Il n’y a pas d’islamisation du monde
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lorie
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Juste une question rawbrol ??? Cela ne te dérange pas que l'on OBLIGE TOUTE UNE CLASSE à manger halah ???
Et si parmi eux il y avait des végétariens ??? pour faire venir ces enfants aurait on obligé les enfants à tous manger végétarien ??? ... Dans la classe de mon fils il y a 3 gamins (il doit y avoir une dizaine d'enfants avec diverses allergies alimentaires dans l'école ... ) qui sont totalement allergiques à tous ce qui comporte de l'arachide et/ou soja .. lactose et compagnie ???
La cantine s'adapte elle aussi à ses règles qui là sont des questions de survie pour les gamins ? La réponse est NON .. mais elle propose des plats halah ... et les enfants allergiques ne mangent pas à la cantine
Le fait d'obliger des enfants à manger ce qu'une partie des enfants mangent n'est il pas un non respect de la laïcité ???
Et si parmi eux il y avait des végétariens ??? pour faire venir ces enfants aurait on obligé les enfants à tous manger végétarien ??? ... Dans la classe de mon fils il y a 3 gamins (il doit y avoir une dizaine d'enfants avec diverses allergies alimentaires dans l'école ... ) qui sont totalement allergiques à tous ce qui comporte de l'arachide et/ou soja .. lactose et compagnie ???
La cantine s'adapte elle aussi à ses règles qui là sont des questions de survie pour les gamins ? La réponse est NON .. mais elle propose des plats halah ... et les enfants allergiques ne mangent pas à la cantine
Le fait d'obliger des enfants à manger ce qu'une partie des enfants mangent n'est il pas un non respect de la laïcité ???
- phileas
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
A vrai dire non...Ce que je t'ai dit est le fruit d'une conversation à ce propos avec une officier d'etat civil...rawbrol a écrit :J’ai relu ce que tu avais écris, et je me rend compte que j’avais mal interprété tes dires. Néanmoins, j’ai beau chercher sur le net, je ne vois nulle part qu'il y ait besoin de l’autorisation d’un imam pour se faire faire une carte d’identité en belgique, quand on est une femme et qu’on veut avoir une photo d’identité où l’on voit le voile. Ce qui serait, comme tu le dis, pas du tout laïque comme procédure. As-tu un lien pour confirmer ce que tu dis ?phileas a écrit :Sinon, non, désolé, je ne vois pas pourquoi l'avis d'un imam doit intervenir dans l'application de la loi...Là, ce n'est vraiment pas laïc comme procédure...
Si tu as bien lu, il parlait à la fin, succinctement il est vrai, du cas des écoles de la commune de Molenbeek...Je viens de lire l’article dont tu as mis le lien au-dessus, il raconte tout autre chose que ce que affirmes, ou plus précisément, ton manque de précision est bien tendancieux, puisqu’il ne s’agit QUE des classes vertes et classes de mer.phileas a écrit :On pourrait ajouter que dans une commune de la région bruxelloise, la viande qui est servie dans les écoles publiques est hallal
Viande halal obligatoire à Anvers
lun. 12/02/07 - Selon le quotidien De Morgen, les écoles communales d'Anvers serviront uniquement de la viande halal lors des "classes vertes" et "classes de mer".
Tous les parents des enfants des écoles communales d'Anvers ont reçu une lettre les informant que la viande de porc serait bannie des menus et que seule de la viande halah (provenant d'animaux égorgés selon le rite musulman) sera servie lors des "classes vertes" ou "classes de mer".
Pourquoi cherches-tu à falsifier la vérité ?
Je ne doute pourtant même pas que certaines écoles en europe servent de la viande halal, à l’année, et non pas comme l’article que tu fournis le dis, seulement lors de "classes vertes et/ou de mer", mais pour en discuter, il faudrait un (des) cas concret(s). Hors ce n’est pas ce que dit ton article, qui précise en outre que cette décision à été prise dans un souci d’intégration.
(je cite ton article)
"Nous aurions pu taire cette mesure. Ce n'est pas parce que nous servons de la viande halal que les plats sont différents. Les enfants ne goûterons même pas la différence" a ajouté Robert Voorhamme.
Selon lui, servir de la viande halal était le seul moyen de permettre aux enfants musulmans de participer aux activités parascolaires.
Est-ce que faire participer aux activités parascolaires des gamins issus de l’immigration belge serait de l’islamisation de l’europe ?
Sur le fait que la ministre responsable se défile de ses responsabilités face à la question du voile pour des raisons en réalité purement électoralistes...Lequel ?phileas a écrit :Sinon, quid de mon dernier argument???
- phileas
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Molenbeek
Viande hallal à l'école
Nawal Bensalem
Mis en ligne le 26/01/2006
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La quasi-absence de porc dans les menus des cantines soulève des questions.
Qui entend cantine scolaire se remémore souvent ces repas pris dans les bruyants réfectoires de l'école de son enfance. Pour certains, le fameux boudin-compote-purée évoque de bien mauvais souvenirs. Pour d'autres, en revanche, rien que l'idée du célèbre macaroni-jambon du mardi fait saliver. Il faut dire qu'à une certaine époque, les repas de la cantine variaient peu. Les boulettes sauce tomate- frites du lundi, les raviolis du jeudi...
A Molenbeek, cette période est révolue. Depuis près de dix ans, la commune ne sert plus de porc aux enfants excepté le mercredi, jour très peu fréquenté dans les cantines du pays. «Ici, ça fait longtemps que les élèves ne mangent plus de porc. Et c'est d'ailleurs comme ça dans toutes les écoles communales de Molenbeek», répond le secrétariat de l'école 16 à une maman souhaitant inscrire son enfant. Si le porc a disparu depuis belle lurette, la viande hallal - traduisez viande provenant d'animaux sacrifiés selon les rituels de l'islam - vient de débarquer. Cette décision prise par le collège molenbeekois est d'application depuis début janvier. Pas moins de 25 écoles communales sont concernées par cette nouvelle offre.
Cette décision a été prise à l'initiative de l'échevin Mohammed Daif (PS), en charge de l'Economat administratif. Elle est soutenue par le bourgmestre molenbeekois Philippe Moureaux (PS): «Nous répondons à une forte demande de la population. Je rappelle qu'il s'agit d'un choix qui s'offre aux parents et non d'une obligation.» Et l'échevin de compléter: «cette mesure fait suite à de nombreuses pétitions de parents d'élèves molenbeekois qui souhaitaient qu'on puisse respecter toutes les confessions à l'école.»
L'idée est particulièrement louable, une grande partie d'élèves de confession musulmane fréquentant les écoles communales de Molenbeek. L'absence de nos bonnes vieilles boulettes sauce tomate ou du boudin-compote semble par contre perturber certaines mamans d'élèves.
«Si je trouve cette idée judicieuse, je me demande toujours pourquoi on ne trouve plus de porc dans les écoles de Molenbeek. Quitte à offrir le choix, autant que cela soit pour tout le monde. Au-delà d'une action tout à fait honorable, je pense que Philippe Moureaux tente à nouveau de satisfaire un électorat qui constitue de plus en plus son principal fonds de commerce», estime Carole, cette jeune maman d'élève.
© La Libre Belgique 2006
Viande hallal à l'école
Nawal Bensalem
Mis en ligne le 26/01/2006
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La quasi-absence de porc dans les menus des cantines soulève des questions.
Qui entend cantine scolaire se remémore souvent ces repas pris dans les bruyants réfectoires de l'école de son enfance. Pour certains, le fameux boudin-compote-purée évoque de bien mauvais souvenirs. Pour d'autres, en revanche, rien que l'idée du célèbre macaroni-jambon du mardi fait saliver. Il faut dire qu'à une certaine époque, les repas de la cantine variaient peu. Les boulettes sauce tomate- frites du lundi, les raviolis du jeudi...
A Molenbeek, cette période est révolue. Depuis près de dix ans, la commune ne sert plus de porc aux enfants excepté le mercredi, jour très peu fréquenté dans les cantines du pays. «Ici, ça fait longtemps que les élèves ne mangent plus de porc. Et c'est d'ailleurs comme ça dans toutes les écoles communales de Molenbeek», répond le secrétariat de l'école 16 à une maman souhaitant inscrire son enfant. Si le porc a disparu depuis belle lurette, la viande hallal - traduisez viande provenant d'animaux sacrifiés selon les rituels de l'islam - vient de débarquer. Cette décision prise par le collège molenbeekois est d'application depuis début janvier. Pas moins de 25 écoles communales sont concernées par cette nouvelle offre.
Cette décision a été prise à l'initiative de l'échevin Mohammed Daif (PS), en charge de l'Economat administratif. Elle est soutenue par le bourgmestre molenbeekois Philippe Moureaux (PS): «Nous répondons à une forte demande de la population. Je rappelle qu'il s'agit d'un choix qui s'offre aux parents et non d'une obligation.» Et l'échevin de compléter: «cette mesure fait suite à de nombreuses pétitions de parents d'élèves molenbeekois qui souhaitaient qu'on puisse respecter toutes les confessions à l'école.»
L'idée est particulièrement louable, une grande partie d'élèves de confession musulmane fréquentant les écoles communales de Molenbeek. L'absence de nos bonnes vieilles boulettes sauce tomate ou du boudin-compote semble par contre perturber certaines mamans d'élèves.
«Si je trouve cette idée judicieuse, je me demande toujours pourquoi on ne trouve plus de porc dans les écoles de Molenbeek. Quitte à offrir le choix, autant que cela soit pour tout le monde. Au-delà d'une action tout à fait honorable, je pense que Philippe Moureaux tente à nouveau de satisfaire un électorat qui constitue de plus en plus son principal fonds de commerce», estime Carole, cette jeune maman d'élève.
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- Georges
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Est ce un si grand malheur l' islamisation, est-ce un malheur que de renoncer au hallouf, de faire le ramadan, de renoncer au dimanche pour le vendredi, de prohiber le vin.
