vive la charte
L'excision de nouveau légale en Egypte ? par Yacoub
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adorerdieu
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
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Re : Egypte: les femmes face à l'excision
As-tu lu l'article attentivement ? Il est long certes mais pertinent.
Enfin un courageux Algerien dans la lignée de Boudjedra qui parle de l'islam comme un totalitarisme vert.
L'auteur sait de quoi il parle , il est Algérien refugié en France.
Ei il voit des musulmans qui sont prêtts de donner la mort même à des parents si ceux ci sont contre l'islam même en Europe où un Marocain au cri d'allahou akbar a égorgé un metteur en scene anti-islam et pas anti-musulman puisque sa scénariste venait de cette secte .
Les pouvoirs musulmans utilisent cet endoctrinement pour intimider l'occident.
Enfin un courageux Algerien dans la lignée de Boudjedra qui parle de l'islam comme un totalitarisme vert.
L'auteur sait de quoi il parle , il est Algérien refugié en France.
Ei il voit des musulmans qui sont prêtts de donner la mort même à des parents si ceux ci sont contre l'islam même en Europe où un Marocain au cri d'allahou akbar a égorgé un metteur en scene anti-islam et pas anti-musulman puisque sa scénariste venait de cette secte .
Les pouvoirs musulmans utilisent cet endoctrinement pour intimider l'occident.

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adorerdieu
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
. Charte du site et des forumsAs-tu lu l'article attentivement ? Il est long certes mais pertinent.
Interdit formellement :
-De perturber systématiquement les fils de discussion en postant des petits messages s’éloignant du sujet de discussion. - De faire du hors sujet de manière intentionnelle et répétitive.
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adorerdieu
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
Enfin un courageux Algerien dans la lignée de Boudjedra qui parle de l'islam comme un totalitarisme vert.
L'auteur sait de quoi il parle , il est Algérien refugié en France.
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yor
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
c'est vrais qu'il y a plusieurs algeriens refugié en europe...mais pour moi c'est mieux de rester içi malgré les menaces..car mourrir dans mon pays mieux d'etre un hero chez les autres. .... .moi je dis non a cet islam içi en algerie chaque jour aussi je dis non a ce regime mieux de le dire chez les medias des autres...pour moi une p-tite scene de theatre içi en algerie mieux que les studio de canal+ ou eljazzira ou le figaro...etc.... .je deffendre ma cause chez moi.adorerdieu a écrit :Enfin un courageux Algerien dans la lignée de Boudjedra qui parle de l'islam comme un totalitarisme vert.
L'auteur sait de quoi il parle , il est Algérien refugié en France.
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
adorerdieu a écrit :. Charte du site et des forumsAs-tu lu l'article attentivement ? Il est long certes mais pertinent.
Interdit formellement :
-De perturber systématiquement les fils de discussion en postant des petits messages s’éloignant du sujet de discussion. - De faire du hors sujet de manière intentionnelle et répétitive.
Aparament,tu as bien appris notre charte cher ami,si ca t'interesse,je peux te nommer modérateur
Mon cher adorerdieu,il y'a quand même une différence entre quelqu'un qui intervient systématiquement avec des propos ennueux d'une centaine de lignes qui a dèja posté 36000 fois et un autre qui cite une nouvelle information de temps en temps même si elle n'est pas dans le sujet le mieux approprié
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."
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adorerdieu
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Re: Re : Egypte: les femmes face à l'excision
Mon cher adorerdieu,il y'a quand même une différence entre quelqu'un qui intervient systématiquement avec des propos ennueux d'une centaine de lignes qui a dèja posté 36000 fois et un autre qui cite une nouvelle information de temps en temps même si elle n'est pas dans le sujet le mieux approprié :
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Re : Egypte: les femmes face à l'excision
La violence «honorable»
Un excellent dossier (pdf, 169 pages) paraît aujourd’hui même sur la violence basée sur l’honneur en Grande-Bretagne. Avec les définitions des différentes notions d’honneur des communautés concernées, les différents types de violence (dont l’excision) et de coercition, des analyses, des témoignages, des statistiques, des avis d’experts (dont Qaradawi, qui plaide bien sûr pour l’excision).
Le tout orné d’excellentes signatures.
Dans l’ensemble, le principal élément, le fil rouge, semble être la notion de repli communautaire (le dossier est d’ailleurs très justement intitulé «Crimes of the Community»), à laquelle on sacrifie les droits et les libertés des plus faibles, le sens du «nous contre les autres», ce qu’on peut aussi appeler l’infirmité tribale.
Pourquoi diable une telle régression, aujourd’hui, en plein centre de l’Occident?
http://ajm.ch/mat/CrimesOfTheCommunity.pdf
Un excellent dossier (pdf, 169 pages) paraît aujourd’hui même sur la violence basée sur l’honneur en Grande-Bretagne. Avec les définitions des différentes notions d’honneur des communautés concernées, les différents types de violence (dont l’excision) et de coercition, des analyses, des témoignages, des statistiques, des avis d’experts (dont Qaradawi, qui plaide bien sûr pour l’excision).
Le tout orné d’excellentes signatures.
Dans l’ensemble, le principal élément, le fil rouge, semble être la notion de repli communautaire (le dossier est d’ailleurs très justement intitulé «Crimes of the Community»), à laquelle on sacrifie les droits et les libertés des plus faibles, le sens du «nous contre les autres», ce qu’on peut aussi appeler l’infirmité tribale.
