(j'entends déjà , le buchers!, le buchers!, le buchers!)
Les villes grandissaient en richesse, en population, les chefs devenaient des rois de royaumes puissant, la démographie explosait, et les arts fleurissaient. (freeze)
Bonjour,
je pense que cette vision est un peu idillyque, très charmante au demeurant mais la réalité était autre, plus ambivalente. Mais bref, avec l'émergence de l'islam on constate un recul des civilisations arabes et non encore musulmanes. Qu'attendre de la diarrhée verbale d'un épilleptique nommé Mahomet, qui se croyait obligé de publier un mauvais copie-collé de la bible qu'il a appelé coran. On sait aujourd'hui que tous les empires ont disparus, que les cultures et civilisations sont mortelles. Le pendule de l'histoire va et vient sans jamais créer de sociétées identiques, mais de nouvelles, de différentes dont les paradigmes changent. Rien n'est éternel. Seul le tropisme vers la croyance semble constant dans l'espèce humaine, comme s'il existait chez cette créature une faculté ou une prétention à connaître la vérité. Trop de lumière aveugle autant qu'une nuit sans étoile. Laissons les dieux tranquille. Les grecs et les romains n'ont jamais chercher à imposer une quelconque croyance. Qu'en est-il aujourd'hui de l'Olympe de Zeus ? ou du panthéon de Jupiter ? Des mythologies, des légendes qui ont souvent une très grande pertinence psychologique quant à la compréhension des comportements de l'animal humain. Comprendre la planète est déjà suffisamment complexe pour mon esprit sans chercher la métaphysique. Quoi de plus ridicule qu'un théologien ? et au pire une prétention insultante quant à la divinité dont il cherche à comprendre le logos. Foutaises et délires... Au bals des cocus les croyants ont tellement peur qu'ils cherchent à nous y entrainer de gré ou de force. Ils ne sont pas la solution, ils sont le problème. Si ma tante en avait, ça serait mon oncle, si tous les humains s'aimaient ça serait le paradis ! Le malheur c'est qu'ils n'ont que l'amour qui tue. Ils sont la force obscure des pesanteurs du passé, on les a chassé de l'éden et ils veulent y retourner comme un enfant qui ne voudrait pas naître. Je plains la mère. Il ont peur d'appartenir au cycle du vivant qui est borné par une naissance et une mort, la belle affaire. Je suis venu, j'ai vu, vécu et disparu sans me poser de questions eschatologiques. "Je préfère le vin d'ici que l'eau delà"