L' islam est la religion de l' avenir. Il a la jeunesse, le dynamisme, la démographie et puis il est bardé
de certitudes, il ne connait pas le doute. Il propose une formidable régression.
Avec lui tout est clair haram/halal.
L' islam n'aime ni les juifs ni les chrétiens mais sous le joug d' un bon calife ils auront leurs ghettos.
Ils payeront comme l' ordonne le coran, livre sacré des musulmans une taxe de protection.
L' islam est la religion de l' avenir. Il a la jeunesse, le dynamisme, la démographie et puis il est bardé
de certitudes, il ne connait pas le doute. Il propose une formidable régression.
Avec lui tout est clair haram/halal.
L' islam n'aime ni les juifs ni les chrétiens mais sous le joug d' un bon calife ils auront leurs ghettos.
Ils payeront comme l' ordonne le coran, livre sacré des musulmans une taxe de protection.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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lorie
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Georges ... tu ne te rends pas compte que tes propos vont être pris par la moralizatrice du forum comme étant islamophobes ???? ... à de l'islamophobie ??? et que de ce fait tu ne pourras plus avoir d'échange avec fird@ous ???? non mais tu te rends compte des risques inconsidérés que tu prends en écrivant cela ????Georges a écrit :Est ce un si grand malheur l' islamisation, est-ce un malheur que de renoncer au hallouf, de faire le ramadan, de renoncer au dimanche pour le vendredi, de prohiber le vin.
L' islam est la religion de l' avenir. Il a la jeunesse, le dynamisme, la démographie et puis il est bardé
de certitudes, il ne connait pas le doute. Il propose une formidable régression.
Avec lui tout est clair haram/halal.
L' islam n'aime ni les juifs ni les chrétiens mais sous le joug d' un bon calife ils auront leurs ghettos.
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http://www.islamla.com/coucou-t3281-20.html
- rawbrol
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Où ça, quand ça. Références, liens, preuves.lorie a écrit :Juste une question rawbrol ??? Cela ne te dérange pas que l'on OBLIGE TOUTE UNE CLASSE à manger halah ???
De quoi tu parles ? Quel est le rapport avec les saucisses de strasbourg ou l’islam? Explique-toi mieux, je capte rien.lorie a écrit :Et si parmi eux il y avait des végétariens ??? pour faire venir ces enfants aurait on obligé les enfants à tous manger végétarien ??? ...
Comme d’habitude (le contraire eu été étonnant) tu affirmes sans preuves, ni ne daigne même en chercher, tellement persuadée que monde entier procède à ta manière. :rolleyes:lorie a écrit :La cantine s'adapte elle aussi à ses règles qui là sont des questions de survie pour les gamins ? La réponse est NON .. mais elle propose des plats halah ... et les enfants allergiques ne mangent pas à la cantine
Penses-tu sérieusement que le législateur français a attendu ton petit mensonge pour légiférer sur le problème des enfants allergiques dans les cantines ?
…
…
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Sérieusement ?
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Si tu doutes de cela, pourquoi ne pas jeter un œil sur ces liens ?
http://www.senat.fr ==> Accueil dans les cantines scolaires d'enfants souffrant d'allergies alimentaires
http://www.education.gouv.fr ==> Accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé (pages I à XVI)
Un site quelconque… ==> Accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de santé évoluant sur une longue période dans le premier et second degré
Les textes de loi existent pour qu’un enfant allergique puisse manger à la cantine en france, comme tous le monde, évidemment. T’as qu’à les chercher ces textes, je suis pas ta bonne (déjà bien assez bon que je te mette des liens). Quelques mairies contournent ces textes en refusant les allergiques dans les cantiques de leurs communes, c'est une réalité de terrain dont il faut se préoccuper, mais ce n’est pas le sujet du topic. Comprendo ?
Où ça, quand ça. Références, liens, preuves.lorie a écrit :Le fait d'obliger des enfants à manger ce qu'une partie des enfants mangent n'est il pas un non respect de la laïcité ???
Donc rien de concret.phileas a écrit : A vrai dire non...Ce que je t'ai dit est le fruit d'une conversation à ce propos avec une officier d'etat civil...
Je sais pas de quelles responsabilités tu parles. Soit plus précis.phileas a écrit : Sur le fait que la ministre responsable se défile de ses responsabilités face à la question du voile pour des raisons en réalité purement électoralistes...
Le texte que tu as copié-collé ne comporte aucunes référence, se veut nostalgique du bon cochon qu’on bouffait à l’école, et donne de vagues chiffres comme preuves de tout ce changement. En quoi est-il intéressant ? Faut-il prendre les dires de l’auteur de ce texte, comme celui de ton officier civil du guichet, pour argent massif ?
- phileas
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Bon, rawbrol, je veux bien reconnaître que je suis peut-être un peu trop alarmiste sur l'évolution de la situation mais, bon, là tu pousses un peu trop loin ton esprit critique...rawbrol a écrit :Donc rien de concret.phileas a écrit : A vrai dire non...Ce que je t'ai dit est le fruit d'une conversation à ce propos avec une officier d'etat civil...
Je sais pas de quelles responsabilités tu parles. Soit plus précis.phileas a écrit : Sur le fait que la ministre responsable se défile de ses responsabilités face à la question du voile pour des raisons en réalité purement électoralistes...
Le texte que tu as copié-collé ne comporte aucunes référence, se veut nostalgique du bon cochon qu’on bouffait à l’école, et donne de vagues chiffres comme preuves de tout ce changement. En quoi est-il intéressant ? Faut-il prendre les dires de l’auteur de ce texte, comme celui de ton officier civil du guichet, pour argent massif ?
Tu as raison sur le premier point, rien de prouvable, simplement une discussion de personnes dont une qui travaille dans le secteur...
Par contre, sur l'article sur la viande hallal à l'école, il est référencé et provient d'un des principaux journaux francophone belge (La Libre Belgique) et je peux te dire qu'il n'a rien à voir avec le Sun (Le sensationnalisme facile provient plutôt de La Dernière Heure) même si ce n'est pas un journal de gauche...
Quand au troisième point que tu as de toute évidence zappé, je parlais du fait que le ministre chargé de l'enseignement secondaire francophone (A l'époque, Marie Arena (PS)) quand il s'agissait de problème du port du voile se défilait, laissant la patate chaude aux directeurs d'école...Attitude pour le moins laxiste et plus que certainement motivée par le fait que les musulmans ont un poids électoral non négligeable en région bruxelloise (comme à Anvers d'ailleurs)...
Petit détail, Molenbeek a l'immense privilège d'abriter les locaux du Centre Islamique Belge, institution très proche du parti des jeunes Musulmans dirigé par Jean-François Bastin, personnage connu pour ses opinions islamistes...
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article184
Canada - Alexandre "Sacha" Trudeau contribue au financement du lobby islamiste pro-charia CAIR-CAN
mercredi 22 octobre 2008
Le lobby islamiste pro-charia CAIR-CAN organise un dîner bénéfice avec le fils de l’ancien Premier ministre Pierre Elliott Trudeau comme conférencier principal. (la traduction de l’annonce de l’événement figure plus bas) Alexandre « Sacha » Trudeau contribue à hausser la crédibilité d’un organisme voué à la propagation de la charia et qui est membre de la Ligue islamique mondiale basée à La Mecque. Honte à lui de collaborer au progrès de l’islam politique qui menace nos libertés !
Comme le disait Salim Mansur à Montréal à propos des politiciens : « Il n’y a aucune excuse aujourd’hui justifiant qu’un parti politique au Canada, ou un politicien canadien briguant une charge publique, ignore tout des islamistes et de l’islamisme, tout comme il n’y avait aucune excuse pour ne rien connaître sur les communistes et le communisme pendant la guerre froide ». Ces remarques valent pour les élites, les journalistes ...et Alexandre Trudeau.
Qui est CAIR ?
Un lobby islamiste financé par l’Arabie saoudite
Dans Rapport du Front nordique : Montréal Revisité, l’avocat canadien David B. Harris, Directeur de INSIGNIS Strategic Research Inc’s International and Terrorist Intelligence Program et ancien chef de la planification stratégique du Service canadien du renseignement de sécurité, publié dans The Investigative Project on Terrorism, écrit ce qui suit sur CAIR :
Le Conseil canadien sur les relations américano-islamiques [CAIR-CAN] est le chapitre canadien du Conseil sur les relations américano-islamiques [CAIR] basé à Washington, DC, et financé par l’Arabie saoudite. CAIR est l’un des co-conspirateurs désignés dans le procès pour financement de terrorisme dans l’affaire Holy Land Foundation aux États-Unis. À l’instar de son parent américain, CAIR-CAN a engagé sans succès des poursuites contre les médias et autres commentateurs qui ont soulevé des questions sur ses antécédents et ses relations, et, tout comme son parent américain, CAIR-CAN est poursuivi à New York dans un procès relié aux attentats du 11/9, dans l’affaire Estate of John P. O’Neill, Sr. et al. vs. Al Baraka Investment and Development Corporation).
Un membre de la Ligue Islamique Mondiale
La Ligue Islamique Mondiale est le bras religieux de l’islam wahhabite (ou salafisme). Basée à la Mecque, la Ligue a pour objectifs de propager la charia dans le monde à travers un réseau international de mosquées et de centres culturels islamiques. La Ligue a été à l’origine de la tentative d’introduction de tribunaux de la charia en Ontario.
CAIR propage la charia en recourant au djihad juridique
L’année dernière, MM. Bouchard et Taylor ouvraient chacune des audiences publiques de la Commission qu’ils coprésidaient en donnant pour exemple d’accommodement raisonnable, l’obligation faite aux taxis d’embarquer les aveugles accompagnés d’un chien... Nos pauvres commissaires ignoraient que dans les provinces de l’ouest (et ailleurs), la charia s’attaquait aux aveugles. Les chauffeurs de taxi musulmans prétendaient que les aveugles avaient une obligation de les accommoder, eux, plutôt que l’inverse !