Pourquoi diable une telle régression, aujourd’hui, en plein centre de l’Occident?
http://ajm.ch/mat/CrimesOfTheCommunity.pdf
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re : Egypte: les femmes face à l'excision
Appel à l'occasion de la journée internationale contre l'excision
Zurich, le 06 février 2007 - A l'occasion de la Journée internationale « Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines », l'UNICEF lance un appel de soutien et de solidarité pour l'abolition de ces pratiques. Aujourd'hui encore, on estime que trois millions de petites filles sont excisées chaque année. Cette mutilation irréversible comporte des séquelles graves, entraîne des infections chroniques, voire la mort. UNICEF Suisse se mobilise depuis plusieurs années pour protéger les petites filles contre cette lésion corporelle grave et lance aujourd'hui une campagne de sensibilisation nationale soutenue par des annonces de presse, des lectures publiques et un concert de solidarité.
Les Nations Unies ont fait du 6 février la Journée internationale « Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ». UNICEF Suisse lance aujourd’hui un appel à soutenir la lutte contre les mutilations génitales féminines (communément appelées „excision“). Dans le cadre d’une campagne de sensibilisation, UNICEF Suisse organise en février et mars des lectures publiques avec Fadumo Korn, une auteure somalienne qui vit à Munich ; excisée à l’âge de huit ans, elle est tombée gravement malade par la suite et se mobilise aujourd’hui publiquement en Europe dans la lutte contre de cette tradition. La chanteuse d’origine allemande et sud-africaine Joy Denalane s’oppose elle aussi aux mutilations génitales féminines (MGF). Le 8 mars, elle donnera un concert à Berne pour soutenir la campagne de l’UNICEF.
Solidaritté en Suisse
Toutes les personnes désireuses de traduire leur solidarité avec les petites filles peuvent mettre leur nom à disposition et soutenir ainsi, aux côtés de représentants de la politique, de l’économie et de la culture, les annonce qui paraîtront dans la presse. En portant le pin’s de la campagne en forme de coquillage, chacun(e) peut exprimer solidarité. Les pin’s vendus au prix de Fr. 5.00 sont disponibles dans tous les « Orange Shops » ainsi que dans les filiales d’Orell Füssli et de Thalia Bücher.
La lutte contre les mutilations génitales féminines est devenue un enjeu de portée mondiale au fur et à mesure de l’évolution des mouvements migratoires. Ainsi, UNICEF Suisse se mobilise à la fois dans les pays du continent africain qui pratiquent les MGF et en Suisse, car on estime entre 6'000 et 7'000 le nombre des femmes excisées et des filles menacées de MGF vivant dans notre pays. UNICEF Suisse finance des programmes de lutte contre les MGF depuis l’an 2000 au Burkina Faso, depuis 2003 en Somalie et depuis 2006 en Gambie. En Suisse, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance fournit de l’information aux communautés immigrées concernées, aux autorités et au personnel médical. UNICEF Suisse s’emploie aussi à faire inscrire expressément dans le Code pénal suisse l’interdiction de tous les types de MGF. Cette requête s’appuie sur deux avis de droit établis en 2004 et en 2006 à la demande d’UNICEF Suisse.
Expliquer clairement les faits
La lutte contre les mutilations génitales féminines doit s’accompagner d’un large travail d’information, car cette pratique est souvent justifiée par des traditions ancestrales. Il est fréquent aussi que l’on avance des motifs religieux pour défendre les MGF, bien que des leaders religieux très en vue se soient prononcés contre cette pratique inhumaine. Une autre croyance erronée est également très répandue : le clitoris blesserait le nouveau-né à l’accouchement ; les données médicales prouvent pourtant que les femmes excisées ont souvent des complications au moment de la naissance et que le risque de mortalité infantile est plus élevé. On affirme aussi souvent que les MGF améliorent la santé et la fertilité des filles. Les problèmes à vie endurés par les femmes excisées réfutent toutefois ces croyances. Selon des estimations, la moitié des cas de décès à l’accouchement seraient imputables à une MGF.
Cette pratique sert souvent à réprimer le plaisir sexuel des femmes ; en Europe aussi, des clitoridectomies ont été pratiquées jusqu’au 20e siècle dans le but de contrôler la sexualité féminine. Pour venir à bout des MGF, un changement social doit avoir lieu dans les régions qui les pratiquent. Les rôles traditionnels des femmes doivent être redéfinis au sein des communautés, les structures sociales doivent évoluer et de nouvelles tâches doivent être confiées aux guérisseuses traditionnelles et spécialistes des rites qui étaient chargées d’exécuter les MGF. Les communautés et les villages liés par des alliances de longue date grâce aux mariages doivent en outre abandonner ces pratiques simultanément. Sinon, de nombreuses familles continueront de subir la pression des normes traditionnelles ; elles continueront de croire que seule une jeune fille excisée peut trouver un époux et se marier.
Surmonter les traditions et les transformer
La tendance la plus récente que l’on observe dans les pays africains - à savoir la « médicalisation » de la mutilation génitale féminine - montre à quel point le changement sera difficile. Les familles citadines aisées font exciser leurs filles par du personnel médical. Si le risque d’une infection immédiate est réduit, les souffrances et les séquelles d’ordre physique et psychique surtout subsistent à long terme. Même exécutée dans des conditions d’hygiène irréprochables, la mutilation génitale féminine est une atteinte au droit de chaque petite fille à son intégrité physique ; elle est à l’origine de traumatismes, d’infections des voies urinaires, de douleurs lors des menstruations et de complications à l’accouchement.
