Comment définiriez vous l'univers
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Très honnêtement, je ne pense pas être suffisamment "grande" (dans tous les sens du terme) pour définir quelque chose qui me dépasse à ce point. Qui dépasse tout le monde en vérité. Je pense que l'honnêteté intellectuelle devrait se limiter à ne considérer comme acquis que ce que les experts en ont découvert (ce qui veut dire pas beaucoup à l'échelle de l'univers). Après tout, nous ne sommes allés sur la Lune, et Mars on y est pas allés encore, autant dire qu'au niveau exploration de l'univers, on a rien fait. Par contre, je suis absolument certaine qu'il y a de la vie ailleurs, intelligente ou pas. Ca me paraît juste logique quand on envisage l'immensité du cosmos.
Quand je pense à l'univers, que j'essaie de me le représenter, je me remémore toujours la scène finale de MIB I, où on voit ce grand travelling arrière sur la Terre puis le système solaire, puis notre galaxie... pour finalement comprendre que tout ceci est contenu dans une petite bille avec laquelle joue une étrange créature vaguement humanoïde qui finit par la ranger dans un sac avec des tas de billes semblables. Je ne pense pas que cela ait la moindre réalité, mais cette image m'a toujours interpellée^^ Je la trouve à la fois poétique et un peu effrayante.
Quand je pense à l'univers, que j'essaie de me le représenter, je me remémore toujours la scène finale de MIB I, où on voit ce grand travelling arrière sur la Terre puis le système solaire, puis notre galaxie... pour finalement comprendre que tout ceci est contenu dans une petite bille avec laquelle joue une étrange créature vaguement humanoïde qui finit par la ranger dans un sac avec des tas de billes semblables. Je ne pense pas que cela ait la moindre réalité, mais cette image m'a toujours interpellée^^ Je la trouve à la fois poétique et un peu effrayante.
« Le christianisme devient sanguinaire en s'éloignant de ses textes, là où l'islam le devient en se rapprochant des siens »
"Si un dieu est disposé à empêcher le mal mais qu’il n’en est pas capable, alors il n’est pas tout puissant.
S’il en est capable mais qu’il n’est pas disposé à le faire, alors il est malveillant.
S’il n’en est pas capable ni disposé à le faire, pourquoi l’appelle-t-on un dieu ?"
"Si vous entendez parler un jour d'un homme qui a une case en moins et à qui Dieu parle dans son bain, c'est que je lui ai parlé... ou alors, c'est qu'il a un peu disjoncté." Le Métatron, Dogma.
"Soyons très clairs : Dieu parle. C'est plutôt votre structure physiologique qui ne pourrait pas résister à l'incroyable puissance vocale de Notre Seigneur. Si lui il essayait de vous parler, votre âme et votre coeur exploseraient sur-le-champ ; il nous a fallu cinq Adams pour en arriver à cette conclusion." Le Métatron, Dogma.

"Si un dieu est disposé à empêcher le mal mais qu’il n’en est pas capable, alors il n’est pas tout puissant.
S’il en est capable mais qu’il n’est pas disposé à le faire, alors il est malveillant.
S’il n’en est pas capable ni disposé à le faire, pourquoi l’appelle-t-on un dieu ?"
"Si vous entendez parler un jour d'un homme qui a une case en moins et à qui Dieu parle dans son bain, c'est que je lui ai parlé... ou alors, c'est qu'il a un peu disjoncté." Le Métatron, Dogma.
"Soyons très clairs : Dieu parle. C'est plutôt votre structure physiologique qui ne pourrait pas résister à l'incroyable puissance vocale de Notre Seigneur. Si lui il essayait de vous parler, votre âme et votre coeur exploseraient sur-le-champ ; il nous a fallu cinq Adams pour en arriver à cette conclusion." Le Métatron, Dogma.

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Re: Comment définiriez vous l'univers
L'image de la créature dans MIB qui range la galaxie est une allégorie car notre galaxie n'est pas seule ni indépendante, elle fait partie des 80 milliards environ qui compose notre univers visible .
On peut très bien étudier l’univers à partir de la terre et ses environs grâce aux télescopes terrestres spatiaux et radiotélescopes.
L'exploration de l'univers est impossible par des missions habités car les distances sont trop immenses il faut savoir qu' actuellement la taille de l'univers réel est de 91.2 milliards d'années lumière et donc inatteignable à notre technologie actuelle et certainement future même dans un très très long terme et possible jamais .

De même que la composition de notre univers qui est de 4.8 % de matière baryonique , 25.8 %matière noire et 69.4 % d’énergie noire source Planck.
Comment étudie t'on l’énergie noire et comment supposent t'on son existence.
Il est indispensable en astrophysique et en cosmologie d'être capable de mesurer les distances les ages et les masses afin de déterminer la vitesse d’expansion de l'univers ,son âge éventuel et mettre en évidence l'existence de l’énergie noire .
Cependant ce travail devient redoutablement difficile lorsqu'il est question , d'étudier l'univers à grande distance plusieurs milliards d'années lumière et dans le passé .
Pour faire de la cosmologie dans le cadre d'univers relativiste ,il faut disposer de ce que l'on appelle une chandelle standard.les supernovae SN la ont été choisies en raison de leur grande luminosité.
on pense que les SN la sont des naines blanches qui explosent quand leur masse atteint la limite de Chandrasekhar en accrétant de la matière .
Un champ magnétique peut repousser la valeur de la masse de Chandrasekhar aussi les astrophysiciens aimeraient bien disposer d'autres astres pouvant remplir la fonction de quasi chandelles standard pour vérifier et compléter les mesures faites avec les SN la .
Une équipe internationale d’astrophysiciens vient d'apporter dans un article publie sur ARXIV,il existe aux seins des galaxies des trous noirs supermassifs (Sagittarus A pour la voie lactée ) dont les masses pèsent de quelques millions à plusieurs milliards de masses de notre soleil.
Lorsque ces trous noirs accrètent de la matière en grande quantité ils se mettent à briller fortement et deviennent parfois des quasars ,a une masse donnée correspond une limite d'Eddington ,si un tel trou noir devient trop brillantle flux de radiations que son disque d'accrètation émet exerce une pression sur les gaz chutant vers le trou noir de nature à stopper cette chute ,desormais on sait que certains trous noirs au centre de galaxies de Seyfert type 1 sont dans cette situation précise,Très lumineux ils sont donc repérables a de grandes distances cosmologiques par exemple aux rayons X .