Des aveugles se sont retrouvés rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion. Lisez : CAIR-CAN capitule face aux aveugles – L’Occident doit s’unir contre la charia et l’islamisation
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Dîner de gala avec Alexandre Trudeau à Toronto, le 25 octobre 2008
Glané sur le site de CAIR-CAN
CAIR-CAN vous invite cordialement à sa Soirée de Gala 2008 avec le conférencier d’honneur Alexandre « Sacha » Trudeau. Le dîner aura lieu samedi le 25 Octobre 2008 à 18h à Toronto.
Alexandre Trudeau est un célèbre réalisateur de films documentaires, un journaliste indépendant et un conférencier. En 2003, Trudeau s’est introduit à Bagdad, peu avant l’invasion. Pendant six semaines, au cours de la campagne de bombardement, il a vécu avec une famille irakienne pour raconter leur histoire. Cela a abouti au film documentaire de 60 minutes pour l’émission W5 de CTV : Au cœur de la guerre à Bagdad.
Trudeau a ensuite passé un été avec des familles de chaque côté de la « barrière de sécurité » séparant Israël et les territoires palestiniens. En 2004, il a produit le documentaire The Fence.
En 2006, dans son film Prisonniers de la liberté, Trudeau enquête sur le soutien sans faille du gouvernement du Canada pour les certificats de sécurité utilisés pour des raisons de sécurité nationale.
Il est membre du conseil d’administration de Jeunesse Canada Monde et de la Fondation Pierre-Elliott Trudeau pour l’excellence dans les disciplines des sciences humaines et sociales et la création.
Dans ses entretiens hautement anecdotiques, Alexandre Trudeau partage ses vues souvent controversées sur les forces à l’œuvre derrière les manchettes politiques, sociales et économiques.
Le dîner de gala 2008 aura lieu dans la Salle de bal Dominion à l’hôtel Sheraton de Toronto situé au 123 rue Queen ouest.
Canada - Alexandre "Sacha" Trudeau contribue au financement du lobby islamiste pro-charia CAIR-CAN
mercredi 22 octobre 2008
Le lobby islamiste pro-charia CAIR-CAN organise un dîner bénéfice avec le fils de l’ancien Premier ministre Pierre Elliott Trudeau comme conférencier principal. (la traduction de l’annonce de l’événement figure plus bas) Alexandre « Sacha » Trudeau contribue à hausser la crédibilité d’un organisme voué à la propagation de la charia et qui est membre de la Ligue islamique mondiale basée à La Mecque. Honte à lui de collaborer au progrès de l’islam politique qui menace nos libertés !
Comme le disait Salim Mansur à Montréal à propos des politiciens : « Il n’y a aucune excuse aujourd’hui justifiant qu’un parti politique au Canada, ou un politicien canadien briguant une charge publique, ignore tout des islamistes et de l’islamisme, tout comme il n’y avait aucune excuse pour ne rien connaître sur les communistes et le communisme pendant la guerre froide ». Ces remarques valent pour les élites, les journalistes ...et Alexandre Trudeau.
Qui est CAIR ?
Un lobby islamiste financé par l’Arabie saoudite
Dans Rapport du Front nordique : Montréal Revisité, l’avocat canadien David B. Harris, Directeur de INSIGNIS Strategic Research Inc’s International and Terrorist Intelligence Program et ancien chef de la planification stratégique du Service canadien du renseignement de sécurité, publié dans The Investigative Project on Terrorism, écrit ce qui suit sur CAIR :
Le Conseil canadien sur les relations américano-islamiques [CAIR-CAN] est le chapitre canadien du Conseil sur les relations américano-islamiques [CAIR] basé à Washington, DC, et financé par l’Arabie saoudite. CAIR est l’un des co-conspirateurs désignés dans le procès pour financement de terrorisme dans l’affaire Holy Land Foundation aux États-Unis. À l’instar de son parent américain, CAIR-CAN a engagé sans succès des poursuites contre les médias et autres commentateurs qui ont soulevé des questions sur ses antécédents et ses relations, et, tout comme son parent américain, CAIR-CAN est poursuivi à New York dans un procès relié aux attentats du 11/9, dans l’affaire Estate of John P. O’Neill, Sr. et al. vs. Al Baraka Investment and Development Corporation).
Un membre de la Ligue Islamique Mondiale
La Ligue Islamique Mondiale est le bras religieux de l’islam wahhabite (ou salafisme). Basée à la Mecque, la Ligue a pour objectifs de propager la charia dans le monde à travers un réseau international de mosquées et de centres culturels islamiques. La Ligue a été à l’origine de la tentative d’introduction de tribunaux de la charia en Ontario.
CAIR propage la charia en recourant au djihad juridique
L’année dernière, MM. Bouchard et Taylor ouvraient chacune des audiences publiques de la Commission qu’ils coprésidaient en donnant pour exemple d’accommodement raisonnable, l’obligation faite aux taxis d’embarquer les aveugles accompagnés d’un chien... Nos pauvres commissaires ignoraient que dans les provinces de l’ouest (et ailleurs), la charia s’attaquait aux aveugles. Les chauffeurs de taxi musulmans prétendaient que les aveugles avaient une obligation de les accommoder, eux, plutôt que l’inverse !
Des aveugles se sont retrouvés rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion. Lisez : CAIR-CAN capitule face aux aveugles – L’Occident doit s’unir contre la charia et l’islamisation
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Dîner de gala avec Alexandre Trudeau à Toronto, le 25 octobre 2008
Glané sur le site de CAIR-CAN
CAIR-CAN vous invite cordialement à sa Soirée de Gala 2008 avec le conférencier d’honneur Alexandre « Sacha » Trudeau. Le dîner aura lieu samedi le 25 Octobre 2008 à 18h à Toronto.
Alexandre Trudeau est un célèbre réalisateur de films documentaires, un journaliste indépendant et un conférencier. En 2003, Trudeau s’est introduit à Bagdad, peu avant l’invasion. Pendant six semaines, au cours de la campagne de bombardement, il a vécu avec une famille irakienne pour raconter leur histoire. Cela a abouti au film documentaire de 60 minutes pour l’émission W5 de CTV : Au cœur de la guerre à Bagdad.
Trudeau a ensuite passé un été avec des familles de chaque côté de la « barrière de sécurité » séparant Israël et les territoires palestiniens. En 2004, il a produit le documentaire The Fence.
En 2006, dans son film Prisonniers de la liberté, Trudeau enquête sur le soutien sans faille du gouvernement du Canada pour les certificats de sécurité utilisés pour des raisons de sécurité nationale.
Il est membre du conseil d’administration de Jeunesse Canada Monde et de la Fondation Pierre-Elliott Trudeau pour l’excellence dans les disciplines des sciences humaines et sociales et la création.
Dans ses entretiens hautement anecdotiques, Alexandre Trudeau partage ses vues souvent controversées sur les forces à l’œuvre derrière les manchettes politiques, sociales et économiques.
Le dîner de gala 2008 aura lieu dans la Salle de bal Dominion à l’hôtel Sheraton de Toronto situé au 123 rue Queen ouest.

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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Doit-on exécuter les homosexuels ? Le conseil islamique de Norvège réfléchit encore, par Bruce Bawer
lundi 20 octobre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Bruce Bawer, auteur de While Europe Slept : How radical islam is destroying the West from within, écrit régulièrement sur la recrudescence des agressions homophobes en Europe par des musulmans, et l’aveuglement volontaire des autorités et autres bien-pensants qui blâment le racisme des européens et continuent de subventionner des groupes islamistes qui exigent qu’on respecte leurs droits alors qu’ils refusent de condamner sans équivoque la version orthodoxe de l’islam qui commande l’exécution des homosexuels..
Bruce Bawer est américain. En 1999, lui et son partenaire sont déménagés à Amsterdam, et plus tard à Oslo, en Norvège, pour échapper à l’intolérance du fondamentalisme protestant. Mais il a vite réalisé que l’Europe était en proie à un fondamentalisme plus alarmant, dont les leaders donnent à leurs homologues américains des airs d’amateurs.
Traduction de : European Muslims Debate : Should Gays Be Executed ? Norway’s Islamic Council still can’t decide, par Bruce Bawer, Pajama Media, le 7 août 2008
L’un des piliers du futur État totalitaire dans 1984, est la pratique de la double pensée, qu’Orwell définissait comme « retenir simultanément deux opinions alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux. ...Émettre délibérément des mensonges tout en y croyant de bonne foi, oublier tout ce qu’il est nécessaire d’oublier, puis le rappeler à sa mémoire quand on en a besoin, pour l’oublier plus rapidement encore, nier l’existence de la réalité objective tout en tenant compte de la réalité que l’on nie - tout cela est indiscutablement nécessaire ».
Il s’agit en fait d’une description précise de ce qui se passe dans plusieurs parties de l’Europe depuis les dernières années, alors que l’idéologie multiculturelle est confrontée à des réalités au sujet de l’Islam qui, dans un monde sans double pensée, enverrait cette idéologie s’écraser au sol en faisant des flammèches.
À titre d’exemple, je renvoie le lecteur à un épisode que j’ai mentionné précédemment - un débat à Oslo en novembre dernier au cours duquel le vice-président du Conseil islamique de Norvège, Ali Asghar, a refusé de dénoncer l’exécution des gais. Quand Senaid Kobilica, le chef du Conseil islamique (qui représente 60.000 musulmans), s’est fait demander ses vues sur cette question, il a répondu qu’il ne pouvait pas donner une réponse définitive avant d’avoir obtenu une décision du Conseil européen de la fatwa. Cette semaine, on a rapporté qu’il était toujours en attente.