L’UNICEF mène des campagnes de sensibilisation et d’information dans les pays concernés. Les responsables des décisions – à savoir les autorités, les doyens des villages ou les leaders religieux – y sont associés. La population est informée au moyen de programmes diffusés par radio, car ils atteignent aussi bien les zones urbaines que les villages les plus isolés. Les chanteuses et les chanteurs traditionnels sont très estimés dans de nombreuses régions d’Afrique car ils véhiculent des informations importantes : eux aussi appellent les villages à abolir les MGF. L’UNICEF soutient par ailleurs la constitution de comités de femmes pour que ces dernières puissent avoir davantage de poids et influencent ensemble les décisions dans les villages. La MGF qui marque, à beaucoup d’endroits, le passage de la petite fille à la femme est remplacé par d’autres formes de rites.
Billets pour les lectures publiques de l’UNICEF et le concert de solidarité
UNICEF Suisse, www.unicef.ch/d/kampagnen/events/fgm_events.php
E-mail : events@unicef.ch, tél.: 044 317 22 66
Autres renseignements et des interviews
Alexandra Rosetti
UNICEF Suisse
Responsable de l’information
Téléphone: 044 317 22 41
Portable: 076 390 22 50
E-Mail: a.rosetti@unicef.ch
Marc-Antoine Camp
Zurich, le 06 février 2007 - A l'occasion de la Journée internationale « Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines », l'UNICEF lance un appel de soutien et de solidarité pour l'abolition de ces pratiques. Aujourd'hui encore, on estime que trois millions de petites filles sont excisées chaque année. Cette mutilation irréversible comporte des séquelles graves, entraîne des infections chroniques, voire la mort. UNICEF Suisse se mobilise depuis plusieurs années pour protéger les petites filles contre cette lésion corporelle grave et lance aujourd'hui une campagne de sensibilisation nationale soutenue par des annonces de presse, des lectures publiques et un concert de solidarité.
Les Nations Unies ont fait du 6 février la Journée internationale « Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ». UNICEF Suisse lance aujourd’hui un appel à soutenir la lutte contre les mutilations génitales féminines (communément appelées „excision“). Dans le cadre d’une campagne de sensibilisation, UNICEF Suisse organise en février et mars des lectures publiques avec Fadumo Korn, une auteure somalienne qui vit à Munich ; excisée à l’âge de huit ans, elle est tombée gravement malade par la suite et se mobilise aujourd’hui publiquement en Europe dans la lutte contre de cette tradition. La chanteuse d’origine allemande et sud-africaine Joy Denalane s’oppose elle aussi aux mutilations génitales féminines (MGF). Le 8 mars, elle donnera un concert à Berne pour soutenir la campagne de l’UNICEF.
Solidaritté en Suisse
Toutes les personnes désireuses de traduire leur solidarité avec les petites filles peuvent mettre leur nom à disposition et soutenir ainsi, aux côtés de représentants de la politique, de l’économie et de la culture, les annonce qui paraîtront dans la presse. En portant le pin’s de la campagne en forme de coquillage, chacun(e) peut exprimer solidarité. Les pin’s vendus au prix de Fr. 5.00 sont disponibles dans tous les « Orange Shops » ainsi que dans les filiales d’Orell Füssli et de Thalia Bücher.
La lutte contre les mutilations génitales féminines est devenue un enjeu de portée mondiale au fur et à mesure de l’évolution des mouvements migratoires. Ainsi, UNICEF Suisse se mobilise à la fois dans les pays du continent africain qui pratiquent les MGF et en Suisse, car on estime entre 6'000 et 7'000 le nombre des femmes excisées et des filles menacées de MGF vivant dans notre pays. UNICEF Suisse finance des programmes de lutte contre les MGF depuis l’an 2000 au Burkina Faso, depuis 2003 en Somalie et depuis 2006 en Gambie. En Suisse, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance fournit de l’information aux communautés immigrées concernées, aux autorités et au personnel médical. UNICEF Suisse s’emploie aussi à faire inscrire expressément dans le Code pénal suisse l’interdiction de tous les types de MGF. Cette requête s’appuie sur deux avis de droit établis en 2004 et en 2006 à la demande d’UNICEF Suisse.
Expliquer clairement les faits
La lutte contre les mutilations génitales féminines doit s’accompagner d’un large travail d’information, car cette pratique est souvent justifiée par des traditions ancestrales. Il est fréquent aussi que l’on avance des motifs religieux pour défendre les MGF, bien que des leaders religieux très en vue se soient prononcés contre cette pratique inhumaine. Une autre croyance erronée est également très répandue : le clitoris blesserait le nouveau-né à l’accouchement ; les données médicales prouvent pourtant que les femmes excisées ont souvent des complications au moment de la naissance et que le risque de mortalité infantile est plus élevé. On affirme aussi souvent que les MGF améliorent la santé et la fertilité des filles. Les problèmes à vie endurés par les femmes excisées réfutent toutefois ces croyances. Selon des estimations, la moitié des cas de décès à l’accouchement seraient imputables à une MGF.
Cette pratique sert souvent à réprimer le plaisir sexuel des femmes ; en Europe aussi, des clitoridectomies ont été pratiquées jusqu’au 20e siècle dans le but de contrôler la sexualité féminine. Pour venir à bout des MGF, un changement social doit avoir lieu dans les régions qui les pratiquent. Les rôles traditionnels des femmes doivent être redéfinis au sein des communautés, les structures sociales doivent évoluer et de nouvelles tâches doivent être confiées aux guérisseuses traditionnelles et spécialistes des rites qui étaient chargées d’exécuter les MGF. Les communautés et les villages liés par des alliances de longue date grâce aux mariages doivent en outre abandonner ces pratiques simultanément. Sinon, de nombreuses familles continueront de subir la pression des normes traditionnelles ; elles continueront de croire que seule une jeune fille excisée peut trouver un époux et se marier.
