Un scientifique explique comment les islamistes l'ont roulé

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adorerdieu
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Message non lu par adorerdieu »

Dans son discours qu'il a prononcé le 24 mai devant le Congrès [américain], lors d'une séance exceptionnelle, Ehud Olmert, faisant remarquer qu'il a été élevé dans la conviction profonde que le peuple juif n'aurait jamais à rendre quoi que ce soit de la "terre de leurs ancêtres", a déclaré : "Je crois - et à ce jour je crois toujours - dans le droit éternel et historique de notre peuple sur l'ensemble de cette terre". Il a ensuite concédé que les rêves seuls ne peuvent apporter la paix et ne préserveront pas Israël en tant qu' "Etat juif, démocratique et sûr". Mais ce qui ressort de cette déclaration peu remarquée de l'attachement juif à cette terre est son affirmation d'un droit suprême juif sur l'ensemble de la Palestine, sans se préoccuper de qui d'autre peut bien y vivre. S'il devait y avoir encore l'espoir d'un accord de paix juste et équitable entre Israël et les Palestiniens, cette déclaration rompt toute possibilité d'y parvenir. À la lumière de ce point de vue israélien officiel, selon lequel le peuple juif a "un droit éternel et historique sur l'ensemble de cette terre", on est effrayé par l'hypocrisie de l'exigence - exposée universellement par Israël, les Etats-Unis, l'UE et la grande majorité des autres nations - que les Palestiniens doivent d'abord reconnaître à Israël le "droit d'exister" avant que quiconque ne leur adresse la parole, avant qu'ils puissent être admis dans la compagnie civilisée du monde. Cela signifie-t-il qu'ils doivent reconnaître à Israël le droit d'exister "sur l'ensemble de cette terre", tel que l'a défini Olmert ? Et si c'est le cas, comment les Palestiniens pourraient-ils possiblement avoir l'assurance, même si Israël leur accordait magnanimement un "Etat" ou un "Bantoustan" sur une partie de "l'ensemble de cette terre", qu'Israël ne leur reprendrait pas à quelque date future, puisque les Juifs ont "un droit éternel et historique" sur elle ? Pourquoi devrait-on croire que toute concession territoriale israélienne serait définitive ?

La déclaration d'Olmert de ce "droit" juif englobant cet ensemble n'est assurément pas une nouvelle caractéristique du dogme israélien et sioniste. Depuis toujours, cette notion, cachée parfois derrière un vernis gauchisant (mais jamais très loin de la surface) d'accommodation avec la réalité de la présence palestinienne dans cette terre juive sacrée, est sous-entendue dans le sionisme. En fait, la croyance sioniste en la suprématie juive n'a jamais été vraiment cachée. En voici la forme crue sur laquelle je suis tombée il y a quelques années : Peu de temps après le début de l'Intifada palestinienne de 2000, une de mes connaissances - pas un ami, mais un bigot irritant qui prétend toujours que les intérêts des Juifs sont supérieurs aux intérêts palestiniens - m'a envoyé un courriel. Dans celui-ci il conclut que, parce qu'il "n'y a tout simplement pas assez de place en Palestine à la fois pour les Juifs et les Palestiniens", les Palestiniens devraient "retourner en Jordanie, d'où ils viennent" et laisser la Palestine aux Juifs, qui la possèdent et qui ont si désespérément besoin d'une patrie. (Cette notion erronée, selon laquelle les Palestiniens sont venus de Jordanie, est un artefact permettant de donner bonne conscience à l'imagination sioniste. Cela est destiné à "prouver" que les Palestiniens ne sont pas originaires de Palestine, qu'ils sont simplement des intrus en terre juive et, par conséquent, qu'en "retournant" d'où ils viennent, ils ne subiront, ni dommages, ni dérangement.) Je lui ai dit qu'il avait fondamentalement tort et que ses propos étaient totalement immoraux - ce que, je suis sûre, n'a rien fait pour accabler sa conscience, mais qui a permis, dieu merci, de mettre fin à notre correspondance. L'argument de cet homme exprime plutôt le racisme brut que la plupart des supporters d'Israël admettraient ressentir. Mais, en fait, sa position reflète le point de vue officiel du gouvernement israélien et celui du gouvernement étasunien qui le soutient. En fin de compte, cette position, qui est évidemment celle d'Olmert, capture l'essence même du sionisme et définit ce qui a été la base de la politique étasunienne vis-à-vis d'Israël et du sionisme depuis bien avant que l'Etat d'Israël ne soit établi il y a 58 ans. C'est-à-dire, les intérêts d'Israël en tant qu'Etat juif et les "droits" d'Israël sont toujours au-dessus, quels que soient les intérêts et les droits des Palestiniens. Et les besoins des Palestiniens ne peuvent être remplis que lorsqu'ils n'interfèrent pas avec ceux d'Israël ou lorsque les Palestiniens acceptent les exigences d'Israël. Dans le fond, c'est une politique basée sur la supposition qu'il n'y a "tout simplement pas de place en Palestine à la fois pour les Juifs et les Palestiniens", et que la seule solution possible sur le long terme est que les Palestiniens disparaissent d'une manière ou d'une autre. En tant qu'ambassadeur de l'OLP auprès des Etats-Unis, Alif Safieh aime à dire qu'Israël veut la géographie palestinienne mais pas sa démographie - la terre mais sans le peuple.

