Il n’y a pas d’islamisation du monde

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Raf
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

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Lorie a écrit :Quand les Anglais sont prêts à accepter certains concepts de la charia
:mrgreen: Lesquels ? T'as une idée ou tu parles dans le vide ?

Ecris clairement lesquels, et quand seront-ils inclus dans le droit britannique.... allos allons !
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yacoub
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par yacoub »

http://sisyphe.org/imprimer.php3?id_article=2044

L’application de la charia en France

3 avril 2007

par Mimouna Hadjam, militante d’Africa à La Courneuve



Dans le domaine du statut individuel qui régit les relations personnelles (mariage, divorce), les femmes qui vivent en France se voient appliquer par des tribunaux français des législations de leurs pays d’origine.

De plus en plus de femmes se retrouvent répudiées au pays d’origine par le mari qui prononce la formule magique trois fois (comme le veut la charia), et ce dernier n’a plus qu’à la faire valider par exequatur en France pour que la femme se retrouve répudiée selon le droit musulman, et surtout spoliée de tous ses droits, en matière de logement, d’autorité parentale, voire de garde d’enfants. Cela ne date pas d’aujourd’hui. En 1990, une jeune Marocaine âgée de 26 ans, habitant La Courneuve, s’est vue enlever ses quatre enfants, tous de nationalité française, par le père au Maroc, qui jugeait que sa femme montrait des idées d’indépendance. Répudiée au pays, le tribunal a donné la garde au père. La juridiction française n’a fait qu’entériner la décision marocaine, malgré une enquête sociale favorable à la mère.

Ces femmes ne pourront jamais se remarier, ni même vivre en concubinage du fait de la pression religieuse et communautaire, et parce qu’elles gardent toujours l’espoir qu’on leur rende leurs enfants. Une autre de ces humiliations permises par la charia est la polygamie, officiellement interdite en France, mais tolérée, toujours "au nom du respect de la culture des autres". L’impact de cette possibilité sur l’esprit des femmes est énorme, car elles vivent dans la terreur d’un second mariage du mari, les entraînant dans un état de dépendance et de soumission. Inutile d’entrer dans des considérations religieuses ou explications théologiques : la polygamie est un véritable esclavage moderne, puisqu’elle permet à un homme d’aller chercher une, deux, trois femmes, de les répudier à sa guise et de les exploiter comme bon lui semble. Comme le droit au séjour n’est garanti que pour la première épouse, les autres femmes n’auront aucune existence légale et deviendront des bonnes à tout faire.

De nombreuses naissances sont déclarées au nom de la première épouse, niant à la fois les droits de la mère et ceux de l’enfant, accentuant la pression et le chantage contre ces femmes. Devant ce triste tableau, on pourrait penser qu’il y a une légère amélioration du coté des jeunes femmes et filles, mais c’est oublier que le mépris des femmes s’inscrit en lettres majuscules dans nos contrées banlieusardes où règne l’obscurantisme. Rappelons que le réseau féministe s’est prononcé, de longue date, pour un statut autonome des femmes immigrées, leur permettant l’obtention d’un titre de séjour, indépendamment du conjoint.

Les mariages forcés, des viols légalisés

Des scandales ont éclaté à propos des mariages forcés. Là aussi il ne faut pas sous-estimer le poids des pressions familiales et la naïveté des filles qui ne disent pas franchement oui, franchement non. Il faut comprendre comment on en est arrivé à cette terrible régression pour des filles françaises. Il s’agit d’abord d’une vie de fillette qui, même si elle est scolarisée, vit sous le contrôle permanent de la famille et de la communauté, dans la cité.

Elle est surveillée par le frère, le copain du frère, les gars du quartier, ses déplacements sont limités et la cité devient le bled. Les parents ont peur de la francisation de la fille, vécue comme une débauche, parce que elle a été surprise en train de fumer, ou avec un petit copain, ou elle s’habille trop sexy. La solution du mariage est "proposée" à la fille. Peu de filles se rebellent, car les pressions sont énormes. On peut comparer à la situation d’il y 10 ou 20 ans, alors que les filles étaient moins soumises.

Précisément parce que le tribunal communautaire s’est élargi, à la difficulté compréhensible pour les filles de se plaindre contre leur famille s’ajoute la volonté de sauver leur peau. Car les filles sont victimes de violences régulières de la part de leurs frères auxquelles assistent, impuissantes, leurs mères. Une mère de cinq enfants à Drancy raconte : "Mes fils de 17 ans et 25 ans tabassent presque quotidiennement leurs deux soeurs âgées de 16 ans et 23 ans, pourtant elles sont sérieuses, l’une est étudiante en médecine ; il vaut mieux qu’elles se marient."

Ces mariages arrangés se font l’été, au pays, avec un cousin qui pourra par la même occasion obtenir le précieux titre de séjour. L’évolution des comportements face au mariage n’est pas la même chez toutes les communautés immigrées. Pour l’immigration originaire de l’Afrique de l’ouest, le mariage s’est développé sous forme de viol légalisé. Le GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles) mène une campagne nationale de prévention dans les établissements scolaires contre ces pratiques.

Des jeunes filles, voire des fillettes, sont "mariées" : en réalité, cela se traduit par des viols répétés tous les week-ends, le plus souvent au domicile des parents, mais parfois dans un hôtel, dans un foyer. Si le mari est en Afrique, on y conduit la fillette et elle peut revenir après consommation du mariage. L’inadmissible, c’est qu’en France, des filles mineures sont violées régulièrement, par des "maris" le plus souvent en situation irrégulière, et on attend la majorité des filles pour organiser le mariage civil.

A Saint-Denis, deux soeurs, l’une collégienne, âgée de 13 ans et demi, et l’autre de 16 ans, ont été "mariées" ; personne n’a rien vu jusqu’à ce qu’elles soient enceintes. Ces filles se sont retrouvées dans l’obligation de faire "l’épouse", puis la maman, en sacrifiant leurs études.

Cela se passe en France, des viols régis par un engagement religieux devant témoins. On ne peut que hurler devant cette régression qui frappe des femmes et des filles, quand on sait la dureté des combats féministes qui ont été menés pour la reconnaissance de la criminalisation du viol. Il est nécessaire de s’interroger sur les raisons de cette régression que nous vivons depuis une vingtaine d’années dans les quartiers. Alors, oui, il devient urgent de refuser l’emprise de l’intégrisme et du religieux sur nos vies de femmes, car cette emprise ne fait que renforcer la théologie du machisme, de la domination masculine.

Avec l’aimable collaboration de Respublica, journal de la gauche républicaine, Bulletin électronique no 393, vendredi le 28 octobre 2005.
Respublica en ligne.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 29 octobre 2005.
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lorie
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

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Raf a écrit :
Lorie a écrit :Quand les Anglais sont prêts à accepter certains concepts de la charia
:mrgreen: Lesquels ? T'as une idée ou tu parles dans le vide ?



Ecris clairement lesquels, et quand seront-ils inclus dans le droit britannique.... allos allons !

Je te remets le lien de youtube ... http://fr.youtube.com/watch?v=I8EJUKB-asg

je rajoute que dans ton pays (La Suisse) ce n'est guère mieux ... http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=4693.88

http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/g ... d=20073440

Alors vous pouvez m'insulter autant que vous voulez mais quand on voit ou lis des horreurs telles que celles que je viens de mettre .. je pense que j'ai encore le droit de me poser des questions ...

Tu peux me traiter de nazionne autant que tu veux .. ce qui ne veut rien dire d'ailleurs à part essayer d'utiliser des mots ... je continue à croire que l'islamisation du monde est en marche et que nous aurons du mal à éradiquer ce mouvement
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mira
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

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lorie a écrit :
Raf a écrit :
Lorie a écrit :Quand les Anglais sont prêts à accepter certains concepts de la charia
:mrgreen: Lesquels ? T'as une idée ou tu parles dans le vide ?



Ecris clairement lesquels, et quand seront-ils inclus dans le droit britannique.... allos allons !

Je te remets le lien de youtube ... http://fr.youtube.com/watch?v=I8EJUKB-asg

je rajoute que dans ton pays (La Suisse) ce n'est guère mieux ... http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=4693.88

http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/g ... d=20073440

Alors vous pouvez m'insulter autant que vous voulez mais quand on voit ou lis des horreurs telles que celles que je viens de mettre .. je pense que j'ai encore le droit de me poser des questions ...

Tu peux me traiter de nazionne autant que tu veux .. ce qui ne veut rien dire d'ailleurs à part essayer d'utiliser des mots ... je continue à croire que l'islamisation du monde est en marche et que nous aurons du mal à éradiquer ce mouvement
:lol: :lol: :lol: :lol: lah in3el ly may hchem...

Les nazillonnes elles au moins ont le merite d'etre vraies. Toi tu es tout le contraire ce qui t'enleve d'emblee le droit de la ramener.

Tu es preocccupée par le salut de cette planete. Ben voyons!

Dans ce cas là, tu ferais mieux de t'"occuper des tiens non? tu sais de qui je parle ? Cette horde de criminels qui tuent femmes et enfants au moyen orient et que tu n'as jamais songe a condamner ne serait ce qu'une seule fois dans tes milliers de posts .

Plutot que de venir raconter des betises sur l'islam , confondre sunna et summa, casser du musulman , leur donner du muzz a volonte , tu ferai mieux de t'occuper de tes sionistes aussi youpppppins que d'autres sont muzzzzz .

Au moins tu seras moins ridicule , tu en connais assez sur la question pour ne pas avoir la malencontreuse idee d'appeler sionisme siomisme un exploit qui nous fera peut oublier tes bevues quand on sait que c'ets bien plus complique que d'ortographier sunna correctement.


Ca t'evitera le ridicule mais surtout ca te donnera plus de credibilite car c'ets bien ce qui te fait le plus defaut ici toi la reine du double standard.
Comment oses tu t'en prendre a des gens que tu ne connais meme pas, leur attribuer tous les malheur de cette terre alors que tes sionistes sont les plus grands fauteurs de troubles qui soient.