Surmonter les traditions et les transformer
La tendance la plus récente que l’on observe dans les pays africains - à savoir la « médicalisation » de la mutilation génitale féminine - montre à quel point le changement sera difficile. Les familles citadines aisées font exciser leurs filles par du personnel médical. Si le risque d’une infection immédiate est réduit, les souffrances et les séquelles d’ordre physique et psychique surtout subsistent à long terme. Même exécutée dans des conditions d’hygiène irréprochables, la mutilation génitale féminine est une atteinte au droit de chaque petite fille à son intégrité physique ; elle est à l’origine de traumatismes, d’infections des voies urinaires, de douleurs lors des menstruations et de complications à l’accouchement.
L’UNICEF mène des campagnes de sensibilisation et d’information dans les pays concernés. Les responsables des décisions – à savoir les autorités, les doyens des villages ou les leaders religieux – y sont associés. La population est informée au moyen de programmes diffusés par radio, car ils atteignent aussi bien les zones urbaines que les villages les plus isolés. Les chanteuses et les chanteurs traditionnels sont très estimés dans de nombreuses régions d’Afrique car ils véhiculent des informations importantes : eux aussi appellent les villages à abolir les MGF. L’UNICEF soutient par ailleurs la constitution de comités de femmes pour que ces dernières puissent avoir davantage de poids et influencent ensemble les décisions dans les villages. La MGF qui marque, à beaucoup d’endroits, le passage de la petite fille à la femme est remplacé par d’autres formes de rites.
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Re : Egypte: les femmes face à l'excision
LE CAIRE, 7 juin -- Le Parlement égyptien a adopté samedi un projet de loi interdisant l'excision fémine sauf qu'il y a une "nécessité médicale".
Aux termes de la nouvelle loi, qui fait partie de la loi sur les droits des enfants, ceux qui pratiquent l'excision seront punis par trois mois à deux ans de réclusion ou une amende d'entre 1.000 et 5.000 livres égptiens (190 - 940 dollars).
La loi, qui durcit la punition contre les actes d'excision, entre immédiatement en vigueur.
En juin 2007, le ministère égyptien de la Santé et de la Population avait publié un décret qui interdit à tous les médecins de pratiquer l'excision.
La Première dame égyptienne Suzanne Mubarak a été à la tête d'une campagne contre l'excision fémine, qui, selon elle, constitue "l'une des plus affreuses attaques contre les femmes".
Aux termes de la nouvelle loi, qui fait partie de la loi sur les droits des enfants, ceux qui pratiquent l'excision seront punis par trois mois à deux ans de réclusion ou une amende d'entre 1.000 et 5.000 livres égptiens (190 - 940 dollars).
La loi, qui durcit la punition contre les actes d'excision, entre immédiatement en vigueur.
En juin 2007, le ministère égyptien de la Santé et de la Population avait publié un décret qui interdit à tous les médecins de pratiquer l'excision.
La Première dame égyptienne Suzanne Mubarak a été à la tête d'une campagne contre l'excision fémine, qui, selon elle, constitue "l'une des plus affreuses attaques contre les femmes".
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Re : Egypte: les femmes face à l'excision
L'Egypte veut bannir l'excision
Par Anna Johnson AP - il y a 1 heure 30 minutesSULTAN ZAWYIT, Egypte - En Egypte, l'augmentation du niveau de vie et un meilleur accès à l'information ont permis de réduire le nombre d'excisions dans les grandes villes. Mais dans la vallée du Nil, la persistance de cette coutume ancestrale pousse des villageoises à mener un combat sur le terrain auprès des femmes qui hésitent à y renoncer.
(Publicité)
Maha Mohammed en fait partie. Prise de scrupules il y a un an, cette mère de 31 ans, habitante du village de Sultan Zawyit, se demande depuis si elle doit faire exciser ses filles. Agée de 31 ans, elle-même excisée, elle sait que ce geste peut être non seulement douloureux, mais médicalement risqué. Mais elle veut que ses filles soient excisées, convaincue de garantir ainsi leur mariage.
"Je sais que les filles souffrent tant physiquement que psychologiquement", résume-t-elle. "Mais je ne veux pas que mes filles soient sollicitées sexuellemment de façon incontrôlable."
De telles questions sont importantes. Avec des campagnes de terrain et l'adoption de lois fermes contre l'excision, l'Egypte semble faire une entaille dans cette coutume profondément ancrée, vieille de milliers d'années.
Selon l'enquête nationale sanitaire et démographique menée en 2005, la plus récente et la plus vaste dans ce domaine, 63% environ des fillettes égyptiennes de neuf ans ou moins seront excisées au cours de la décennie à venir. Un pourcentage inférieur dans les grandes villes comme Le Caire (autour de 40%), mais plus élevé dans les régions rurales du sud (environ 78%).
Pour persuader les villageoises d'y renoncer, des militantes vont voir une femme à la fois, une famille à la fois, une localité à la fois. Souvent, elles s'adressent à des femmes ayant renoncé par elles-mêmes et qu'elles invitent à militer à leur tout auprès de mères de fillettes de 8 à 11 ans. Fatma Mohammed Ali est l'une d'entre elles. Après son excision à l'âge de 13 ans, cette femme aujourd'hui âgée de 35 ans avait été victimes de graves complications, notamment de douleurs violentes pendant son enfance.
Aujourd'hui, elle se rend régulièrement chez sa voisine Maha Mohammed pour la dissuader, en citant sa famille en exemple. Aucune des deux filles de Fatma Mohammed Ali n'est excisée. Toutes deux sont physiquement "normales" et une étudie même à l'université, une réussite importante pour une femme de cette origine.