Expansion de l'Univers
Ainsi en analysant le spectre des émissions du noyau d'une galaxie de Seyfert de type 1 on peut savoir si son trou noir rayonne avec une luminosité d'Eddington limite ,il suffit alors de mesurer la masse du trou noir pour connaitre sa luminosité intrinsèque et connaissant la magnitude apparente on en déduit aussitôt la distance de la galaxie de Seyfert hôte du trou noir "extrême" une mesure de décalage spectral permet alors d'en déduire la vitesse d'expansion de l'univers a une époque donnée et donc d'étudier ses changements dans le temps .
Les galaxies Seyfert Type 1 étant facilement observables dans tout l'univers ,cette nouvelle méthode permet de tracer l'accélération de son expansion a tous âges.
Peut être permetra- t'elle de résoudre l'énigme de l'énergie noire ?
On peut très bien étudier l’univers à partir de la terre et ses environs grâce aux télescopes terrestres spatiaux et radiotélescopes.
L'exploration de l'univers est impossible par des missions habités car les distances sont trop immenses il faut savoir qu' actuellement la taille de l'univers réel est de 91.2 milliards d'années lumière et donc inatteignable à notre technologie actuelle et certainement future même dans un très très long terme et possible jamais .

De même que la composition de notre univers qui est de 4.8 % de matière baryonique , 25.8 %matière noire et 69.4 % d’énergie noire source Planck.
Comment étudie t'on l’énergie noire et comment supposent t'on son existence.
Il est indispensable en astrophysique et en cosmologie d'être capable de mesurer les distances les ages et les masses afin de déterminer la vitesse d’expansion de l'univers ,son âge éventuel et mettre en évidence l'existence de l’énergie noire .
Cependant ce travail devient redoutablement difficile lorsqu'il est question , d'étudier l'univers à grande distance plusieurs milliards d'années lumière et dans le passé .
Pour faire de la cosmologie dans le cadre d'univers relativiste ,il faut disposer de ce que l'on appelle une chandelle standard.les supernovae SN la ont été choisies en raison de leur grande luminosité.
on pense que les SN la sont des naines blanches qui explosent quand leur masse atteint la limite de Chandrasekhar en accrétant de la matière .
Un champ magnétique peut repousser la valeur de la masse de Chandrasekhar aussi les astrophysiciens aimeraient bien disposer d'autres astres pouvant remplir la fonction de quasi chandelles standard pour vérifier et compléter les mesures faites avec les SN la .
Une équipe internationale d’astrophysiciens vient d'apporter dans un article publie sur ARXIV,il existe aux seins des galaxies des trous noirs supermassifs (Sagittarus A pour la voie lactée ) dont les masses pèsent de quelques millions à plusieurs milliards de masses de notre soleil.
Lorsque ces trous noirs accrètent de la matière en grande quantité ils se mettent à briller fortement et deviennent parfois des quasars ,a une masse donnée correspond une limite d'Eddington ,si un tel trou noir devient trop brillantle flux de radiations que son disque d'accrètation émet exerce une pression sur les gaz chutant vers le trou noir de nature à stopper cette chute ,desormais on sait que certains trous noirs au centre de galaxies de Seyfert type 1 sont dans cette situation précise,Très lumineux ils sont donc repérables a de grandes distances cosmologiques par exemple aux rayons X .
Expansion de l'Univers
Ainsi en analysant le spectre des émissions du noyau d'une galaxie de Seyfert de type 1 on peut savoir si son trou noir rayonne avec une luminosité d'Eddington limite ,il suffit alors de mesurer la masse du trou noir pour connaitre sa luminosité intrinsèque et connaissant la magnitude apparente on en déduit aussitôt la distance de la galaxie de Seyfert hôte du trou noir "extrême" une mesure de décalage spectral permet alors d'en déduire la vitesse d'expansion de l'univers a une époque donnée et donc d'étudier ses changements dans le temps .
Les galaxies Seyfert Type 1 étant facilement observables dans tout l'univers ,cette nouvelle méthode permet de tracer l'accélération de son expansion a tous âges.
Peut être permetra- t'elle de résoudre l'énigme de l'énergie noire ?
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Dossier : l'univers, un mystère plus compliqué que le Big Bang pour ceux que cela intéresse.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ang-48710/Découvrez le dossier « Au-delà du Big Bang : balade en cosmologie ». La théorie du Big Bang en cosmologie est satisfaisante à bien des égards, mais ne répond pas à des anomalies observées, comme l’énergie et la matière noires. L’état actuel des connaissances sur l’origine de l’univers et les nouvelles pistes des théoriciens sont présentés dans ce dossier.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
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L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Du nouveau dans le truchement des données de Planck c'est relativement intéressant .Les tenants de la thèse d'un univers éternel vont esquisser quelques bribes de sourires.
Planck a-t-il vu des traces du multivers éternel ?
Lors de la conférence de l'Esa révélant les résultats des observations de Planck, le cosmologiste George Efstathiou avait déjà laissé entendre qu'ils indiquaient peut-être l'existence d'un « avant Big Bang ». Deux physiciens viennent de proposer une explication aux curieuses anomalies dans le rayonnement fossile qui conduisaient à cette hypothèse. Nous serions dans un univers bulle en expansion au sein d'un multivers infini, du genre de celui découlant de la théorie de l'inflation éternelle de Linde.

L'asymétrie détectée dans les fluctuations de température du rayonnement fossile est ici artificiellement exagérée pour la rendre nettement visible. Elle concerne globalement deux hémisphères que l'on a distingués à l'aide d'une sorte de « S ». On connaissait son existence dans les données de WMap, et l’on avait déjà tenté de l'expliquer avec une classe particulière de théorie de l'inflation. Les observations de Planck confirment son existence. Elles permettent aussi d'y voir une signature possible de la théorie de l'inflation éternelle, dans un multivers où le nôtre n'est qu'une infime région en expansion. © Alan Stonebraker, Planck Collaboration, Esa
Planck et WMap ont fourni des mesures du rayonnement fossile dont on peut déduire le contenu et la forme de l’univers observable. Cela a permis de vérifier plusieurs prédictions généralement basées sur des modèles cosmologiques reposant sur la théorie de l’inflation. Mais pour en avoir une preuve solide, il faut détecter les fameux modes B dans la polarisation du rayonnement fossile et les confronter aux prédictions de la théorie de l’inflation.