Ce n'ets parce que mama l'amerique est de leur cote qu'ils peuvent pretendre a la respectabilité . Eux sont bien plus dangereux car leur terrorisme est institutionalise. Par ricochet ils sont aussi les premiers responsables de la radicalisation des opinions dans le monde arabe et de l'islamisation grimpante dans le monde islamique.

Le jour ou les palestiniens aurons un etat digne de ce nom - a ne pas confondre avec une boite sardine- nous pourrons peut etre esperer un monde plus pacifique.

Pour l'instant tant qu'une horde de voyou fait ce qu'elle veut au moyen orient , l'islam militant continuera a faire des emules. Et jamais tu ne pourras convaincre quique ce soit que que c'ets ton desir de paix qui te pousse a hurler comme une louve sur islamla.
Remarque si toutes les femmes te ressemblent alors je comprends presque Mahomet. Des catastrophes pareilles ca devrait disparaitre sous une burqua, raser les murs et surtout surtout ne jamais temoigner.
Oauis , c'ets limite si je ne le trouve pas trop genereux le Mahomet!
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yacoub
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par yacoub »

Voyons comment les sionistes ont "sauvé les Juifs" durant la seconde guerre mondiale...
par Israël Shamir
in "Petite bibliothèque de Sacha Sverdlov" http://gornischt.narod.ru/shamir2.htm
[traduit du russe par Marcel Charbonnier]


Année après année, les journées de juin ramènent à ma mémoire les souvenirs de la guerre. Pour le peuple juif, la guerre a représenté une terrible tragédie - un tiers des Juifs sont morts, des communautés entières, des plus ancestrales et des plus riches de traditions, ont été anéanties. Pourquoi cela s'est-il produit ? Pourquoi ce peuple, généralement plutôt énergique, n'a-t-il pu éviter cela ? Par-delà les responsables directs, évidents – les nazis – il y eut aussi d'autres coupables, qui ont contribué à rendre cette tragédie possible ; les uns par ignorance, d'autres par indifférence à l'égard de la vie d'autrui, d'autres encore pour des raisons idéologiques.

On raconte une anecdote qui met en scène un pauvre petit moineau bien près de mourir de froid, mais sauvé par la chaleur du fumier des vaches, et finalement dévoré par le chat ! Moralité : « Tous ceux qui te dégoûtent ne sont pas forcément tes ennemis, tous ceux qui te tirent de la m... ne sont pas nécessairement tes amis... » : cette historiette me revient à l'esprit tandis que je m'apprête à raconter les étranges relations bilatérales entre les Juifs et le mouvement sioniste.

Avant d'aller plus loin, formulons un reproche fondamental à l'encontre du sionisme : ce mouvement a vu le jour, initialement, pour protéger et sauver des Juifs (menacés), en tout premier lieu les Juifs d'Europe orientale. Mais, par la suite, il s'est fixé pour mission essentielle la création et la pérennisation d'un Etat juif en Palestine. Afin d'atteindre ce but, le mouvement sioniste était prêt – et il le reste, jusqu'à ce jour – à sacrifier les intérêts des juifs. C'est ce qui s'est passé, y compris durant la seconde guerre mondiale.

Pour des habitants de l'Union soviétique, cette accusation n'avait rien de surprenant. Le sionisme était, en effet, le contemporain du bolchévisme et, comme lui, il s'était développé sous le mot-d'ordre " On ne saurait couper la forêt sans que volent les copeaux ". Mais voici la différence : pour les bolchéviques, l'objectif était universel : l'édification du socialisme en Russie, la réalisation du bonheur pour tous. Tandis que pour les sionistes, il s'agissait de fonder un état puissant au Moyen-Orient, qui prenne la succession de l'empire du Roi Salomon. Et pour mener à bien cette " noble " tâche, tous les moyens étaient bons...

Sabbataï Beit-Tsvi, un vieux juif russe, avait travaillé toute sa vie aux archives de l'Agence juive à Tel Aviv. Une fois à la retraite, il avait " publié ", en 1977, un " samizdat " (" à compte d'auteur "), épais de quelque 500 pages au format in IV°, sous le titre-fleuve et quelque peu nébuleux " La crise du sionisme post-ougandais aux jours de la catastrophe des années 1938-1945 ". Cet ouvrage était resté inaperçu d'un grand nombre de lecteurs et son introduction, ainsi que sa conclusion – horrifiantes – consacrées au rôle joué par le mouvement sioniste dans la tragédie des Juifs d'Europe finirent par produire l'effet d'une bombe il y a tout juste six ans, lorsqu'elles furent citées par l'historien israélien (tout ce qu'il y a de plus officiel et unaniment reconnu) Dina Porat. Depuis lors, son travail a été utilisé à maintes reprises par des historiens qui n'ont pas toujours eu la délicatesse élémentaire de s'en référer à notre retraité, qui végète depuis belle lurette retiré aux regards du monde.

Sans me perdre dans les arcanes de ce passé lointain, je dirai qu'en utilisant l'expression " sionisme post-ougandais ", Beit-Tsvi avait en vue le mouvement sioniste tel qu'il s'était formé alors que le vingtième siècle en était encore à ses premiers balbutiements, c'est-à-dire que le sionisme dont il est question est bien le sionisme proprement dit, le sionisme du vingtième siècle. D'après Beit Tsvi, le sionisme connaît alors une grave crise : il se divise sur la question de savoir s'il fallait – ou non – accepter la proposition de l'Angleterre : créer un état juif en Ouganda. Ceux qui avaient le souci du sort du peuple juif étaient favorables au projet ougandais (c'étaient les " minoritaires "), mais les " palestinocentristes " (" majoritaires ") l'emportèrent et s'attelèrent sans plus traîner à construire un état juif en Palestine à tout prix, fût-ce au détriment du peuple juif. En particulier, ceci se fit sentir aux jours du triomphe du nazisme, lorsque le peuple juif ne put sauver un tiers des siens de l'extermination, pour la simple raison que sauver des Juifs, était bien le dernier souci des sionistes, si les rescapés n'émigraient pas en Palestine. Par contre, il n'existait pas encore à proprement parler de mouvement juif non-sioniste (un petit noyau, embryonnaire, existait, mais il ne jouissait d'aucune influence notable).

« En décembre 1942, lorsque le caractère massif de l'extermination des Juifs d'Europe devint patent (écrit Beit-Tsvi), l'homme qui allait devenir le deuxième président de la République d'Israël, Chazar, formula la question purement rhétorique suivante : " pourquoi, nous, (mouvement sioniste), n'avons-nous pas su ? Pourquoi les nazis ont-ils pu nous prendre au dépourvu ? " Tandis qu'un autre participant à la même réunion des dirigeants du mouvement sioniste, Moshé Aram, déclarait de son côté : " Nous avons été des complices involontaires du massacre " (parlant de ceux qui savaient, mais n'avaient rien fait). »
« L'organisation sioniste a réussi le tour de force de " ne rien savoir " de la catastrophe jusqu'à l'automne 1942 et si ce tour de force, elle l'a réalisé, c'est pour la simple raison qu'elle ne voulait rien savoir », poursuit Beit-Tsvi.

Puis il détermine à quel moment les nazis ont décidé de procéder à l'élimination systématique des Juifs : à l'évidence, ce fut en été 1941, à telle enseigne que le premier document d'archive relatif à cette décision est daté du 31 juin 1941. L'éradication projetée des Juifs était un secret absolu et si les pays ennemis de l'Allemagne en avaient eu connaissance, ils auraient pu stopper ou tout au moins ralentir ou dénoncer la mise en pratique de l'ordre non-écrit d'Hitler. Mais le mouvement sioniste n'était pas intéressé par la publicité, et il se comporta de façon totalement irresponsable : alors que la seconde guerre mondiale n'avait pas encore éclaté, en 1939, lors du 21ème congrès du mouvement sioniste réuni à Genève, un cacique du sionisme (il s'agissait du futur premier président de la République d'Israël, Chaïm Weizman) avait déclaré la guerre à l'Allemagne, (rien que çà), non pas au nom des Juifs de Palestine, ni même au nom du sionisme, mais au nom de l'ensemble du peuple juif... Le 21 août 1939, cette " déclaration de guerre " fut rendue publique, ce qui permit aux nazis de dire, par la suite, que " les Juifs sont les fauteurs de guerre ". Du point de vue de (notre) Beit-Tsvi, ceci traduisait avec éloquence la position égocentrique des sionistes, qui faisaient prévaloir en permanence leur propre point de vue sur celui de l'ensemble du peuple juif, se souciant (du sort) du peuple (juif), en réalité, comme d'une guigne...

La presse pro-sioniste obtempéra aux consignes de ses dirigeants, et même lorsque parurent dans les journaux, le 16 mars 1942 – en se fondant sur une lettre du commissaire national soviétique Molotov – les premiers témoignages d'exterminations massives de Juifs, après qu'eurent été perpétrés Babi Yar et d'autres massacres, dès le lendemain, 17 mars 1942, on pouvait lire dans les journaux hébreux publiés en Palestine, un démenti officiel, selon lequel les nouvelles faisant état de centaines de milliers de Juifs tués étaient " des mensonges et des exagérations ". Molotov faisait état de 52 000 Juifs massacrés à Kiev : le journal sioniste " Davar " reprend ses propos, avec une réserve d'importance : " selon nos propres données, la majorité des personnes mortes à Kiev n'étaient absolument pas juives. " Dans d'autres journaux, on ne reprit pas non plus telles quelles les informations données par Molotov et on en avança d'autres, " de première main ", notamment : « à Kiev, ce sont en réalité " seulement " un millier de Juifs qui ont été tués ». Beit-Tsvi cite des dizaines de journaux sionistes, et dans tous, sans exception, revient le même leit-motiv : il n'y a pas connaissance d'un quelconque génocide ; tout cela, ce ne sont que des mensonges. " Il faut se garder de propager des rumeurs ", écrivait, le lendemain, le journal Ha-Tsofé, " le peuple d'Israël a déjà tellement de péchés sur le dos : inutile d'y ajouter le mensonge, par-dessus le marché ! " Mais le coupable, ce n'était pas la presse, écrit Beit-Tsvi : la communauté juive de Palestine ne voulait pas entendre des nouvelles désagréables venues d'Europe. Alors, « toute une armée d'écrivains, de commentateurs, d'éditorialistes abreuva les lecteurs d'articles lénifiants et d'explications " au tilleul ". » Seul le mouvement d'opposition " Brit Shalom ", regroupant des partisans de la paix avec les Arabes, apporta foi à la missive de Molotov, mais personne ne l'écouta...