Mais il ne faut pas s’en faire ! Kobilica a ajouté qu’il était « 100% certain que la fatwa du Conseil ne serait pas en conflit avec le droit européen ». Ce qui signifie que bien que la peine de mort pour les homosexuels soit effectivement conforme à l’orthodoxie islamique – ce que le chef du Conseil de la fatwa, Yusuf al-Qaradawi, a lui-même écrit avec bienveillance – les leaders musulmans occidentaux, conformément au Coran (et à une bonne stratégie), préfèrent ne pas contester les lois infidèles dans ces cas controversés. (Après tout, il y aura bien assez de temps pour exécuter les gais dans les décennies à venir quand la population musulmane aura atteint un seuil critique dans un pays après l’autre - en premier lieu, très probablement en France, en Suède et aux Pays-Bas et, peu de temps après, en Norvège).
Ce qui est toutefois le plus terrible dans tout cela n’est pas la position de ces leaders musulmans, mais la réaction de l’establishment norvégien. Ou plutôt, l’absence de réaction.
Prenez ceci. Après le débat de novembre dernier, il est apparu que Ali Asghar était non seulement vice-président du Conseil islamique, mais aussi un membre du conseil d’administration de la Arbeidersamfunn Oslo, la plus grande et la plus influente association au sein du Parti travailliste au pouvoir en Norvège. Interrogé sur les vues d’Ali, la présidente de la Arbeidersamfunn Oslo, Anne Cathrine Berger, a déploré que « certains ne peuvent pas voir la différence entre les opinions d’un membre du conseil d’administration et les vues de l’organisme ». Malgré quelques appels à son renvoi, Ali est resté sur le conseil d’administration. (Quand une nouvelle élection au conseil d’administration a eu lieu en février, Ali a choisi de ne pas se représenter).
Ce n’est pas tout : Ali est également secrétaire du Syndicat des électriciens et des travailleurs de l’industrie des technologies de l’information, qui comprend 37.000 membres. Après le débat de novembre, le site Internet du syndicat a affiché une « clarification » par Ali disant que, « en tant que Norvégien musulman », il rejetait la peine de mort pour les homosexuels. Les mots « en tant que Norvégien musulman » sont une échappatoire fourbe. Ils sont l’équivalent rhétorique de garder ses droits croisés derrière le dos. Car dire qu’on rejette la peine de mort pour les homosexuels « en tant que Norvégien musulman » n’est pas la même chose que de dire qu’on la rejette, point final.
Ce que Kobilica a dit sur le droit européen, c’est tout simplement la manière islamiste d’affirmer qu’il accepte la loi infidèle dans sa forme actuelle. Une telle déclaration ne révèle absolument rien de sa véritable position sur la question, ou sur la question de savoir s’il continue de poursuivre l’objectif de la changer ainsi que les autres lois norvégiennes pour les rendre conformes à la charia. À cette étape du processus d’islamisation de l’Europe en cours, la manœuvre derrière la « clarification » de Ali devrait être évidente pour tout infidèle qui a fait l’effort de comprendre la pensée des musulmans sur ces questions. Pourtant, le président du Syndicat des électriciens et des travailleurs de l’industrie des technologies de l’information, Hans Olav Felix, s’est déclaré satisfait de la « clarification » d’Ali, et Ali continue d’occuper le poste numéro 2 au sein du Syndicat.
Le gouvernement norvégien, quant à lui, n’a pas fait de sérieux effort, pour autant que je sache, pour annuler la subvention annuelle d’un demi million de kroners qu’il accorde au Conseil islamique.
Et les médias ? Après un cycle ou deux de nouvelles, les médias norvégiens ont renvoyé la sale petite affaire de l’exécution des homosexuels par les musulmans dans un trou noir, et ils ont recommencé à traiter les membres du Conseil islamique comme des gens sympathiques, des immigrants modèles, des amoureux de la Norvège, et (ce mot magique), des modérés. Quand les services de sécurité norvégiens ont exprimé leur préoccupation en février sur le rôle possible de l’argent envoyé à l’étranger par des musulmans norvégiens dans le financement du terrorisme, le journal Dagsavisen est allé tout droit rencontrer Asghar Ali pour une parole repoussant cette idée. L’article de Dagsavisen concluait comme suit : « Ali insiste sur le fait que la communauté musulmane norvégienne a définitivement rejeté l’extrémisme ». Le fait que Ali lui-même avait refusé quelques semaines plus tôt de rejeter la peine de mort pour les homosexuels avait déjà été profondément enfoui.
Au cours du même mois, des musulmans se sont livrés à des émeutes au Danemark, et Aftenposten a publié un article représentant Kobilinka comme l’incarnation de la modération et de la raison. Il a été cité comme appelant les jeunes musulmans de Norvège à se contrôler, et disant que les émeutes au Danemark étaient dues à « l’inégalité et la discrimination ». Son explication que les musulmans sont victimes d’intolérance et que la xénophobie explique l’agitation de la jeunesse musulmane, a été traitée comme allant de soi. Par ailleurs, le fait que ce dénonciateur auto-proclamé de la discrimination ait récemment refusé de rejeter la peine de mort pour les homosexuels a été passé sous silence.
Comme si cela ne suffisait pas, Aftenposten a publié en avril un profil de Kobilica par Kristin Høiland. Son titre : « Un imam voyageur heureux ». Le sous-titre : « Il adore les montagnes, faire du ski - et considère son voyage en Norvège parmi les plus importants de sa vie ». L’article de Høiland débordait d’’enthousiasme pour ce « néo-Norvégien » exemplaire : « Nous avons rarement rencontré une personne aussi heureuse de vivre dans ce pays. ... Kobilica pourrait être confondu avec un Norvégien exceptionnellement bien habillé ... c’est un imam jeune, moderne, habillé en costume et cravate, et accessible par téléphone portable et e-mail ». Elle écrit aussi qu’il est « hospitalier », c’est un « bâtisseur de ponts », l’atmosphère dans son bureau est « informelle et amicale ». Lorsqu’il dit à Høiland qu’il veut « montrer que l’islam est une religion inclusive » qui « s’adapte à la société dans laquelle nous vivons », on se serait attendus qu’elle lui pose une question sur l’exécution des homosexuels. Mais non. Sa question suivante a été : « Avez-vous des destinations de rêve ? »
Une recherche dans tous les principaux journaux norvégiens et plusieurs journaux de moindre importance révèle qu’aucun n’entre eux n’a écrit sur la position ambiguë du Conseil islamique sur l’exécution des homosexuels. Au contraire, au lieu de reconnaître que plusieurs leaders musulmans en Europe sont en bonne voie de devenir les néo-Nazis du continent, les médias norvégiens ont continué, malgré l’évidence, à s’accrocher au mantra que les musulmans sont les nouveaux Juifs de l’Europe. À lire les médias norvégiens, vous seriez amenés à penser que les musulmans européens sont blottis les uns contre les autres dans leur maison, tremblants de peur qu’une foule islamophobe enfonce la porte et les traîne dehors pour les lyncher. Les médias ne font pas d’effort pour réconcilier ces fantasmes avec la réalité que les leaders musulmans sont très à l’aise et pleins d’assurance, et expriment de plus en plus ouvertement leur attachement même aux parties les plus brutales de la charia.
La nouvelle que le Conseil islamique attendait toujours le verdict du Conseil de la fatwa sur les gays est sortie un jour avant l’annonce que le mollah Krekar, le terroriste # 1 résident en Norvège, poursuivait la Norvège devant la Cour européenne des droits de l’homme parce qu’il voulait s’assurer « qu’il recevait tout ce à quoi il avait droit ». Ce que ces deux histoires mettent en évidence, c’est que sur tous les fronts, et avec toutes les armes qu’ils peuvent trouver – les poursuites en justice, les menaces voilées, la culpabilisation, et des articles apologistes se présentant comme du journalisme - les islamistes frappent et poussent sur l’édifice de la démocratie européenne dans un effort inlassable pour affaiblir le système et le faire pencher lentement et sûrement vers la charia. Ils ont compris que l’œuvre du djihad – rétablir le califat et faire de l’Europe une partie de la oumma - ne nécessite pas d’attentats suicides et d’avions missiles. La prévalence en Occident d’idiots-utiles qui ont été endoctrinés par le multiculturalisme rend ces armes superflues.
lundi 20 octobre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Bruce Bawer, auteur de While Europe Slept : How radical islam is destroying the West from within, écrit régulièrement sur la recrudescence des agressions homophobes en Europe par des musulmans, et l’aveuglement volontaire des autorités et autres bien-pensants qui blâment le racisme des européens et continuent de subventionner des groupes islamistes qui exigent qu’on respecte leurs droits alors qu’ils refusent de condamner sans équivoque la version orthodoxe de l’islam qui commande l’exécution des homosexuels..
Bruce Bawer est américain. En 1999, lui et son partenaire sont déménagés à Amsterdam, et plus tard à Oslo, en Norvège, pour échapper à l’intolérance du fondamentalisme protestant. Mais il a vite réalisé que l’Europe était en proie à un fondamentalisme plus alarmant, dont les leaders donnent à leurs homologues américains des airs d’amateurs.
Traduction de : European Muslims Debate : Should Gays Be Executed ? Norway’s Islamic Council still can’t decide, par Bruce Bawer, Pajama Media, le 7 août 2008
L’un des piliers du futur État totalitaire dans 1984, est la pratique de la double pensée, qu’Orwell définissait comme « retenir simultanément deux opinions alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux. ...Émettre délibérément des mensonges tout en y croyant de bonne foi, oublier tout ce qu’il est nécessaire d’oublier, puis le rappeler à sa mémoire quand on en a besoin, pour l’oublier plus rapidement encore, nier l’existence de la réalité objective tout en tenant compte de la réalité que l’on nie - tout cela est indiscutablement nécessaire ».
Il s’agit en fait d’une description précise de ce qui se passe dans plusieurs parties de l’Europe depuis les dernières années, alors que l’idéologie multiculturelle est confrontée à des réalités au sujet de l’Islam qui, dans un monde sans double pensée, enverrait cette idéologie s’écraser au sol en faisant des flammèches.