"Je me fiche de ce que les gens pensent. J'ai été vraiment abîmée et je ne veux pas de ça pour mes filles", confie cette femme courageuse qui s'asseoit souvent les bras croisés devant la poitrine. "Quand je fais part de mon expérience, j'en convaincs beaucoup. Elles voient aussi que mes filles sont bien et qu'elles respectent la religion."
Les femmes ont du mal à faire part publiquement de leur expérience, mais quand elles le font, on obtient des résultats étonnants, relève Nevine Saad Fouad, responsable d'une association de protection de l'enfance, en banlieue de Minya, non loin de Sultan Zawyit.
Parmi les 3.000 familles ciblées ces dernières années dans les villages longeant le Nil situés à proximité, plus de la moitié déclarent avoir renoncé à cette pratique, 800 sont encore indécises et moins de 500 veulent continuer à exciser leurs filles.
La clé est de convaincre les familles que renoncer à l'excision est une idée egyptienne, et non pas une idée venue d'occident. L'association fait la promotion d'activités locales, notamment de jeux en communauté, de discussions avec les médecins locaux et de débats religieux.
Parallèlement, ces dernières années, le gouvernement egyptien a tenté de mettre fin à cette pratique. L'Institut national de l'enfance et de la maternité a mis au point des programmes d'aide aux villages qui veulent se déclarer opposés à l'excision. L'institut a par ailleurs financé une campagne TV et d'affichage.
L'an dernier, le ministère de la Santé a interdit aux médecins de pratiquer ce geste et, en juin, le Parlement a voté une loi l'interdisant, dans la cadre de la loi sur la protection de l'enfance. Mais les militants redoutent que les lois seules ne suffisent pas.
"Il y a une vague de changement en ce moment", a déclaré Mona Amin, Institut national de l'enfance et de la maternité. "Mais nous devons maintenir la pression."
L'excision se pratique en Afrique noire et au Moyen-Orient tant chez les musulmans que chez les chrétiens. Elle consiste à couper le clitoris pour empêcher tout plaisir sexuel. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080811/tw ... e00ca.html
Par Anna Johnson AP - il y a 1 heure 30 minutesSULTAN ZAWYIT, Egypte - En Egypte, l'augmentation du niveau de vie et un meilleur accès à l'information ont permis de réduire le nombre d'excisions dans les grandes villes. Mais dans la vallée du Nil, la persistance de cette coutume ancestrale pousse des villageoises à mener un combat sur le terrain auprès des femmes qui hésitent à y renoncer.
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Maha Mohammed en fait partie. Prise de scrupules il y a un an, cette mère de 31 ans, habitante du village de Sultan Zawyit, se demande depuis si elle doit faire exciser ses filles. Agée de 31 ans, elle-même excisée, elle sait que ce geste peut être non seulement douloureux, mais médicalement risqué. Mais elle veut que ses filles soient excisées, convaincue de garantir ainsi leur mariage.
"Je sais que les filles souffrent tant physiquement que psychologiquement", résume-t-elle. "Mais je ne veux pas que mes filles soient sollicitées sexuellemment de façon incontrôlable."
De telles questions sont importantes. Avec des campagnes de terrain et l'adoption de lois fermes contre l'excision, l'Egypte semble faire une entaille dans cette coutume profondément ancrée, vieille de milliers d'années.
Selon l'enquête nationale sanitaire et démographique menée en 2005, la plus récente et la plus vaste dans ce domaine, 63% environ des fillettes égyptiennes de neuf ans ou moins seront excisées au cours de la décennie à venir. Un pourcentage inférieur dans les grandes villes comme Le Caire (autour de 40%), mais plus élevé dans les régions rurales du sud (environ 78%).
Pour persuader les villageoises d'y renoncer, des militantes vont voir une femme à la fois, une famille à la fois, une localité à la fois. Souvent, elles s'adressent à des femmes ayant renoncé par elles-mêmes et qu'elles invitent à militer à leur tout auprès de mères de fillettes de 8 à 11 ans. Fatma Mohammed Ali est l'une d'entre elles. Après son excision à l'âge de 13 ans, cette femme aujourd'hui âgée de 35 ans avait été victimes de graves complications, notamment de douleurs violentes pendant son enfance.
Aujourd'hui, elle se rend régulièrement chez sa voisine Maha Mohammed pour la dissuader, en citant sa famille en exemple. Aucune des deux filles de Fatma Mohammed Ali n'est excisée. Toutes deux sont physiquement "normales" et une étudie même à l'université, une réussite importante pour une femme de cette origine.
"Je me fiche de ce que les gens pensent. J'ai été vraiment abîmée et je ne veux pas de ça pour mes filles", confie cette femme courageuse qui s'asseoit souvent les bras croisés devant la poitrine. "Quand je fais part de mon expérience, j'en convaincs beaucoup. Elles voient aussi que mes filles sont bien et qu'elles respectent la religion."
Les femmes ont du mal à faire part publiquement de leur expérience, mais quand elles le font, on obtient des résultats étonnants, relève Nevine Saad Fouad, responsable d'une association de protection de l'enfance, en banlieue de Minya, non loin de Sultan Zawyit.
Parmi les 3.000 familles ciblées ces dernières années dans les villages longeant le Nil situés à proximité, plus de la moitié déclarent avoir renoncé à cette pratique, 800 sont encore indécises et moins de 500 veulent continuer à exciser leurs filles.
La clé est de convaincre les familles que renoncer à l'excision est une idée egyptienne, et non pas une idée venue d'occident. L'association fait la promotion d'activités locales, notamment de jeux en communauté, de discussions avec les médecins locaux et de débats religieux.