À la même époque, poursuit Beit-Tsvi, les dirigeants sionistes connaissaient quelle était la véritable situation. Ils savaient, mais cela ne les intéressait pas – et pas seulement en Palestine, mais, aussi bien, à Londres et à New York. Il ne fallait pas s'attendre à une quelconque sympathie de leur part : certains, comme Ben Gourion, n'avaient absolument rien à cirer des Juifs d'Europe, d'autres s'insurgeaient, suggérant que les Juifs " allaient à l'abattoir comme des moutons " et " ne se battaient pas comme l'auraient fait les héros légendaires des temps bibliques... "

Ce silence était motivé par des questions de gros sous. Beit-Tsvi raconte en détail comment les sionistes se sont opposés aux efforts visant à consacrer des moyens financiers importants de l'organisation sioniste (et donc du peuple juif) au sauvetage des Juifs (menacés).

Le 18 janvier 1943, les nouvelles au sujet des tueries de Juifs avaient pris une telle ampleur, sans commune mesure, qu'il était devenu impossible de les occulter et qu'il fallait en débattre. Au cours d'une réunion tenue par les dirigeants sionistes, la position qui l'emporta fut celle d'Yitzhak Grinbaum : ne pas donner un seul centime (" un kopek ", écrit I. Shamir, ndt) pour le sauvetage des Juifs, et tout faire pour empêcher la collecte de moyens consacrés à cette fin. " Cela est dangereux pour le sionisme, nous ne pouvons pas donner de l'argent prélevé dans les caisses du mouvement sioniste (Keren Ga-esod) fût-ce pour sauver des Juifs. Nous aurions assez d'argent pour ce faire, mais nous devons garder ces moyens financiers pour notre (propre) lutte. Le sionisme passe avant tout : voilà quelle est notre réponse à ceux qui s'aviseraient de s'écarter de notre mission première afin de sauver les Juifs d'Europe ". Au cours de la même séance (mémorable), Yitzhak Grinbaum était élu " ministre du sauvetage des Juifs européens "...

Ainsi, le mouvement sioniste se tint pratiquement totalement à l'écart des tracas que représentait (pour lui) le sauvetage des gens en train de mourir. Beit-Tsvi cite des dizaines de déclarations et de procès-verbaux de l'époque : « En mai 1942, le chef des sionistes américains, Abba Hillel Silver, définit les deux missions fondamentales auxquelles les sionistes des Etats-Unis étaient confrontés : l'éducation nationale (nationaliste ?) et la popularisation de l'idée d'un état juif indépendant. Sur le sauvetage (des Juifs en cours d'extermination) : pas un mot. En octobre 1942, Ben Gourion définit les trois tâches fondamentales du sionisme : la lutte contre les entraves à l'immigration des Juifs (en Palestine), la constitution de forces armées juives et la création d'un Etat juif en Palestine, une fois la guerre terminée. Sur le sauvetage des Juifs (en cours d'extermination) : pas un mot. »

Mais le mouvement sioniste ne se contenta pas d'être totalement indifférent à la (nécessité) de sauver les Juifs (menacés d'extermination) : il s'ingénia à faire échouer tous les plans de sauvetage (mis sur pied dans le cadre) de la conférence d'Evian. Beit-Tsvi consacre un chapitre entier de son livre à ce sabotage, et il démontre l'influence absolument illimitée des sionistes sur la grande presse ainsi que leur capacité à se rendre maîtres des opinions. La conférence d'Evian avait été convoquée en mars 1938 à l'initiative du président américain Roosevelt, afin d'aider les Juifs à quitter l'Allemagne, qui venait d'annexer l'Autriche. Au début, le monde juif manifesta un grand enthousiasme pour cette initiative et il baptisa même cette conférence « Conférence de la conscience mondiale ». Le mouvement sioniste nourrissait l'espoir que la conférence accorderait la Palestine au peuplement juif, et qu'y serait prise une résolution enjoignant à la Grande-Bretagne — puissance mandataire en Palestine — d'y accueillir les réfugiés juifs.

Mais tel ne fut pas le cas. La conférence d'Evian se consacra à l'élaboration de plans pour le sauvetage des Juifs, et non pas à un quelconque plan de peuplement de la Palestine. Tous les représentants des différents pays participant à la conférence évoquèrent la possibilité d'accueillir des réfugiés sur leur territoire respectif, et ils se gardèrent bien d'exercer une quelconque pression (forcément vexatoire) sur l'Angleterre. " C'est alors que l'avis des sionistes sur cette conférence changea du tout au tout ", écrit Beit-Tsvi, — la colère prit la place de l'enthousiasme et les espoirs se métamorphosèrent en déception. L'intervention du dirigeant du mouvement sioniste mondial, Chaïm Weitzman, fut remarquée : « si la conférence ne se met pas d'accord sur la résolution du problème des Juifs une bonne fois pour toutes au moyen de leur transfert en Eretz Israël, inutile de se fatiguer. » Immédiatement, toute la presse sioniste lança une campagne hystérique, écrivant : « nous sommes rejetés et personne ne nous réconforte : le monde a perdu toute conscience. »

Mais les observateurs non-sionistes étaient optimistes : la conférence avait suscité l'espoir de voir tous les émigrants (juifs) potentiels admis dans les différents pays participants. Cet espoir était fondé, et c'est précisément la raison pour laquelle les sionistes s'ingénièrent de toutes leurs forces à le torpiller (avec succès). Beit-Tsvi cite la lettre d'un dirigeant sioniste, George Landauer à un de ses homologues, Stiven Weiz : « Ce que nous (sionistes) redoutons, par-dessus tout, c'est que la conférence (d'Evian) n'incite les organisations juives à rassembler des fonds afin de financer la réinstallation des réfugiés juifs (dans les pays participants), ce qui obérerait gravement notre propre collecte de fonds destinés à nos propres objectifs ». Beit Tsvi résume les propos du chef des sionistes Haïm Weissman : « Pour (financer) la venue des réfugiés juifs dans d'autres pays, il faudra beaucoup d'argent, ce qui signifie que les finances sionistes seront ruinées. Si la conférence est couronnée de succès (c'est-à-dire, si elle permet aux Juifs persécutés de s'enfuir de l'Allemagne nazie), elle portera un préjudice irrémédiable au sionisme. Ce qu'à Dieu ne plaise : que les pays participants à la conférence (d'Evian) proclament leur générosité et qu'ils invitent les Juifs d'Allemagne à venir se réfugier sur leurs territoires respectifs, et c'en serait fini du projet (sioniste) en Palestine : (il y aurait un éparpillement) entre (une multitude) d'autres pays d'accueil, les Juifs ne (nous) donneraient pas d'argent, et les Anglais n'accorderaient pas l'autorisation d'immigrer en Palestine ! »

D'ailleurs, d'autres dirigeants du sionisme s'" intéressèrent " à l'idée de sauver les Juifs (à la conférence de la toute-puissance Agence Juive, tenue le 26 juin 1938) : Grinbaum évoqua l'" horrible danger d'Evian ", et David Ben Gourion en personne déclara qu'en cas de succès, la conférence porterait un coup terrible au sionisme. La mission première des sionistes, ajouta-t-il, est de dénigrer la bonne image produite par la conférence et de s'efforcer de la saboter, de ne pas lui permettre d'adopter une résolution (exécutive).

C'est ce qu'ils firent : une délégation de sous-fifres se rendit à la conférence et, en substance, dissuada les délégués des autres pays, en leur sussurant : « mais pourquoi, grands dieux, avez-vous (absolument) besoin d'immigrants juifs chez vous, qu'allez-vous en faire ? »

L'histoire n'a conservé que le point de vue des sionistes. Mais il est certain qu'ils étaient fort dépités de voir que la conférence n'ait manifesté aucune velléité d'exercer des pressions sur la Grande-Bretagne et que le transfert des Juifs en Palestine n'ait pas prévalu. Les sionistes sabotèrent les tentatives déployées par tous les pays occidentaux en vue de sauver les Juifs (des persécutions) de l'Allemagne nazie : il était préférable qu'ils disparaissent à Dachau, plutôt qu'ils aillent dans un quelconque pays, autre, bien entendu que (le futur) Israël. Evidemment, à cette époque, en 1938, personne n'envisageait la possibilité d'une extermination de masse, néanmoins, lourde est la responsabilité des sionistes d'avoir saboté la conférence (d'Evian), contribuant ainsi, de manière objective, à ce que des milliers (de Juifs) soient exterminés. En réalité, les nazis voulaient seulement " se débarrasser " des Juifs, les déporter : mais où ? Les Juifs d'Allemagne, à la notable différence de bien des Juifs soviétiques d'aujourd'hui, étaient patriotes et très attachés à leur pays : ils ne voulaient pas l'abandonner, même dans les pires épreuves. En dépit des lois de Nuremberg, des pogroms, de la discrimination, le nombre annuel des Juifs émigrant tomba, atteignant un étiage de 20 000 personnes. Au total, de 1933 à 1938, ce sont seulement 137 000 Juifs qui quittèrent l'Allemagne. Ce rythme, trop lent, à leurs yeux, irrita les nazis, désireux de se " débarrasser " des Juifs au plus vite. La Conférence d'Evian avait pour objectif de résoudre ce problème : les Juifs chassés (d'Allemagne) devaient avoir où aller.

