Al Ghazali, grand philosophe de l’islam

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yacoub
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Re: Al Ghazali

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    BORRMANS MAURICE - Publié le 20 septembre 2007 - La Vie n°3238

    Al-Ghazâlî
    Héraut d'un islam pacifique

    Ce spirituel, qui est l'un des plus grands philosophes de l'histoire du monde musulman, incarne depuis neuf siècles un islam pacifique.
    Par Maurice Borrmans
    En cette fin de XIe siècle, à Bagdad, capitale de l'empire islamique, les autorités du collège de la Madrasa Nizâmiyya sont stupéfaites. Le célèbre imam Abû Hâmid al-Ghazâlî renonce aux honneurs et quitte sa prestigieuse chaire d'enseignement. Tout pourtant commence magnifiquement pour cet Iranien, né à Tûs (Iran) en 1058. Après des études en sciences islamiques, il devient l'un des professeurs les plus célèbres, à la fois jurisconsulte, philosophe et éminent théologien. En le nommant dans le collège qu'il a financé de ses propres deniers, le puissant ministre du sultan, Nizâm al-Mulk, nourrit l'espoir qu'il l'aidera à restaurer l'ordre et la religion. Car le vaste empire, qui s'étend de l'Inde à l'Atlantique, est menacé par les rivalités politiques internes, les guerres de partis, les luttes d'écoles. Les mœurs y connaissent également une profonde décadence, et les élites sont corrompues. C'est dans ce contexte qu'al-Ghazâlî vit une conversion dont il gardera toujours le secret. Son autobiographie, la Délivrance de l'erreur, que l'on serait tenté de rapprocher des Confessions de saint Augustin, dit combien, dans sa recherche de la certitude et de la vérité, il est déçu par les contradictions des philosophes imprégnés de logique grecque,
    les querelles des théologiens et l'obéissance aveugle des shî'ites à l'enseignement ésotérique des descendants du Prophète. Abandonnant succès et pouvoir, richesses et honneurs, il découvre que seule l'expérience spirituelle des voies ascétiques et mystiques, celle du soufisme en particulier, conduit aux certitudes de la foi et à la sérénité de l'âme_:_« Les soufis seuls marchent dans la voie de Dieu le Très-Haut, leur manière de vivre est la meilleure manière, leur chemin le plus pur chemin, leurs vertus les plus pures vertus. » Certes, la loi demeure, pour lui, l'expression parfaite de la volonté de Dieu sur l'humanité, mais sa parfaite interprétation est donnée par la vie des prophètes et des saints. C'est pourquoi, il se réfère volontiers aux dires de Jésus qui se transmettent dans la tradition musulmane, comme aux hadîth, ces sentences sacrées par lesquelles Mahomet rapportent les paroles qu'il a entendues de Dieu.
    Quittant Bagdad, al-Ghazâlî commence une errance qui le mène successivement en Syrie, à La Mecque, puis en Iran, où il mène une vie retirée, vouée à la méditation, à l'écriture et à la direction d'un groupe de disciples. Jusqu'à sa mort à Tûs en 1111, il rédige de grands ouvrages dans l'espoir de réformer la société corrompue et de revivifier les sciences de la religion musulmane. Son œuvre la plus célèbre est la Reviviscence des sciences de la religion (l'« Ihyâ' 'ulûm ala-dîn »), couramment appelée l'« Ihyâ' ». Dans cette somme théologique composée de 40 livres, Abû Hâmid al-Ghazâlî traite, tour à tour, du culte et de la morale, de l'ascèse et de la maturité spirituelle. Il propose aux musulmans de redécouvrir que la religion est avant tout « pèlerinage vers Dieu ». Pour l'accomplir, le disciple doit respecter quatre obligations : « C'est d'abord une foi vive, sans trace d'hérésie ; c'est ensuite un repentir sincère après lequel tu ne reviennes plus au péché ; en outre, c'est un effort pour contenter tes rivaux afin que personne ne puisse te réclamer une réparation quelconque ; enfin, c'est l'étude des sciences religieuses conformément aux ordres de Dieu, puis celle des autres sciences qui aident au salut de l'âme. » Dans sa Lettre au disciple, adressée aux jeunes, l'un de ses meilleurs ouvrages, il appelle à vivre la religion du cœur, c'est-à-dire à intérioriser les actes rituels. La purification des mains, par exemple, doit être vécue comme un appel à purifier son cœur des mauvais désirs.
    Quel fut le secret de ce sage en lequel les musulmans reconnaissent le premier grand réformateur de leur histoire ? À n'en pas douter, son expérience de conversion. Elle lui fit abandonner les honneurs du monde pour accéder à la connaissance qui rend le culte de la loi léger et l'obéissance à Dieu facile. S'il n'a jamais décrit ce qu'il a vécu, toute son œuvre en est l'expression intellectuelle. C'est probablement la raison pour laquelle, à plusieurs siècles de distance, il fascine encore. Si on devait garder une image de cet éminent penseur, ce serait celle qu'ont laissée de lui certains témoins de sa vie à Damas. Au temps où il écrit la Reviviscence des sciences de la religion, livre qui le fait entrer dans le panthéon des plus grands esprits de l'islam, il assume la tâche, particulièrement humble, de nettoyer le bassin aux ablutions du monastère soufi où il s'est retiré. Aux musulmans de notre temps et à tout homme en quête de vérité, par son œuvre et sa vie, il adresse encore ce message : « Revêtez-vous des mœurs de Dieu. »

