lettre ouverte à tout les juifs agnostiques et chrétiens de

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lorie
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Re: Re : Coran incompréhensible sans les textes juifs et chr

Message non lu par lorie »

Georges a écrit :On en apprend de belles sur le judaïsme. :lol:

Au Mont Sinaï, Moïse était sous l'effet d'hallucinogènes, selon un chercheur
AFP - Mardi 4 mars, 16h00JERUSALEM (AFP) - A sa descente du Mont Sinaï, Moïse était sous l'effet de puissants hallucinogènes lorsqu'il a présenté les Dix Commandements au peuple juif, estime Benny Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l'Université hébraïque de Jérusalem.

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Dans un provoquant article publié cette semaine par "Time and Mind", un journal consacré à la philosophie, M. Shanon affirme que la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l'Exode dans la Bible.

"En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s'agissait soit d'un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d'une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin --et c'est très probable-- d'un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants", a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

"La Bible écrit à ce sujet que +le peuple voit des sons+, et c'est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l'Amérique latine où l'on +voit+ de la musique", a-t-il ajouté.

Il a aussi mentionné les exemples du Buisson Ardent et de l'Arbre de la Connaissance au Jardin d'Eden, précisant qu'il y a dans les déserts du Sinaï égyptien et du Néguev israélien des herbes et des plantes hallucinogènes toujours utilisées par les bédouins.

Selon lui, les sociétés traditionnelles chamaniques ont souvent recours aux stupéfiants dans leurs rites religieux. "Mais ce recours est soumis à des règles très strictes (...). Ainsi le feu peut être une mauvaise chose s'il est utilisé pour la guerre, et une très bonne chose s'il sert à la cuisine".

"J'ai moi-même été invité en 1991 à une cérémonie religieuse dans le nord de l'Amazonie, au Brésil, durant laquelle j'ai consommé une potion faite d'une plante, l'ayahuasca, et j'ai eu des visions à connotations spirituelle et religieuse", a par ailleurs indiqué le professeur Shanon.

Selon lui, les effets psychédéliques des potions préparées avec l'ayahuasca sont comparables à ceux produits par des breuvages concoctés avec l'écorce de l'acacia. Cet arbre est fréquemment mentionné dans la Bible, et son bois est semblable à celui dans lequel a été taillée l'Arche d'Alliance.

GAG !!!! ... je n'avais pas vu ton message ... et je l'ai mis sur un topic tout fait exprès !!!!

C'est à mourir de rire !!!!
apollon
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Re: Re : Coran incompréhensible sans les textes juifs et chr

Message non lu par apollon »

Abdalazrad a écrit :
apollon a écrit :c est tres difficile ,avec le peu d informations (surtout avant la mission) qu on a sur lui,de tracer le profil de mohamed.ses relations ou les courants qui on pu influencer ses idees pouvaient aussi etre divers: du hanifisme au judaisme ou du manichéisme au nestorianisme peut etre tous ces courants ont joue un role dans l elaboration de l islam.
En fait, hormis le fait qu'il ait existé, on ne connaît rien de sûr au sujet de Mahomet. Les chercheurs modernes ont montré en effet qu'une grande partie des hadiths avaient été produits après son époque, avec leurs chaînes de transmissions, ce qui invalide les classifications émises des grands traditionistes, en "hadiths unanimement reconnus comme faibles" et autres.
Certains hadiths portent la marque des controverses religieuses d'après la conquête, quand les conquérants arabes tentent de définir leur dogme face aux penseurs des autres religions qui leurs posent des questions auxquelles ils n'ont jamais pensé, en s'appuyant sur leur nouvelle administration de Perses et de Grecs qui parlent à peine arabe et interprètent la nouvelle religion à l'aune de leurs propres croyances.

Le Coran lui-même ne prendra sa forme définitive qu'au Xe siècle.

Parmi les courants que tu cites, on peut aussi citer l'ébionisme, un courant chrétien dissident. Il y a aussi le parsisme ou mazdéisme, la religion des Perses, à qui l'islam pourrait avoir emprunté l'idée de compter les bonnes et mauvaises actions en poids (une aumône, c'est dix petits péchés pardonnés...) et bien sûr, toute la pensée hellénistique et néoplatonicienne, dont les idées seront surtout apparentes chez les ismaéliens.
tout d abord en ce qui concerne mohamed ,je crois que vu les contradictions et les lacunes dansles recits islamiques,on peut bien dire que l image qui nous ait ete parvenu de lui a partir de lasirah et les ahadiths n est pas tout a fait authentique, et je crois qu on saurait jamais la vraie personnalite du prophete des musulmans.
puisque tu as signale dans ta reponse (memebrievement) la science des hadiths et l issnad ,jecrois que c est une bonne occasion de parler de ce sujet tres important.la premiere question tres importante qu on peut se poser c est comment les "mouhaditin" ont pu trouve ou"fabriquer" une chaine de narrateurs remontant jusqu a mohamed,alors que les premiers compilateurs ont rapporte leurs propres recits sans issnad?selon plusieurs chercheurs ,la "science" de l issnad n a commence a se develloper qu a partir du 2 eme siecle de l hegire,etque son apparition n a ete apparemment que le resultat du confrontation entre les "fouquahas" et les deux ecoles de l iraq et du medine.biensur sans oublier que le nombre grandissant des recits des biographies et maghazis et des tafassirs ont pousse les fouqahas et a leur tete chafi3i dedemander al issnad de chaque recit.
perso je suis d accord avec quelques orientalistes comme Goldziher quand ils avancait que les ahadiths n engendraient surtout que le devellopement de l islam durant les premiers trois siecles de l hegire. le hadith est avant tout un document historique sur l elaboration et le devellopement de l idee de l islam lui meme et non sur la vie de mohamed.c etait avant tout un moyen de propagande!
la deuxieme question qui se pose est sur les sahabas.qui sont les plus grands narrateurs des hadiths?on peut biensur citer aicha,ibn abass,abuhuraira,anass ibnou malek et abdellah ibn omar.ce sont donc les plus jeunes ou ceux qui ont connu peu mohamed qui ont pu citer le plus grand nombre de hadiths!aicha:plus de 2200,abu huraira:quelques 5370 hadiths,presque 2100 pour anass..etc ou etaient alors les grands sahabas?abu bakr,omar,othman,ali,abdellah ibn massoud,khaled ibn al walid...etc?pourquoi ce silence?
c est vrai que la"science" du hadith a vu le jour des la moitie du premier siecle a cause des conflicts et guerres entre les musulmans (apres la mort demohamed),mais le clanisme et tribalisme a pris une allure tres grande en usant et fabriquant des hadiths, et les mouhaditins qui sont venus apres n ont trouve aucun probleme d inventer des assanid.
la prochaine fois j essayerais de parler un peu plus sur l un des plus grand narrateurs de hadiths et qui est abu huraira .
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Victorien2
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Re: Re : Coran incompréhensible sans les textes juifs et chr

Message non lu par Victorien2 »

Abdalazrad a écrit : comme le montre la sourate 2, v.249 : 248. Et leur prophète leur dit : "Le signe de son investiture sera que le Coffre [l'Arche d'Alliance] va vous revenir; objet de quiétude [sakina] inspiré par votre Seigneur, et contenant les reliques de ce que laissèrent la famille de Moïse et la famille d'Aaron. Les Anges le porteront. Voilà bien là un signe pour vous, si vous êtes croyants! ".
Bonsoir,
Je n'ai pas très bien compris votre système de référence. Vous citez le verset 2:248 mais vous l'annoncez par 2, v.249, suivi de deux points puis d'un i entre crochets carrés. Qu'est-ce ?