Il existait une possibilité de s'entendre : l'Allemagne avait accepté de ne pas chasser 200 000 Juifs âgés, et (en contre-partie) les autres pays étaient prêts à recevoir environ un demi-million de personnes sur une période de trois ou quatre ans. Parmi ceux-ci : les Etats-Unis (100 000) ; le Brésil (40 000) ; la République dominicaine (100 000), etc. Beit-Tsvi relate en détail comment les sionistes ont fait échouer tous les plans d'émigration des Juifs, le plan Rabli comme les autres. Le futur ministre des Affaires étrangères israélien Israël Moshé Sharett (Tchertok), déclara, lors du comité de direction du mouvement sioniste, le 12 novembre 1938, (deux jours après la Nuit de Cristal, pogrom de masse de Juifs, en Allemagne) : « l'Agence juive ne doit pas être complice de l'émigration des Juifs vers d'autres pays. » Yitzhak Grinbaum, " ministre du sauvetage des Juifs " (rappelons-le...) s'exprima en des termes encore plus brutaux : « Il faut tout faire pour empêcher l'émigration organisée hors d'Allemagne et déclencher une guerre ouverte contre ce pays, sans se préoccuper du sort des Juifs allemands. Bien sûr, les Juifs d'Allemagne seront ceux qui paieront : mais que faire ? »

Beit-Tsvi considère la déclaration, par les sionistes, de la " guerre contre l'Allemagne " comme une erreur funeste. Pour lui, tout était encore négociable, il était encore possible d'aplanir les tensions et ne pas s'engager dans l'engrenage (infernal) des blocus, boycott, isolement de l'Allemagne. Il aurait été possible, ce faisant, d'éviter que soient prises bien des mesures anti-juives.

Ainsi, les sionistes ont saboté toutes les tentatives déployées en vue de sauver des Juifs (en les mettant à l'abri) ailleurs qu'en Palestine. Les peuples du monde voulaient sauver les Juifs, mais pas sur les ruines des villages palestiniens, pas au prix du génocide des Palestiniens. Cela n'arrangeait pas les sionistes. Ils ont donc saboté le plan d'installation des fugitifs sur l'île de Mindanao, aux Philippines, solution à laquelle avait travaillé d'arrache-pied le président Roosevelt, ainsi que d'autres projets, en Guyane Britannique, en Australie, etc... Lorsque Chamberlain proposa de donner refuge et possibilité de s'installer aux réfugiés juifs au Tanganyka (aujourd'hui, la Tanzanie, en Afrique orientale), le dirigeant des sionistes d'Amérique, Steven Weiss, poussa des hauts-cris : « Puissent mes frères juifs d'Allemagne mourir, plutôt qu'aller vivre dans les anciennes colonies allemandes ». Certes, Weiss n'imaginait pas que la mort attendait déjà, bel et bien, les Juifs d'Allemagne : pour lui, tout cela n'était que des " on-dit "...

Mais, même par la suite, écrit Beit-Tsvi, les sionistes s'en prirent durement au peuple juif. Ainsi, en avril 1942, alors que les nouvelles de l'extermination des Juifs s'étaient déjà largement répandues à travers le monde, le " ministre des affaires étrangères " du mouvement sioniste déclara : « il ne faut pas perdre notre temps à sauver des Juifs, s'ils ne sont pas destinés à immigrer en Palestine. » À la même époque, Chaïm Weissman est " heureux " de constater qu'on n'ait pu trouver de refuge pour les Juifs. Le chef du mouvement sioniste américain, Steven Weiss, donna l'ordre qu'on arrêtât d'envoyer des colis alimentaires aux Juifs qui étaient en train de mourir de faim dans le ghetto de Varsovie...

Beit-Tsvi analyse dans le détail la proposition du président de la République Dominicaine, Trujillo, consistant à accueillir 100 000 réfugiés juifs (afin d'accroître la population blanche, introduire des capitaux et améliorer les relations de la République avec les Etats-Unis). Et même là, (à l'autre bout du monde), les sionistes se chargèrent de la faire échouer. Quelques dizaines de familles, seulement, vinrent s'installer à Saint-Domingue. La voie fut barrée aux autres par les efforts déployés par l'organisation sioniste dans tous les domaines : les financiers ne donnèrent pas d'argent, les moralistes avertirent qu'à Saint-Domingue, les Noirs étaient opprimés, les puristes écrirent que là-bas, les mariages mixtes étaient pratiquement inévitables... Si bien qu'au début 1943, Chaïm Weissman put dire avec une satisfaction évidente que ce plan était définitivement enterré...

Un des récits les plus cauchemardesques, dans le livre de Beit-Tsvi, a trait aux navires " Patria " et " Struma ". Durant des années, voire des décennies, la propagande sioniste a raconté que les réfugiés Juifs à bord de ces deux bateaux avaient préféré mourir, après qu'on leur eût interdit de débarquer dans ce qui allait devenir Israël et qu'ils avaient décidé de se faire sauter. La propagande sioniste la plus haineuse accusa les Anglais de tout et n'importe quoi, jusques et y compris d'avoir soi-disant miné le " Patria " et torpillé le " Struma ". Les paroles de Ben Gourion, en mai 1942, avaient été prises au pied de la lettre : « Israël ou la mort ». Ceci signifiait en fait que les sionistes ne laissaient aux Juifs d'Europe d'autre choix que de mourir ou d'immigrer (en Palestine).

A bord du " Patria ", il y avait pas moins de deux mille fugitifs, pour l'essentiel des Juifs de Tchécoslovaquie et d'Allemagne, le navire mouillait au port de Haïfa, en novembre 1940, avant de mettre le cap vers l'île de Mavriki. L'Angleterre, puissance exerçant la souveraineté en Palestine, ne pouvait laisser entrer un tel nombre d'immigrants illégaux contre la volonté du peuple palestinien, mais elle ne voulait pas, pour autant, que les Juifs mourûssent, c'est pourquoi elle décida de déporter les réfugiés sur une île de l'Océan indien, en attendant la fin de la guerre. Mais le commandement de la Hagana, organisation illégale de combattants juifs, qui deviendra par la suite l'armée israélienne, décida d'empêcher par tous les moyens cette " déportation " (terme plus approprié : transfert), et à cette fin, elle recourut aux mines pour couler le " Patria ". La décision avait été approuvée par le " ministre des affaires étrangères " de la communauté juive Tchertok-Sharett, en réponse à la proposition de Shaul Avigur, qui dirigera plus tard les services secrets israéliens. Meir Mardor installa la mine dans la cale du bateau, et déclencha l'explosion à environ neuf heures du matin. Le vaisseau coula en une dizaine de minutes, entraînant dans la mort deux cent cinquante fugitifs.

Sans un enchaînement de circonstances, il y aurait eu encore plus de victimes. La Hagana voulait utiliser une mine beaucoup plus puissante, mais elle ne put l'acheminer à bord du " Patria ", à cause de la surveillance intensive du port par l'armée anglaise. Ils ne purent pas non plus faire exploser la mine en pleine nuit, sinon il n'y aurait eu vraisemblablement aucun survivant. " En respect de la solidarité nationale, les (sionistes) opposés à cette mesure gardèrent le silence ", écrit Beit-Tsvi, même lorsque les sionistes essayèrent d'en faire retomber la responsabilité sur... les Anglais, qui avaient sauvé avec une abnégation incroyable les (malheureux) passagers du " Patria "...

On ne connaît pas avec précision le sort du " Struma ", car il y eut un seul rescapé. Mais Beit-Tsvi pense que dans ce cas là, aussi, le sabotage est hautement probable. (De nos jours, on raconte généralement que ce navire aurait été torpillé par erreur par un sous-marin soviétique...). La direction sioniste prit très calmement la nouvelle de la disparition tragique des réfugiés du " Patria " : « Ils ne sont pas morts en vain », déclara Eliahu Golomb. Toutefois, il convient de préciser qu'il ne s'agissait pas de leur belle mort, mais qu'on les avait " fortement aidés "à mourir. « Le jour (de la déportation des réfugiés) à bord de l'" Atlantique ", ajouta le même, traduisant scrupuleusement le crédo sioniste, fut plus noir encore que celui où moururent les réfugiés du " Patria ". Mieux vaut, tout compte fait, que les Juifs meurent, si on ne peut les importer en Israël. »

Beit-Tsvi retrace ensuite les efforts déployés par les Juifs orthodoxes américains, en octobre 1943, auprès du président Roosevelt et à Washington, afin de solliciter de l'aide en vue de sauver les Juifs d'Europe en danger de mort. Ces efforts furent sabotés par les sionistes, qui firent tout pour dissuader Roosevelt de recevoir la délégation des Juifs orthodoxes, afin de n'avoir à partager avec nul autre l'influence et la confiance dont ils jouissaient auprès du président américain.

C'est poussé par des événements plus contemporains que Beit-Tsvi s'est attelé à l'écriture de son ouvrage, en 1975. A cette époque, Israël et l'establishment sioniste menaient une guerre acharnée pour la fermeture des portes de l'Amérique aux Juifs soviétiques candidats à l'émigration ; guerre qui ne fut finalement couronnée de succès qu'en octobre 1989. Comme aux jours de la seconde guerre mondiale, les sionistes déniaient aux Juifs le droit de choisir : ils devaient obligatoirement venir vivre en Israël. À cette fin, ils ne reculaient devant absolument rien : ni devant l'attisement des braises de l'antisémitisme dans des pays où vivaient des communautés juives, ni devant le harcèlement des états qui se seraient montrés enclins à accueillir des émigrants juifs sur leur territoire...