Certaines anomalies dans le rayonnement fossile pourraient cependant être dérangeantes pour la théorie de l’inflation. Elles avaient déjà été détectées dans les mesures de WMap. Mais le doute était de mise jusqu’à ce que Planck confirme leur existence. L’une d’elles concerne une étrange asymétrie dans les fluctuations de température du rayonnement fossile. On observe en effet que la voûte céleste est constituée de deux hémisphères opposés, grossièrement divisés le long du plan de l'écliptique (le plan défini par l'orbite de la Terre autour du Soleil). La température moyenne est la même dans les deux hémisphères, mais la valeur moyenne des fluctuations de température (si l’on peut dire puisque techniquement parlant il s’agit d’écart-type) est à peu près 10 % plus grande sur un côté du ciel par rapport à l'autre, lorsque l’on considère des portions ayant une taille angulaire d’au moins 3°.
Un univers bulle né d'une transition de phase du vide
Les cosmologistes sont perplexes. Selon les modèles d’inflation les plus courants, on ne devrait pas voir de différences notables entre les deux hémisphères. Certes, l’anomalie n’est pas statistiquement très importante et il se pourrait que ce résultat ne soit ni la pointe émergée d’un iceberg de nouvelle physique, ni même d’une révolution de notre modèle cosmologique.
Pour Andrew Liddle et Marina Cortes de l'université d'Édimbourg (Royaume-Uni), comme ils l’expliquent dans un article publié sur arxiv, il se pourrait bel et bien que cette anomalie soit en fait la trace laissée par des modèles d’inflation bien particuliers. Ces modèles font intervenir les travaux de Sidney Coleman en cosmologie quantique, et la théorie du paysage cosmique, impliquée, selon Leonard Susskind, par la théorie des supercordes. Selon ces théories, notre univers ne serait que l’équivalent d’une sorte de bulle de gaz apparue comme beaucoup d’autres dans un liquide, c'est-à-dire dans le cas présent une portion d’un multivers, comme ceux que l’on rencontre dans la théorie de l’inflation éternelle de Linde.

Ce schéma en deux dimensions représente une portion de l'espace-temps d'un multivers infini que l'on peut considérer localement comme plat. À un instant T0, un univers bulle naît et gonfle à la vitesse de la lumière dans ce multivers. Il correspond aux cercles rouges que l'on voit représentés aux dates T1 et T2. Mais dans cette bulle, du fait de la géométrie particulière de l'espace-temps plat, un univers à courbure négative apparaît comme infini, mais en expansion pour des observateurs y existant. Différentes dates de son histoire sont représentées par les temps cosmiques t1 et t2 de cet univers : ils correspondent à une sorte d'instantané de la structure spatiale de cet univers infini, mais néanmoins contenu dans une bulle de taille finie. Il se pourrait que les anomalies dans le rayonnement fossile signalent que nous sommes dans un univers ressemblant beaucoup à cette bulle. On voit sur ce diagramme d'espace-temps les trajectoires de galaxies (en jaune). © Alan Stonebraker, Planck Collaboration, Esa
Des instantons pour décrire un multivers infini et éternel
On peut en effet comparer l’espace-temps lorsqu’il contient une énergie du vide similaire, peut-être, à l’énergie noire, à un fluide dans lequel des transitions de phase peuvent se produire. Ces transitions font passer le vide d’un état d’énergie à un autre. Elles peuvent intervenir par effet tunnel à travers des barrières d’énergie. Le processus est décrit en utilisant la fameuse intégrale de chemin de Feynman, celle que Hawking et Hartle ont utilisée pour leur célèbre modèle cosmologique avec un temps imaginaire. Avec le temps imaginaire, on peut trouver des solutions aux équations d’Einstein couplées à des théories quantiques des champs que l’on appelle des instantons. L’une de ces solutions a été trouvée par Sidney Coleman et un de ses collègues en 1987 : on l’appelle l’instanton de Coleman-de Luccia.
Avec cet instanton, on peut décrire un multivers éternel et infini dans lequel des bulles d’états d’énergie différentes apparaissent spontanément et se dilatent à la vitesse de la lumière. Dans ces bulles, étrangement, la courbure de l’espace en expansion apparaît comme négative (une situation similaire se trouve dans ce qu'on appelle l'univers de Milne). À l’intérieur, d'autres univers pourraient prendre naissance un jour de la même façon. Selon Andrew Liddle et Marina Cortes, l’anomalie découverte par WMap et Planck serait un résultat naturel des théories de ce genre, reposant sur l’instanton de Coleman-de Luccia et des transitions d’énergie locales dans un multivers où les énergies du vide varient en accord avec la théorie du paysage cosmique des supercordes.
Deux champs scalaires pour la naissance de l'univers observable
Les deux physiciens utilisent plus précisément la possibilité que ce soit non pas un, mais deux champs scalaires qui soient à l’origine de l’expansion accélérée de l’univers observable lors de l’inflation, mais aussi des fluctuations de son contenu en matière, à l’origine de la naissance des galaxies.
Dans les théories les plus courantes de l’inflation, une sorte de champ de Higgs, que l’on appelle l’inflaton, joue les deux rôles précédents. Malheureusement, on ne peut pas expliquer les observations de Planck de cette façon. Or, on a pu construire des modèles inflationnaires où l’inflaton se contente de produire une expansion très forte et très rapide de l’espace pendant un temps très bref. Un second champ, baptisé le curvaton, produit lui les fluctuations du contenu de l’univers que l’on voit sous forme de fluctuations de température dans le rayonnement fossile, et qui sont responsables de la naissance des galaxies.