Parallèlement, ces dernières années, le gouvernement egyptien a tenté de mettre fin à cette pratique. L'Institut national de l'enfance et de la maternité a mis au point des programmes d'aide aux villages qui veulent se déclarer opposés à l'excision. L'institut a par ailleurs financé une campagne TV et d'affichage.
L'an dernier, le ministère de la Santé a interdit aux médecins de pratiquer ce geste et, en juin, le Parlement a voté une loi l'interdisant, dans la cadre de la loi sur la protection de l'enfance. Mais les militants redoutent que les lois seules ne suffisent pas.
"Il y a une vague de changement en ce moment", a déclaré Mona Amin, Institut national de l'enfance et de la maternité. "Mais nous devons maintenir la pression."
L'excision se pratique en Afrique noire et au Moyen-Orient tant chez les musulmans que chez les chrétiens. Elle consiste à couper le clitoris pour empêcher tout plaisir sexuel. AP
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- Georges
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Re: Islam et excision
La circoncision aussi doit être rejetée. C'est une coûtume egyptienne barbare
imposée aux jeunes muz et juifs sans qu'ils ne peuvent piper mot.
Je demande à la sainte Mira de se prononcer sans équivoque possible contre ces mutilations.
imposée aux jeunes muz et juifs sans qu'ils ne peuvent piper mot.
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Mohamed-67200
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Re: Islam et excision
Croyez vous franchement que vous tous ayant posté ici soyé les seul humain !!!!!
OUI OUI il le coupe le clit il sont fanatique ce sont des extrémiste il pensse a régné biensur il ne sont pas comme nous nous somme supérieur !!
CE GENRE DE PENSSé me degoute vous nous prené pour des barbar qui n'ont pas évolué !
je suis dacord avec celui qui a lancé le sujet l'excision est pratiqué chez "certain musulman" mais pas tous vou penssez a lislma comme une seul est méme personne !
je suis musulman : laissé moi vous explique ya plusieur parti
Democrate / Extremiste / Neutre /les agneau
les Democrate interdise de coupé le clitoris
les Extremiste pensse que c'est du volonté du prophéte Mohamed ce qui ait faut je me souvien qu'avant que notre prophéte arrive notre race entéré les fille vivante ne les trouvant pas digne d'interet et ceci s'arreta aprés son arrivé
Neutre ceux qui pensse que les deux ont raison mais ne s'interpose a aucun des deux parti
Les agneau ( ^^ je veux dire le peuple ) Il suive ou l'un ou l'autre et parfoi par peur des extremiste présent et dissimulé il se range de leur coté !
Je suis neutre et democrate moi et je suis contre toute sorte de simulation pasque pour vous il suffi qu'un quart soir mauvé pour que le reste le soit aussi !
OUI OUI il le coupe le clit il sont fanatique ce sont des extrémiste il pensse a régné biensur il ne sont pas comme nous nous somme supérieur !!
CE GENRE DE PENSSé me degoute vous nous prené pour des barbar qui n'ont pas évolué !
je suis dacord avec celui qui a lancé le sujet l'excision est pratiqué chez "certain musulman" mais pas tous vou penssez a lislma comme une seul est méme personne !
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Neutre ceux qui pensse que les deux ont raison mais ne s'interpose a aucun des deux parti
Les agneau ( ^^ je veux dire le peuple ) Il suive ou l'un ou l'autre et parfoi par peur des extremiste présent et dissimulé il se range de leur coté !
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Re: Islam et excision
Bienvenu Mohamed-67200 sur ce site des apostats
La legende des fillettes enterrées vives avant l' islam est exagérée.
Lis Ibn Warq, il y avait une seule tribu arabe qui faisait celà
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Re: Islam et excision
L’Egypte face à l’excision
par Masri Feki
chroniqueur de Tolerance.ca ®, président, Middle East Pact (MEP)
Officiellement interdite depuis dix ans, la mutilation génitale féminine (MGF) demeure très largement répandue sur les bords de Nil. Ce n’est qu’à la suite du décès d’une fillette, au moment de son excision, en juin 2007, que le gouvernement égyptien a lancé une campagne médiatique dénonçant cette pratique.
Le 21 juin 2003, le Conseil national de la maternité et de l’enfance organisait une conférence au Caire en coopération avec les Nations unies et des ONG locales et européennes. C’est à cette occasion que la première dame d’Egypte, Suzanne Moubarak, se basant sur une enquête démographique médico-sociale datant de 1995, a déclaré que 97% des femmes égyptiennes en âge de procréer étaient excisées, chiffre confirmée par la suite par le ministère égyptien de la Santé et par Amnesty International. L’enquête en question avait sondé près de 14 000 femmes égyptiennes, âgées de 14 à 49 ans. C’est l’un des taux les plus élevés parmi les 28 pays africains qui, de la Somalie au Sénégal, pratiquent différentes formes de mutilation génitale.
L’excision consiste en l’ablation des parties génitales externes des jeunes filles – en général du clitoris – ce qui a pour but de provoquer une absence de plaisir sexuel chez la femme. Selon un dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette mutilation peut en plus entraîner un certain nombre de perturbations d’ordre strictement médical : hémorragie violente pouvant entraîner la mort, douleurs insoutenables (l’opération étant effectuée sans anesthésie sur une zone riche en terminaisons nerveuses), difficultés à uriner (l’urètre étant très souvent endommagé), septicémies et inflammations chroniques de la vessie, des reins ainsi que des organes génitaux, douleurs violentes lors des rapports sexuels, accouchement éprouvant, traumatismes psychologiques et nerveux. Selon l’Association égyptienne des obstétriciens, l’excision serait à l’origine de 25% des cas de stérilité. De plus, 35% des inflammations chroniques chez les femmes et 85% des problèmes de l’appareil génital féminin seraient le résultat d’erreurs commises par les non-médecins lors de cette amputation.