Victorien
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Abdalazrad
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Re: Re : Coran incompréhensible sans les textes juifs et chr

Message non lu par Abdalazrad »

Victorien2 a écrit :Je n'ai pas très bien compris votre système de référence. Vous citez le verset 2:248 mais vous l'annoncez par 2, v.249, suivi de deux points puis d'un i entre crochets carrés. Qu'est-ce ?
J'ai tapé un peu vite. Le verset est 248 dans le Coran que j'ai trouvé sur le net, mais 249 dans le livre de Goldzieher que je lis. Soit c'est une erreur de sa part, soit son coran a une autre numérotation. Même aujourd'hui, on constate des fluctuations entre les versions.
Il fallait donc lire : Sourate 2, verset 248. Le n'est que le code pour mettre la suite de la citation en italique.
apollon
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Re : Coran incompréhensible sans les textes juifs et chrétie

Message non lu par apollon »

bonsoir

tout d abord en ce qui concerne ce changement du numerotation dans le coran ,il est du aux divers lectures du texte coranique.par exemple dans les deux "corans" de warch et hafs il y a plusieurs changements de numerotation.si on prend le 132 eme verset de sourat al bakara dans le coran de hafs comme exemple
وَوَصَّى بِهَا إِبْرَاهِيمُ بَنِيهِ وَيَعْقُوبُ يَا بَنِيَّ إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى لَكُمُ الدِّينَ فَلَا تَمُوتُنَّ إِلَّا وَأَنْتُمْ
tu trouverais le meme verset dans le coran de warch(avec un petit changement) mais numerote 131
وَأَوْصى بِهَا إِبْرَاهِيمُ بَنِيهِ وَيَعْقُوبُ يَا بَنِيَّ إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى لَكُمُ الدِّينَ فَلَا تَمُوتُنَّ إِلَّا وَأَنْتُمْ

comme je l ai dis l autre fois ,je parlerais un peu sur le plus grand narrateur musulman qui est abu huraira et pour ca et vu l importance du personnage et du sujet je prefererais ouvrire un fil independant sur lui.
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admin
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Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par admin »

Le roi Abdallah appelle à un dialogue « avec nos frères des autres religions, celles de la Torah et de l'Évangile, pour convenir des moyens de sauver l'humanité » face à la montée de l'athéisme. Crédits photo : AP
Le souverain saoudien, partisan d'un islam pur et dur, a proposé mardi l'ouverture d'un dialogue entre tous les fils d'Abraham.

Le roi Abdallah d'Arabie saou­dite veut réunir en congrès, avec les musulmans, des représentants des chrétiens et des juifs, qu'il appelle ses «frères des autres re­ligions, celles de la Torah et de l'Évangile». Pour le monarque saoudien, il y a urgence. Les trois religions monothéistes doivent s'unir pour «sauver» l'humanité. «Nous avons perdu la sincérité, la morale, la fidélité et l'attachement à nos religions et à l'humanité», a déclaré le souverain avant-hier, au cours d'un séminaire qui s'est tenu à Riyad sur le dialogue entre le monde islamique et le Japon. Abdallah déplore «une désintégration de la famille et la montée de l'athéisme».

Le roi d'Arabie compte présenter son projet, qu'il dit nour­rir depuis deux ans, aux Nations unies. Cette volonté de rassembler les fils d'Abraham peut étonner, venant du chef d'un État régi par une forme ultrarigoriste de l'is­lam, qui n'admet la présence d'au­cune autre religion sur son sol et déporte parfois des travailleurs philippins assistant à des messes clandestines.

Le roi Abdallah tente depuis longtemps de sortir de cette impasse. Sa volonté d'apparaître comme le leader du monde mu­sulman le conduit à prendre des positions modérées pour parler d'égal à égal avec les autres religions. La monarchie saoudienne oscille entre cette modération à usage externe et le rigorisme affiché à l'intérieur des frontières, explique en substance Stéphane Lacroix, chercheur à Sciences Po. Ainsi Abdallah n'a eu de cesse de coopter, à l'intérieur, les religieux qui lui contestaient sa légitimité et de tendre la main au monde occidental, quoi qu'il arrive.

Le roi a lancé son appel aux «frères dans la foi» juifs et chrétiens sans apparemment s'offusquer du baptême spectacu­laire, l'avant-veille à Rome et par le pape Benoît XVI lui-même, d'un édi­­to­rialiste italien d'origine égyptienne, Magdi Allam. Ce der nier accuse l'is­lam, re­ligion selon lui «phy­siologiquement violente» d'être «à la racine de l'extrémisme mu­sul­man».

Le souverain saou­dien a ignoré cet épisode, préférant rappeler qu'il avait présenté lui-même son projet de dialogue à Benoît XVI, lors de sa visite historique au Vatican, en novembre 2007, «une rencontre inoubliable, une rencontre d'homme à homme». L'entrevue pourrait donner des résultats tangibles. Le Vatican a annoncé qu'il négociait en secret la construction d'églises en Arabie saoudite, ce qui serait une véritable révolution.

L'archevêque Munjid al-Ha­shim, ambassadeur du Vatican au Koweït, au Qatar, au Yémen, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn (le Pape n'a pas de représentant en Arabie saoudite), a révélé conduire lui-même les conver­sations. La nouvelle n'a pas été confirmée officiellement à Riyad, mais de source proche des dirigeants saoudiens, on reconnaît que le roi Abdallah s'était rendu à Rome en sachant que Benoît XVI allait évoquer la question des églises.

Avec l'aval des oulémas

La proposition du dialogue devrait logiquement être accueillie favorablement par l'Église catho­lique, et sans doute également par les autres Églises chrétiennes. Les juifs, quant à eux, n'ont pas de représentant unique, et on trouve parmi les rabbins une étonnante diversité.

Reste à faire accepter la me­sure en Arabie saoudite même. Le roi peut se prévaloir de l'aval des oulémas officiels, chargés d'entériner ses décisions, comme ils l'avaient fait en validant la présence de l'armée américaine sur le sol saoudien lors de la première guerre du Golfe. Mais ce rôle de chambre d'en­registrement dévalorise leurs fat­was (édits religieux) et a conduit la monarchie à rechercher une autre légitimité auprès de religieux contestataires et po­pulaires, issus du mouvement de «l'Éveil» avec lesquels elle a trouvé un modus vivendi. Reste à voir si ces figures écoutées entérineront elles aussi le ­dialogue avec les «frères». Les islamistes violents seront forcément contre. Mais c'est le but recherché par Abdallah.