La théorie de Liddle et Cortes n’est pas à l’abri de certaines objections. Elle ne prédit pas correctement la répartition moyenne des quasars, par exemple. Mais elle prédit que la géométrie de notre univers n’est pas tout à fait plate. Sa courbure est négative comme celle d’une selle de cheval (la courbure d'une sphère est positive). Il est possible que cette prédiction soit vérifiable lorsque les analyses des mesures de Planck seront terminées. Dans le cas contraire, il faudra attendre une autre génération d’expériences pour, peut-être, connaître la géométrie réelle de la portion d’espace de l’univers observable.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... nel-48904/
Planck a-t-il vu des traces du multivers éternel ?
Lors de la conférence de l'Esa révélant les résultats des observations de Planck, le cosmologiste George Efstathiou avait déjà laissé entendre qu'ils indiquaient peut-être l'existence d'un « avant Big Bang ». Deux physiciens viennent de proposer une explication aux curieuses anomalies dans le rayonnement fossile qui conduisaient à cette hypothèse. Nous serions dans un univers bulle en expansion au sein d'un multivers infini, du genre de celui découlant de la théorie de l'inflation éternelle de Linde.

L'asymétrie détectée dans les fluctuations de température du rayonnement fossile est ici artificiellement exagérée pour la rendre nettement visible. Elle concerne globalement deux hémisphères que l'on a distingués à l'aide d'une sorte de « S ». On connaissait son existence dans les données de WMap, et l’on avait déjà tenté de l'expliquer avec une classe particulière de théorie de l'inflation. Les observations de Planck confirment son existence. Elles permettent aussi d'y voir une signature possible de la théorie de l'inflation éternelle, dans un multivers où le nôtre n'est qu'une infime région en expansion. © Alan Stonebraker, Planck Collaboration, Esa
Planck et WMap ont fourni des mesures du rayonnement fossile dont on peut déduire le contenu et la forme de l’univers observable. Cela a permis de vérifier plusieurs prédictions généralement basées sur des modèles cosmologiques reposant sur la théorie de l’inflation. Mais pour en avoir une preuve solide, il faut détecter les fameux modes B dans la polarisation du rayonnement fossile et les confronter aux prédictions de la théorie de l’inflation.
Certaines anomalies dans le rayonnement fossile pourraient cependant être dérangeantes pour la théorie de l’inflation. Elles avaient déjà été détectées dans les mesures de WMap. Mais le doute était de mise jusqu’à ce que Planck confirme leur existence. L’une d’elles concerne une étrange asymétrie dans les fluctuations de température du rayonnement fossile. On observe en effet que la voûte céleste est constituée de deux hémisphères opposés, grossièrement divisés le long du plan de l'écliptique (le plan défini par l'orbite de la Terre autour du Soleil). La température moyenne est la même dans les deux hémisphères, mais la valeur moyenne des fluctuations de température (si l’on peut dire puisque techniquement parlant il s’agit d’écart-type) est à peu près 10 % plus grande sur un côté du ciel par rapport à l'autre, lorsque l’on considère des portions ayant une taille angulaire d’au moins 3°.
Un univers bulle né d'une transition de phase du vide
Les cosmologistes sont perplexes. Selon les modèles d’inflation les plus courants, on ne devrait pas voir de différences notables entre les deux hémisphères. Certes, l’anomalie n’est pas statistiquement très importante et il se pourrait que ce résultat ne soit ni la pointe émergée d’un iceberg de nouvelle physique, ni même d’une révolution de notre modèle cosmologique.
Pour Andrew Liddle et Marina Cortes de l'université d'Édimbourg (Royaume-Uni), comme ils l’expliquent dans un article publié sur arxiv, il se pourrait bel et bien que cette anomalie soit en fait la trace laissée par des modèles d’inflation bien particuliers. Ces modèles font intervenir les travaux de Sidney Coleman en cosmologie quantique, et la théorie du paysage cosmique, impliquée, selon Leonard Susskind, par la théorie des supercordes. Selon ces théories, notre univers ne serait que l’équivalent d’une sorte de bulle de gaz apparue comme beaucoup d’autres dans un liquide, c'est-à-dire dans le cas présent une portion d’un multivers, comme ceux que l’on rencontre dans la théorie de l’inflation éternelle de Linde.

Ce schéma en deux dimensions représente une portion de l'espace-temps d'un multivers infini que l'on peut considérer localement comme plat. À un instant T0, un univers bulle naît et gonfle à la vitesse de la lumière dans ce multivers. Il correspond aux cercles rouges que l'on voit représentés aux dates T1 et T2. Mais dans cette bulle, du fait de la géométrie particulière de l'espace-temps plat, un univers à courbure négative apparaît comme infini, mais en expansion pour des observateurs y existant. Différentes dates de son histoire sont représentées par les temps cosmiques t1 et t2 de cet univers : ils correspondent à une sorte d'instantané de la structure spatiale de cet univers infini, mais néanmoins contenu dans une bulle de taille finie. Il se pourrait que les anomalies dans le rayonnement fossile signalent que nous sommes dans un univers ressemblant beaucoup à cette bulle. On voit sur ce diagramme d'espace-temps les trajectoires de galaxies (en jaune). © Alan Stonebraker, Planck Collaboration, Esa
Des instantons pour décrire un multivers infini et éternel
On peut en effet comparer l’espace-temps lorsqu’il contient une énergie du vide similaire, peut-être, à l’énergie noire, à un fluide dans lequel des transitions de phase peuvent se produire. Ces transitions font passer le vide d’un état d’énergie à un autre. Elles peuvent intervenir par effet tunnel à travers des barrières d’énergie. Le processus est décrit en utilisant la fameuse intégrale de chemin de Feynman, celle que Hawking et Hartle ont utilisée pour leur célèbre modèle cosmologique avec un temps imaginaire. Avec le temps imaginaire, on peut trouver des solutions aux équations d’Einstein couplées à des théories quantiques des champs que l’on appelle des instantons. L’une de ces solutions a été trouvée par Sidney Coleman et un de ses collègues en 1987 : on l’appelle l’instanton de Coleman-de Luccia.