La disparition des Palestiniens peut être accomplie par le calcul israélien d'une façon ou d'une autre. D'abord, Israël pourrait se persuader de se défaire complètement des Palestiniens ; depuis sa création, Israël travaille à quelque version de cette option - une expulsion pure et simple, comme cela s'est produit en 1948, ou la provocation d'un départ "volontaire" en rendant la vie insupportable, comme c'est le cas aujourd'hui - comme le meilleur moyen de se débarrasser du "problème" palestinien. Ensuite, en seconde option, les Palestiniens pourraient être soumis de force ; ceci a été le sort de 20% de la population israélienne - les Palestiniens - et ce fut le sort des Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie pendant les 20 premières années de l'occupation, lorsqu'ils restèrent passifs face au contrôle israélien. D'un point de vue israélien, cette option n'est plus réalisable, puisque que, tôt ou tard, il y aura plus de Palestiniens que de Juifs en Palestine, et tenter de les forcer à la soumission sera par trop improbable pour un Etat prétendant être démocratique. Enfin, en troisième option, les Palestiniens pourraient être endormis dans une docilité politique qui les conduirait, par désespoir, à accéder à toutes les conditions israéliennes ; c'est ce que fit Yasser Arafat en signant les accords d'Oslo et en reconnaissant à Israël le "droit" d'exister, laissant ainsi échapper les derniers atouts palestiniens dans le jeu des négociations, sans assurer en retour l'accord d'Israël de faire plus que de conduire des négociations.

Etant donné que cette troisième option s'est effondrée à Camp David en 2000, Israël est revenu à la première option. Le processus d'Oslo a essentiellement échoué parce que Arafat s'est réveillé au dernier moment, après qu'Israël avait essayé de passer en force un accord final absolument insatisfaisant et qu'il avait refusé de se laisser endormir dans une capitulation totale. Depuis le réveil d'Arafat, l'agenda israélien, soutenu de tout leur cœur par les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, par le reste de l'Occident, a consisté à poursuivre l'option numéro un, provoquant d'une manière ou d'une autre les Palestiniens à quitter complètement la Palestine - en d'autres termes, tentant de forcer de manière abjecte la reddition des Palestiniens, selon des termes assumant la suprématie totale des Juifs.

Les Etats-Unis et l'Ouest travaillent dur pour aider Israël à faire appliquer cette reddition. Tandis que les Palestiniens se retrouvent affamés après le retrait des aides de la communauté internationale, des dirigeants des médias, comme le Washington Post, donnent le ton en blâmant les victimes palestiniennes. "Les dirigeants palestiniens", a déclamé le Post dans un éditorial récent décrivant la crise de l'aide, "ont une longue tradition consistant à exploiter à des fins politiques la souffrance de leur propre peuple ; le Hamas s'est contenté de promouvoir la crise humanitaire en Cisjordanie et dans la bande de Gaza". Si la logique de cette accusation, selon laquelle les Palestiniens ont causé leur propre catastrophe parce qu'ils ont échoué à voter de la façon qu'Israël et le Post l'auraient voulu et parce que le Hamas refuse d'accepter les ordres d'Israël, ne saute pas aux yeux, cela aide à comprendre que la supposition de base d'Israël et de ses supporters aux Etats-Unis est que les exigences et les droits d'Israël sont toujours prioritaires et que les Palestiniens ne sont acceptables que s'ils le reconnaissent toujours.