    Maurice Borrmans
    Père blanc, est professeur du Pisai (Institut pontifical d'études arabes et d'islamologie à Rome). Il a préfacé Maladies de l'âme et maîtrise du cœur d'Al-Ghazâlî. (Cerf)

    Un géant de la pensée
    1058 Naissance à Tûs (Iran) dans une famille de soufis.
    1073 Installation à Jurjan (Iran) pour étudier auprès d'un imam réputé.
    1085-1091 Juriste à la cour du sultan seldjoukide Nizam al-Mulk.
    1091 Professeur à Bagdad.
    1095 Crise spirituelle, solitude et conversion, rédaction de l'« Ihyâ' ».
    1097 Retour à Bagdad, où il vit comme
    un soufi et reprend l'enseignement.
    1111 Mort à Tûs (Iran).

    SUR LES TRACES D' AL-GHAZALI
    LIRE D'AL-GHAZALI
    Maladies de l'âme et la maîtrise du cœur
    Traduit par Marie-Thérèse Hirsch et préfacé par Maurice Borrmans. Ce volume qui est le 22e livre de la Reviviscence des sciences de la religion est l'un des premiers manuels de psychologie humaine et spirituelle. Cerf, 32 €.
    Les éditions de La Ruche, spécialisées dans l'œuvre du sage musulman, ont publié plusieurs livres de la Reviviscence des sciences de la religion : Fréquentation des gens ou isolement ? le Juste Milieu en islam (7 €) ; les Règles de l'amitié et de la fraternité (7,95 €) ; le Livre de la patience (5,50 €).
    Elles ont également édité une méditation sur la Paix du cœur (4,50€).
    Deux livres majeurs d'al- Ghazali sont édités aux éditions Iqra en un volume : Erreur et delivrance, suivi de Lettre au disciple (7 €).
    Dans le premier, qu'on a comparé aux Confessions de saint Augustin, il fait le récit de sa conversion. Dans le second, il donne des conseils pour les aspirants en spiritualité.
    Librairie Al Ghazali, 29, Rue Moret, 75011 Paris. Tél. : 01 40 21 00 71.
    http://www.iqrafrance.com.
    VOIR
    Al-Ghazâlî, l'alchimiste du bonheur d'Ovidio Salazar. Dans ce DVD, le réalisateur, spécialiste des documentaires sur l'islam pour la BBC, est allé sur les traces du saint dans son pays reconstituant avec minutie la quête intérieure et la vie du sage musulman. Ed. Tasnîm, 27 €.
    CONSULTER
    http://www.ghazali.org
    Site qui inclut les textes de ses principaux ouvrages.

    La marque d'amour
    Revêtez-vous des mœurs de Dieu. La perfection consiste, pour le Croyant, à s'approcher de son Seigneur en Lui empruntant ceux de Ses attributs qui méritent toute louange : science, justice, bonté, bénignité, bienfaisance, miséricorde, bon conseil, encouragement au bien et préservation de tout mal, et tant d'autres qualités.
    Extrait du « Livre de l'amour », 36e livre de la Reviviscence des sciences de la religion, Vrin.
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nexus
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Re: Al Ghazali

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C'est bien Al Gazhali qui a fini de stériliser la pensée islamique et à mis un terme à toute future tentative d'évolution de cette pensée (siècle des lumières pour les occidentaux) ou il s'oppose aux philosophes dans son ouvrage Tahafut al-Falasifa (L'incohérence des philosophes) (1095), .
Les tentatives des Mutazilites n'ont jamais réellement influencé durablement le courant islamique car ce courant ne se restreignait qu' à quelques cercles intellectualistes de l'époque (aux service des califes = propagande) et ne touchait guère le croyant lambda c'est ainsi que le courant théologique sunnite s'est imposé dans le monde arabo musulman.
N'oublions pas non plus que c'est grâce au soufisme que l'Egypte à été islamisé.
Cet auteur continue d'avoir une grande influence dans la pensée éducative islamique ainsi que sur les défenseurs du dogme (oulémas)