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Re: Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par nadjib »

Admin a écrit :Le roi Abdallah appelle à un dialogue « avec nos frères des autres religions, celles de la Torah et de l'Évangile, pour convenir des moyens de sauver l'humanité » face à la montée de l'athéisme. Crédits photo : AP
Le souverain saoudien, partisan d'un islam pur et dur, a proposé mardi l'ouverture d'un dialogue entre tous les fils d'Abraham.

ca veut dire quoi ça ???pfff
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Georges
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Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par Georges »

Concrètement va-t-il construire des zglises pour les travailleurs emigrés ?
Des synagogues ?

J'en doute. Le wahabbisme est la plus sectaire des sectes.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Victorien2
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Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par Victorien2 »

Bonsoir,
Le vieux chnoque d’Arabie espère, avant qu'il meure, que Mahomet soit reconnu comme prophète par le Vatican. En échange, il accepterait que des églises soient implantées dans son beau pays de sables. Je crois bien qu'il rêve car il s'y prend en bédoin ignare des dogmes chrétiens.
Au cours de sa dernière visite au Vatican, l’hiver dernier, il avait offert de relancer le dialogue islamo-chrétien et, au pape, un sabre en or - tout un symbole ! Mais son hôte, qui est florentin, quoique Allemand, l'a roulé dans la farine en posant comme préalable la question de la réciprocité, pointant la situation guère reluisante réservée aux chrétiens en Arabie. Dans la foulée, il a assigné un champ restreint au dialogue islamo-chrétien, rebaptisé "dialogue inter religieux" et élargi, comme de juste, au judaïsme : respect de la dignité humaine, liberté de culte et de conscience, foi en un dieu unique. On ne discutera donc pas de théologie et l'Eglise ne fera plus repentance. Excit donc la mascarade du dialogue islamo-chrétien à laquelle on a assisté depuis les années 1970, qui a tourné à l’avantage exclusif des muzz.

Ce pape, qui en a, est en train d’avancer prudemment et méthodiquement ses pions : mâter les "dialogueux" de son camp, imposer ses vues, revigorer son Eglise chancelante et en imposer à l’Islam. Force est de croire qu’il y réussit. Quelques exemples depuis la conférence de Ratisbonne : inauguration d’une église au Qatar wahhabite (sans croix ni clocher, toutefois), baptême spectaculaire d’un intellectuel musulman (voyez le fil Magdi Allam), diplomatie active et médiatisée en Iraq et plus généralement au Moyen-Orient (persécution et assassinat de chrétiens par des muzz).

Et nous dans tous cela ?
L’alliance tacite entre le christianisme institutionnel et l’Islam contre les athées, les libres penseurs et les agnostiques (qui a servi de cheval de Troie aux muzz en Europe) semble maintenue. Le roi Abdallah y fait explicitement référence dans son blablabla. C’est à peu près tout ce qui lui reste.
Au secours !

Victorien

(Islam, avec initiale majuscule, désigne les institutions, les autorités spirituelles et l’aire géographique muzz. Idem pour Eglise.)
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Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par yor »

un jour le drapeau d'israel sera bien placer dansl'arabie saouedienne et meme a la mecque.... .la ou mouh a rencontrer ces amis juifs.... .
pour quoi pas pour resupperer le livre dechirer par mouh(il etais dans les mains de son ami omar. .... .zied ben thabet etais juifs...... .
...elfahem yfham.... .y a pas de defference entre islamet judaisme.
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Re: Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux j

Message non lu par yacoub »

Victorien2 a écrit :Bonsoir,
Le vieux chnoque d’Arabie espère, avant qu'il meure, que Mahomet soit reconnu comme prophète par le Vatican. En échange, il accepterait que des églises soient implantées dans son beau pays de sables. Je crois bien qu'il rêve car il s'y prend en bédoin ignare des dogmes chrétiens.
Au cours de sa dernière visite au Vatican, l’hiver dernier, il avait offert de relancer le dialogue islamo-chrétien et, au pape, un sabre en or - tout un symbole ! Mais son hôte, qui est florentin, quoique Allemand, l'a roulé dans la farine en posant comme préalable la question de la réciprocité, pointant la situation guère reluisante réservée aux chrétiens en Arabie. Dans la foulée, il a assigné un champ restreint au dialogue islamo-chrétien, rebaptisé "dialogue inter religieux" et élargi, comme de juste, au judaïsme : respect de la dignité humaine, liberté de culte et de conscience, foi en un dieu unique. On ne discutera donc pas de théologie et l'Eglise ne fera plus repentance. Excit donc la mascarade du dialogue islamo-chrétien à laquelle on a assisté depuis les années 1970, qui a tourné à l’avantage exclusif des muzz.

Ce pape, qui en a, est en train d’avancer prudemment et méthodiquement ses pions : mâter les "dialogueux" de son camp, imposer ses vues, revigorer son Eglise chancelante et en imposer à l’Islam. Force est de croire qu’il y réussit. Quelques exemples depuis la conférence de Ratisbonne : inauguration d’une église au Qatar wahhabite (sans croix ni clocher, toutefois), baptême spectaculaire d’un intellectuel musulman (voyez le fil Magdi Allam), diplomatie active et médiatisée en Iraq et plus généralement au Moyen-Orient (persécution et assassinat de chrétiens par des muzz).

Et nous dans tous cela ?
L’alliance tacite entre le christianisme institutionnel et l’Islam contre les athées, les libres penseurs et les agnostiques (qui a servi de cheval de Troie aux muzz en Europe) semble maintenue. Le roi Abdallah y fait explicitement référence dans son blablabla. C’est à peu près tout ce qui lui reste.
Au secours !

Victorien

(Islam, avec initiale majuscule, désigne les institutions, les autorités spirituelles et l’aire géographique muzz. Idem pour Eglise.)
Je ne crois pas que ce sultan criminel (le deuxième pays pour la peine de mort juste après la Chine) espère faire reconnaitre son gourou par le pape.

La mefiance à l'egard de la terrible secte des assassins d'Allah est devenue
mondiale et il a peur que même son sultanat où la terrible police religieuse
veille à ce qu'aucun cheveu ne depasse.
Sans compter ses atteintes à la liberté d'expression.

Le mythe islam religion de paix et de tolerance a vécu.
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Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par Victorien2 »

Bonjour Yacoub,

Je ne le crois pas non plus car, comme je le disais plus haut, il s'y prend en bédouin marchand de chameaux croyant duper l'autre, comme dans un marchandage de souk à bestiaux. Ce qui démontre qu'il ne connaît pas grand'chose aux dogmes chrétiens.
Le Vatican reconnaît l'islam parce qu'il exite mais il ne peut reconnaître théologiquement Mahomet comme prophète, à peine de saborder le catholicisme. L'Eglise catholique désignait, à juste titre, Mahomet par le faux prophète.
Je trouve Benoît XVI très habile car, contrairement à ses prédécesseurs, qui s'étaient fait avoir, il est éclairé sur l'islam.
Il reste que pour nous, ces deux-là s'entendraient pour nous mener la vie dure.