À titre d’exemple, je renvoie le lecteur à un épisode que j’ai mentionné précédemment - un débat à Oslo en novembre dernier au cours duquel le vice-président du Conseil islamique de Norvège, Ali Asghar, a refusé de dénoncer l’exécution des gais. Quand Senaid Kobilica, le chef du Conseil islamique (qui représente 60.000 musulmans), s’est fait demander ses vues sur cette question, il a répondu qu’il ne pouvait pas donner une réponse définitive avant d’avoir obtenu une décision du Conseil européen de la fatwa. Cette semaine, on a rapporté qu’il était toujours en attente.
Mais il ne faut pas s’en faire ! Kobilica a ajouté qu’il était « 100% certain que la fatwa du Conseil ne serait pas en conflit avec le droit européen ». Ce qui signifie que bien que la peine de mort pour les homosexuels soit effectivement conforme à l’orthodoxie islamique – ce que le chef du Conseil de la fatwa, Yusuf al-Qaradawi, a lui-même écrit avec bienveillance – les leaders musulmans occidentaux, conformément au Coran (et à une bonne stratégie), préfèrent ne pas contester les lois infidèles dans ces cas controversés. (Après tout, il y aura bien assez de temps pour exécuter les gais dans les décennies à venir quand la population musulmane aura atteint un seuil critique dans un pays après l’autre - en premier lieu, très probablement en France, en Suède et aux Pays-Bas et, peu de temps après, en Norvège).
Ce qui est toutefois le plus terrible dans tout cela n’est pas la position de ces leaders musulmans, mais la réaction de l’establishment norvégien. Ou plutôt, l’absence de réaction.
Prenez ceci. Après le débat de novembre dernier, il est apparu que Ali Asghar était non seulement vice-président du Conseil islamique, mais aussi un membre du conseil d’administration de la Arbeidersamfunn Oslo, la plus grande et la plus influente association au sein du Parti travailliste au pouvoir en Norvège. Interrogé sur les vues d’Ali, la présidente de la Arbeidersamfunn Oslo, Anne Cathrine Berger, a déploré que « certains ne peuvent pas voir la différence entre les opinions d’un membre du conseil d’administration et les vues de l’organisme ». Malgré quelques appels à son renvoi, Ali est resté sur le conseil d’administration. (Quand une nouvelle élection au conseil d’administration a eu lieu en février, Ali a choisi de ne pas se représenter).
Ce n’est pas tout : Ali est également secrétaire du Syndicat des électriciens et des travailleurs de l’industrie des technologies de l’information, qui comprend 37.000 membres. Après le débat de novembre, le site Internet du syndicat a affiché une « clarification » par Ali disant que, « en tant que Norvégien musulman », il rejetait la peine de mort pour les homosexuels. Les mots « en tant que Norvégien musulman » sont une échappatoire fourbe. Ils sont l’équivalent rhétorique de garder ses droits croisés derrière le dos. Car dire qu’on rejette la peine de mort pour les homosexuels « en tant que Norvégien musulman » n’est pas la même chose que de dire qu’on la rejette, point final.
Ce que Kobilica a dit sur le droit européen, c’est tout simplement la manière islamiste d’affirmer qu’il accepte la loi infidèle dans sa forme actuelle. Une telle déclaration ne révèle absolument rien de sa véritable position sur la question, ou sur la question de savoir s’il continue de poursuivre l’objectif de la changer ainsi que les autres lois norvégiennes pour les rendre conformes à la charia. À cette étape du processus d’islamisation de l’Europe en cours, la manœuvre derrière la « clarification » de Ali devrait être évidente pour tout infidèle qui a fait l’effort de comprendre la pensée des musulmans sur ces questions. Pourtant, le président du Syndicat des électriciens et des travailleurs de l’industrie des technologies de l’information, Hans Olav Felix, s’est déclaré satisfait de la « clarification » d’Ali, et Ali continue d’occuper le poste numéro 2 au sein du Syndicat.
Le gouvernement norvégien, quant à lui, n’a pas fait de sérieux effort, pour autant que je sache, pour annuler la subvention annuelle d’un demi million de kroners qu’il accorde au Conseil islamique.
Et les médias ? Après un cycle ou deux de nouvelles, les médias norvégiens ont renvoyé la sale petite affaire de l’exécution des homosexuels par les musulmans dans un trou noir, et ils ont recommencé à traiter les membres du Conseil islamique comme des gens sympathiques, des immigrants modèles, des amoureux de la Norvège, et (ce mot magique), des modérés. Quand les services de sécurité norvégiens ont exprimé leur préoccupation en février sur le rôle possible de l’argent envoyé à l’étranger par des musulmans norvégiens dans le financement du terrorisme, le journal Dagsavisen est allé tout droit rencontrer Asghar Ali pour une parole repoussant cette idée. L’article de Dagsavisen concluait comme suit : « Ali insiste sur le fait que la communauté musulmane norvégienne a définitivement rejeté l’extrémisme ». Le fait que Ali lui-même avait refusé quelques semaines plus tôt de rejeter la peine de mort pour les homosexuels avait déjà été profondément enfoui.
Au cours du même mois, des musulmans se sont livrés à des émeutes au Danemark, et Aftenposten a publié un article représentant Kobilinka comme l’incarnation de la modération et de la raison. Il a été cité comme appelant les jeunes musulmans de Norvège à se contrôler, et disant que les émeutes au Danemark étaient dues à « l’inégalité et la discrimination ». Son explication que les musulmans sont victimes d’intolérance et que la xénophobie explique l’agitation de la jeunesse musulmane, a été traitée comme allant de soi. Par ailleurs, le fait que ce dénonciateur auto-proclamé de la discrimination ait récemment refusé de rejeter la peine de mort pour les homosexuels a été passé sous silence.
Comme si cela ne suffisait pas, Aftenposten a publié en avril un profil de Kobilica par Kristin Høiland. Son titre : « Un imam voyageur heureux ». Le sous-titre : « Il adore les montagnes, faire du ski - et considère son voyage en Norvège parmi les plus importants de sa vie ». L’article de Høiland débordait d’’enthousiasme pour ce « néo-Norvégien » exemplaire : « Nous avons rarement rencontré une personne aussi heureuse de vivre dans ce pays. ... Kobilica pourrait être confondu avec un Norvégien exceptionnellement bien habillé ... c’est un imam jeune, moderne, habillé en costume et cravate, et accessible par téléphone portable et e-mail ». Elle écrit aussi qu’il est « hospitalier », c’est un « bâtisseur de ponts », l’atmosphère dans son bureau est « informelle et amicale ». Lorsqu’il dit à Høiland qu’il veut « montrer que l’islam est une religion inclusive » qui « s’adapte à la société dans laquelle nous vivons », on se serait attendus qu’elle lui pose une question sur l’exécution des homosexuels. Mais non. Sa question suivante a été : « Avez-vous des destinations de rêve ? »
Une recherche dans tous les principaux journaux norvégiens et plusieurs journaux de moindre importance révèle qu’aucun n’entre eux n’a écrit sur la position ambiguë du Conseil islamique sur l’exécution des homosexuels. Au contraire, au lieu de reconnaître que plusieurs leaders musulmans en Europe sont en bonne voie de devenir les néo-Nazis du continent, les médias norvégiens ont continué, malgré l’évidence, à s’accrocher au mantra que les musulmans sont les nouveaux Juifs de l’Europe. À lire les médias norvégiens, vous seriez amenés à penser que les musulmans européens sont blottis les uns contre les autres dans leur maison, tremblants de peur qu’une foule islamophobe enfonce la porte et les traîne dehors pour les lyncher. Les médias ne font pas d’effort pour réconcilier ces fantasmes avec la réalité que les leaders musulmans sont très à l’aise et pleins d’assurance, et expriment de plus en plus ouvertement leur attachement même aux parties les plus brutales de la charia.
La nouvelle que le Conseil islamique attendait toujours le verdict du Conseil de la fatwa sur les gays est sortie un jour avant l’annonce que le mollah Krekar, le terroriste # 1 résident en Norvège, poursuivait la Norvège devant la Cour européenne des droits de l’homme parce qu’il voulait s’assurer « qu’il recevait tout ce à quoi il avait droit ». Ce que ces deux histoires mettent en évidence, c’est que sur tous les fronts, et avec toutes les armes qu’ils peuvent trouver – les poursuites en justice, les menaces voilées, la culpabilisation, et des articles apologistes se présentant comme du journalisme - les islamistes frappent et poussent sur l’édifice de la démocratie européenne dans un effort inlassable pour affaiblir le système et le faire pencher lentement et sûrement vers la charia. Ils ont compris que l’œuvre du djihad – rétablir le califat et faire de l’Europe une partie de la oumma - ne nécessite pas d’attentats suicides et d’avions missiles. La prévalence en Occident d’idiots-utiles qui ont été endoctrinés par le multiculturalisme rend ces armes superflues.

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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
La Marseillaise sifflée : La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage, édito de Riposte Laïque
mardi 21 octobre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« L’agressivité du discours islamique contre la laïcité est relayée par un discours haineux contre la République véhiculé par des franges gauchistes. L’alliance islamogauchiste a créé les conditions des sifflets du Stade de France. Si l’on veut réussir l’intégration de tous les immigrés qui se disent attachés aux valeurs de la République, il faut être sans pitié pour ceux qui crachent au visage de la France, sinon il y a vraiment de quoi être inquiet pour la France de demain, celle de nos enfants et petits-enfants ».
La revue française Riposte Laïque écrit un édito lucide. Nous avons aussi écrit sur la honteuse alliance islamogauchiste entre le NPD et des agents du Congrès islamique canadien. Quand la gauche donne la main aux islamistes, la population est prise en otage, elle suffoque et risque de succomber à une overdose de Vertu. La Liberté, en particulier la liberté d’expression, est gravement érodée.