Peu de temps après l'élection du Hamas en janvier, Robert Satloff, le directeur du Washington Institute for Near East Policy [l'Institut pour la politique au Proche-Orient à Washington] - le groupe de réflexion affilié au lobby israélien AIPAC - a posé les exigences essentielles sur les Palestiniens. Apparaissant dans l'émission Lehrer News Hour, Satloff a déclaré que le peuple palestinien doit payer le prix de son choix et que cela devrait être un "objectif stratégique" de la communauté mondiale de faire tomber le gouvernement du Hamas. Il y a vingt ans, observait Satloff avec une arrogance stupéfiante, l'OLP a accédé à ce qu'il appelait les "exigences minimales de départ" en reconnaissant Israël - point de départ consistant, pour le monde d'Israël et de l'AIPAC, à ce que les Juifs aient des droits supérieurs en Palestine et à ce qu'ils tiennent les rennes ; et où les Palestiniens ne comptent que lorsqu'ils se soumettent à cette suprématie juive.

Cette approche "fait-comme-je-le-dis-ou-sinon…" caractérise désormais toutes les attitudes israéliennes et occidentales vis-à-vis des Palestiniens et dénonce l'exigence que le Hamas reconnaisse à Israël le droit d'exister. Dans la conférence de presse qu'il a donnée avec Olmert le 23 mai, Bush a réprimandé les Palestiniens, déclarant qu'aucun pays (voulant dire Israël) "ne pouvait espérer la paix avec ceux qui nient son droit d'exister". Pourtant, on attend des Palestiniens eux-mêmes qu'ils fassent la paix avec ceux qui nient leur droit d'exister en tant que nation. Bush ne voit aucune contradiction ici parce qu'il ne peut pas voir au-delà de la suprématie présupposée des droits d'Israël sur la Palestine.

En fait, l'élection du Hamas et les réactions israélienne et occidentale ont montré le problème de base de toutes négociations de paix, telles qu'elles ont été encadrées par Israël et les Etats-Unis pendant ces dernières décennies : les Palestiniens ont été autorisés à participer - n'ont pu se voir attribuer un rôle dans les efforts de négociation - que lorsqu'ils furent d'accord pour accepter les exigences d'Israël. Mais cette exigence principale sur les Palestiniens est un obstacle fondamental à toute résolution réelle de ce conflit. L'insistance selon laquelle les Palestiniens doivent "reconnaître à Israël le droit d'exister" ne signifie pas, pour Israël et les Etats-Unis, simplement que les Palestiniens doivent promettre de ne pas jeter les Juifs à la mer. S'abstenir de cette mesure radicale est assez facile, même pour les islamistes les plus radicaux. Cela signifie plutôt reconnaître la légitimité morale d'Israël. Pour un Palestinien, cela équivaut à reconnaître - embrasser vraiment en tant qu'impératif moral - le droit d'Israël d'avoir chassé les Palestiniens et pris leurs maisons et leur terre.

Cette exigence ignore la réalité qu'Israël a été établi comme une entité spécifiquement juive sur une terre peuplée à une écrasante majorité de non-Juifs et qu'y maintenir une majorité juive nécessite d'expulser une grande partie de cette population non-juive. Pour paraphraser George Bush, aucun peuple ne peut espérer faire la paix - ou qu'on lui reconnaisse la légitimité morale - avec ceux qui ont essayé et qui essayent toujours de les détruire. L'exigence que les Palestiniens reconnaissent la légitimité morale d'Israël présuppose une priorité des intérêts israéliens sur ceux des Palestiniens, dans des négociations de paix qui sapent totalement tout processus de négociation destiné à apporter la justice aux deux parties. Cette reconnaissance palestinienne ne peut pas être la condition sine qua non et centrale de tout processus de paix - devant être acceptée obligatoirement avant tout début de processus de paix - lorsque Israël refuse de reconnaître un droit moral similaire pour les Palestiniens.

En 1988, l'OLP a vraiment reconnu à Israël le droit d'exister, comme condition de sa participation aux négociations de paix, mais la poursuite de cette obligation palestinienne, consistant à adhérer au principe de cette reconnaissance, a été écartée par le refus d'Israël d'offrir une reconnaissance réciproque à l'existence des Palestiniens. La grave injustice infligée aux Palestiniens en 1948 et dans les décennies ont suivi n'a jamais été corrigée et ceci doit être la pièce centrale de tout processus de négociation. Pour cette raison même, qu'il n'y a pas d'Etat palestinien établi, la question centrale de toute négociation devrait être non pas la reconnaissance de la légitimité d'Israël, mais la reconnaissance aux Palestiniens du droit d'exister en tant qu'Etat indépendant, viable et souverain. Israël existe et n'est pas en danger de cesser à exister ; l'inquiétude concernant son existence et les exigences continuelles que les Palestiniens le reconnaissent comme Etat juif, sans l'exigence de la réciprocité de la part d'Israël, est l'affirmation que les droits des Juifs sont supérieurs. Cette supposition, dans les relations internationales, est fondamentalement injuste et immorale. Cela est vrai aussi pour les relations humaines. Ni Israël, ni les Etats-Unis, n'auront la paix tant qu'Israël ne sera forcé de reconnaître le peuple qu'il a déplacé en Palestine comme un peuple égal sur cette terre.
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meteo
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Un scientifique explique comment les islamistes l'ont roulé

