Oui ben j'ai eu droit au dernier quart d'heures

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Donc voila, pourquoi la vie ce ne serait pas quelque chose dans ce genre? Peut-etre que nous avons nous-meme choisi, en toute connaissance de cause, de venir ici. Bien sur, nous ne nous en souvenons plus, car ca ne serait plus passionnant si on se souvenait de ce a quoi est du cette vie. Un peu comme si l'on connaissait la fin de Lost avant d'avoir vu le debut!
A vrai dire, bien des choses indiquent que la mort n'est pas la fin de tout, de mon point de vue. Bien sur, ce n'est qu'un point de vue humain, et ce monde est fait de telle maniere que tout est contestable, il n'existe pas de preuve absolue.
Bien des choses vont dans le sens de l'existence de Dieu, ou en tout cas d'une entite superieure qui est a l'origine de tout. Dieu est necessairement en dehors du temps. Le temps est relatif. Mais par rapport a notre perception des choses, il parait absolu. Cependant, meme a notre echelle, on a le moyen, par l'experience, de se rendre compte que quelque chose cloche. Deux horloges identiques, l'une fait un tour en avion, l'autre reste au sol, on pourra remarquer que celle qui a voyage en avion retardera legerement par rapport a l'autre, ce qui est absolument prodigieux par rapport a notre conception des choses. Donc le temps ne veut absolument rien dire, ce n'est qu'une illusion, en quelque sorte. Des considerations sur le temps me poussent a penser que les etres vivants n'ont ni debut ni fin. Pour Dieu, nous nous trouvons "en permanence" sur une "ligne" de l'espace-temps (chaque point par lequel passe cette "ligne" est un lieu et un temps donne de notre vie actuelle).
Par ailleurs, si Dieu voulait aneantir ne serait-ce qu'un seul etre vivant, cela constituerait un meurtre, et meme pire, puisque la ce serait la mort eternelle, tandis que lorsque l'humain tue, il ne s'agit que de la vie terrestre. Il serait infiniement ignoble pour Dieu de nous avoir crees conscients pour nous aneantir ensuite completement. Bien sur, on peut m'opposer que le createur n'est pas forcement un dieu d'amour. Il semblerait pourtant que beaucoup de choses aillent dans ce sens, bien que rien ne soit prouvable a 100 pourcents, comme c'est toujours le cas dans ce monde.
Bref, pour tout un tas de raisons, quand je pense a tout ceci, je trouve extremement probable que la vie ne soit pas la fin de tout. Mais il n'est pas possible d'en etre completement sur, un leger doute subsiste, en effet.
Des temoignages assez interessants: les NDE, experiences qu'ont eu des gens qui ont frole la mort. J'avais trouve un site avec de tels temoignages, j'essairai de le retrouve. En attendant, je laisse un lien que je n'ai pas lu moi-meme:
http://www.nderf.org/French/nderf_ndes.htm . Cependant, rien n'est prouve dans ce domaine, le cerveau humain etant tout a fait capable de creer ce genre de reves, surtout suite a un choc emotionnel.
Sinon, moi au moment de mourir j'aurais probablement extremement peur car j'ai ete endoctrine toute ma jeunesse par le christianisme evangelique. Bien des incroyants qui n'ont jamais ete religieux meurent en paix, mais cela est bien plus difficile pour un ancien chretien ou un ancien musulman, notamment. En effet, la Bible (tout comme le Coran) oblige ses adeptes a croire, a etre sur et certain, que ses dogmes sont la verite absolue. Apostasier est au depart une experience traumatisante a cause des menaces divines associees. Cela ne peut etre possible que si pendant une longue periode on ne pense plus a la mort, et que la peur de l'enfer diminue. Car tant que la pensee de la mort est trop presente dans la tete du croyant (et bien souvent les religieux font tout pour, ils savent pourquoi), sa foi est une prison psychologique de laquelle il lui est impossible de sortir. L'apostasie represente une audace inouie pour le croyant, qui prend le risque d'apres son ancienne croyance qu'il ne perd que petit a petit de souffrir de maniere inhumaine pendant l'eternite. Apres l'apostasie, l'ancien croyant est completement libere de cette peur dans la vie de tous les jours. Mais cela risque fortement de reapparaitre aux derniers instants de sa vie, notamment s'il y a cru pendant toute sa jeunesse (moins chez un converti adulte qui n'est reste chretien que quelques annees).