Avec cet instanton, on peut décrire un multivers éternel et infini dans lequel des bulles d’états d’énergie différentes apparaissent spontanément et se dilatent à la vitesse de la lumière. Dans ces bulles, étrangement, la courbure de l’espace en expansion apparaît comme négative (une situation similaire se trouve dans ce qu'on appelle l'univers de Milne). À l’intérieur, d'autres univers pourraient prendre naissance un jour de la même façon. Selon Andrew Liddle et Marina Cortes, l’anomalie découverte par WMap et Planck serait un résultat naturel des théories de ce genre, reposant sur l’instanton de Coleman-de Luccia et des transitions d’énergie locales dans un multivers où les énergies du vide varient en accord avec la théorie du paysage cosmique des supercordes.
Deux champs scalaires pour la naissance de l'univers observable
Les deux physiciens utilisent plus précisément la possibilité que ce soit non pas un, mais deux champs scalaires qui soient à l’origine de l’expansion accélérée de l’univers observable lors de l’inflation, mais aussi des fluctuations de son contenu en matière, à l’origine de la naissance des galaxies.
Dans les théories les plus courantes de l’inflation, une sorte de champ de Higgs, que l’on appelle l’inflaton, joue les deux rôles précédents. Malheureusement, on ne peut pas expliquer les observations de Planck de cette façon. Or, on a pu construire des modèles inflationnaires où l’inflaton se contente de produire une expansion très forte et très rapide de l’espace pendant un temps très bref. Un second champ, baptisé le curvaton, produit lui les fluctuations du contenu de l’univers que l’on voit sous forme de fluctuations de température dans le rayonnement fossile, et qui sont responsables de la naissance des galaxies.
La théorie de Liddle et Cortes n’est pas à l’abri de certaines objections. Elle ne prédit pas correctement la répartition moyenne des quasars, par exemple. Mais elle prédit que la géométrie de notre univers n’est pas tout à fait plate. Sa courbure est négative comme celle d’une selle de cheval (la courbure d'une sphère est positive). Il est possible que cette prédiction soit vérifiable lorsque les analyses des mesures de Planck seront terminées. Dans le cas contraire, il faudra attendre une autre génération d’expériences pour, peut-être, connaître la géométrie réelle de la portion d’espace de l’univers observable.
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L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Bien attribué celui la .
Le boson de Higgs, une clé de l'univers
Le prix Nobel de physique va bien à Peter Higgs et François Englert.
Sans surprise, la fondation Nobel a annoncé aujourd’hui que le prix Nobel de physique 2013 était attribué à François Englert et Peter Higgs, pour leur découverte d’un mécanisme expliquant les masses des particules élémentaires. Ce mécanisme impliquait l’existence d’un nouveau boson, dit de Higgs, qui a effectivement été découvert avec les détecteurs Atlas et CMS équipant le LHC du Cern. Ce boson est une clé de l’infiniment petit, mais aussi de l’infiniment grand.
Le boson de Higgs, une clé de l'univers
Les bosons W sont responsables des processus de radioactivité bêta qui font briller le Soleil lorsqu’il fabrique de l’hélium et du deutérium. Si ces bosons n’étaient pas massifs, les noyaux se désintégreraient très vite et ne pourraient donc pas exister. Sans le champ de Higgs, les électrons seraient sans masse et ne formeraient pas des atomes. Dans le cadre du modèle standard, on peut ainsi dire que le champ de Higgs est essentiel à l’apparition de la vie sur Terre.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ert-49472/Le champ de Higgs est partout dans l’univers observable. Mais s’il est bien responsable de l’origine des masses des quarks et des leptons, ce n’est pas lui qui explique la masse des protons et des neutrons, donc l’essentiel de la masse de la matière qui compose notre corps et les étoiles. Il n’existe plus de boson de Higgs dans le cosmos depuis le Big Bang, à part de façon fugace comme dans le cas des collisions faites dans les détecteurs géants du LHC. Les travaux de François Englert et de Peter Higgs n’en représentent pas moins des clés importantes pour comprendre l’infiniment petit et l’infiniment grand, et Futura-Sciences ne manquera pas de le rappeler plus en détail dans un prochain article.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
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L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Depuis 50 ans que l'on cherchait leur trace c'est enfin fait.
Des neutrinos cosmiques détectés en Antarctique

Des neutrinos cosmiques, soit des particules élémentaires qui se sont formées à l'extérieur de notre système solaire, ont été identifiées par un détecteur de particules enfoui dans les glaces de l'Antarctique, appelé IceCube (ci-dessus). Crédits : Sven Lidstrom / IceCube / NSF
Des neutrinos cosmiques, soit des particules dont l'origine est à rechercher à l'extérieur du système solaire, ont été captés par un détecteur de particules situé en Antarctique.
La nouvelle fait la une de l’édition du 22 novembre 2013 de la revue Science. Et il y a de quoi, puisqu’on y apprend qu’entre mai 2010 à mai 2012, IceCube, ce détecteur de particules géant enfoui sous les glaces de l’Antarctique, a détecté le passage de visiteurs pour le moins inhabituels : 28 neutrinos (les neutrinos sont des particules élémentaires de masse pratiquement nulle) qui ne se sont pas formés dans le système solaire comme c’est le cas de la grande majorité des neutrinos qui frappent la Terre… mais en dehors du système solaire, dans le cosmos. Soit en d’autres termes, des « neutrinos cosmiques ».
Pour comprendre, il faut savoir que la majorité des neutrinos décelés par les détecteurs de particules terrestres sont de deux types. D’une part, il y a les neutrinos produits par le Soleil lui-même, dont certains franchissent l’atmosphère terrestre et viennent donc heurter la surface de la Terre. Et d’autre part, il y a les neutrinos qui se forment lorsque les rayons cosmiques (des rayons dont l’origine est donc à rechercher en dehors du système solaire) viennent heurter l’atmosphère terrestre, mais sans parvenir à y entrer : ces chocs ont pour effet de produire « localement », c’est-à-dire dans notre atmosphère, des neutrinos qui viennent alors frapper la surface de la Terre.
En d’autres termes, les neutrinos qui heurtent habituellement la Terre se forment soit dans le Soleil, soit dans l’atmosphère terrestre. Donc dans les deux cas, ces neutrinos sont créés à l’intérieur du système solaire.
