* Ensuite comme tout mouvement sectaire et toute doctrine elles prêchent l’intolérance et menacent de châtiments divins tout individu ne suivant pas leurs préceptes.
*les femmes en sont exclues ou sont ravalées au rang d'êtres de seconde zone certaines comme l'islam les considèrent comme des êtres impures et déficientes intellectuellement qui doivent être encadrées tout au long de leur vie par les hommes.
* l'islam menace de mort tout individu ayant l'impudence d'apostasier ou d'affirmer publiquement que cette doctrine est de la couille en bâtons.
Le judaïsme tire certains de ses principaux dogmes des sumériens (ex: déluge et création ) de même que les 2 autre s’inspirent de ce dernier , Abraham principale figure et inventeur du dieu monothéiste en était un.
Très logiquement, l'étape suivante vers le monothéisme fut la monolâtrie (attachement à un dieu national, et donc, concurrent des autres divinité). Avec la monolâtrie, le passage vers le monothéisme se précise. Il n'est plus question de tolérer les autres divinités, on reconnaît certes leur existence, mais, on leur devient hostile, c'est là la grande différence. Du même coup, la divinité nationale, Yahvé pour Israël, est vue comme supérieure aux autres dieux. Cette prise de conscience de la supériorité du Dieu d'Israël, de son côté unique et particulier par rapport aux autres dieux, se fit avec Moïse. Avec Moïse, d'ailleurs, le nom de 'Yahvé' (ou 'Yaweh, Yawoh, Jéhovah', etc...) prend une importance particulière au regard des autres noms qui étaient attribués à Dieu, comme 'El', par exemple (Ex 3, 13-15). Il est ici intéressant de signaler que le nom de 'Yahvé' n'est peut-être pas non plus étranger au panthéon sumérien. En effet, sous une forme plus primitive, avant les évolutions linguistiques habituelles, 'Yahvé' était probablement connu des sumériens sous le nom d'Enki ou Ea (qui se prononce Eyah), le fameux dieu qui sauva les hommes du déluge, le dieu des eaux, celui qui participa à la création du monde avec Enlil.
Qu'en déduire ? Rien de bien sulfureux, sinon que le Dieu unique était connu depuis les temps les plus anciens, mais qu'il avait été comme divisé et assimilé selon ses fonctions de créateur et de sauveur en 2 divinités : Enlil et Enki. En somme, les hommes avaient déformé l'image de leur Dieu pour aboutir à plusieurs dieux. Avec Abraham, et maintenant Moïse, le processus de rétablissement et de 'reclarification' s'opère. Une opération qui, soit dit en passant, avait très vraisemblablement commencé chez d'autres peuples, les Madianites, par exemple. Ainsi, selon des sources égyptiennes contemporaines de Moïse, les Madianites, peuple où Moïse se réfugia après le meurtre d'un égyptien, et, où il travailla pour son futur beau-père Jéthro, grand prêtre de Madiân (cf. Exode chapitres 2, 3 et 18), avaient pour dieu un certain Yhw, c'est à dire Yahvé. Les spécialistes, d'ailleurs, sont de plus en plus unanimes pour accepter cette référence découverte dans les documents égyptiens comme étant la plus ancienne mention du nom de ce dieu dans des documents extra-bibliques.
Mais, avec Moïse, la 'purification' des scories du polythéisme semble s'intensifier, il demande à son peuple non seulement de s'attacher à Yahvé, mais, en plus, de rejeter les autres dieux, non comme des faux dieux, mais comme des subalternes ou des ennemis, qui ne sont par conséquent guère dignes d'intérêt. Ce phénomène de monolâtrie n'était d'ailleurs pas l'apanage d'Israël, ainsi (El) Kamosh était le dieu national des Moabites, Mardouk, celui des Babyloniens, etc... Rappelons également que déjà les Sumériens associaient une divinité particulière à certaines villes. La grande différence toutefois résidait dans le fait que pour Israël Yahvé ne pouvait pas se réduire à un sacré impersonnel. Il est d'abord unique et agissant, et, c'est à partir de cette constatation que les Israélites finirent par reconnaître leur Dieu comme le Dieu unique du monde et de l'univers.
Voici quelques passages bibliques à l'appui de ce qui vient d'être exposé sur la monolâtrie :
d'abord, le décalogue en Ex 20, 2 + Dt 5, 7. Ici l'interdit du premier commandement ne professe pas le néant des autres dieux ; bien plus il en présuppose l'existence : 'Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face...Tu ne te prosterneras pas devant eux et tu ne leur rendras pas un culte...car moi, Yahvé, ton Dieu je suis un Dieu jaloux'. Nous avons, en fait, un interdit exigeant le culte exclusif de Yahvé, ce qui s'identifie pleinement à de la monolâtrie. Lisez aussi les passages suivants : 2 Rois 18, 33-35 ; 19, 12-13 ou bien encore Michée 4, 5.