Ce court article aura deux conclusions. Le premier sera consacré au problème plus général de la relations historique entre les sionistes et les nazis. Le sionisme, en particulier son aile droitière (celle qui gouverne, actuellement, en Israël) a toujours su trouver un terrain d'entente avec le fascisme. Au cours des dernières décennies, cela s'est manifesté à travers l'assistance militaire et technologique apportée par Israël aux régimes militaro-fascistes d'Amérique Latine, du chilien Pinochet jusqu'aux coupe-jarrets du Salvador, ou, un peu avant, son union d'action avec Jacques Soustelle et l'OAS, qui fut à l'origine du divorce entre les sionistes et la France de de Gaulle. Notons que jusqu'à la seconde guerre mondiale, les membres des organisations sionistes de droite étaient des admirateurs de Mussolini, auquel ils avaient offert leur assistance dans sa guerre contre l'Angleterre.

Avec les nazis d'Hitler, les sionistes ne trouvèrent pas de terrain d'entente, et l'histoire n'a pas encore établi l'existence éventuelle de contacts entre les sionistes et les hitlériens, à la notable exception des exploits célèbres de Kastner et Brand, deux émissaires sionistes en Hongrie, qui passaient du bon temps en compagnie d'Eichman et Vislitsen. Et bien qu'ils aient fait objectivement le jeu des nazis, en convenant avec eux de passer sous silence l'extermination des Juifs de Hongrie, en échange de promesses mensongères d'Eichman et de nombreuses autorisations de sorties pour leurs proches, ils ne se sentaient pas, bien entendu, subjectivement nazis. Dans les années soixante, le Dr Kastner intenta un procès contre un journaliste israélien qui l'avait démasqué et dénoncé, mais le procès ne fit que confirmer la véridicité de cette dénonciation et un Juif hongrois le dessouda en pleine rue. (L'affaire Kastner donna la trame d'une pièce anglaise qui fit sensation. Cette pièce prenait pour cadre le ghetto. Elle suscita des débats judiciaires en Angleterre, où elle fut interdite de scène finalement, sous la pression des sionistes. Elle ne put être que publiée, et encore, " à compte d'auteur "...

Toutefois, ce dont Beit-Tsvi accuse les sionistes, c'est d'indifférence envers les victimes, et (certainement) pas de liens directs avec les nazis, liens dont certains propagandistes de l'antisionisme soutiennent qu'ils ont existé.

La seconde conclusion a trait à l'histoire des Juifs d'Irak, qui démontre que même durant les années d'après-guerre, les sionistes n'ont reculé devant rien afin d'atteindre leurs buts et n'ont pas épargné " leur propre peuple ". Cette histoire est décrite en détail par un journaliste israélien célèbre, du nom de Tom Segev, dans son ouvrage intitulé " 1949 ", auquel il faut ajouter le livre " Le Fusil et le rameau d'olivier ", écrit par le correspondant au Moyen-Orient du journal britannique " Guardian ", David Cherst (éditions Faber & Faber, 1977).

L'émigration en masse des Juifs d'Irak avait été obtenue par le recours à une escalade d'explosions de plus en plus puissantes dans les synagogues de Bagdad. Avec le temps, il s'avéra que les attentats étaient réalisés par des agents des services de renseignement israéliens. Un autre facteur puissant avait été une campagne de communiqués incessants publiés dans la presse américaine pro-sioniste au sujet " des pogroms menaçants " en Irak (cela évoque puissamment les discours sur les pogroms imminents, en Russie, en 1990 !). Sasson Kadduri, grand rabbin d'Irak, a écrit dans ses mémoires : « Vers la mi-1949, une guerre de communiqués se déchaîna en Amérique, et ce n'était pas une plaisanterie. Les dollars américains devaient sauver les Juifs irakiens, sans égard à la question de savoir s'ils avaient besoin d'être sauvés... Tous les jours, il y avait des pogroms, certes, mais... uniquement dans les pages du New York Times, dans les dépêches provenant de Tel Aviv ! Pourquoi ne nous a-t-on jamais rien demandé ? Nous leur aurions dit, nous ! En Irak, des agents sionistes commencèrent à se manifester, suscitant des tensions dans le pays et promettant monts et merveilles aux Juifs irakiens. Des efforts en vue d'obtenir l'autorisation d'une émigration massive commencèrent à être déployés, on commença aussi à accuser le gouvernement irakien de " persécuter les Juifs ".

Finalement, sous la pression des manifestations et du boycott commercial, le gouvernement irakien capitula et publia un décret autorisant une émigration massive des Juifs, ce qui revenait pratiquement à les chasser du pays. Inutile de dire qu'en Israël, les Juifs irakiens ne trouvèrent pas les merveilles qu'on leur avait fait miroiter, mais une situation sociale difficile. « Ainsi, le sionisme avait démontré, une fois de plus, son visage brutal », conclut David Cherst.

Ainsi, il est toujours intéressant de se remémorer l'histoire, en ces journées de juin, et il est encore beaucoup plus important encore de rafraîchir la mémoire de ceux qui auraient une (fâcheuse) tendance à l'oublier...

______________________________

REMARQUE de do :

Israël Shamir écrit :

« Avec les nazis d'Hitler, les sionistes ne trouvèrent pas de terrain d'entente, et l'histoire n'a pas encore établi l'existence éventuelle de contacts entre les sionistes et les hitlériens, à la notable exception des exploits célèbres de Kastner et Brand, deux émissaires sionistes en Hongrie, qui passaient du bon temps en compagnie d'Eichman et Vislitsen. »

Et aussi :

« Toutefois, ce dont Beit-Tsvi accuse les sionistes, c'est d'indifférence envers les victimes, et (certainement) pas de liens directs avec les nazis, liens dont certains propagandistes de l'antisionisme soutiennent qu'ils ont existé. »

Pourtant, comme je l'ai déjà dit en AG (intervention 103) lors d'une réponse (intitulée " Les colons soutiennent les colons ! ") au message 66 d'ATTAC-RÉUNION :

« Le sioniste Itzak Shamir fut arrêté pour " terrorisme et collaboration avec l'ennemi nazi " en décembre 1941 par les anglais. Ce qui ne l'empêcha pas de devenir premier ministre d'Israël ! (certains groupes sionistes : Lehi, groupe Stern, prônèrent une alliance avec Hitler. Ils pensaient qu'une alliance était possible puisque les sionistes voulaient emmener les " juifs " en Palestine et que Hitler voulait les virer d'Europe. Les pourparlers entre ces sionistes et Hitler furent stoppés par l'arrestation de Shamir). »

Il faut savoir qu'Itzhak Shamir, après avoir été membre actif du jeune mouvement sioniste Bétar de Jabotinsky, fut leader du groupe Stern (qui descend du Bétar de Jabotinsky).

Voici un lien vers une page du site officiel du QUID où vous trouverez la citation suivante :

« le groupe [Stern] envisage jusqu'en déc. 1941 une entente contre l'Angleterre avec l'Allemagne nazie »

Si le lien que je viens de donner ne fonctionne plus, il vous suffira, pour retrouver la citation ci-dessus, de cliquer ici : LE QUID, puis de lancer une recherche à partir des mots "groupe Stern" et enfin de cliquer sur "[2006] - INDE à ITALIE : ISRAËL - 5 "

Au cas où vous ne soyez pas encore tout à fait convaincu, vous pouvez commencer par lire cet article du ministère israélien des affaires étrangères : http://www.israel.org/mfa/go.asp?MFAH0fwn0, puis celui-ci qui vient du Monde Diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr/1996/1 ... /7384.html. En re-voyant ensuite l'article israélien, vous verrez que certaines conclusions s'imposent d'elles-mêmes !
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rawbrol
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par rawbrol »