Mais pour les 28 neutrinos dont il est question ici, l’histoire est bien différente : ils ne se sont pas formés à l’intérieur du système solaire, mais à l’extérieur. Et probablement même très loin de notre système solaire, à la suite de phénomènes cosmiques de grande ampleur, tels des effondrements gravitationnels d'étoiles (ce phénomène se produit à la fin du cycle de vie d'une étoile, lorsque cette dernière s'effondre sur elle-même sous l'effet de sa propre gravité) ou de jets de particules émis par des trous noirs.
Revenons aux 28 neutrinos décelés par le détecteur de particules IceCube : en quoi ces particules portent-t-elles la signature d'une origine extrasolaire ? Tout simplement parce qu’elles se caractérisent par un niveau d'énergie beaucoup trop élevé pour avoir été créées au sein de notre système solaire. En effet, leur niveau d’énergie est compris entre 30 et 1200 Téra-électronvolt (TeV), soit des niveaux d’énergie bien plus élevés que les neutrinos créés à l’intérieur de notre système solaire.
Parmi ces 28 neutrinos de haute énergie, deux d'entre sont dotés d'un niveau d'énergie record : en effet, ce niveau excède le péta-électonvolt (PeV), soit plusieurs dizaines de milliers de fois l’énergie du neutrino le plus énergétique jamais produit dans l’atmosphère ou par un accélérateur de particules !
Notons que la découverte de ces 28 neutrinos avait déjà été révélée le 15 mai 2013 par les physiciens du détecteur IceCube, au cours du Particle Astrophysics Symposium organisé à Madison (Wisconsin, États-Unis). Une annonce dont le Journal de la Science vous avait d’ailleurs fait part dès cette époque. A cette époque, les résultats n’avaient pas encore été publiés dans une revue scientifique.
Par ailleurs, signalons que la détection des deux neutrinos ultra-énergétiques (baptisés Bert et Ernie par les scientifiques qui les avaient détectés) dépassant le Péta-électronvolt dont il est question ci-dessus, avaient été dévoilée encore un peu plus tôt dans l’année, le 22 avril 2013. A cette occasion, les auteurs de la découverte avaient d'ailleurs déjà fait l'hypothèse que l'origine de ces deux particules était très probablement à rechercher hors de notre système solaire (pour accéder à un compte-rendu de ces résultats, consulter l'article "IceCube neutrinos came from outer space" publié sur le site de Nature le 22 avril 2013).
http://www.journaldelascience.fr/espace ... tique-3337
Des neutrinos cosmiques détectés en Antarctique

Des neutrinos cosmiques, soit des particules élémentaires qui se sont formées à l'extérieur de notre système solaire, ont été identifiées par un détecteur de particules enfoui dans les glaces de l'Antarctique, appelé IceCube (ci-dessus). Crédits : Sven Lidstrom / IceCube / NSF
Des neutrinos cosmiques, soit des particules dont l'origine est à rechercher à l'extérieur du système solaire, ont été captés par un détecteur de particules situé en Antarctique.
La nouvelle fait la une de l’édition du 22 novembre 2013 de la revue Science. Et il y a de quoi, puisqu’on y apprend qu’entre mai 2010 à mai 2012, IceCube, ce détecteur de particules géant enfoui sous les glaces de l’Antarctique, a détecté le passage de visiteurs pour le moins inhabituels : 28 neutrinos (les neutrinos sont des particules élémentaires de masse pratiquement nulle) qui ne se sont pas formés dans le système solaire comme c’est le cas de la grande majorité des neutrinos qui frappent la Terre… mais en dehors du système solaire, dans le cosmos. Soit en d’autres termes, des « neutrinos cosmiques ».
Pour comprendre, il faut savoir que la majorité des neutrinos décelés par les détecteurs de particules terrestres sont de deux types. D’une part, il y a les neutrinos produits par le Soleil lui-même, dont certains franchissent l’atmosphère terrestre et viennent donc heurter la surface de la Terre. Et d’autre part, il y a les neutrinos qui se forment lorsque les rayons cosmiques (des rayons dont l’origine est donc à rechercher en dehors du système solaire) viennent heurter l’atmosphère terrestre, mais sans parvenir à y entrer : ces chocs ont pour effet de produire « localement », c’est-à-dire dans notre atmosphère, des neutrinos qui viennent alors frapper la surface de la Terre.
En d’autres termes, les neutrinos qui heurtent habituellement la Terre se forment soit dans le Soleil, soit dans l’atmosphère terrestre. Donc dans les deux cas, ces neutrinos sont créés à l’intérieur du système solaire.
Mais pour les 28 neutrinos dont il est question ici, l’histoire est bien différente : ils ne se sont pas formés à l’intérieur du système solaire, mais à l’extérieur. Et probablement même très loin de notre système solaire, à la suite de phénomènes cosmiques de grande ampleur, tels des effondrements gravitationnels d'étoiles (ce phénomène se produit à la fin du cycle de vie d'une étoile, lorsque cette dernière s'effondre sur elle-même sous l'effet de sa propre gravité) ou de jets de particules émis par des trous noirs.
Revenons aux 28 neutrinos décelés par le détecteur de particules IceCube : en quoi ces particules portent-t-elles la signature d'une origine extrasolaire ? Tout simplement parce qu’elles se caractérisent par un niveau d'énergie beaucoup trop élevé pour avoir été créées au sein de notre système solaire. En effet, leur niveau d’énergie est compris entre 30 et 1200 Téra-électronvolt (TeV), soit des niveaux d’énergie bien plus élevés que les neutrinos créés à l’intérieur de notre système solaire.
Parmi ces 28 neutrinos de haute énergie, deux d'entre sont dotés d'un niveau d'énergie record : en effet, ce niveau excède le péta-électonvolt (PeV), soit plusieurs dizaines de milliers de fois l’énergie du neutrino le plus énergétique jamais produit dans l’atmosphère ou par un accélérateur de particules !
Notons que la découverte de ces 28 neutrinos avait déjà été révélée le 15 mai 2013 par les physiciens du détecteur IceCube, au cours du Particle Astrophysics Symposium organisé à Madison (Wisconsin, États-Unis). Une annonce dont le Journal de la Science vous avait d’ailleurs fait part dès cette époque. A cette époque, les résultats n’avaient pas encore été publiés dans une revue scientifique.