Message non lu par meteo »

William Hay est un des scientifiques cités dans la cassette vidéo "Ceci est la vérité" pour avoir cautionné le Coran. Son témoignage est largement utilisé par la propagande islamique, afin de convaincre qu'un verset anodin serait soit-disant un miracle scientifique: http://www.islam-guide.com/fr/frm-ch1-1-f.htm . Pour le commentaire de William Hay: http://www.islam-guide.com/fr/frm-ch1-1-f.htm . J'avais déjà repéré une page de Faithfreedom qui reprenait un article du journaliste principal du Wall Street Journal Daniel Golden, qui montrait à quel point cette histoire était une machination, ce qui s'était passé dans les coulisses, et ce que certains des scientifiques concernés pensaient de ce qui leur est arrivé: http://www.anti-religion.net/scientifiques_coran.htm . Notamment, William Hay affirmait avoir l'impression d'être tombé dans un piège. Un membre de Faithfreedom anglophone a écrit à ce dernier pour en savoir plus:

http://www.faithfreedom.org/forum/viewt ... p?p=274220



Voici la réponse:



25 January 2006

Hello T.H.,

It’s a long story about how they got that clip/quote from me, and I would be happy to tell you more about it if you give me a phone call at (XXX)XXX-XXXX.

In brief, in 1983 or 1984 two Saudi's approached the Geological Society of America to locate experts on certain aspects of Geology which might Relate to the Koran. At that time our understanding was that the Saudis wanted to make it possible for science to flourish in the Arab countries as it once had, but the religious authorities stood in the way. The Royal Family sponsored a "holy man", Sheik Zindani for this project. Accordingly, I was flown to Jedda, and met with the Sheik for the better part of a week.

For me one of the questions concerned a passage in the Koran that seems to refer to internal waves in the ocean, ad the idea was that these had been discovered only recently.

I suggested that perhaps Mohammed was highly intelligent, and a good observer, and had been on a sea voyage. In case you are not aware of it, proper Islamics believe that Mohammed was uneducated, illiterate, and to attribute a high level of intelligence to him is heresy. Also, the Sheik and colleagues insisted that he never saw the sea (in spite of the fact that Mecca and Medina) are almost in sight of the Red Sea.

I suggested that perhaps he had friends who were observant sailors, again heresy. So after one long afternoon on a boat in the hot sun, all of the caveats having been rejected you come to divine inspiration! So none of my skepticism was reflected.

I gave a geological lecture at the university in Jedda, and talking with faculty there I got the impression that the assumption that the goal was to make the pursuit of science safe was essentially correct.

When I got back to the US I started to look into how old information about internal waves was, and discovered that the Vikings certainly knew about the phenomenon, and I wouldn't be surprised if the Greeks/Romans knew about it, and almost certainly the Arabs, who were the best sailors, would have had some experience with this phenomenon (in practical terms where there is a sharp interface within the water, the waves on this interface control the motion of the boat so that it does not correspond to the surface waves or currents).

We then had a conference organized by Sheik Zindani in Islamabad bringing together most all of the non-Islamic scientists he had conferred with.

We were asked to prepare papers to be published in the Conference Proceedings, and mine included what I had been able to learn about possible ancient knowledge of internal waves in the ocean. Needless to say it did not get included in the published proceedings.

We now know that all of this had another aspect. At the meeting in Pakistan it became apparent that the topic of science that should have no interference from clerics was related to the development of nuclear weapons. It has also turned out that Sheik Zindani is a major supporter of Osama bin Laden.

The parallels of Islamic fundamentalism and modern US Christian fundamentalism are amazing. My European colleagues often refer to us as Iran-west.

I did a long interview with an investigative reporter for the Wall Street Journal on Sheik Zindani and his cohorts in 2000, but unfortunately I do not have a copy of the published article anymore.

Incidentally, most of me early paleontologic career was devoted to study of coccoliths, the tiny fossils that were the topic of T. H. Huxley's famous lecture "On a Piece of Chalk."

We have so far managed to hold off "intelligent design" from the public schools here, but our local fundamentalists are very persistent.