:cry: Alors au fait c’est ça ton fameux texte sur l’introduction de la charia en france Georges ?
Georges a écrit :[…] « Les conditions du contrat stipulaient que les organisations palestiniennes pourraient même maintenir des bases armées opérationnelles dans le pays (l’italie), […]
T’as des sources permettant d’étayer cette affirmation d’un soi-disant accord d’aldo moro avec l’OLP, où l’état italien aurait permis l’implantation sur le sol italien de bases armées palestinienne ? Tu te fous vraiment trop de la gueule du monde toi aussi, comme lorie. Des sources de tes mensonges stp ! Tu mens comme lorie. Plus malin cependant, tu ne te mouilles pas trop, en copiant-collant juste des textes sans y apporter le moindre commentaire, mais il n’en reste pas moins que tu colportes honteusement des mensonges. Tu es un menteur par ragots interposés. Prouve donc qu’aldo moro aurait permis l’implantation sur le sol italien de bases armées palestinienne. Sans preuve, ce n’est que ragot et gesticulation grotesque. Quand on lit la suite du texte «[…] des bases armées opérationnelles dans le pays, et ils eurent liberté d’entrer et de sortir sans faire l’objet des contrôles de polices usuels, parce qu’ils étaient « gérés » par les services secrets. » Cossiga a expliqué avoir appris, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, que des membres de l’OLP jouissaient de l’immunité diplomatique en Italie en tant que représentants de la Ligue Arabe. », on voit l’amalgame grossier que l’auteur de ce torchon tente de faire : il invente des bases armées palestinienne potentielles et surtout fictives et fantasmées sur le sol italien, puis parle d’immunité diplomatique, pour faire croire que les deux sont liées. L’immunité diplomatique des diplomates de tous pays existe bien, mais tes foutues bases armées palestinienne en italie, c’est du mensonge Georges. Menteur Georges.
Georges a écrit :Ce fut la naissance officielle d’Eurabia, lorsque des gouvernements d’Europe occidentale, cédant à la pression des terroristes arabes et des pays producteurs de pétrole, ont quitté leur position traditionnellement pro-israélienne et se sont graduellement alignés avec le monde arabo-islamique. Il n’y a absolument aucune raison de supposer que les Italiens furent les seuls à passer de tels « marchés. »
Quels « marchés » ? Des bases armées palestiniennes en france, en angleterre, etc… ?
Mensonges, mensonges, mensonges et encore mensonges.
Georges a écrit : En outre de la coopération culturelle et politique, les gouvernements européens ont accepté de payer de grosses sommes aux Arabes, en particuliers aux Palestiniens, achetant ainsi leur tranquillité en réduisant la menace terroriste. Ces payements ne peuvent être considérées que comme celui d’une jizya, et cette pratique s’est par la suite étendue à l’ensemble de l’Union Européenne, qui verse annuellement des dizaines si pas des centaines de millions aux Palestiniens.
Suivi d’un bel amalgame bien débile avec les plans gouvernementaux européens d’aide au développement des pays pauvres. Mensonge et amalgame.
Georges a écrit : En septembre 2008, une brève déclaration relayée par quelques media au Danemark (étonnement, j’ai vu très peu de mentions de cette proposition de grande portée dans les média classiques de la plupart des pays européens) indiquait que les musulmans vivant dans l’UE pourront à l’avenir divorcer selon la charia.
Et encore un putain de mensonge bien énorme…la honte. Ou t’as vu que les musulmans peuvent divorcer selon la charia en europe, gros menteur ? Ou ? Textes, preuves, au boulot menteur.
Georges a écrit : La question n’est plus de savoir si la charia sera officiellement acceptée ou non en tant que système légal (comme elle l’a été pour les Musulmans vivant en Grande-Bretagne); c’est seulement de savoir comment on y arrivera.
Et encore un autre mensonge. Ou t’as vu que la charia est instaurée en grande-bretagne, gros menteur ? Ou ? Textes, preuves, au boulot menteur.
Georges a écrit :Dans un futur proche, nous pouvons imaginer une situation où les autorités pourront arrêter une personne au Danemark ou en Italie, par exemple, qui aurait publié une caricature pouvant être considérée comme blessante pour l’Islam. Il serait alors remis aux autorités d’Algérie, d’Egypte ou de Jordanie.
Oui c’est ça, imagine :roll: Mais entre imagination et réalité, y a un gouffre de bêtise et de fantasmes peu reluisant qui ne t’honore pas. Tu me feras signe quand un caricaturiste danois sera extradé vers l’iran pour y être pendu par les couilles, hein :mrgreen: En attendant, mensonges, mensonges et fantasmes paranoïaques.
Georges a écrit :Elle (l’union européenne) prévoit de mettre en application des lois de la charia pour les millions de musulmans qu’elle invite à s’installer en Europe.
Et toujours du mensonge.
Georges a écrit :et coopère (l’union européenne) avec les pays islamiques pour réécrire des manuels scolaires qui puissent donner une image « positive » de l’Islam aux enfants européens.
Et des fantasmes.
Pourrais-tu, Georges, nous trouver un manuel scolaire français qui nous donne une image « négative » ou « positive » de l’islam ? Bon courage pour trouver un tel bouquin en france, pays laïc où justement, on ne trouve pas d’appréciations de jugements sur les religions dans les manuels scolaires. Pas plus pour l’islam que pour d’autres religions.
Georges a écrit :La seule manière de traiter avec une brute, c’est de lui coller un pain dans le nez et de le faire revenir sur sa position. C’est la seule manière convenable pour traiter avec les jihadistes.
Voilà donc le fin mot de l’histoire : la violence que les fachos de tous bords appellent à grand cris. Rien de nouveau sous le soleil en somme.



lorie a écrit :à part des insultes gratuites ce n'est que des affirmations qui ne sont pas du tout valables ..
Quelles affirmations ? Où tu m’as lu affirmer quelque chose ? Je te demande des preuves de l’islamisation du monde, tu m’en donnes, et je critique tes preuves. C’est toi qui affirmes, moi j’infirme ce que tu baves, rien de plus.
lorie a écrit :Il est vrai que quand un cheik explique à la télé la pensée des femmes ce n'est pas grave puisque cela se passe ailleurs ... http://fr.youtube.com/watch?v=tdbUMTxuCBI
Ah ouais moi aussi je l’aime bien cette vidéo, tordante de bêtise et de machisme écoeurant.
Et celle-là, tu la connais ? :mrgreen:
http://fr.youtube.com/watch?v=MGESC2r3MRI
C’est sur les blondes qui seraient, selon le gros connard de rabin qui plastronne, une arme de destruction massive pire que le zyklon B . Fallait la faire quand même celle-là comme comparaison ! :axe: Sacrés connard de religieux de merde, sont quand même sacrement pathétiquement drôle, tellement ils sont nazes.
lorie a écrit :Quand les Anglais sont prêts à accepter certains concepts de la charia ... il ne faut surtout pas s'alarmer http://fr.youtube.com/watch?v=I8EJUKB-asg
En effet quelle vidéo madre de dios, y a vraiment de quoi s’alarmer sur une étude dis donc !
Il faut attendre l’instant 3m45s pour entendre ce qui à motivé les propos de l’évéque dont on parle dans ce débat télévisé : (je cite) Une étude selon laquelle 40 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne seraient pour [...] une dose [...] d’application de la charia dans le droit britannique.. Voilà donc le cœur du débat : du vent, une étude, ou moins de la moitié des musulmans vivant en angleterre seraient pour une dose de charia dans le droit britannique. Une étude. Et toi tu viens mentir en disant que les anglais (alors que cette insignifiante étude porte en plus uniquement sur les musulmans, et pas les anglais) sont prêt à accepter certains concepts de la charia. Tu viens une fois de plus prouver que tu mens. As tu seulement regarder la vidéo au moins ? J’ai l’impression que t’as juste lu le titre de cette vidéo, menteuse.
lorie a écrit :Quand une banque comme BNP Paribas se félicite d'avoir son "charia board" http://fr.youtube.com/watch?v=Jw0iax-9E_g
Depuis quand un produit financier bancaire est-il l’application de la charia en europe ? Si j’achète des loukoums en grande surface, l’espace commercial en question est-il soumis à la charia ? Quand c’est que tu arrêtes tes amalgames puérils ?
lorie a écrit :Quand un homme comme Jérome Rivière .. que tu ne peux accuser d'être un extrémiste dit clairement que l'islam est contraire à la république à cause des lois de la charia ... http://fr.youtube.com/watch?v=rvFgM-qO9Nk
M’en branle de ton gus. Qui c’est ce pécore d’abord ? En quoi son avis de merde est-il de l’islamisation du monde ?
lorie a écrit :Enfin et pour finir ... je n'ai pas envie de devenir çà .. http://fr.youtube.com/watch?v=-K3r_v8H8Uk
:mrgreen: et ben voilà lorie, tu montres clairement ton appartenance politique avec cette vidéo, une vidéo du clan, un groupuscule d’extrème-droite qui rêve d’une europe blanche et chrétienne. On y voit un navrant et soporifique amalgame (pour changer…) bien classique entre la délinquance citadine et l’islam, sans aucunes autres preuves qu’un montage vidéo tout pourrave avec de jeunes branleurs qui jouent aux méchants dans la rue. Pour finir sur des images de viking, et autres guerriers romains (qui pour le coup ne sont pas décris comme les réels envahisseurs qu’ils furent) qui seraient l’âme de l’europe. Bandes de nazes…Pauvres types… C’est ça ton islamisation du monde ? Tu comprends rien à la paupérisation sociale des quartiers-dortoirs, c’est surtout ça ton problème.
lorie a écrit :ni encore accepter cela pour l'avenir de mes enfants ... http://fr.youtube.com/watch?v=S-81RqFQ3sE
Accepter quoi ? de quoi tu causes ? On voit dans cette vidéo des fanatiques islamistes qui prônent l’avènement mondial de l’islam, et alors ? Qu’est ce que tu peux pas accepter là-dedans ? C’est le fait qu’ils s’expriment et qu’on les interviewe que tu ne peux pas accepter, lorie la fasciste ?



Yacoub a écrit :Les mariages forcés, des viols légalisés
Donc ton article sur des faits divers en france de mariages forcé sont selon toi de l’islamisation de la france ? On va changer les lois française du mariage, parce qu’il y a quelques mariages forcés ? Tu ne sens pas comme c’est ridicule comme crainte ?
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lorie
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par lorie »

:drinkers: Mon pôvr rawbrol ... les loukoums que tu achètes doivent te monter au cerveau ...

:bear: Tu affirmes ce que tu veux ... tu demandes des preuves .... dès que l'on te donnes tes preuves ta conclusion c'est tu es une menteuse et/ou une fasciste !!!

:bear: Que tu veuilles croire que tout est beau dans le meilleur des mondes est ton droit ... qu'il failles encore et encore des insultes pour croire encore et encore que tu es le seul à savoir tout sur tout est autre chose ..

:bear: Si tu penses que tout vas bien et que nous ne risquons pas une islaminisation du monde est ton problème .. insulter les autres pour avoir raison .. c'est limite

:bear: Dois je te rappeler que nous ne sommes pas encore dans un pays fasciste et que nous avons encore et toujours le droit de ne pas penser comme ta petite personne ???

:bear: Dès que je te mets les preuves que tu réclames c'est de la merde .. ou une preuve s'il le fallait encore que tous ceux qui ne pensent pas comme toi sont forcément des fascistes ...

:bear: Qu'une banque française avec nos capitaux français (entre autre) se félicite d'avoir une "charia board" et de s'y tenir n'est pas une preuve .. que veux tu que je te donnes de plus ??? de toute façon ta seule réponse est : Tu es une menteuse et une fasciste ... je pense que c'est inquiétant car d'autres banques ont suivi cette banque ...

:bear: Crois tu que tu auras raison parce que tu me traites de fasciste à chaque ligne ???

:bear: Qu'un cheik proclame que la charia doit arriver en Angleterre (=islamisation de l'europe) et toi tu réfutes les preuves avec pour seul argument que penser ainsi c'est fasciste et forcément raciste ... "menteuse" je te le fais cadeau ....

:bear: Je colporterais des ragots ... et moi je pense que tu prêches pour ta paroisse ... je ne mets pas de textes mais des vidéos (si tu ne sais pas faire la différence ...)

:bear: Bien sûr que tu affirmes .. tu ne fais que cela .. et pour prouver que tu aurais raison il te faut insulter et rabaisser les gens ... tu penses que tu auras raison comme cela ???