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Georges
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Re : Le roi d'Arabie tend la main aux chrétiens et aux juifs

Message non lu par Georges »

Les mosquées américaines envahies par la propagande saoudienne haineuse - Partie 1
jeudi 24 avril 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



Un rapport américain traite de l’implication des Saoudiens dans la propagation internationale d’une idéologie religieuse qui fait explicitement la promotion de la haine, de l’intolérance, et d’autres violations des droits de l’homme et, dans certains cas, de la violence envers les membres d’autres groupes religieux, musulmans et non-musulmans. Il faut reconnaître le problème posé par cette idéologie, et contenir sa diffusion.

Le Center for Religious Freedom des États-Unis (Freedom House) a publié un rapport en 2005 sous le titre Saudi publications on hate ideology invade American mosques. Le rapport de 95 pages (en anglais), auquel plusieurs musulmans ont contribué, est affiché plus bas.

Nous savons que le même problème de propagande haineuse par des groupes financés par les saoudiens existe au Québec, même si la presse n’en parle pas. Lisez notre article La Ligue Islamique Mondiale propage l’islam wahhabite au Canada.

Le rapport se veut une première étape dans un effort pour contenir cette idéologie destructrice qui n’a pas sa place dans une nation fondée sur la liberté religieuse et la tolérance. Les auteurs disent espérer que cela conduira à la suppression de la diffusion de matériel propageant la haine dans les mosquées, les bibliothèques et les centres islamiques en Amérique.

Nous traduisons d’abord quelques extraits de la partie introductive du rapport. Dans la Partie 2, nous en résumerons les principales constatations.

Introduction

Freedom House est profondément reconnaissante envers les volontaires et les experts-conseils qui ont contribué à la préparation de ce rapport. La recherche, la traduction et l’analyse des principaux éléments du rapport ont été faits à la fois par des musulmans et des non-musulmans qui souhaitent rester anonymes pour des raisons de sécurité.

À la lumière des récents assassinats ciblés et des menaces de mort contre ceux qui ont parlé contre l’extrémisme islamique aux Pays-Bas, ces préoccupations paraissent particulièrement valables. Tous les intéressés l’ont fait avec la conviction que les publications en provenance d’Arabie saoudite qui endossent une idéologie de la haine et prétendent représenter l’interprétation authentique de l’islam, continuent d’être disponibles en abondance dans certaines des principales mosquées au pays et d’être utilisées comme l’une des principales ressources éducatives sur l’Islam pour les musulmans en Amérique.


Nous tenons également à remercier les nombreux musulmans qui ont demandé notre aide pour dénoncer l’extrémisme saoudite dans l’espoir de libérer leurs communautés de son emprise idéologique. Ils l’ont fait avec la ferme conviction que la sensibilisation du public à ce problème va inciter la majorité des musulmans américains modérés à prendre des mesures pour y remédier.

Pourquoi cette étude

Freedom House Center for Religious Freedom a décidé d’entreprendre ce projet après qu’un certain nombre de musulmans et d’autres experts aient publiquement exprimé des préoccupations au sujet de l’influence de l’Arabie saoudite sur la vie religieuse aux Etats-Unis. Ce rapport complète une Recommandation de mai 2003 de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale - un organisme gouvernemental indépendant - que le gouvernement américain mène une étude sur l’implication saoudienne dans la propagation internationale d’une « idéologie religieuse qui fait explicitement la promotion de la haine, de l’intolérance, et d’autres violations des droits de l’homme et, dans certains cas, de la violence envers les membres d’autres groupes religieux, musulmans et non-musulmans ».

En publiant ce rapport, le Centre a également tenu compte de l’une des principales conclusions du 9/11 Commission Report : « L’éducation qui enseigne la tolérance, la dignité et la valeur de chaque individu, et le respect des différentes croyances est un élément clé de toute stratégie mondiale visant à éliminer le terrorisme islamiste ».
Propagation de l’idéologie wahhabite : un phénomène mondial

Le phénomène de l’idéologie saoudite de haine est mondial, mais son apparition aux États-Unis a reçu peu d’attention. Ce rapport commence à sonder en détail le contenu de l’idéologie wahhabite que le gouvernement saoudien a travaillé à propager par des livres et autres publications à l’intérieur de nos frontières.

Bien que des analyses substantielles ont déjà été publiées sur le wahhabisme saoudien dans d’autres pays, peu de détails ont été rapportés sur le contenu de l’endoctrinement wahhabite aux États-Unis. Cela peut être dû en partie au fait que la grande majorité des documents sont écrits en arabe.

Aussi, les enquêtes américaines de sécurité ont mis l’accent sur l’arrêt des flux d’argent et la répression des activités des extrémistes, résultant, entre autres actions, dans la récente expulsion de dizaines de professeurs de religion détenant des passeports diplomatiques saoudites. Des fonctionnaires saoudiens font valoir qu’ils ont changé leurs manuels au pays, quelque chose que nous n’avons pas cherché à confirmer.

Nous avons constaté qu’en décembre 2004, des ressources et des publications saoudiennes sur l’idéologie extrémiste demeurent des lectures courantes et font partie du matériel de formation communément utilisé dans certaines des principales mosquées américaines.

Sélection de mosquées

Dans le cadre de cette étude, nous n’avons pas tenté une analyse de l’ensemble des mosquées du pays. Afin de documenter l’influence saoudite, le matériel de ce rapport a été recueilli à partir d’une sélection de plus d’une douzaine de mosquées et de centres islamiques dans des villes américaines, dont Los Angeles, Oakland, Dallas, Houston, Chicago, Washington et New York. Dans la plupart des cas, ces institutions sont les plus importantes et les mieux établies dans leur région.

Elles ont des bibliothèques et des présentoirs offrant des publications aux visiteurs. Certaines ont des écoles à plein temps ou à temps partiel et comme le fait observer le Rapport de la Commission sur le 11/9, ces écoles wahhabites financées par l’Arabie saoudite sont souvent les seules écoles islamiques.

Matériel étudié - liens saoudites

Le matériel recueilli est composé de plus de 200 livres et autres publications, dont plusieurs titres sont disponibles dans plusieurs mosquées. Environ 90 pour cent de ces publications sont en arabe, bien que certaines soient en anglais, ourdou, chinois ou tagalog. À une exception près - un document en langue ourdou - les ouvrages étudiés étaient en arabe et en anglais. Le Centre avait deux traducteurs indépendants qui ont examiné chaque document en langue arabe.

Tous les documents analysés ont un lien avec le gouvernement de l’Arabie saoudite. Dans certains cas, ils ont cinq connexions. Les publications sous étude ont chacune au moins deux des liens ci-dessous avec l’Arabie saoudite :

• ce sont des publications officielles d’un ministère ;

• distribuées par l’ambassade d’Arabie Saoudite ;

• composées de commentaires et de déclarations par des autorités religieuses nommées à des postes gouvernementaux par la couronne saoudienne ;

• représentant l’idéologie saoudite wahhabite établie et/ou

• disséminées par le biais d’une mosquée ou d’un centre soutenu par la couronne saoudite.