Yours sincerely,

Bill Hay


Donc si je comprends bien le but officiel de l'opération était de favoriser la science dans les pays musulmans! En montrant que le Coran est en accord avec la science moderne, afin de combattre la méfiance de certains religieux vis-à-vis de la science. Jamais il n'avait été dit que leur témoignage servirait pour faire du prosélytisme pro-islamique en occident. On comprend pourquoi dans ces conditions il a été relativement facile de faire tenir à ces scientifiques les propos complaisants que nous connaissons envers le Coran...
Femme ronde tu es exquise
Tes lèvres larges me fascinent
Tu respires la joie de vivre
J'apprécie tes formes magiques et sensuelles
Tes rondeurs synonymes de vie
D'abondance de féminité de plaisir
Je veux que tu sois heureuse de monde
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Sandra
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Tous ceux ayant voté non le 29 mai 2005 n'auront aucun mal le 22 avril prochain à mieux se considérer représentés par Marie-George Buffet qui se positionne de façon équilibrée associant une opposition significative au libéralisme économique avec une volonté concrète de construire l'Europe sur les bases du respect de l'expression démocratique quant à la nature de son orientation.

Si la candidate du PS ne se trouve pas qualifié pour le second tour car Marie-George Buffet aura mieux fédéré qu'elle alors l'identité de la gauche sera restaurée.



Moins de candidatures sont cette fois en lice.
L'enjeu central de cette élection qui consiste en un choix d'orientation vis à vis du libéralisme économique que souhaitent voir mis en oeuvre le PS, l'UDF et l'UMP est clairement posé. Cette alternative sur l'avenir est matière à s'attendre à une forte participation électorale.
Et, les français, dans leur immense majorité, restent résolus, si besoin en était, à soutenir l'un des candidats libéraux démocrates face aux électeurs du FN.
Il importe de ne pas amalgamer la problématique d'un éventuel mauvais second tour avec tout ce qui se rapporte au bon déroulement du premier.

Chaque électeur va bientôt disposer de la possibilité de la liberté d'expression par le vote.
De pouvoir soutenir ses propres convictions et souhaits s'avère très précieux. Son usage l'est encore davantage.
D'exprimer qui l'on préfère pour accéder à la présidence correspond à la démocratie vivante. Chacun des votes n'en sera vraiment utile que s'il s'effectue de manière efficace dans la pratique démocratique. Abdiquer cette façon de voter est vider la démocratique de sa substance.

Vive la démocratie ! Vive le vote !
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Re: Votons en toute démocratie. Votons librement.

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Sandra a écrit :Tous ceux ayant voté non le 29 mai 2005 n'auront aucun mal le 22 avril prochain à mieux se considérer représentés par Marie-George Buffet qui se positionne de façon équilibrée associant une opposition significative au libéralisme économique avec une volonté concrète de construire l'Europe sur les bases du respect de l'expression démocratique quant à la nature de son orientation.

Si la candidate du PS ne se trouve pas qualifié pour le second tour car Marie-George Buffet aura mieux fédéré qu'elle alors l'identité de la gauche sera restaurée.



Moins de candidatures sont cette fois en lice.
L'enjeu central de cette élection qui consiste en un choix d'orientation vis à vis du libéralisme économique que souhaitent voir mis en oeuvre le PS, l'UDF et l'UMP est clairement posé. Cette alternative sur l'avenir est matière à s'attendre à une forte participation électorale.
Et, les français, dans leur immense majorité, restent résolus, si besoin en était, à soutenir l'un des candidats libéraux démocrates face aux électeurs du FN.
Il importe de ne pas amalgamer la problématique d'un éventuel mauvais second tour avec tout ce qui se rapporte au bon déroulement du premier.

Chaque électeur va bientôt disposer de la possibilité de la liberté d'expression par le vote.
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D'exprimer qui l'on préfère pour accéder à la présidence correspond à la démocratie vivante. Chacun des votes n'en sera vraiment utile que s'il s'effectue de manière efficace dans la pratique démocratique. Abdiquer cette façon de voter est vider la démocratique de sa substance.