La maison de la Sagesse de Bagdad. Mythes et réalités

Il me faut mentionner ici un second exemple, tant il est répandu. C’est celui de la « maison de la sagesse » (bayt al-hikma) de Bagdad. La légende y voit une sorte de C.N.R.S., un centre de recherche généreusement subventionné par les Califes amoureux du savoir, et où des traducteurs auraient été payés pour faire passer à l’arabe les trésors de la science et de la philosophie grecques.

La légende ne se nourrit que de soi ; rien de tout cela ne résiste à l’examen critique. La maison de la sagesse abritait bien une bibliothèque. Mais l’activité de tous les traducteurs que nous connaissons était commanditée par des clients privés, nullement par l’appareil d’État. Enfin, plus on remonte en arrière dans le temps, moins les chroniqueurs mettent en rapport l’activité de traduction avec cette fameuse maison.

Il semble que l’institution en question n’avait rien à voir avec les traductions, ni même en général avec le savoir profane, d’origine grecque. Elle semble avoir été avant tout à usage interne, plus précisément une sorte d’officine de propagande en faveur de la doctrine politique et religieuse que soutenaient les Califes de l’époque, à savoir le mu‘tazilisme, lui aussi objet de bien des légendes.

[...] les Mu‘tazilites étaient bien partisans de la liberté morale de l’homme comme indispensable pour penser la justice de Dieu qui ne peut récompenser et punir que des gens responsables de leurs actes. Mais n’oublions pas que, dans la pratique, ils ont lancé le pouvoir califal contre leurs adversaires en une campagne que bien des historiens nomment, au prix d’un anachronisme, « inquisition ».

Rémi Brague


L’Andalousie musulmane: Mythes et réalités

Toute cette légende se replace dans le cadre d’un rêve rétrospectif, celui d’une société multiculturelle où aurait régné la tolérance. En particulier, l’Espagne sous domination musulmane (al-Andalus) aurait été la préfiguration de notre rêve d’avenir d’une société bigarrée de peuples et de croyances vivant en bonne intelligence. Le niveau culturel y aurait été fantastiquement élevé. Cela aurait duré jusqu’à la Reconquête chrétienne, laquelle aurait inauguré le règne du fanatisme, de l’obscurantisme, etc.

Les lieux où coexistaient effectivement plusieurs ethnies et religions ont tous disparu. Certains, comme Alexandrie ou la Bosnie, l’ont fait assez récemment pour que le souvenir de ces échecs, sanglant dans le dernier cas, ne se soit pas encore effacé. Et ne parlons pas de l’Irak… L’Espagne musulmane, elle, est assez éloignée dans le temps pour que l’on puisse encore en idéaliser la mémoire. De plus, l’Espagne est, depuis le xvie siècle, le lieu idéal des légendes et des clichés. Cela a commencé par la « légende noire » sur la conquête du Nouveau Monde. Répandue par les plumitifs stipendiés par les rivaux commerciaux des espagnols et des portugais, dont la France, elle permettait à ceux-ci de légitimer leur piraterie d’État (dite « guerre de course »). N’insistons pas sur les poncifs « orientalistes » de Gautier et de Mérimée. Donc, pourquoi ne pas ajouter aux castagnettes et aux mantilles un al-Andalus rose ?

Pour le dire en passant, il serait fort instructif de reconstituer les origines de ce mythe andalou, depuis l’américain Washington Irving en passant par Nietzsche.

Un arabisant espagnol, Serafín Fanjul, s’est donné pour tâche de détruire cette légende et de montrer que les régions d’Espagne sous domination musulmane n’étaient ni plus ni moins agréables pour les communautés minoritaires que les régions chrétiennes. Des deux côtés, on constate discriminations et persécutions, le tout sur l’arrière-plan d’expéditions de pillage et de rapt. Plutôt que d’une coexistence (convivencia) harmonieuse, il s’agissait d’un système voisin de l’apartheid sud-africain. Là aussi, rien qui soit nouveau pour les historiens qui ont de cette époque une connaissance de première main. Mais qui les lit ?