:bear: Bien sûr les juifs religieux ne sont guère plus "intelligents" que les autres religieux mais le sujet n'est pas la judaïsation du monde ... encore une fois tu essaie de ramener le sujet à la religion juive et je ne vois pas du tout le rapport avec le sujet de TON POST ...

rawbrol a écrit ::mrgreen: et ben voilà lorie, tu montres clairement ton appartenance politique avec cette vidéo, une vidéo du clan, un groupuscule d’extrème-droite qui rêve d’une europe blanche et chrétienne. On y voit un navrant et soporifique amalgame (pour changer…) bien classique entre la délinquance citadine et l’islam, sans aucunes autres preuves qu’un montage vidéo tout pourrave avec de jeunes branleurs qui jouent aux méchants dans la rue. Pour finir sur des images de viking, et autres guerriers romains (qui pour le coup ne sont pas décris comme les réels envahisseurs qu’ils furent) qui seraient l’âme de l’europe. Bandes de nazes…Pauvres types… C’est ça ton islamisation du monde ? Tu comprends rien à la paupérisation sociale des quartiers-dortoirs, c’est surtout ça ton problème.
:bear: C'est marrant ce que tu dis ... Luc Besson disait la même chose avant de vouloir tourner son film dans une banlieue que tu nommes ... paupérisation sociale des quartiers-dortoirs

:bear: Si pour toi ce qui se passe dans ces paupérisation sociale des quartiers-dortoirs où il existe déjà des non-droits et où même le karcher de sarko bling bling n'arrive pas à faire le ménage, n'est rien ... c'est ton avis .. ce que tu penses et j'ai encore le droit de ne pas penser pareil que toi sans me faire chaudement insulter ...

:bear: A croire que les insultes sont la garantie d'une vérité ABSOLUE !!!

rawbrol a écrit :Accepter quoi ? de quoi tu causes ? On voit dans cette vidéo des fanatiques islamistes qui prônent l’avènement mondial de l’islam, et alors ? Qu’est ce que tu peux pas accepter là-dedans ? C’est le fait qu’ils s’expriment et qu’on les interviewe que tu ne peux pas accepter, lorie la fasciste ?
:bear: Enfin et pour finir avec cette discussion qui n'en est pas une ... cette remarque est bien la preuve s'il le fallait que tu penses sincèrement que nous ne risquons rien .. que l'islam c'est gentil tout plein .. qu'il n'y a pas d'islamisation du monde et que tous ceux qui pensent le contraire sont TOUS sans exception des menteurs ... des fascistes ...

:bear: :bear: :bear: En résumé tous ceux qui ne pensent pas comme toi sont à insulter .. belle mentalité !!!
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par rawbrol »

Sherlock-lorie a écrit : Dès que je te mets les preuves que tu réclames c'est de la merde..
:?: Tu parles des piscines de roubaix comme preuves, des menaces de mort sur la reine d’angleterre, de la BNP qui vend du charia board, de ta xénophobie paranoïaque fascisante que tu tends comme preuves ? Alors oui, c’est de la merdre tes preuves. Je confirme. Reposte-les ces preuves, qu’on rigole encore :axe:
caliméro a écrit : ou une preuve s'il le fallait encore que tous ceux qui ne pensent pas comme toi sont forcément des fascistes ...
TU es une fasciste lorie, pas ceux qui ne pensent pas comme moi.
lorie au guichet a écrit : Qu'une banque française avec nos capitaux français (entre autre) se félicite d'avoir une "charia board" et de s'y tenir n'est pas une preuve .. que veux tu que je te donnes de plus ???
Ben non, c’est pas une preuve. Un « charia bord » à la BNP, c’est un produit financier pour attirer le gogo musulman qui se targue d’avoir de l’éthique et ne veut pas commercer avec le diable et demandant un crédit dans une banque pas halal. Donc y a du pognon à se faire sur un créneau pareil : offrir un produit soi-disant halal pour que les musulmans viennent y déposer leurs économies. Je sais pas de quoi tu parles avec nos capitaux français (entre autre), mais ça prouve une chose, tu ne comprends rien au financement d’une banque, et je vais pas perdre mon temps à t’expliquer tout ça, ça serait en pure perte. Sache néanmoins, qu’en terre d’islam actuellement, les banques sont aussi islamistes qu’il y a de neige au sahara. Toutes proposent des prêts avec intérêts à leurs clients musulmans, aucune ne proposent de prêt sans intérêts, alors que c’est haram selon le coran. Les banques en terre d’islam sont régies par les lois économiques de la finance mondiale, lois qui sont toutes d’essence occidentale. Que la BNP s’amuse à truander le gogo musulman en lui vendant une bonne conscience n’est certes pas de l’islamisation du monde, c’est même tout le contraire, c’est le musulman qui se fait occidentaliser avec un peu de vaseline.. Et c’est ce que tu oses appeler une preuve… :roll:
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Georges
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par Georges »

Rawbrol, tu restes courtois s'il te plait.
Je ne suis ni raciste ni fasciste.
Je lis et j' observe ce qui se passe autour de moi.

Quand aux preuves je t'ai déjà dit de lire ces livres:

Eurabia de Bat Ye'Or
La République et l' islam entre crainte et aveuglement de Kaltenbach et Tribalat.
Le coran contre la république de Lagaretempe.

Image

Image

D'ailleurs celui qui ne veut pas voir ne voit pas.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par rawbrol »

Georges a écrit :Quand aux preuves je t'ai déjà dit de lire ces livres
M’en fous de ces livres, ce qui m’intéresse c’est ce que tu en penses de ces livres.

Je suis courtois Georges : je te traite simplement de menteur par ragots interposés, c’est manquer de courtoisie ça ? Il faut que je te le dise avec des fleurs que tu colportes des mensonges ?
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Georges
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par Georges »

La verité est que tu appliques la politique de l' autruche.
Tu crois vraiment que l' islam est une religion inoffensive alors que nous sommes prévenus
par le père Samuel, Delcambre, Pipes, Peroncel-Hugoz, Bat Ye'or...etc.

L' islam c'est l' islamisme dans toute son integralité comme l' a dit .
Crois les Malek Chebel, les Boubekeur si tu veux et dors tranquille. :mrgreen:

Voici le temoignage de Redici islamologue Tunisien.

L'universitaire tunisien Hamadi Redissi tente d'expliquer la stagnation du monde musulman. Une analyse admirable d'érudition et de courage.