Par ailleurs, signalons que la détection des deux neutrinos ultra-énergétiques (baptisés Bert et Ernie par les scientifiques qui les avaient détectés) dépassant le Péta-électronvolt dont il est question ci-dessus, avaient été dévoilée encore un peu plus tôt dans l’année, le 22 avril 2013. A cette occasion, les auteurs de la découverte avaient d'ailleurs déjà fait l'hypothèse que l'origine de ces deux particules était très probablement à rechercher hors de notre système solaire (pour accéder à un compte-rendu de ces résultats, consulter l'article "IceCube neutrinos came from outer space" publié sur le site de Nature le 22 avril 2013).
http://www.journaldelascience.fr/espace ... tique-3337
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Les amateurs des théories matricielles holographiques trouveront-ils un début de réponse à leurs postulats .
Trou noir (1/2) : le monde est-il un hologramme ?
L'étude théorique de l'évaporation des trous noirs a suggéré voilà 20 ans que l'espace et son contenu en matière pouvaient être décrits par un hologramme. Une équipe de physiciens japonais a montré que, grâce aux ordinateurs, elle pouvait aller un peu plus loin dans la description quantique des trous noirs. Les résultats obtenus confirment pour le moment que l'univers pourrait être vu comme un hologramme. Notre monde est-il donc une illusion ? Futura-Sciences explore la signification réelle du travail des physiciens japonais en deux articles.

http://www.futura-sciences.com/magazine ... mme-50872/
Dans un précédent article, nous avons fait connaissance avec le principe holographique et le paradoxe de l'information découlant de la théorie quantique de l'évaporation des trous noirs. Pour tenter de faire la lumière sur ces questions, des chercheurs japonais ont soumis le principe holographique à des tests théoriques sur ordinateur via la théorie des cordes et ses multiples formulations. Le succès de ces tests implique-t-il vraiment que le monde dans lequel nous vivons est aussi illusoire qu'une image holographique, et qu'il possède en réalité au moins une dimension spatiale de moins ? Cet article complète le précédent en tentant de répondre à cette question.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... mme-51147/
Trou noir (1/2) : le monde est-il un hologramme ?
L'étude théorique de l'évaporation des trous noirs a suggéré voilà 20 ans que l'espace et son contenu en matière pouvaient être décrits par un hologramme. Une équipe de physiciens japonais a montré que, grâce aux ordinateurs, elle pouvait aller un peu plus loin dans la description quantique des trous noirs. Les résultats obtenus confirment pour le moment que l'univers pourrait être vu comme un hologramme. Notre monde est-il donc une illusion ? Futura-Sciences explore la signification réelle du travail des physiciens japonais en deux articles.

http://www.futura-sciences.com/magazine ... mme-50872/
Dans un précédent article, nous avons fait connaissance avec le principe holographique et le paradoxe de l'information découlant de la théorie quantique de l'évaporation des trous noirs. Pour tenter de faire la lumière sur ces questions, des chercheurs japonais ont soumis le principe holographique à des tests théoriques sur ordinateur via la théorie des cordes et ses multiples formulations. Le succès de ces tests implique-t-il vraiment que le monde dans lequel nous vivons est aussi illusoire qu'une image holographique, et qu'il possède en réalité au moins une dimension spatiale de moins ? Cet article complète le précédent en tentant de répondre à cette question.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... mme-51147/
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
http://photopeach.com/album/lq0tgj?ref=est
Petit florilège , avec la première lumière de l'univers , des étoiles massives ...
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"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Comment peut-on voir un trou noir ?
questions de lecteurs - 06/05/2009 (256 mots) LA RECHERCHE
Réponse de Michel Boer, Observatoire de Haute-Provence
On ne peut pas le voir. En revanche, on peut le détecter en observant son influence sur l’environnement, ou en repérant des indices de sa formation. Deux types de trous noirs peuvent être distingués. Les premiers - dits stellaires - résultent de l’explosion d’une étoile dont la masse est supérieure à 10 masses solaires.
L’observation d’une supernova peut donc indiquer la naissance d’un trou noir, mais pas toujours puisqu’une telle supernova peut aussi engendrer une étoile à neutrons. Ensuite, on connaît aussi des cas où deux étoiles à neutrons tournent l’une autour de l’autre. Peu à peu, celles-ci se rapprochent et accélèrent leur mouvement. Puis elles fusionnent, donnant naissance à un disque de matière. En se contractant, ce dernier émet un intense rayonnement gamma, signe d’un futur trou noir. Une fois formé, un trou noir peut aussi être repéré lorsqu’il absorbe une étoile voisine : la matière de celle-ci, attirée par le trou noir, forme un « disque d’accrétion » qui émet un rayonnement X facilement distinguable.
Seconde catégorie de trous noirs, les « supermassifs » atteignent une masse d’un million à un milliard de fois celle du Soleil. La plupart des galaxies hébergeraient un tel trou noir en leur centre. Dans le cas des galaxies dites actives, un tel objet peut être repéré principalement grâce au mouvement des étoiles sous son influence. Deux autres signes permettent de le détecter : son disque d’accrétion et les intenses jets de particules qu’il émet à des vitesses proches de celle de la lumière.
questions de lecteurs - 06/05/2009 (256 mots) LA RECHERCHE
Réponse de Michel Boer, Observatoire de Haute-Provence
On ne peut pas le voir. En revanche, on peut le détecter en observant son influence sur l’environnement, ou en repérant des indices de sa formation. Deux types de trous noirs peuvent être distingués. Les premiers - dits stellaires - résultent de l’explosion d’une étoile dont la masse est supérieure à 10 masses solaires.
L’observation d’une supernova peut donc indiquer la naissance d’un trou noir, mais pas toujours puisqu’une telle supernova peut aussi engendrer une étoile à neutrons. Ensuite, on connaît aussi des cas où deux étoiles à neutrons tournent l’une autour de l’autre. Peu à peu, celles-ci se rapprochent et accélèrent leur mouvement. Puis elles fusionnent, donnant naissance à un disque de matière. En se contractant, ce dernier émet un intense rayonnement gamma, signe d’un futur trou noir. Une fois formé, un trou noir peut aussi être repéré lorsqu’il absorbe une étoile voisine : la matière de celle-ci, attirée par le trou noir, forme un « disque d’accrétion » qui émet un rayonnement X facilement distinguable.