Financement saoudite

Dans de nombreux exemples, le lien saoudite est facilement apparent par le sceau ou le nom de l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington figurant sur la couverture des publications, ou du ministère saoudite des affaires culturelles, éducatives ou religieuses, ou de l’Armée de l’air saoudite. Bien que toutes les mosquées de l’étude ne reçoivent pas de soutien saoudite, certaines des mosquées et des centres, tels que la Mosquée Roi Fahd à Los Angeles et le Centre islamique de Washington, sont ouvertement reconnus pour recevoir le soutien officiel du roi saoudien tel constaté sur son site Internet.

Alors que certains observateurs font une distinction entre le financement de l’État saoudite et les dons faits par les membres de la famille royale saoudienne, il convient de noter que le roi Fahd ne fait pas une telle distinction. Son site Internet affirme que « le Roi Fahd a apporté son soutien, que ce soit personnellement ou par l’intermédiaire de son gouvernement »…. Le site affirme également que « le coût des efforts du roi Fahd dans ce domaine a été astronomique, d’un montant de plusieurs milliards de riyals saoudiens », résultant dans « quelque 210 centres financés en tout ou en partie par l’Arabie saoudite, plus de 1500 mosquées et 202 collèges et près de 2000 écoles pour l’éducation des enfants musulmans ». Le Roi et son fils ont fait don de millions de dollars à la mosquée King Fahd.

Liens terroristes

En outre, le gouvernement saoudien a directement doté certaines de ces institutions. La mosquée King Fahd, la principale mosquée de Los Angeles, dont plusieurs des publications ont été recueillies, employait un imam, Fahad al Thumairy, qui était un diplomate accrédité du consulat d’Arabie saoudite de 1996 à 2003, date à laquelle il a été empêché de réintégrer les États-Unis en raison de liens terroristes.

Le rapport de la Commission du 11/9 décrit l’imam comme « une figure bien connue à la mosquée King Fahd et dans la communauté musulmane de Los Angeles », qui était réputé pour être un « fondamentaliste islamique et un strict adhérent à la doctrine orthodoxe wahhabite », et observe qu’il « pourrait avoir joué un rôle en aidant les pirates de l’air du 11/9 à s’établir à leur arrivée à Los Angeles ».

Expulsions et fermetures pour extrémisme

Plusieurs publications haineuses dans cette étude ont également été recueillies auprès du Institute of Islamic and Arabic Sciences à Fairfax, en Virginie. Selon des rapports d’enquête du Wall Street Journal et du Washington Post, le Prince Bandar bin Sultan, l’ambassadeur saoudien aux États-Unis, a servi comme président du conseil des fiduciaires de cette institution, et certains autres membres du personnel ont détenu des visas diplomatiques saoudites jusqu’à ce qu’ils soient expulsés pour extrémisme par le département d’État en 2004.

Certains des ouvrages ont été publiés par la Fondation Al-Haramain, dirigée à partir de l’Arabie saoudite avec des filiales aux États-Unis jusqu’à ce que le FBI bloque ses actifs en février 2004, constatant qu’elle finançait directement Al-Qaïda. En Octobre 2004, le ministère des affaires islamiques du gouvernement saoudien a dissous la fondation, et, selon un haut responsable saoudien, ses actifs seront inclus dans une nouvelle Commission nationale saoudienne pour la Travail de charité à l’étranger.

Éditeurs saoudiens

Certains des ouvrages wahhabites dans cette étude ont été imprimés par des éditeurs et des bibliothèques fonctionnant comme des maisons d’édition en Arabie saoudite. Certains d’entre eux sont directement soutenus et contrôlés par le gouvernement, comme la bibliothèque nationale King Fahd et la Présidence générale de l’administration de la recherche scientifique, Ifta, Da’wa et Orientation (Administration générale de l’impression et de la traduction). D’autres, qui pourraient être privées, sont surveillées étroitement par l’État, qui ne reconnaît pas le droit à la liberté d’expression, et, selon le Département d’État, le Ministère de l’information a le pouvoir de nommer et de révoquer tous les éditeurs en chef.

Cheikh Bin Baz

Une source prolifique de fatwas condamnant les « infidèles » dans cette collection était le cheikh ‘Abd al-‘Aziz Bin ‘Abdillah Bin Baz (mort en 1999), qui a été nommé par le roi Fahd en 1993 au poste de Grand Mufti. Par cette nomination, il a été confirmé par le gouvernement de l’Arabie saoudite comme sa plus haute autorité religieuse. Bin Baz recevait un salaire régulier du gouvernement, il servait au plaisir du Roi et a présidé le Comité saoudite permanent pour la recherche scientifique et l’émission de fatwas, un bureau du gouvernement saoudien. Son mode de pensée radicalement dichotomique, de pair avec sa diabolisation persistante des non-musulmans et des musulmans tolérants, se reflètent dans les fatwas dans ces publications.

Bin Baz est s’est rendu célèbre auprès de nombreux Saoudiens pour un décret qu’il a émis en 1966 déclarant que la terre était plate. Il était également responsable de la fatwa, unique dans l’islam, interdisant aux femmes saoudiennes de conduire. Peut-être afin d’expier pour une fatwa qu’il avait émise avec réticence en 1991 au moment de la guerre du Golfe en acceptant la présence de troupes non-musulmanes en Arabie saoudite, dans les années subséquentes Ben Baz semble être allé en dehors de son chemin pour se prononcer contre les chrétiens, les juifs, et les « infidèles » occidentaux.

Radicalisation due aux fatwas du fanatique Bin Baz

Ses fatwas, qui exercent un poids considérable, ont été distribuées à travers les voies diplomatiques saoudiennes officielles, les mosquées et les écoles à travers le monde, dont certaines aux États-Unis, et ont été particulièrement influentes dans la radicalisation des jeunes musulmans au pays et à l’étranger.

Le point de vue extrémiste proclamé dans ces fatwas officielles dément ce que Adel al-Jubeir, le porte-parole saoudite articulé et conseiller spécial pour le Prince héritier Abdullah, affirme à la télévision au cours de conférences de presse à propos des cheikhs fanatiques dans le Royaume - ils seraient principalement clandestins, et les fatwas qu’ils émettent seraient seulement l’expression de « leurs opinions personnelles ».

Bien que Ben Baz soit mort, ses fatwas fanatiques continuent d’être traitées comme faisant autorité par le gouvernement saoudien.

Un problème persistant

La majeure partie du matériel a été recueilli en novembre et décembre 2003. En décembre 2004, des échantillons supplémentaires recueillis auprès de mosquées à Washington, Falls Church, Los Angeles, Orange County et Chicago montrent que le problème persiste au moment de la publication du présent rapport.

L’un des documents provenant du Ministère des affaires islamiques de l’Arabie saoudite porte la date de publication post 11/9 de 2002, alors que la plupart des autres ouvrages ont été publiés dans les années 1980 et 1990.