D'abord ce bilan lourd de conséquences : alors que la plupart des nations du monde, y compris celles d'Asie, d'Amérique latine, d'Europe de l'Est et de certaines régions d'Afrique, ont globalement réussi leur entrée dans la modernité démocratique, parfois au prix de subtils arrangements avec les traditions de leurs ancêtres, aucun pays arabe ne figure parmi les 120 États démocratiques recensés par Freedom House, un think-tank libéral américain. De même qu'aucun pays arabe n'est inscrit sur la liste des États respectant la liberté de la presse établie par Amnesty International et Reporters sans frontières.
En fait, tous ces pays sont soumis à des régimes plus ou moins autoritaires. Huit d'entre eux sont des monarchies gouvernées par des familles d'origine tribale. Les autres sont des républiques qui n'ont de la res publica que le nom, puisqu'elles remplacent souvent la famille par la tribu, la tribu par la région, la région par l'armée ou l'armée par le parti unique. « Dans l'ensemble, les pays arabes sont soit franchement autoritaires, soit piétinent dans ce qu'on a appelé une pseudo-démocratie, une ''démocratie à éclipse'' ou une ''transition immobile'' », écrit Hamadi Redissi, professeur à l'université de Tunis, dans L'Exception islamique, son second essai après Les Politiques en islam : le prophète, le roi et le savant (L'Harmattan, 1998).
Le constat de départ, l'auteur l'étend, à quelques nuances près, à tous les pays musulmans non arabes. En effet, la Turquie est une quasi-démocratie surveillée par l'armée. L'Iran est une « mollarchie » où la compétition politique est réservée aux membres du clergé chiite. Le Pakistan et le Bangladesh hésitent entre pseudo-démocratie et vraie dictature militaire. Quant à la Malaisie et à l'Indonésie, nations émergentes d'Asie du Sud-Est, elles sont souvent dirigées par des « caudillos arrogants ». Malgré la diversité des expériences historiques, aucun pays arabe et/ou islamique n'est donc arrivé « à faire de la démocratie un régime politique stable et ininterrompu ». Pourquoi ?
L'islam, dit-on souvent, n'est pas incompatible avec la démocratie dont il partage les grands principes (égalité, justice...). Mais que serait donc une démocratie « islamique » qui « concède le droit de vote, mais applique la charia, réprime volontiers les radicaux et les laïcs, limite les droits des femmes et maltraite les minorités ? » s'interroge Redissi. Et si l'islam était, en réalité, rétif à la démocratie, à la liberté individuelle et à la séparation de la politique et de la religion ou, tout au moins, à la libération de l'une de l'emprise de l'autre ? Les penseurs musulmans, on le sait, ont rencontré la démocratie grecque, à travers les traductions d'Aristote et de Platon, dès le IXe siècle, mais ils n'en ont finalement rien gardé, voire l'ont totalement rejetée. Le fait que tous les pays islamiques, sans exception, aient adopté le capitalisme, mais en le délestant de ses corollaires - les droits de l'homme et la démocratie -, est significatif à cet égard. D'ailleurs, ces mêmes pays exigent aujourd'hui de la communauté internationale qu'elle « remplisse à leur égard l'ensemble de ses devoirs, du respect de la souveraineté à l'assistance financière, tandis qu'eux-mêmes ne respectent guère, à l'intérieur de leurs frontières et vis-à-vis de leur population, le standard international des devoirs légaux, moraux et humanitaires qui relèvent de leur responsabilité ».
N'ayant pas réussi à inventer, à l'instar des autres religions, comme le bouddhisme ou l'hindouisme, une forme de coexistence entre la tradition et la modernité, ne sacrifiant ni l'une ni l'autre, l'islam cherche encore « à se moderniser sans s'occidentaliser, s'occidentaliser sans s'acculturer et s'acculturer sans se démocratiser ». Conséquence : s'estimant « en conflit permanent avec l'Occident, dont il jalouse la gloire impériale, conteste les valeurs cosmopolites et minimise la civilisation planétaire qu'il a initiée », l'islam est l'unique système religieux qui « rejette la différence quand il ne peut la digérer dans les pays où il domine » et « réclame des droits collectifs dans les pays où, minoritaire, il a du mal à s'intégrer ».
Pourquoi ? Peut-on parler, à propos de tout cela, d'une « exception islamique », qui serait à l'oeuvre dans l'ordre moral des talibans en Afghanistan comme dans le débat sur le foulard islamique dans l'école laïque en France ? Quelles sont les racines de cette « exception », sa genèse et son évolution ? Peut-on moderniser la société islamique sans heurter de front ce legs contraignant ? Que faire pour libérer les musulmans du conservatisme islamique ? Bref, peut-on libérer l'islam de son « exception » même pour le projeter dans une modernité normalisée, forcément formatée par l'Occident ?
La réponse à toutes ces questions exige plus qu'un simple « examen de conscience » : une analyse des fondements théologiques, idéologiques, culturels, sociaux, économiques et politiques de l'« exception islamique ». C'est, on l'a compris, l'objet de cet essai sur la stagnation de l'islam, une civilisation qui s'exclut par l'identité, s'accommode des tyrans et « fournit périodiquement [...]des contingents entiers de gens impatients de rejoindre le paradis ».
Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 revendiqués par un groupe de fondamentalistes musulmans, des voix se sont élevées à travers le monde pour proclamer que l'islam est d'autant plus étranger à un acte aussi abominable qu'il est une religion de tolérance, de modération et de paix. La terreur qui a explosé ce jour-là à la face du monde a ainsi été imputée à une lecture hérétique du Coran, commise par des apprentis exégètes, des néofondamentalistes, des islamo-djihadistes, des thanatocrates et des terroristes du troisième type. Or, précise Redissi, cette thèse de « l'islam contre l'islam » (islam tolérant contre islam belliqueux, islam libéral contre islam conservateur, islam tranquille contre islam intégriste) « n'apaise l'esprit inquiet qu'au prix d'une automutilation : en se délestant de la part maudite de l'islam », c'est-à-dire son rejet de la différence, sa culture guerrière et sa propension à fondre le politique dans le religieux, et vice versa.
L'auteur, qui refuse de sublimer la religion de Mohammed et de la dédouaner à moindres frais, n'hésite pas à se demander si les terroristes de New York, Madrid, Bali, Istanbul ou Riyad n'étaient pas les fils naturels et légitimes de l'islam, du moins de la culture islamique, qui n'a pas su prendre ses distances avec son origine et encore moins la digérer. Tant il est vrai que la violence étant souvent légitimée par la foi, la ligne de démarcation entre islam, fondamentalisme et terrorisme est aussi difficile à tracer aujourd'hui qu'elle le fut aux premiers temps de l'islam.
Ainsi, Dieu dit-Il au Prophète, après lui avoir enjoint de rompre la trêve conclue avec les infidèles de La Mecque : « Après que les mois se seront écoulés, tuez les polythéistes partout où vous les trouverez, capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades » (Coran, IX). Il est arrivé aussi à Dieu de détailler les massacres : « Frappez sur les cous ; frappez-les tous aux jointures » (Coran, VIII). Dieu éprouvant ainsi le croyant par le truchement du guerrier, Khaled Ibn al-Walid, surnommé « l'épée de Dieu », n'hésita pas à brûler un groupe d'hommes opposés à la nouvelle religion, et Abou Bakr, compagnon du Prophète, immola par le feu un apostat nommé Al-Fujâa. Au lendemain de son entrée triomphale à La Mecque, le Prophète lui-même ordonna de tuer plusieurs personnes.
Certes, le passé est le passé, et les Arabes et/ou les musulmans ne sont pas plus sanguinaires que les autres peuples. Mais lorsque le porte-parole d'el-Qaïda Souleiman Abou al-Ghaith déclare, dans un message diffusé sur Al-Jazira, le 10 octobre 2001 : « Des milliers de jeunes de notre oumma [« nation »] veulent autant mourir que les Américains veulent vivre », paraphrasant ainsi Khaled Ibn al-Walid, qui avait lancé, quinze siècles plus tôt, à l'adresse des chrétiens d'Orient : « Par Allah, j'arrive vers vous avec des gens plus avides de la mort que vous ne l'êtes de la vie », on est en droit de s'interroger sur cette manie qu'ont les fondamentalistes musulmans de chercher toujours à expliquer le présent par le passé.
À travers de constants allers et retours entre un passé vaguement glorieux et un présent en mal de gloire, l'auteur nous présente un islam tour à tour frileux, quiétiste et agressif, plus porté sur le djihad (« guerre sainte ») que sur l'ijtihad (« effort de raisonnement »), parfois dominateur, souvent dominé, mais toujours inconsolable, qui refuse de lever l'hypothèque théologique ou d'assumer une rationalité positive, nourrissant sans cesse le fondamentalisme et s'en nourrissant lui-même en retour. La démonstration, ardue pour des non-spécialistes, est admirable d'érudition, de lucidité et de courage.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par rawbrol »

Georges a écrit :Tu crois vraiment que l' islam est une religion inoffensive alors que nous sommes prévenus par le père Samuel, Delcambre, Pipes, Peroncel-Hugoz, Bat Ye'or...etc.
Qui se croit prévenus ? Tu te crois prévenu, et tu voudrais que d'autres fassent les mêmes erreurs d’analyses que toi. Ben non, ça marche pas tous le temps la propagande. J’ai fais l’effort de lire le copié-collé de la page précédente, et de le commenter, en te mettant devant le fait accompli que tu colportes des mensonges en adhérant muettement à ce qui est écrit et que tu diffuses. Tu ne me démens pas sur le fond, et c’est moi qui pratique la politique de l’autruche dis-tu ? T’as pas l’impression d’inverser les rôles là ?
Il parle de quoi ton copié-collé suivant ? J’ai pas envie de le lire celui-là. Comme celui de Yacoub plus haut sur les juifs.
Ca vous saoule pas de rien avoir à dire que du copié-collé de texte de 100 mêtres ? Moi je me sentirais assez mal avec pareille méthode de propagande muette. J’aurai pas l’impression de servir et défendre mes idées. M’enfin bon, vous faites bien ce que vous voulez hein ! :mrgreen:
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par Georges »

Je n' oblige personne à lire mes copier/coller.
Tu n' as qu' à me mettre dans les ignorés.

Tu n'as pas lu l' article de Redissi tunisen islamologue qui explique pourquoi
l' islam est terroriste mais innocement terroriste.
Allah leur donne le droit de tuer des non-musulmans.

N' oublie pas que 70 ans ont suffi à l' islam pour faire d' une région qui lui a donné 3 papes
et St Augustin une dar el islam. :)

Image
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par rawbrol »

Georges a écrit :Je n' oblige personne à lire mes copier/coller.
Tu n' as qu' à me mettre dans les ignorés.
Oh non surtout pas. Aucun intérêt cette « fonction ignorer », idiote dans ce forum, où personne ne flood industriellement. Moi non plus, je ne m’oblige pas à les lire tes copiés-collés :mrgreen:
Georges a écrit :Tu n'as pas lu l' article de Redissi tunisen islamologue qui explique pourquoi l' islam est terroriste mais innocement terroriste.
Non, pas lu l’article, déjà dis post précédent. Je comprend pas ton « islam innocemment terroriste », développes stp.
Georges a écrit :Allah leur donne le droit de tuer des non-musulmans.
Oui oui, on sait tout ça, mais quel rapport avec l’islamisation des corps constitutifs occidentaux, comme l’école, la justice, le droit commercial par exemple ?
Georges a écrit :N' oublie pas que 70 ans ont suffi à l' islam pour faire d' une région qui lui a donné 3 papes et St Augustin une dar el islam. :)
Et napoléon, il l’a pris en combien d’années l’égypte ?
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde

Message non lu par Georges »

John Travolta et Luc Besson expulsés du 9-3 à coups de... voitures incendiées

De façon sans doute un peu prémonitoire, Purepeople.com s'intéressait il y a quelques jours aux difficultés rencontrées par Luc Besson et sa société de production EuropaCorp, à l'occasion du tournage de From Paris with Love (avec John Travolta et Jonathan Rhys Meyers) en Seine-Saint-Denis (93).

Des versions contradictoires, se réclamant toutes de sources fiables (en l'occurrence de la maison de prod' elle-même), faisaient état tantôt d'un report du tournage de deux à trois semaines, tantôt d'un début de prises de vue sans problèmes.

En cause : la volonté des habitants de la cité des Bosquets, à Montfermeil, où était censée se dérouler l'action, de profiter de la situation et du budget conséquent de cette réalisation de Pierre Morel (Taken, Banlieue 13).

Pourtant, les équipes de Luc Besson vont quitter le quartier des Bosquets et le tournage aura lieu… ailleurs : ce matin, les informations locales du parisien.fr faisaient en effet état de dix voitures incendiées, appartenant toutes à la production. Une hospitalité qui ne donne pas envie de rester, on en conviendra…

Cependant, selon nos dernières informations, les automobiles en question ne seraient en réalité pas celles des employés d'EuropaCorp, et il s'agirait en fait de destructions comme il en arrive chroniquement dans certains quartiers sensibles comme celui-ci. La société EuropaCorp publiera d'ailleurs un communiqué dans ce sens en fin de journée.

Quoi qu'il en soit, le tournage à Montfermeil a été annulé et devra se trouver un autre site. Dans l'histoire, il n'y a donc que des perdants : la production (qui perd du temps et donc de l'argent), les victimes de dégradations, et… les habitants de la cité, qui avaient été embauchés par EuropaCorp !

Bref, c'est peut-être From Paris, mais pas vraiment with love…

http://fr.news.yahoo.com/purepeople/200 ... 11c6b.html
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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