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Sandra "la douce reveuse" ](*,) ,

Pour féderer il faut ratisser trés large et

le parti communiste a déja du mal à faire le plein de ses propres

sympathisants(2%)....ou veux tu que M.G buffet trouve le reste d'electeurs

qui lui manque pour ne serait-ce qu'accéder au deuxiéme tour????

certainement pas chez les autres doux reveurs qui à eux tous font

péniblement 5% dans les sondages!!!!.Ne t'y trompe pas , pour ma part j'ai

du respect pour ces gens là, car j'y vois une pensée humaniste(....),M.G

Buffet est une personne réspectable(dommage qu'elle soit

communiste) :wink: et en ce qui me concérne j'aurais sans doute voté

Voynet au premier tour....mais je ne veux pas avoir ensuite le choix

qu'entre la peste et le choléra( le borgne toujours le borgne!!!)... je

voterais donc royal dés le premier tour!!!!.

chat échaudé crains...etc..etc..
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Sandra
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Message non lu par Sandra »

Moins te référer aux sondages t'apporterait beaucoup d'indépendance d'esprit. Pour une analyse pertinente et surtout juste c'est le concret qui doit rester la pierre de touche.
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Re: Votons en toute démocratie. Votons librement.

Message non lu par diablotin »

Sandra a écrit :Tous ceux ayant voté non le 29 mai 2005 n'auront aucun mal le 22 avril prochain à mieux se considérer représentés par Marie-George Buffet qui se positionne de façon équilibrée associant une opposition significative au libéralisme économique avec une volonté concrète de construire l'Europe sur les bases du respect de l'expression démocratique quant à la nature de son orientation.

Si la candidate du PS ne se trouve pas qualifié pour le second tour car Marie-George Buffet aura mieux fédéré qu'elle alors l'identité de la gauche sera restaurée.



Moins de candidatures sont cette fois en lice.
L'enjeu central de cette élection qui consiste en un choix d'orientation vis à vis du libéralisme économique que souhaitent voir mis en oeuvre le PS, l'UDF et l'UMP est clairement posé. Cette alternative sur l'avenir est matière à s'attendre à une forte participation électorale.
Et, les français, dans leur immense majorité, restent résolus, si besoin en était, à soutenir l'un des candidats libéraux démocrates face aux électeurs du FN.
Il importe de ne pas amalgamer la problématique d'un éventuel mauvais second tour avec tout ce qui se rapporte au bon déroulement du premier.

Chaque électeur va bientôt disposer de la possibilité de la liberté d'expression par le vote.
De pouvoir soutenir ses propres convictions et souhaits s'avère très précieux. Son usage l'est encore davantage.
D'exprimer qui l'on préfère pour accéder à la présidence correspond à la démocratie vivante. Chacun des votes n'en sera vraiment utile que s'il s'effectue de manière efficace dans la pratique démocratique. Abdiquer cette façon de voter est vider la démocratique de sa substance.

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Distanciés , laminés, écrasés , humiliés, par les socialistes de Savary puis de Mitterand à partir années 60, les communistes ont toujours voulu saborder l'union de la gauche et n'ont jamais joué le jeu pour que celle-ci prenne le pouvoir.

Le meilleur exemple , est la position exécrable de G.Marchais et de ses compagnons, lors des élections législatives de 1977 et le fameux programme commun proposé par le P.S sous l'égide de Mitterand qui allait donner un souffle nouveau à la France et voir l'avènement de la gauche au pouvoir.Mais G . Marchais a tout fait pour saboter ce programme commun et la droite a remporté ces élections législatives in extrémis par la faute des communistes qui n'ont jamais voulu jouer le jeu.

Pour les socialistes ce n'était qu'une partie remise et le triomphe de Mitterand en 1981 au dépens de V.G d' Estaing lors des élections présidentilles allait entrainer un raz de marée qui a vu les socialistes l'emporter largement aux élections législatives avec une très grande majorité au sein de l'assemblée sans le concours des communistes , et le P.C adopta alors un profil bas et se contenta de quatre strapontins cadeau offert par Mitterand et qui s'est montré un grand prince., en ne tenant pas rancune à Marchais.

Depuis le parti communiste ne s'est jamais relevé et a continué à boire le calice jusqu'à la lie .Avec un 5% de sympathisants , il ne risque pas de chambouler grand chose ni à influer sur considérablement sur les prochaines élections présidentielles.

A sa décharge , il faut reconnaître que le monde a changé , et la situation des années 70 et 80 n'est pas la même qu'à l'heure actuelle , qui a vu la disparition de l'ex URSS et de ses satellites et qui ont laissé le parti communiste français orphelin .
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Message non lu par diablotin »

Sandra a écrit :Moins te référer aux sondages t'apporterait beaucoup d'indépendance d'esprit. Pour une analyse pertinente et surtout juste c'est le concret qui doit rester la pierre de touche.

C'est vrai le sondages se sont toujours révélés défaillantes dans l'histoire des élections présidentielles françaises depuis l'avènement de la cinquième république française et les élections de 1965 ont commencé à apporter leur lot de surprise et à démantir les suffrages par la mise en ballotage surprise de de Gaulle en personne par f. Mitterand .