Pour Tarek Fatah, ce que les parties à cette étrange relation partagent, est la campagne acharnée pour dépeindre faussement le Canada comme anti-musulman et imposer aux jeunes musulmans des sentiments victimaires, alors que les musulmans jouissent de plus de liberté, de droits et de prospérité au Canada que dans pratiquement tous les pays « musulmans ».
Comme dit Raheel Raza, « il n’y a pas d’islamophobie, il y a islamisation ». Tarek Fatah, quant à lui, invite le monde libre à rejeter l’islamisme avec la même vigueur qu’il a rejeté les goulags.
Lisez aussi : Les émeutes de Montréal-Nord : quelques observations, par Carl Bergeron.
La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage !, l’édito de Cyrano, No 61, le 21 octobre 2008
Après le mémorable match de 2001 contre l’Algérie et celui de 2007 contre le Maroc, c’est sans surprise que l’on a constaté, lors du match amical de football contre la Tunisie, la haine que peuvent susciter la France et ses symboles aux yeux d’une partie de la jeunesse née dans ce pays. Indignée, notre collaboratrice Lucette Jeanpierre a réagi dès la fin de ce nouveau match de la honte), sur le site « Médias Libres ».
Il se trouve que, cette fois, le gouvernement a choisi de hausser le ton, et que les médias n’ont pas minimisé la gravité de l’événement. Même si certains ministres et responsables UMP ont versé dans la surenchère, nous préférons leur réaction au pitoyable silence gouvernemental de la gauche plurielle et des médias, qui avait ponctué, en 2001, le scandaleux France-Algérie.
Au-delà des indignations d’un jour, une question s’impose : comment a-t-on pu en arriver là ?
Pourquoi la France est-elle le seul pays au monde où l’on peut impunément railler l’hymne national dans certains stades ?
Pourquoi la France fournit-elle l’exemple unique d’un pays dont l’équipe de football est régulièrement sifflée et brocardée pendant tout le match sitôt qu’elle joue contre un pays du Maghreb ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on insulte les policiers, qu’on leur tende des embuscades, ou qu’on attaque des commissariats pour délivrer un « frère d’armes » ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que la mort d’un voyou au volant d’une voiture volée déclenche systématiquement plusieurs nuits d’émeute, avec leur lot inévitable de commerces et d’écoles incendiés ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on brûle en moyenne 150 véhicules par jour ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que des pompiers se retrouvent caillassés, des conducteurs de bus attaqués, des médecins tabassés, des facteurs agressés ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on puisse traiter les habitants de "sales Français", de "sales blancs", de "fils de pute", sans que jamais l’auteur de ces injures racistes - du moins pour les deux premières - ne soit traduit en justice ?
Pourquoi n’y a-t-il qu’en France qu’on puisse, en toute tranquillité, et de surcroît sur un plateau de télévision, qualifier les blancs de "souchiens" ?
Pourquoi n’y a-t-il qu’en France que des enseignants soient régulièrement injuriés, parfois frappés, voire poignardés par des élèves ?
Que ces questions, comme d’autres, qui reposent sur des faits indiscutables, soient clairement posées, et vous verrez tout ce que la gauche compte de curés et de bonnes sœurs tenir des discours compassionnels au terme desquels les bourreaux deviennent des victimes et les vraies victimes des coupables !
Disons-le sans ambages : quand on pose de telles questions, on se doit d’y répondre.
Il a fallu, au journaliste Christian Jelen, un courage hors du commun pour oser écrire, en 1998, dans son livre « La guerre des rues », que la majorité des coupables de violences urbaines étaient issus de l’immigration post-coloniale. Encore aujourd’hui, affirmer cela vous désigne à la vindicte de la bienpensance, qui vous qualifie aussitôt de raciste et de xénophobe.
Pourtant, la France peut s’honorer, par sa seule histoire, d’être un pays d’immigration : un Français sur trois a un grand-père non français. Le creuset républicain, la conception égalitaire de la Nation, le refus de toute conception basée sur l’ethnie ou l’origine, ont fait de ces citoyens-là des Français à part entière, à égalité de devoirs et de droits.
Ils étaient fiers de devenir français, ces Polonais, Italiens, Espagnols, Portugais, Algériens, Marocains, Tunisiens, Arméniens, etc. parce que nous étions fiers de notre pays, de notre histoire, fiers d’être des descendants des Lumières, de la Révolution française, de la loi de 1905, du Front Populaire et de tant d’événements qui ont forgé l’identité de notre pays.
Mais dans les années 1980 émergent de mauvais discours. On a voulu substituer à l’intégration républicaine le communautarisme, les particularismes, et le droit à la différence a commencé à devenir la différence des droits.
Des discours sur la repentance de la France, forcément coupable de colonialisme, forcément coupable d’esclavagisme, apparaissent (pour contrer ces discours, il est bon de lire l’ouvrage remarquable de Tidiane N’Diaye, intitulé « Le Génocide voilé »).
Islam et esclavage
by bdsgoop
Toute une élite culturelle, symbolisée par les années « Libé », frustrée d’avoir raté sa révolution de mai 68, méprise le monde du travail, et crache sur la France. Les républicains sont ringardisés - voire lepénisés ! - par la puissance médiatique du journal « Le Monde ».
L’échec de la gauche au pouvoir engendre d’importantes frustrations sociales, qu’une politique irresponsable sur l’immigration ne fait qu’aggraver.
Les violences urbaines commencent à voir le jour, pendant que le Front national progresse à chaque élection. L’anti-fascisme d’une bonne partie de la gauche consiste alors à nier une réalité que chaque Français constate : une partie de la jeunesse des quartiers hait la France !
La victoire de l’équipe de France de football, en 1998, permet, pour la première fois depuis longtemps, de ressortir, sans rougir, le drapeau tricolore, alors que toute une partie de la gauche et de l’extrême gauche ont abandonné la Nation, son hymne et ce même drapeau au Front national.
La catastrophe du 21 avril 2002 ne suffit pourtant pas à alerter la gauche. Quant à la droite, elle surfe sur l’insécurité, pour apparaître plus déterminée - en paroles seulement ! - à combattre un fléau qui corrompt la vie des Français les plus démunis. Au-delà des mots, évidemment, les résultats ne suivent pas.
Les violences urbaines se succèdent ponctuellement, suivies de discours lénifiants et de « plans banlieue » à répétition, qui ne servent qu’à dilapider l’argent public, puisque la République se montre impuissante face au pouvoir des petits caïds de quartiers, dont les trafics souterrains fleurissent toujours davantage.
Et puis, soudain, 2005 nous offre, durant trois semaines, le spectacle invraisemblable d’écoles incendiées, d’entreprises dévastées, de policiers sur qui on tire à balles réelles alors qu’ils ont consigne de ne pas riposter, et de Français battus à mort, en plein jour, pour avoir été là au mauvais moment. Pourtant, les seules manifestations et les seules protestations seront pour la mort de deux jeunes qui se sont enfuis à la vue de la police, cette dernière étant, bien entendu, accusée d’avoir mis le feu aux poudres !
Quelques semaines auparavant, le 8 mars 2005, au cours d’une manifestation contre le projet de loi de François Fillon, on aura vu ce spectacle révoltant de jeunes lycéens agressés au faciès, dépouillés de leur portable, humiliés et roués de coups par des voyous de banlieue.
En 2006, lors des gigantesques manifestations contre le CPE, les services d’ordre syndicaux et la police devront collaborer pour protéger les manifestants des exactions de ces mêmes délinquants. Dans le métro, des bandes de cinquante à cent jeunes banlieusards, entre 13 à 15 ans, terroriseront les voyageurs, laissant derrière eux un profond sentiment de malaise et de peur.
Certains gauchistes en déficit d’intelligence politique croiront déceler dans ces exactions l’avant-garde d’une révolte sociale, alors que ces voyous rappelaient davantage, par leurs pratiques, les fascistes attaquant les cortèges ouvriers dans les années 30. Ayant bien compris les règles du capitalisme, ces « jeunes » veulent de l’argent facile, sans passer par la case travail, et ne connaissent, de ce fait, que la loi du plus fort.
Que l’on ajoute à cela l’offensive de l’islam contre la laïcité, et l’on détient tous les ingrédients de la catastrophe future.
Certes, il n’y a pas qu’en France que cette offensive se déroule : nous la constatons également dans nombre de pays européens.
Il n’y a pas qu’en France que des enclaves sous emprise musulmane se multiplient, et entendent substituer la charia aux lois de la République. Il n’y a pas qu’en France qu’on construit des mosquées, ouvrant ainsi l’espace public à cette nouvelle religion. Il n’y a pas qu’en France que le voile et la burqa agressent les hommes et les femmes attachés à l’égalité des sexes.
Il n’y a pas qu’en France que des prédicateurs islamistes prônent ouvertement la violence contre tout ce qui n’est pas musulman.
Il n’y a pas qu’en France que des jeunes de plus en plus jeunes apprennent l’arabe dans des écoles coraniques, ce qui ne facilite guère l’intégration !
Mais il n’y a que dans notre pays que l’agressivité du discours islamique contre la laïcité est relayée par un discours haineux contre la France et la République, véhiculé par des franges gauchistes. C’est le mélange de ces deux genres, à savoir la fameuse alliance islamogauchiste, qui a créé les conditions des sifflets du Stade de France.
Au-delà des gesticulations médiatiques d’une journée, qu’est prêt à faire notre gouvernement pour inverser la tendance ? Que peut valoir la fameuse « immigration choisie », qui tire les salaires vers le bas, alors que le chômage de masse progresse, que la crise va, à coup sûr, provoquer de terribles dégâts, et que 150.000 jeunes sortent annuellement sans diplôme de l’école publique ?
Quel est ce gouvernement osant accorder la nationalité française à des femmes qui viennent, voilées, chercher leur carte d’identité ?