Nonobstant le fait que certains des titres ont été publiés par des groupes et des entités qui ont été fermées ces deux dernières années ou ont rompu leurs liens avec le gouvernement saoudien à la suite d’enquêtes antiterroristes par le gouvernement américain - et malgré la campagne de publicité du gouvernement saoudien à l’effet que leurs manuels sont en cours de révision - les ouvrages offensants restent largement disponibles en Amérique et, dans certains cas, dominent les bibliothèques et les étagères des mosquées, et continuent d’être utilisés pour éduquer les musulmans américains.

AVANT-PROPOS, par R. James Woolsey

Depuis la conquête saoudite de Hejaz alors aux mains des Hashemites en 1924 et la création officielle de l’État de l’Arabie saoudite en 1932 - plus ou moins en même temps que la découverte d’énormes gisements de pétrole dans le royaume - l’Arabie saoudite a été d’une importance considérable dans le monde. Ainsi, bien que les Saoudiens aient existé comme une tribu et une famille contrôlant une petite partie de l’Arabie pendant des siècles, leur influence, leur existence même en tant que nation, est arrivée du vivant de nombreux contemporains, y compris le dirigeant effectif du Royaume aujourd’hui, le Prince héritier Abdullah.

De bonnes reliations américano-saoudites

Jusqu’à il y a moins de trente ans, nos relations avec les Saoudiens ont été généralement bonnes. Nous étions du même côté dans la guerre froide, les Saoudiens valorisaient notre soutien (et nous le leur) contre l’influence soviétique au Proche-Orient. Bien sûr, l’embargo pétrolier de 1973 a été un facteur de stress, mais 1979 a jeté une douche froide lorsque Khomeiny est arrivé au pouvoir en Iran et que les extrémistes ont pris le plus saint des lieux saints de l’islam, la mosquée de la Mecque, qui était sous la protection du roi de l’Arabie saoudite. Il a été récupéré par les Saoudiens seulement au prix de nombreuses vies et la perte de la face.

Pas plus tard que la fin des années 70 avant ces deux événements, les relations des États-Unis et de l’Arabie saoudite étaient assez étroites et détendues. Un certain nombre de Saoudiens en vue au sein du gouvernement, de l’armée et du secteur pétrolier avaient été formés en Occident et étaient à l’aise, du moins en privé, avec les valeurs et les manières occidentales.

Si vous me permettez une vignette personnelle mais utile, j’étais dans le Royaume pour des questions reliées à la marine (j’étais sous-secrétaire de la Marine à l’époque) en 1978 et par un ami d’un ami, j’ai été invité dans une maison saoudite pour le dîner. Il y avait plusieurs hommes saoudites qui avaient tous été formés en Occident, ils étaient accompagnés de leurs épouses, qui avaient également passé beaucoup de temps en Occident, portant des robes modestes mais occidentales, tout le monde avait un apéritif avant le dîner, la conversation sur les événements mondiaux était informée, sophistiquée et urbaine. C’était tout à fait comme une soirée que j’ai passé peu de temps après en Israël.

Les temps ont changé

J’ose dire que ce genre de soirée ne se produirait plus aujourd’hui en Arabie saoudite. Non seulement le dîner serait-il unisexe (hommes seulement, et certainement pas d’apéritifs), mais je pense que les participants saoudites seraient beaucoup moins susceptibles d’avoir étudié en Occident ou d’être familiers sur de nombreuses questions avec la perspective occidentale.

Cela et d’autres changements importants dans le Royaume s’explique en grande partie par la réaction de la famille royale d’Arabie Saoudite à la tumultueuse année 1979. Nous ressentons encore l’après-coup aujourd’hui.

Un pacte faustien avec les wahhabites

Les Saoudiens ont choisi après les deux chocs de cette année-là de négocier un pacte faustien avec la secte wahhabite - non seulement pour accommoder leurs vues sur la bienséance, le comportement pieux, et la loi islamique - mais pour leur transférer effectivement l’éducation dans le Royaume et plus tard financer l’expansion au Pakistan et ailleurs de leur idéologie extrémiste, hostile, anti-moderne et anti-infidèles de l’Islam.

L’autre volet du pacte était que si les wahhabites se concentraient sur leurs attaques, essentiellement contre les États-Unis et Israël, l’élite de l’Arabie saoudite serait plus ou moins libre de se détacher des wahhabites et on fermerait les yeux sur la corruption au sein du Royaume.

Un grotesque racket de protection

En conséquence, cette secte wahhabite qui aurait été considérée aussi récemment qu’il y a 50 ans par la grande majorité des musulmans comme un austère groupe marginal, est désormais extrêmement puissante et influente dans le monde musulman en raison de l’appui du gouvernement saoudien et des richesse pétrolières de la péninsule arabique. L’ancien secrétaire d’État George Shultz, qui n’est pas réputé pour une propension à la surestimation ou son hostilité à l’Arabie saoudite, appelle ce détournement vers nous de la colère des wahhabites un « grotesque racket de protection ».

Ce pacte faustien a eu un énorme effet sur l’opinion dans le Royaume. Bernard Lewis rappelle que pendant la plus grande partie de l’histoire de l’Islam dans la plupart des régions du monde musulman, les musulmans ont généralement été plus tolérants que beaucoup d’autres religions. Les juifs et les chrétiens, en tant que « Gens du Livre », ont été traités de manière particulièrement tolérante. Aujourd’hui toutefois, les jeunes du Royaume sont systématiquement imprégnés d’hostilité envers les « infidèles ».


Des jeunes mal équipés pour le marché du travail

En outre, la plupart des jeunes Saoudiens ne sont pas équipés après leur graduation pour effectuer les tâches nécessaires au fonctionnement d’une économie moderne. Plusieurs d’entre eux sont plutôt employés comme police religieuse – marchant dans les rues pour harceler les femmes dont les voiles ne couvrent pas entièrement leur visage, par exemple. La rage des jeunes Saoudiens en raison du manque de travail utile et de leur endoctrinement est palpable. Ce n’est pas un hasard si 15 des 19 terroristes qui nous ont attaqué le 11 septembre étaient Saoudiens.

Le New York Times (27 janvier 2002) cite un sondage réalisé par l’agence saoudite de renseignement, et partagé avec le gouvernement américain, à l’effet que plus de 95% de Saoudiens âgés de 25 à 41 ans ont de la sympathie pour Osama bin Laden. Que ce rapport du gouvernement saoudien sur les vues des jeunes adultes soit exact ou déformé, il confirme l’importante hostilité envers nous, que ce soit par le gouvernement, le peuple, ou les deux.

Exportation de la haine

L’exportation de la haine wahhabite envers nous, financée par les Saoudiens, atteint la planète entière. Il est bien connu que les écoles religieuses du Pakistan qui ont éduqué une large partie des Talibans et d’al-Qaida sont wahhabites. Mais le Pakistan n’est pas la seule cible.