Et puis plus proche de nous? le passage surprise au deuxième tour du borgne en 2002 alors que tous les sondages avaient prévu un duel Chirac-Jospin.
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Sandra
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Message non lu par Sandra »

Ton analyse est très partisane et sans soutien par des documents mis en lien. Tu restes déclaratif. Ta rhétorique nous éloigne encore davantage du concret que les sondages.
Revenons en au réel.

2002, dernière référence, témoigne d'une forte progression du bloc de radicalité de gauche et une très nette rétraction des blocs centraux avec à peine plus de 40% pour le PS, l'UDF et l'UMP réunis, bien loin des presque 80% attribués par les sondeurs.
Les résultats du 29 mai 2005 confirment l'opposition citoyenne à la ligne économiquement libérale des blocs centraux.

Ainsi, la potentialité générée à gauche ne demande plus qu'à se confirmer dans les urnes. Et, Marie-George Buffet est la mieux à même pour fédérer tant sur sa gauche que sur sa droite afin de porter son projet d'alternative à la rupture vers le libéralisme économique.
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Message non lu par diablotin »

Les radicaux de gauche ?

Qu'est ce que tu entends par radicaux de gauche ?


A la lumière de tes écrits ça saute aux yeux que tu ne maîtrises pas la politique française et tu utilises des grands mots politiques sans connaître vraiment leur signification.


Il est évident aussi que tu ne connais pas l'histoire des mouvements politiques français , leur ancrage , ainsi que leur poids au niveau du paysage politique français .Tu ne maitrises pas aussi l'historique des différentes élections françaises surtout depuis l'avènement de la cinquième république et tu t'arrêtes en 2002 .Mais même en 2002 tu fais une bourde qui illustre encore ta méconnaissance de l'histoire de la politique française.Tu écris pour te citer que'' l'année 2002 dernière référence....avec à peine plus de 40% pour le PS, l'UDF, et l'UMP ''Alors que l'UMP n'existait pas en Mai 2005.

L'UMP n' a été crée qu'en Novembre 2005 .Tu as occulté le parti le RPR sous lequel Chirac a été élu président de la république


Revenons , maintenant aux mouvements des radicaux de gauche !

Il y a avait le MRG qui est devenu par la suite le PRG

Le MRG qui constituait quelques 8 % des sympathisants français a vu son apogée stopée par l'arrivée du parti socialiste français et son ascension fulgurante dans les années 70 sous l'autorité de Mitterand .

le MRG qui avait à sa tête R.Fabre et qui représentait 4% seulement de l'électorat français en 1977 ce qui n'est pas rien surtout dans le contexte de l'époque a été courtisé par F .Mitterand qui en fait un allié de la gauche mais Fabre a tourné casaque juste après pour prêter allégeance à la droite et à V.G d'Estaing .

Depuis lors le MRG devenu PRG n'a fait après , que de la figuration , et les résultats de Crépeau EN 1981 seulement 2% et de Taubira en 2002 en sont les exemples les plus probants de son déclin et du peu d'importance et du poids qu'il pèse au sein du paysage politique français.
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HAGUEN
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Message non lu par HAGUEN »

Sandra a écrit : … Moins de candidatures sont cette fois en lice. !
Et pour cause. Avec toutes les pressions qu’il y a des principaux responsables politiques qui représentent notre belle démo-crassie …
Sandra a écrit : … Chaque électeur va bientôt disposer de la possibilité de la liberté d'expression par le vote. … Vive la démocratie ! Vive le vote !
Sandra a écrit : … Revenons en au réel. …
Pauvre petite Sandra ! :roll: Quand la niaiserie tourne au pathétique... :cry:

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Message non lu par diablotin »

Je voulais dire que l'UMP n'existait pas en Mai 2002 (et non en 2005 )et n'a été créé qu'en Novembre 2002 bien évidemment( et non en 2005 bien-entendu).
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Sandra
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Message non lu par Sandra »

" ... Le 21 avril 2002, le candidat de l'UMP, Jacques Chirac, arrive en tête à l'élection présidentielle avec 19,88 % des suffrages exprimés devant Jean-Marie Le Pen. Ainsi Lionel Jospin (candidat du PS) se retrouve — contre toute attente — éliminé, et le second tour permet à Jacques Chirac d'être réélu avec 82,06 % des suffrages exprimés (certains affirmant que ce fut principalement grâce aux votes de l'électorat de Gauche, espérant ainsi faire barrage à Le Pen). ... "

http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_pour ... _populaire

" ... Le 21 avril 2002, le candidat de l'UMP, Jacques Chirac ... "

C'est clair : J'ai vraiment besoin d'être reprise ! :wink:



Sinon, je ne confonds en rien le Mouvement des Radicaux de Gauche MRG avec le bloc de radicalité de gauche. Les propos de mon message précédent ne présentaient aucune ambiguité sur la nature de ce dont je traitais.