Ce gouvernement s’est couché, sur ce sujet, suite à une injonction de la Halde ! (ndlr : équivalent de nos commissions des droits de la persone) Cette même officine, qui nous coûte quelque 11 millions d’euros par an, s’est une fois de plus distinguée en menaçant, à Montpellier, un responsable d’université parce qu’un enseignant a demandé à deux élèves de bien vouloir retirer leur voile en cours ? Quand envoie-t-on enfin des signaux forts pour réinstaller l’autorité de l’Etat ?
Quand dissout-on la Halde ? Quand cesse-t-on de financer le Mrap (ndlr : groupe anti-raciste) et la LDH (ndlr : ligue des droits de l’homme), qui ne voient le racisme qu’à sens unique, se servant de nos deniers pour faire condamner des Fanny Truchelut et encourager les islamistes dans leurs provocations ?
Quand change-t-on du tout au tout pour faire face à la gravité de la situation ?
Quand interdit-on de territoire les frères Ramadan et tous les prêcheurs de haine ?
Quand interdit-on la burqa et le voile dans la rue ?
Faut-il vraiment continuer à couvrir la France de mosquées, sans un vrai débat national sur ce point ?
Pourquoi accepte-t-on l’UOIF (ndlr : union des organisations islamiques de France) qui, avec 400 associations européennes, a signé une charte encourageant les musulmans d’Europe à imposer la charia contre les lois du pays d’accueil ?
Quand traduit-on devant les tribunaux ceux qui offensent notre pays en toute liberté depuis vingt ans ?
Quand met-on hors d’état de nuire certains rappeurs qui appellent au meurtre des policiers et au viol des femmes blanches ?
Quand en finit-on avec le discours antisémite de Kemi Seba, qui devrait rejoindre Dieudonné parmi les amis de Le Pen ?
Quand trouve-t-on des solutions pour éloigner durablement de leur quartier ceux qui le rendent invivable, même s’ils sont nés en France ?
Quand exige-t-on l’assimilation pour ceux qui entendent s’installer définitivement chez nous, et renvoie-t-on chez eux ceux qui la refusent en nous imposant, dans les foyers ou ailleurs, leurs pratiques communautaristes ?
Ces questions sont aujourd’hui incontournables. Les laisser de côté, c’est contribuer à en faire de véritables bombes à retardement, qui ne préviendront pas quand elles exploseront !
Dans quel monde vivent donc nos dirigeants ? Sont-ils aveugles... ou peureux ? Ne savent-ils pas qu’à l’école, de plus en plus de jeunes, nés en France, exigent que la viande soit halal, autrement dit refusent la viande « impure », et contestent par ailleurs la mixité ? Ignorent-ils que dans certains quartiers les enseignants assurent leur service sous les insultes quotidiennes de gamins arrogants parce qu’impunis ? Ne voient-ils pas, dans les rues de certaines cités, des gamins d’à peine 10 ans livrés à eux-mêmes, et glissant, de ce fait, vers la délinquance ?
Ne leur a-t-on jamais dit qu’il est de plus en plus difficile, dans les écoles de la République, de ne pas faire le ramadan lorsqu’on s’appelle Rachida ou Mustapha ? A quoi a servi d’avoir souligné la progression du communautarisme et de la violence à l’école, comme l’a fait, en son temps, le rapport Obin ?
Nos responsables politiques ne sentent-ils pas monter, dans leur propre pays, les prémisses des affrontements ethniques que risquent de provoquer les replis communautaristes et l’envolée du religieux ? Dans un tel contexte, quid de la paix civile ?
C’est tout cela qu’il y a derrière les sifflets de La Marseillaise. C’est cela qu’on cherche à minimiser. C’est pourquoi cela scandalise autant les Français (80%).
Il est désormais urgent d’en finir avec les propos lénifiants des compassionnels en tout genre, des sociologues bobos à la Mucchielli, des ethnologues ou autres anthropologues qui consacrent leur énergie à nier le réel par des discours fumeux, et de toute une extrême gauche qui continue à réclamer toujours plus d’immigration, qui se traduit, dans le contexte actuel, par plus d’islam.
Si l’on veut réussir l’intégration de tous les immigrés qui se disent attachés aux valeurs de la République, il faut être - comme le dit magnifiquement Fadela Amara - « sans pitié » pour ceux qui sifflent la Marseillaise et crachent au visage de la France, car c’est ainsi que l’on permettra le rayonnement d’une République respectable parce qu’enfin respectée. Faute de quoi, il y a vraiment de quoi être inquiet pour la France de demain, celle de nos enfants et petits-enfants.
Mohamed Sifaoui et la menace islamiste
Voir aussi :
Le Québec est un havre de paix : protégeons-le de l’obscurantisme islamique
Cours d’ECR. Retirer la croix du drapeau du Québec
France - La tyrannie des minorités. Être une "victime", ça paye !
Un État de droit et non l’État de tous les droits
Québec - "Montréal-Nord Republik" veut la tête du maire (et un coup d’état ?)
Québec - Les Haitiens n’aiment pas les policières
Aimez-vous les minorités visibles ? Oui ? Alors vous êtes raciste, par Jonathan Kay
Muslim Day Parade à New York. Allahu Akbar ! (+ Photos)
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La Marseillaise sifflée : La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage, édito de Riposte Laïque
22 octobre 08:05, par zarmagh
N’oubliez pas le jour du stade de France Comme ils ont craché au visage de la France
Voir en ligne : N’oubliez pas
mardi 21 octobre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« L’agressivité du discours islamique contre la laïcité est relayée par un discours haineux contre la République véhiculé par des franges gauchistes. L’alliance islamogauchiste a créé les conditions des sifflets du Stade de France. Si l’on veut réussir l’intégration de tous les immigrés qui se disent attachés aux valeurs de la République, il faut être sans pitié pour ceux qui crachent au visage de la France, sinon il y a vraiment de quoi être inquiet pour la France de demain, celle de nos enfants et petits-enfants ».
La revue française Riposte Laïque écrit un édito lucide. Nous avons aussi écrit sur la honteuse alliance islamogauchiste entre le NPD et des agents du Congrès islamique canadien. Quand la gauche donne la main aux islamistes, la population est prise en otage, elle suffoque et risque de succomber à une overdose de Vertu. La Liberté, en particulier la liberté d’expression, est gravement érodée.
Pour Tarek Fatah, ce que les parties à cette étrange relation partagent, est la campagne acharnée pour dépeindre faussement le Canada comme anti-musulman et imposer aux jeunes musulmans des sentiments victimaires, alors que les musulmans jouissent de plus de liberté, de droits et de prospérité au Canada que dans pratiquement tous les pays « musulmans ».
Comme dit Raheel Raza, « il n’y a pas d’islamophobie, il y a islamisation ». Tarek Fatah, quant à lui, invite le monde libre à rejeter l’islamisme avec la même vigueur qu’il a rejeté les goulags.
Lisez aussi : Les émeutes de Montréal-Nord : quelques observations, par Carl Bergeron.
La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage !, l’édito de Cyrano, No 61, le 21 octobre 2008
Après le mémorable match de 2001 contre l’Algérie et celui de 2007 contre le Maroc, c’est sans surprise que l’on a constaté, lors du match amical de football contre la Tunisie, la haine que peuvent susciter la France et ses symboles aux yeux d’une partie de la jeunesse née dans ce pays. Indignée, notre collaboratrice Lucette Jeanpierre a réagi dès la fin de ce nouveau match de la honte), sur le site « Médias Libres ».
Il se trouve que, cette fois, le gouvernement a choisi de hausser le ton, et que les médias n’ont pas minimisé la gravité de l’événement. Même si certains ministres et responsables UMP ont versé dans la surenchère, nous préférons leur réaction au pitoyable silence gouvernemental de la gauche plurielle et des médias, qui avait ponctué, en 2001, le scandaleux France-Algérie.
Au-delà des indignations d’un jour, une question s’impose : comment a-t-on pu en arriver là ?
Pourquoi la France est-elle le seul pays au monde où l’on peut impunément railler l’hymne national dans certains stades ?
Pourquoi la France fournit-elle l’exemple unique d’un pays dont l’équipe de football est régulièrement sifflée et brocardée pendant tout le match sitôt qu’elle joue contre un pays du Maghreb ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on insulte les policiers, qu’on leur tende des embuscades, ou qu’on attaque des commissariats pour délivrer un « frère d’armes » ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que la mort d’un voyou au volant d’une voiture volée déclenche systématiquement plusieurs nuits d’émeute, avec leur lot inévitable de commerces et d’écoles incendiés ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on brûle en moyenne 150 véhicules par jour ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que des pompiers se retrouvent caillassés, des conducteurs de bus attaqués, des médecins tabassés, des facteurs agressés ?
Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on puisse traiter les habitants de "sales Français", de "sales blancs", de "fils de pute", sans que jamais l’auteur de ces injures racistes - du moins pour les deux premières - ne soit traduit en justice ?
Pourquoi n’y a-t-il qu’en France qu’on puisse, en toute tranquillité, et de surcroît sur un plateau de télévision, qualifier les blancs de "souchiens" ?
Pourquoi n’y a-t-il qu’en France que des enseignants soient régulièrement injuriés, parfois frappés, voire poignardés par des élèves ?
Que ces questions, comme d’autres, qui reposent sur des faits indiscutables, soient clairement posées, et vous verrez tout ce que la gauche compte de curés et de bonnes sœurs tenir des discours compassionnels au terme desquels les bourreaux deviennent des victimes et les vraies victimes des coupables !
Disons-le sans ambages : quand on pose de telles questions, on se doit d’y répondre.
Il a fallu, au journaliste Christian Jelen, un courage hors du commun pour oser écrire, en 1998, dans son livre « La guerre des rues », que la majorité des coupables de violences urbaines étaient issus de l’immigration post-coloniale. Encore aujourd’hui, affirmer cela vous désigne à la vindicte de la bienpensance, qui vous qualifie aussitôt de raciste et de xénophobe.