J’ai eu dans mon bureau récemment un dirigeant musulman modéré d’un pays asiatique. Il était aux Etats-Unis pour obtenir des fonds de fondations, de sorte qu’il pourrait imprimer des manuels scolaires élémentaires rivalisant avec les manuels financés par les wahhabites qui inondent son pays et qui sont mis à la disposition des écoles à faible coût ou gratuitement. Les manuels wahhabites dans son pays, comme les manuels scolaires en Arabie saoudite, enseignent qu’il est du devoir de tous les musulmans de considérer toutes les infidèles comme des ennemis.

Pas de coopération avec les infidèles

À titre d’illustration des conséquences d’un tel enseignement, j’ai entendu dire que pendant les combats en Bosnie au début des années quatre-vingt-dix, des églises et des synagogues américaines qui récoltaient des fonds pour la nourriture et d’autres besoins pour les musulmans de Bosnie avaient approché des mosquées locales et proposaient un effort de coopération. À plusieurs reprises, ils ont été rejetés et ne comprenaient pas pourquoi.

La raison en est que les imams wahhabites (et le cheikh Kabbani, peut-être le plus influent leader musulman modéré aux États-Unis, affirme qu’un pourcentage substantiel des mosquées américaines ont des imams financés par les wahhabites), croient généralement que ce n’est pas admissible pour des musulmans de travailler avec des infidèles, même si le but est d’aider les musulmans. Je ne crois pas du tout que cette attitude reflète les vues d’un grand nombre de musulmans américains, mais ça peut indiquer une manière dont l’influence wahhabite s’étend aussi dans notre pays.

Les Américains ne sont pas normalement confortable à faire des distinctions entre ce qui est acceptable et ce qui n’est pas acceptable dans une religion, à moins qu’ils ne débattent, par exemple, des vues au sein de leur propre église. En raison du premier amendement et de la culture américaine, la plupart des Américains ont tendance à ne pas porter de jugements sur les autres religions. Mais les wahhabites et les islamistes avec qui ils travaillent ont un soutien politique de longue portée et leur point de vue a un effet politique substantiel. Certaines des conséquences de ce « grotesque racket de protection » ont été très meurtrières : les morts américaines et l’incapacité à appréhender les terroristes qui les ont tués.

Analogie avec le nazisme

Une analogie avec l’influence politique du wahhabisme aujourd’hui pourrait être la forme de colère extrême prise par de nombreux nationalistes allemands dans la période après la Première guerre mondiale. Ce ne sont pas tous les allemands enragés ou les nationalistes extrémistes (ou leurs sympathisants aux États-Unis) au cours de cette période qui étaient ou sont devenus nazis. Mais, tout comme la colère et le nationalisme allemand extrême de cette période ont été le sol dans lequel le nazisme s’est épanoui, le wahhabisme et l’extrémisme islamiste sont aujourd’hui le sol dans lequel al-Qaida et ses organisations terroriste sœurs s’épanouissent.

Reconnaître le problème

Nous devons reconnaître le problème posé par la propagation de cette idéologie de haine, y compris au sein des États-Unis.

Ce rapport est une première étape dans un effort pour contenir l’idéologie destructrice et l’empêcher de se multiplier par les wahhabites au sein de notre pays. Il faut espérer que cela conduira à la suppression de la diffusion de tracts propageant la haine dans les mosquées, les bibliothèques et les centres islamiques en Amérique. Les publications analysées dans le présent rapport et d’autres comme elles qui prônent une idéologie de haine n’ont pas leur place dans une nation fondée sur la liberté religieuse et la tolérance.


http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article377
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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le bon comportement à adpter avec les juifs et les chrétiens

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جامع الرسائل

الجزء الأول

( 14 من 52 )




فصل في شروط عمر بن الخطاب رضي الله تعالى عنه التي شرطها على أهل الذمة

في شروط عمر بن الخطاب رضي الله تعالى عنه التي شرطها على أهل الذمة لما قدم الشام وشارطهم بمحضر من المهاجرين والأنصار وعليها العمل عند أئمة المسلمين لقوله صلى الله تعالى عليه وسلم: " عليكم بسنتي وسنة الخلفاء الراشدين من بعدي تمسكوا بها وعضوا عليها بالنواجذ وإياكم ومحدثات الأمور فإن كل محدثة بدعة وكل بدعة ضلالة ".

chapitre traitant les conditions que omar bno lkhatab a imposé aux dhimmis :

il y'a des conditions que omar bno lkhatab a imposé sur les dhimmis quand il est venu en assyrie (acham), en présence d'individus parmi les mohajirines et les ansars, que les leaders des musulmans (a'immma) doivent continuer à imposer. selon les dires du prophète : vous devez prendre mes actes comme exemple à suivre ainsi ceux de mes successeurs (kholafa'a rachidine). il faut que vous vous y accrocher et méfiez vous des nouvelles choses chaque nouveauté (dont on ne connait pas de précédent chez le prophète et ses compagnons) est une nouvelle croyance contre la foi et chaque nouvelle croyance contre la foi est un égarement.



وقوله صلى الله تعالى عليه وسلم: " اقتدوا بالذين من بعدي أبي بكر وعمر " لأن هذا صار إجماعاً من أصحاب رسول الله صلى الله تعالى عليه وسلم الذين لا يجتمعون على ضلالة على ما نقلوه وفهموه من كتاب الله وسنة رسوله وهذه الشروط مروية من وجوه مختصرة ومبسوطة. منها ما رواه سفيان الثوري عن مسروق بن عبد الرحمن بن عتبة قال: كتب عمر حين صالح نصارى الشام كتاباً وشرط عليهم فيه أن لا يحدثوا في مدنهم ولا ما حولها ديراً ولا صومعة ولا كنيسة ولا قلاية لراهب ولا يجددوا ما خرب ولا يمنعوا كنائسهم أن ينزلها أحد من المسلمين ثلاث ليال يطعمونهم ولا يؤوا جاسوساً ولا يكتموا غش المسلمين ولا يعلموا أولادهم القرآن ولا يظهروا شركاً ولا يمنعوا ذوي قرابتهم من الإسلام إن أرادوه وأن يوقروا المسلمين وأن يقوموا لهم من مجالسهم إن أرادوا الجلوس ولا يتشبهوا بالمسلمين في شيء من لباسهم من قلنسوة ولا عمامة ولا نعلين ولا فرق شعر ولا يتكنوا بكناهم ولا يركبوا سرجاً ولا يتقلدوا سيفاً ولا يتخذوا شيئاً من سلاح ولا ينقشوا خواتيمهم بالعربية ولا يبيعوا الخمور وأن يجزوا مقادم رؤوسهم وأن يلزموا زيهم حيثما كانوا وأن يشدوا الزنانير على أوساطهم ولا يظهروا صليباً ولا شيئاً من كتبهم في شيء من طرق المسلمين بموتاهم ولا يضربوا بالناقوس إلا ضرباً خفياً ولا يرفعوا أصواتهم بقراءتهم في كنائسهم في شيء من حضرة المسلمين ولا يخرجوا شعانين ولا يرفعوا مع موتاهم أصواتهم ولا يظهروا النيران معهم ولا يشتروا من الرقيق ما جرت عليه سهام المسلمين فإن خالفوا شيئاً مما اشترطوا عليهم فلا ذمة لهم وقد حل للمسلمين منهم ما يحل من أهل المعاندة والشقاق.