Il serait inexact d’affirmer que l’excision soit directement liée à l’islam, du moins en Egypte, puisqu’elle est identiquement pratiquée chez les chrétiens de ce pays. De plus, elle est rarement connue dans les pays musulmans voisins (Péninsule arabique, Maghreb), à l’exception du Soudan et de la Corne africaine. Pour certains chercheurs, son apparition serait même antérieure aux monothéismes. Dans le même temps, l’islam n’interdit pas cette pratique. Au contraire, des récits attribués à Mahomet l’approuvent explicitement. De nos jours, les islamistes comptent parmi les plus ardents défenseurs de l’excision. Plusieurs arguments, généralement soutenus par la religion musulmane, sont avancés à ce sujet.
L’argument de la pudeur
Un des récits de Mahomet associe cette pratique au plaisir sexuel. S’adressant à une circonciseuse, il lui aurait dit : « Coupe peu et n’exagère pas car cela rend le visage plus rayonnant et c’est meilleur pour l’homme ». Commentant ce récit, l’auteur arabe classique Al-Jahidh écrit :
« La femme au clitoris trouve un plaisir que la circoncise ne trouve pas. Ce plaisir est proportionnel à la quantité amputée. (…) On dirait que le Prophète souhaitait réduire sa concupiscence dans la mesure où cela la rendrait modérée. Car si la concupiscence est anéantie, le plaisir n’a pas lieu, et l’amour entre les conjoints diminue. Or, l’amour entre les conjoints est un frein à la débauche. »
Al-Baji rapporte de Malik qu’il dit : « Celui qui achète une esclave qu’il la circoncise s’il veut l’enfermer. Mais si c’est pour la revendre, il n’est pas tenu de la circoncire. » Cela signifie que la femme circoncise sera plus facile à maîtriser à la maison. Aujourd’hui encore, comme l’affirme le juriste palestinien Sami Aldeeb, les hommes, dans certaines cultures, vont jusqu’à préférer les partenaires circoncises aux incirconcises.
Des arguments pseudo-médicaux
Al-Ghawabi affirme que l’excision consiste à couper le clitoris et les petites lèvres parce que le clitoris « se dresse comme l’organe de l’homme et pousse la femme à se masturber provoquant de nombreuses maladies et l’épaississement des petites lèvres de manière répugnante. » La théorie selon laquelle l’excision préviendrait le SIDA est la dernière trouvaille des défenseurs de cette mutilation, une théorie à la mode dans la presse populaire, voire même dans certains écrits scientifiques.
Certains auteurs islamistes, comme le cheikh Al-Badri, vont jusqu’à comparer l’excision à la circoncision, en appelant la première pratique « circoncision féminine ». Ceux-là ont généralement tendance à soutenir que l’excision protègerait du SIDA, en invoquant des témoignages d’organismes médicaux européens, ce qui constitue une falsification flagrante, car les rapports publiés en Occident auxquels il est souvent fait référence, ne concernent pas l’excision mais uniquement la circoncision masculine.
La position officielle de l’Etat égyptien
Après l’annulation, le 24 juin 1997, par un tribunal du Caire, du décret du ministre égyptien de la Santé interdisant l’excision, sous les pressions des islamistes, aucune loi ne défend désormais cette pratique. Il est néanmoins prohibé qu’elle soit infligée par d’autres que par des médecins.
Un autre décret (n° 415 de 1954) interdit la chirurgie hors des cabinets médicaux et des hôpitaux. Cependant, la loi n’a jamais empêché l’existence de boutiques, connues par tous, où se pratique l’excision sans anesthésie. Quant aux représentants religieux, ils approuvent souvent cette pratique.
Au mieux, c’est le cas du Mufti de la République Nasr Farid Wassel, ils laissent le choix aux parents de la jeune fille.
Les opposants à l’excision accusent l’Etat de ne rien faire pour empêcher la pratique de l’excision. C’est le cas de l’intellectuelle Nawal Saadawi, elle-même excisée. La lutte contre l’excision date du début du siècle dernier. En 1904 déjà, le gouvernement la dénonçait, avant de l’interdire dans les hôpitaux publics en 1928.
Mais il semble que la fidélité aux coutumes ancestrales soit plus forte que tous les efforts progressistes.
Et en absence d’assise populaire et de légitimité suffisante, le régime de Hosni Moubarak semble avoir beaucoup de mal à faire face au défi islamiste
par Masri Feki
chroniqueur de Tolerance.ca ®, président, Middle East Pact (MEP)
Officiellement interdite depuis dix ans, la mutilation génitale féminine (MGF) demeure très largement répandue sur les bords de Nil. Ce n’est qu’à la suite du décès d’une fillette, au moment de son excision, en juin 2007, que le gouvernement égyptien a lancé une campagne médiatique dénonçant cette pratique.
Le 21 juin 2003, le Conseil national de la maternité et de l’enfance organisait une conférence au Caire en coopération avec les Nations unies et des ONG locales et européennes. C’est à cette occasion que la première dame d’Egypte, Suzanne Moubarak, se basant sur une enquête démographique médico-sociale datant de 1995, a déclaré que 97% des femmes égyptiennes en âge de procréer étaient excisées, chiffre confirmée par la suite par le ministère égyptien de la Santé et par Amnesty International. L’enquête en question avait sondé près de 14 000 femmes égyptiennes, âgées de 14 à 49 ans. C’est l’un des taux les plus élevés parmi les 28 pays africains qui, de la Somalie au Sénégal, pratiquent différentes formes de mutilation génitale.