Mais, peut-être devrais je effectivement mieux tenir compte de ceux qui maîtrisent moins bien le sujet ? :P
Image
Une conception n'a à être tenue pour exacte que parce qu'elle l'est.
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Message non lu par diablotin »

Sandra a écrit :" ... Le 21 avril 2002, le candidat de l'UMP, Jacques Chirac, arrive en tête à l'élection présidentielle avec 19,88 % des suffrages exprimés devant Jean-Marie Le Pen. Ainsi Lionel Jospin (candidat du PS) se retrouve — contre toute attente — éliminé, et le second tour permet à Jacques Chirac d'être réélu avec 82,06 % des suffrages exprimés (certains affirmant que ce fut principalement grâce aux votes de l'électorat de Gauche, espérant ainsi faire barrage à Le Pen). ... "

http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_pour ... _populaire

" ... Le 21 avril 2002, le candidat de l'UMP, Jacques Chirac ... "

C'est clair : J'ai vraiment besoin d'être reprise ! :wink:



Sinon, je ne confonds en rien le Mouvement des Radicaux de Gauche MRG avec le bloc de radicalité de gauche. Les propos de mon message précédent ne présentaient aucune ambiguité sur la nature de ce dont je traitais.

Mais, peut-être devrais je effectivement mieux tenir compte de ceux qui maîtrisent moins bien le sujet ? :P


Ok revoie tes batteries !

Lundi 18 novembre 2005 Naissance de l’UMP
C’est devant 15 000 personnes rassemblées au Bourget que les travaux du congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) avaient débuté. Au cours de cette grand-messe, ouverte par l’ex-RPR François Baroin et l’ex-UDF Renaud Donnadieu de Vabres, ce grand parti de droite a élu Alain Juppé président de la formation chiraquienne. Jean-Claude Gaudin, sénateur et maire de Marseille, ainsi que le député et maire de Toulouse Philippe Douste-Blazy ont été élus respectivement président délégué et secrétaire général de ce nouveau parti



Premier tour [modifier]
Cette huitième élection présidentielle sous la Cinquième République vit seize candidats réunir les 500 parrainages nécessaires, ainsi qu'un taux d'abstention jamais vu pour un premier tour d'élection présidentielle : 28,40 %.

Le président de la république sortant, Jacques Chirac (RPR), arrive en tête devant Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national.

Le premier ministre sortant, Lionel Jospin (PS), arrive troisième et annonce le soir même son retrait de la vie politique française.

Pour la deuxième fois sous la Cinquième République, la gauche n'est pas représentée au second tour d'une élection présidentielle (la première fois était en 1969 avec Georges Pompidou et Alain Poher).

Les journalistes et les personnalités politiques n'avaient pas réussi à prédire la présence du FN au second tour à l'aide des sondages. Ceci a mené à un débat concernant les techniques de sondages, leurs résultats et leurs interprétations.
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Message non lu par diablotin »

J'ai oublié de te donner les sources.


Pour la naissance de l'UMP : Sources :Les archives intégrales de l'humanité !


Pour les résultats de l'élection présidentielle 2002


Sources Wikipédia !
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Message non lu par diablotin »

A propos de son premier président Alain Juppé !


Sources Wikipédia:


ministre des affaires étrangères dans le gouvernement d'Édouard Balladur.


Passation de pouvoir entre les premiers ministres Alain Juppé et Lionel Jospin, le 3 juin 1997.Avec la déclaration de candidature de Jacques Chirac à l'élection présidentielle le 4 novembre 1994, Alain Juppé devient président du RPR par intérim. Jacques Chirac, maire de Paris étant élu à la magistrature suprême, Alain Juppé est nommé Premier ministre en mai 1995. Il conserve la direction du parti néo-gaulliste jusqu'à la défaite de la droite aux élections législatives de 1997. Il dirigera deux gouvernements du 17 mai 1995 au 2 juin 1997. Il est également élu maire de Bordeaux en juin de cette même année, succédant à Jacques Chaban-Delmas, puis député en 1997. Il est considéré par le Président Chirac comme « le meilleur d'entre nous ».

Il est réélu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la circonscription de la Gironde (2e). Il fait partie du groupe UMP, qu'il fonde et dont il est élu président en octobre de cette même année.
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