le prophète a dit : prenez comme exemple ceux qui vont me succéder abu bakr et omar. parce que cela est devenu unanime chez les compagnons du prophète qui ne peuvent pas se mettre d'accord sur un égarment de ce qu'on a pu rapporter et comprendre du livre d'allah et de la sunnah. ces conditions ont été rapportées de plusieurs sources résumées et simplifiées. parmi ces sources ce que soufyane taouri a raconté, d'après masrouq bno abderrahmane bno âtaba qui a dit : omar, quand il s'est réconcilié avec les chrétiens d'assyrie, a fait parvenir un écrit qui contenait les conditions suivantes :

الا يُحدِثوا في مدينتهم ولا فيما حولها ديراً ولا كنيسة ولا قلاية ولا صومعة راهب،

interdiction de construire de nouveau lieu de culte;

ولا يجدِّدوا ما خُرِّب،

interdiction de procéder à la recontruction de ce qui a été détruit ;

ولا يمنعوا كنائسهم من أن ينزلها أحدٌ من المسلمين ثلاث ليالٍ يطعمونهم،

ne pas interdire à un musulman de descendre dans une église et y dormir et y manger pendant trois jours ;

ولا يؤووا جاسوساً،

interdiction de loger un espion ;

ولا يكتموا غشاً للمسلمين،

ne pas déssimuler une fraude et en avertir les musulmans ;

ولا يعلّموا أولادهم القرآن،

interdiction d'apprendre à leurs enfants le coran!!!

ولا يُظهِروا شِركاً،

interdiction de montrer un signe de vénération en association à dieu ;


ولا يمنعوا ذوي قرابتهم من الإسلام إن أرادوا،

ne pas empêcher leurs proches de se convertir à l'islam s'ils le veulent ;


وأن يوقّروا المسلمين،

de respecter les musulmans et ne pas les dérranger ;


وأن يقوموا لهم من مجالسهم إذا أرادوا الجلوس،

de libérer la place aux musulmans s'ils veulent s'asseoire ;


ولا يتشبهوا بالمسلمين في شيء من لباسهم من قلنسوة ولا عمامة ولا نعلين ولا فرق شعر


de ne pas copier les musulmans ni dans leur façon de se vêtir, ni dans la manière de porter le turban, les souliers ni dans la manière de se coiffer ;

ولا يتكنّوا بكناهم،

ne pas donner de nom similaire aux musulmans ;

ولا يركبوا سرجاً،

interdiction de monter sur une scelle ;

ولا يتقلّدوا سيفاً،

interdiction d'avoir une arme (sabre) ;

ولا يبيعوا الخمور،

interdiction de vendre de l'acool ;


وأن يجُزُّوا مقادم رؤوسهم،

ils doivent raser la partie de la tête au dessus du franc ;

وأن يلزموا زيَّهم حيثما كانوا،

de garder leurs habits qui les différencient des musulmans où ils se trouvent

وأن يشدّوا الزنانير على أوساطهم،

de mettre une sorte de ceinture à la taille (pour les reconnaître et les différencier des musulmans);

ولا يُظهِروا صليباً ولا شيئاً من كتبهم في شيءٍ من طرق المسلمين،

ne pas montrer la croix ou des livres dans les endroits fréquentés par les musulmans ;

ولا يجاوروا المسلمين بموتاهم،

ne pas enterrer leurs morts près de ceux des musulmans ;

ولا يضربوا بالناقوس إلا ضرباً خفيفاً،

si on utilise les cloches dans les églises que ça ne soit pas trop fort ;

ولا يرفعوا أصواتهم بالقراءة في كنائسهم في شيء من حضرة المسلمين،

interdiction d'élever la voix quand ils lisent leurs livres en présence de musulmans ;

ولا يخرجوا شعانين،

ne pas fêter dehors comme le veut la tradition la semaine sainte après le grand carême ;

ولا يرفعوا أصواتهم مع موتاهم،

ne pas élever la voix lors de la mort de l'un des leur ;

ولا يَظهِروا النيران معهم،

ne pas sortir avec des torches (à flammes) ;

ولا يشتروا من الرقيق ما جَرَتْ عليه سهام المسلمين.

ne pas acheter d'esclaves dûs aux musulmans (après le partage des butins de guerre) ;


فإن خالفوا شيئاً مما شرطوه فلا ذمّة لهم،

s'ils ne respectent pas ces conditions ils n'ont plus de droits ;

وقد حلّ للمسلمين منهم ما يحل من أهل المعاندة والشقاق,

et les musulmans ont tous les droits sur eux (l'esclavage ou la mort) .



وأما ما يرويه بعض العامة عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال: " من آذى ذمياً فقد آذاني " فهذا كذب على رسول الله صلى الله عليه وسلم لم يروه أحد من أهل العلم وكيف ذلك وأذاهم قد يكون بحق وقد يكون بغير حق بل قد قال الله تعالى: "والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا " فكيف يحرم أذى الكفار مطلقاً وأي ذنب أعظم من الكفر ولكن في سنن أبي داود عن العرباض بن سارية عن النبي صلى الله عليه وسلم قال: " إن الله لم يأذن لكم أن تدخلوا بيوت أهل الكتب إلا بإذن ولا ضرب أبشارهم ولا أكل ثمارهم إذا أعطوكم الذين عليهم ".

وكان عمر بن الخطاب يقول: أذلوهم ولا تظلموهم.


Alors que ce que racontent certains simples croyants (non spécialistes en théologie) que le prophète a dit « qui a fait du mal à un dhimmi , il m’a fait du mal » c’est un mensonge sur le prophète et aucun des oulamas ne l’a raconté. Et comment cela peut être vrai alors que leur faire du mal peut être de droit ou sans droit, dieu a dit : «Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils l'aient mérité, se chargent d'une calomnie et d'un péché évident » alors comment peut il interdire de faire du mal aux mécréants en absolu alors qu’il n’y a pas pire péché que la mécréance. Mais dans sunane d'abi daoud d’après alarbad bnu sariya, le prophète a dit : « dieu ne vous a pas permis d’entrer chez les gens des livres qu’avec permission, ni de les frapper directement sur la peau, ni de manger leurs grains s’ils vous donnent ce qu’ils vous doivent »

Omar bnu lkhatab disait : « humiliez lez, sans être injuste envers eux »!!!!!!!


..........................

ibn taymiya dans son recueil des lettres volume 1 (14-52).
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Re: le bon comportement à adpter avec les juifs et les chrétiens

Message non lu par tolérance »

loin des messages propagandistes c'est cette charia là qu'on rêve d'imposer aux peuples soumis. si on a la chance d'être juif ou chrétien!!! si non c'est beaucoup plus simple:
" islam taslam." qui veut dire, convertis toi en islam tu seras épargné!
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