Rémi Brague

Grands noms de la pensée islamique, des historiens, des scientifiques et des explorateurs généralement mis en avant en occident

(Avicenne_Averroés_Al Biruni_Al Farabi_Al-Razi_Djalâl ad-Dîn Rûmî_Al-Ghazâlî_Ibn Khaldum_Al Kindi_Sohrawardi_Ibn Khallikan_Abou Ma'shar_Maimonide(Juif)_al-Balkhî_Masha'allah ibn Atharî(juif persan)_Al-Khawarizmi_Abū ʿAlī al-Ḥasan_Abû Muhammad Alî_Ibn Badjdja dit Avempace_Avenzoaribn Hazm_az-Zahiri al-Andalussi-ibn al-Ḥasan_ibn al-Haytham_Ibn Sahl_Mansur al-Hallaj_Ibn Battûta

Les courants islamiques:


Ash'arisme, Maturidisme, Ahmadisme (dont le slogan est « l'amour pour tous, la haine pour personne »), Mutazilisme, Soufisme, sont des courants (très) minoritaires, mal expliqués, parfois disparus, persécutés, massacrés, leurs adeptes en situation d'exil face à l'islam orthodoxe, et d'orthopraxie. Ces mystiques, ésotériques, "élitistes" sont aujourd'hui présentés en Occident comme étant la vraie nature/vraie face de l'islam. L'islam traditionnel, largement majoritaire est sunnite et chiite (autrefois bien plus modestement kharidjisme), ces courants ayant eux mêmes une profusion de courants.
Aujourd'hui le soufisme qui s'attire les faveurs du monde Occidental, ainsi qu'une véritable passion de certains intellectuels pour la grande thèse des Mutazilites dont la période s’étale sur les six premiers siècles de l'Islam, et sera finalement vaincue sur le plan théologique par le courant sunnite.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Lilith
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Re: Al Ghazali

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merci les gars pour les infos :ghee:

il ne me reste plus qu'à creuser :P
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yacoub
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Re: Al Ghazali

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Une petite précision s'impose, les mutazilite, c'est au 8 éme siècle alors qu'Al Ghazali, c'est le 12 éme siècle.

Nous sommes au 21 éme siècle et la liberté de penser et de s'exprimer librement en Dar el islam est toujours haram, pire encore, par le biais de l'OCI, on veut interdire toute critique de l'islam comme celle de Mahomet.
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Re: Al Ghazali

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Yacoub a écrit :Une petite précision s'impose, les mutazilite, c'est au 8 éme siècle alors qu'Al Ghazali, c'est le 12 éme siècle.

Nous sommes au 21 éme siècle et la liberté de penser et de s'exprimer librement en Dar el islam est toujours haram, pire encore, par le biais de l'OCI, on veut interdire toute critique de l'islam comme celle de Mahomet.
absolument... les gens qui subissent l'islam dans leurs pays débutent le mouvement qui renversera cette idéologie.
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Re: Al Ghazali

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Abu Hamid al-Ghazali (1058-1111), le Thomas d'Aquin de l'Islam, a écrit que les Alaouites « apostasient en matière de sang, d'argent, de mariage, et de boucherie, c'est donc un devoir de les tuer.
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
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Re: Al Ghazali

Message non lu par Maried »

D'ailleurs, chez les musulmans, le sifflement est considéré comme l'œuvre du diable. Al-Ghazali, dans son livre intitulé Ihya ulum al-din, mentionne certains de ces hadiths (voir vol.2, p. 246)
Iblis fut le premier à moduler la lamentation et le premier qui a chanté ;
Chaque personne qui élève la voix pour chanter, Allah lui envoie deux diables sur ses épaules pour le frapper de leurs talons jusqu'à ce qu'il se taise.
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Re: Al Ghazali

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Allah n'a rien d'autre à faire?
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Re: Al Ghazali

Message non lu par Maried »

Allah n'a jamais existé que dans le cerveau malade de Mahomet
ce qui est triste c'est de voir des hommes et des femmes intelligents suivre ces idioties
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Re: Al Ghazali

Message non lu par Lilith »

maried a écrit :Allah n'a jamais existé que dans le cerveau malade de Mahomet
ce qui est triste c'est de voir des hommes et des femmes intelligents suivre ces idioties
je sais ... j'en ai fais partie...
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Re: Al Ghazali

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Bonjour Lilith :)

Tu ne nous a jamais raconté comment tu étais sorti de l'Islam, où alors, peut-être l'as-tu fait avant que je ne m'inscrive.
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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Re: Al Ghazali

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je ne m'en rappelle plus :P
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Re: Al Ghazali

Message non lu par Krinou »

Ah ! Tant pis, c'est pas grave, c'était par curiosité. :gene1:
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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