L’excision consiste en l’ablation des parties génitales externes des jeunes filles – en général du clitoris – ce qui a pour but de provoquer une absence de plaisir sexuel chez la femme. Selon un dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette mutilation peut en plus entraîner un certain nombre de perturbations d’ordre strictement médical : hémorragie violente pouvant entraîner la mort, douleurs insoutenables (l’opération étant effectuée sans anesthésie sur une zone riche en terminaisons nerveuses), difficultés à uriner (l’urètre étant très souvent endommagé), septicémies et inflammations chroniques de la vessie, des reins ainsi que des organes génitaux, douleurs violentes lors des rapports sexuels, accouchement éprouvant, traumatismes psychologiques et nerveux. Selon l’Association égyptienne des obstétriciens, l’excision serait à l’origine de 25% des cas de stérilité. De plus, 35% des inflammations chroniques chez les femmes et 85% des problèmes de l’appareil génital féminin seraient le résultat d’erreurs commises par les non-médecins lors de cette amputation.
Il serait inexact d’affirmer que l’excision soit directement liée à l’islam, du moins en Egypte, puisqu’elle est identiquement pratiquée chez les chrétiens de ce pays. De plus, elle est rarement connue dans les pays musulmans voisins (Péninsule arabique, Maghreb), à l’exception du Soudan et de la Corne africaine. Pour certains chercheurs, son apparition serait même antérieure aux monothéismes. Dans le même temps, l’islam n’interdit pas cette pratique. Au contraire, des récits attribués à Mahomet l’approuvent explicitement. De nos jours, les islamistes comptent parmi les plus ardents défenseurs de l’excision. Plusieurs arguments, généralement soutenus par la religion musulmane, sont avancés à ce sujet.
L’argument de la pudeur
Un des récits de Mahomet associe cette pratique au plaisir sexuel. S’adressant à une circonciseuse, il lui aurait dit : « Coupe peu et n’exagère pas car cela rend le visage plus rayonnant et c’est meilleur pour l’homme ». Commentant ce récit, l’auteur arabe classique Al-Jahidh écrit :
« La femme au clitoris trouve un plaisir que la circoncise ne trouve pas. Ce plaisir est proportionnel à la quantité amputée. (…) On dirait que le Prophète souhaitait réduire sa concupiscence dans la mesure où cela la rendrait modérée. Car si la concupiscence est anéantie, le plaisir n’a pas lieu, et l’amour entre les conjoints diminue. Or, l’amour entre les conjoints est un frein à la débauche. »
Al-Baji rapporte de Malik qu’il dit : « Celui qui achète une esclave qu’il la circoncise s’il veut l’enfermer. Mais si c’est pour la revendre, il n’est pas tenu de la circoncire. » Cela signifie que la femme circoncise sera plus facile à maîtriser à la maison. Aujourd’hui encore, comme l’affirme le juriste palestinien Sami Aldeeb, les hommes, dans certaines cultures, vont jusqu’à préférer les partenaires circoncises aux incirconcises.
Des arguments pseudo-médicaux
Al-Ghawabi affirme que l’excision consiste à couper le clitoris et les petites lèvres parce que le clitoris « se dresse comme l’organe de l’homme et pousse la femme à se masturber provoquant de nombreuses maladies et l’épaississement des petites lèvres de manière répugnante. » La théorie selon laquelle l’excision préviendrait le SIDA est la dernière trouvaille des défenseurs de cette mutilation, une théorie à la mode dans la presse populaire, voire même dans certains écrits scientifiques.
Certains auteurs islamistes, comme le cheikh Al-Badri, vont jusqu’à comparer l’excision à la circoncision, en appelant la première pratique « circoncision féminine ». Ceux-là ont généralement tendance à soutenir que l’excision protègerait du SIDA, en invoquant des témoignages d’organismes médicaux européens, ce qui constitue une falsification flagrante, car les rapports publiés en Occident auxquels il est souvent fait référence, ne concernent pas l’excision mais uniquement la circoncision masculine.
La position officielle de l’Etat égyptien
Après l’annulation, le 24 juin 1997, par un tribunal du Caire, du décret du ministre égyptien de la Santé interdisant l’excision, sous les pressions des islamistes, aucune loi ne défend désormais cette pratique. Il est néanmoins prohibé qu’elle soit infligée par d’autres que par des médecins.
Un autre décret (n° 415 de 1954) interdit la chirurgie hors des cabinets médicaux et des hôpitaux. Cependant, la loi n’a jamais empêché l’existence de boutiques, connues par tous, où se pratique l’excision sans anesthésie. Quant aux représentants religieux, ils approuvent souvent cette pratique.
Au mieux, c’est le cas du Mufti de la République Nasr Farid Wassel, ils laissent le choix aux parents de la jeune fille.
Les opposants à l’excision accusent l’Etat de ne rien faire pour empêcher la pratique de l’excision. C’est le cas de l’intellectuelle Nawal Saadawi, elle-même excisée. La lutte contre l’excision date du début du siècle dernier. En 1904 déjà, le gouvernement la dénonçait, avant de l’interdire dans les hôpitaux publics en 1928.
Mais il semble que la fidélité aux coutumes ancestrales soit plus forte que tous les efforts progressistes.
Et en absence d’assise populaire et de légitimité suffisante, le régime de Hosni Moubarak semble avoir beaucoup de mal à faire face au défi islamiste
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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