Seconde catégorie de trous noirs, les « supermassifs » atteignent une masse d’un million à un milliard de fois celle du Soleil. La plupart des galaxies hébergeraient un tel trou noir en leur centre. Dans le cas des galaxies dites actives, un tel objet peut être repéré principalement grâce au mouvement des étoiles sous son influence. Deux autres signes permettent de le détecter : son disque d’accrétion et les intenses jets de particules qu’il émet à des vitesses proches de celle de la lumière.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Intéressant.
Antimatière : le Cern produit le premier faisceau d'antihydrogène.
Après avoir été le premier laboratoire au monde à créer puis à piéger des atomes d'antihydrogène, le Cern est maintenant le premier à pouvoir générer des faisceaux de ces atomes d'antimatière. Leur étude pourrait permettre d'aller au-delà de la théorie de la relativité restreinte et surtout de comprendre où est passée l'antimatière cosmologique qui manque toujours à l'appel.

http://www.futura-sciences.com/magazine ... ene-51781/
Antimatière : le Cern produit le premier faisceau d'antihydrogène.
Après avoir été le premier laboratoire au monde à créer puis à piéger des atomes d'antihydrogène, le Cern est maintenant le premier à pouvoir générer des faisceaux de ces atomes d'antimatière. Leur étude pourrait permettre d'aller au-delà de la théorie de la relativité restreinte et surtout de comprendre où est passée l'antimatière cosmologique qui manque toujours à l'appel.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ene-51781/
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Pour ceux que cela intéresse .
Entre les galaxies, de gigantesques filaments de matière
La présence de filaments de matière baryonique connectant les amas et les superamas de galaxies est une prédiction du modèle cosmologique standard basée sur la matière noire froide. On vient enfin d'en observer un grâce à un quasar. La quantité de gaz intergalactique qu'il contient surprend cependant les cosmologistes.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=74IsySs3RGU
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ere-51756/
Entre les galaxies, de gigantesques filaments de matière
La présence de filaments de matière baryonique connectant les amas et les superamas de galaxies est une prédiction du modèle cosmologique standard basée sur la matière noire froide. On vient enfin d'en observer un grâce à un quasar. La quantité de gaz intergalactique qu'il contient surprend cependant les cosmologistes.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=74IsySs3RGU
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ere-51756/
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Superbe vidéo ! Merci!

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DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
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DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Matière noire : une énigme de plus après l'expérience Cogent.
La nature de la matière noire est de plus en plus énigmatique. Les derniers résultats de l'expérience Cogent, bien qu'encore incertains, rendent les physiciens perplexes. Ils confirment une précédente observation de ce qui peut être interprété comme une modulation du flux annuel de matière noire du fait du mouvement de la Terre. Avec la collaboration Dama, c'est la seule expérience semblant montrer cette modulation, qui était attendue. Malheureusement, ce résultat semble presque incompatible avec les mesures précises faites avec l'expérience Lux.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ent-51785/
La nature de la matière noire est de plus en plus énigmatique. Les derniers résultats de l'expérience Cogent, bien qu'encore incertains, rendent les physiciens perplexes. Ils confirment une précédente observation de ce qui peut être interprété comme une modulation du flux annuel de matière noire du fait du mouvement de la Terre. Avec la collaboration Dama, c'est la seule expérience semblant montrer cette modulation, qui était attendue. Malheureusement, ce résultat semble presque incompatible avec les mesures précises faites avec l'expérience Lux.
http://www.futura-sciences.com/magazine ... ent-51785/
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Excellente nouvelle pour de futures découvertes et peut être une autre planète bleue ?
http://www.futura-sciences.com/magazine ... 018-52187/La Nasa confirme le lancement du télescope James Webb en 2018
La construction de l'observatoire spatial James Webb se poursuit. Développé en coopération entre la Nasa et les agences spatiales canadienne et européenne, cet observatoire doit succéder à Hubble. Son lancement, récemment confirmé par la Nasa, est prévu en 2018 par une Ariane 5.
Observations sans précédent
Une fois dans l’espace, les 18 segments se déplieront et s’aligneront avec une précision de 1/10.000 pour former un seul et unique miroir primaire d’une qualité remarquable. Par rapport aux 2,4 mètres de Hubble, le télescope de l’observatoire James Webb aura une surface collectrice sept fois plus grande. Cependant, avec une réclusion de 0,1 seconde d’arc, ses images seront aussi nettes que celles d’Hubble, mais bien plus sensibles, ce qui lui permettra d’imager des objets impossibles à voir pour Hubble, notamment des exoplanètes et des détails à l’intérieur de certaines galaxies.
Contrairement à Hubble qui effectue des observations dans la lumière visible, le spectre ultraviolet et le proche infrarouge, James Webb fonctionnera uniquement dans les gammes d'ondes du proche infrarouge et de l'infrarouge moyen. Dans ces domaines, il sera capable de voir les premiers objets détectables de l'univers, ceux qui se sont formés après les âges sombres ou obscurs, une période de l'histoire de l'univers qui commence après la diffusion du rayonnement cosmique, lorsqu'il apparaissait chaud et opaque, et avant la formation des premières structures lumineuses constituées d'étoiles et de galaxies à partir de 200 millions d'années après le Big Bang.
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Re: Comment définiriez vous l'univers
Petite précision ces étoiles au delà de leur composition chimique possédaient une taille monstrueuse plusieurs centaines de fois la taille de la notre .
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=E8d9OH1YvUE
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=DMLovgMzXjQ
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=C43GcvaB148
http://www.futura-sciences.com/magazine ... oile-3730/
http://www.futura-sciences.com/magazine ... oile-3730/La plus vieille étoile jamais observée : 13,6 milliards d'années !
Une équipe de chercheurs australiens a débusqué à seulement 6.000 années-lumière de nous une étoile âgée de 13,6 milliards d’années. Il s’agit de l’étoile de « Mathusalem » la plus vieille jamais observée. Elle est pauvre en fer et ses caractéristiques racontent les conditions physiques qui régnaient lorsque l’univers n’avait qu’environ 200 millions d’années.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=E8d9OH1YvUE
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=DMLovgMzXjQ
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=C43GcvaB148
http://www.futura-sciences.com/magazine ... oile-3730/
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
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