Pourtant, la France peut s’honorer, par sa seule histoire, d’être un pays d’immigration : un Français sur trois a un grand-père non français. Le creuset républicain, la conception égalitaire de la Nation, le refus de toute conception basée sur l’ethnie ou l’origine, ont fait de ces citoyens-là des Français à part entière, à égalité de devoirs et de droits.
Ils étaient fiers de devenir français, ces Polonais, Italiens, Espagnols, Portugais, Algériens, Marocains, Tunisiens, Arméniens, etc. parce que nous étions fiers de notre pays, de notre histoire, fiers d’être des descendants des Lumières, de la Révolution française, de la loi de 1905, du Front Populaire et de tant d’événements qui ont forgé l’identité de notre pays.
Mais dans les années 1980 émergent de mauvais discours. On a voulu substituer à l’intégration républicaine le communautarisme, les particularismes, et le droit à la différence a commencé à devenir la différence des droits.
Des discours sur la repentance de la France, forcément coupable de colonialisme, forcément coupable d’esclavagisme, apparaissent (pour contrer ces discours, il est bon de lire l’ouvrage remarquable de Tidiane N’Diaye, intitulé « Le Génocide voilé »).
Islam et esclavage
by bdsgoop
Toute une élite culturelle, symbolisée par les années « Libé », frustrée d’avoir raté sa révolution de mai 68, méprise le monde du travail, et crache sur la France. Les républicains sont ringardisés - voire lepénisés ! - par la puissance médiatique du journal « Le Monde ».
L’échec de la gauche au pouvoir engendre d’importantes frustrations sociales, qu’une politique irresponsable sur l’immigration ne fait qu’aggraver.
Les violences urbaines commencent à voir le jour, pendant que le Front national progresse à chaque élection. L’anti-fascisme d’une bonne partie de la gauche consiste alors à nier une réalité que chaque Français constate : une partie de la jeunesse des quartiers hait la France !
La victoire de l’équipe de France de football, en 1998, permet, pour la première fois depuis longtemps, de ressortir, sans rougir, le drapeau tricolore, alors que toute une partie de la gauche et de l’extrême gauche ont abandonné la Nation, son hymne et ce même drapeau au Front national.
La catastrophe du 21 avril 2002 ne suffit pourtant pas à alerter la gauche. Quant à la droite, elle surfe sur l’insécurité, pour apparaître plus déterminée - en paroles seulement ! - à combattre un fléau qui corrompt la vie des Français les plus démunis. Au-delà des mots, évidemment, les résultats ne suivent pas.
Les violences urbaines se succèdent ponctuellement, suivies de discours lénifiants et de « plans banlieue » à répétition, qui ne servent qu’à dilapider l’argent public, puisque la République se montre impuissante face au pouvoir des petits caïds de quartiers, dont les trafics souterrains fleurissent toujours davantage.
Et puis, soudain, 2005 nous offre, durant trois semaines, le spectacle invraisemblable d’écoles incendiées, d’entreprises dévastées, de policiers sur qui on tire à balles réelles alors qu’ils ont consigne de ne pas riposter, et de Français battus à mort, en plein jour, pour avoir été là au mauvais moment. Pourtant, les seules manifestations et les seules protestations seront pour la mort de deux jeunes qui se sont enfuis à la vue de la police, cette dernière étant, bien entendu, accusée d’avoir mis le feu aux poudres !
Quelques semaines auparavant, le 8 mars 2005, au cours d’une manifestation contre le projet de loi de François Fillon, on aura vu ce spectacle révoltant de jeunes lycéens agressés au faciès, dépouillés de leur portable, humiliés et roués de coups par des voyous de banlieue.
En 2006, lors des gigantesques manifestations contre le CPE, les services d’ordre syndicaux et la police devront collaborer pour protéger les manifestants des exactions de ces mêmes délinquants. Dans le métro, des bandes de cinquante à cent jeunes banlieusards, entre 13 à 15 ans, terroriseront les voyageurs, laissant derrière eux un profond sentiment de malaise et de peur.
Certains gauchistes en déficit d’intelligence politique croiront déceler dans ces exactions l’avant-garde d’une révolte sociale, alors que ces voyous rappelaient davantage, par leurs pratiques, les fascistes attaquant les cortèges ouvriers dans les années 30. Ayant bien compris les règles du capitalisme, ces « jeunes » veulent de l’argent facile, sans passer par la case travail, et ne connaissent, de ce fait, que la loi du plus fort.
Que l’on ajoute à cela l’offensive de l’islam contre la laïcité, et l’on détient tous les ingrédients de la catastrophe future.
Certes, il n’y a pas qu’en France que cette offensive se déroule : nous la constatons également dans nombre de pays européens.
Il n’y a pas qu’en France que des enclaves sous emprise musulmane se multiplient, et entendent substituer la charia aux lois de la République. Il n’y a pas qu’en France qu’on construit des mosquées, ouvrant ainsi l’espace public à cette nouvelle religion. Il n’y a pas qu’en France que le voile et la burqa agressent les hommes et les femmes attachés à l’égalité des sexes.
Il n’y a pas qu’en France que des prédicateurs islamistes prônent ouvertement la violence contre tout ce qui n’est pas musulman.
Il n’y a pas qu’en France que des jeunes de plus en plus jeunes apprennent l’arabe dans des écoles coraniques, ce qui ne facilite guère l’intégration !
Mais il n’y a que dans notre pays que l’agressivité du discours islamique contre la laïcité est relayée par un discours haineux contre la France et la République, véhiculé par des franges gauchistes. C’est le mélange de ces deux genres, à savoir la fameuse alliance islamogauchiste, qui a créé les conditions des sifflets du Stade de France.
Au-delà des gesticulations médiatiques d’une journée, qu’est prêt à faire notre gouvernement pour inverser la tendance ? Que peut valoir la fameuse « immigration choisie », qui tire les salaires vers le bas, alors que le chômage de masse progresse, que la crise va, à coup sûr, provoquer de terribles dégâts, et que 150.000 jeunes sortent annuellement sans diplôme de l’école publique ?
Quel est ce gouvernement osant accorder la nationalité française à des femmes qui viennent, voilées, chercher leur carte d’identité ?
Ce gouvernement s’est couché, sur ce sujet, suite à une injonction de la Halde ! (ndlr : équivalent de nos commissions des droits de la persone) Cette même officine, qui nous coûte quelque 11 millions d’euros par an, s’est une fois de plus distinguée en menaçant, à Montpellier, un responsable d’université parce qu’un enseignant a demandé à deux élèves de bien vouloir retirer leur voile en cours ? Quand envoie-t-on enfin des signaux forts pour réinstaller l’autorité de l’Etat ?
Quand dissout-on la Halde ? Quand cesse-t-on de financer le Mrap (ndlr : groupe anti-raciste) et la LDH (ndlr : ligue des droits de l’homme), qui ne voient le racisme qu’à sens unique, se servant de nos deniers pour faire condamner des Fanny Truchelut et encourager les islamistes dans leurs provocations ?
Quand change-t-on du tout au tout pour faire face à la gravité de la situation ?
Quand interdit-on de territoire les frères Ramadan et tous les prêcheurs de haine ?
Quand interdit-on la burqa et le voile dans la rue ?
Faut-il vraiment continuer à couvrir la France de mosquées, sans un vrai débat national sur ce point ?
Pourquoi accepte-t-on l’UOIF (ndlr : union des organisations islamiques de France) qui, avec 400 associations européennes, a signé une charte encourageant les musulmans d’Europe à imposer la charia contre les lois du pays d’accueil ?
Quand traduit-on devant les tribunaux ceux qui offensent notre pays en toute liberté depuis vingt ans ?
Quand met-on hors d’état de nuire certains rappeurs qui appellent au meurtre des policiers et au viol des femmes blanches ?
Quand en finit-on avec le discours antisémite de Kemi Seba, qui devrait rejoindre Dieudonné parmi les amis de Le Pen ?
Quand trouve-t-on des solutions pour éloigner durablement de leur quartier ceux qui le rendent invivable, même s’ils sont nés en France ?
Quand exige-t-on l’assimilation pour ceux qui entendent s’installer définitivement chez nous, et renvoie-t-on chez eux ceux qui la refusent en nous imposant, dans les foyers ou ailleurs, leurs pratiques communautaristes ?
Ces questions sont aujourd’hui incontournables. Les laisser de côté, c’est contribuer à en faire de véritables bombes à retardement, qui ne préviendront pas quand elles exploseront !
Dans quel monde vivent donc nos dirigeants ? Sont-ils aveugles... ou peureux ? Ne savent-ils pas qu’à l’école, de plus en plus de jeunes, nés en France, exigent que la viande soit halal, autrement dit refusent la viande « impure », et contestent par ailleurs la mixité ? Ignorent-ils que dans certains quartiers les enseignants assurent leur service sous les insultes quotidiennes de gamins arrogants parce qu’impunis ? Ne voient-ils pas, dans les rues de certaines cités, des gamins d’à peine 10 ans livrés à eux-mêmes, et glissant, de ce fait, vers la délinquance ?
Ne leur a-t-on jamais dit qu’il est de plus en plus difficile, dans les écoles de la République, de ne pas faire le ramadan lorsqu’on s’appelle Rachida ou Mustapha ? A quoi a servi d’avoir souligné la progression du communautarisme et de la violence à l’école, comme l’a fait, en son temps, le rapport Obin ?
Nos responsables politiques ne sentent-ils pas monter, dans leur propre pays, les prémisses des affrontements ethniques que risquent de provoquer les replis communautaristes et l’envolée du religieux ? Dans un tel contexte, quid de la paix civile ?
C’est tout cela qu’il y a derrière les sifflets de La Marseillaise. C’est cela qu’on cherche à minimiser. C’est pourquoi cela scandalise autant les Français (80%).
Il est désormais urgent d’en finir avec les propos lénifiants des compassionnels en tout genre, des sociologues bobos à la Mucchielli, des ethnologues ou autres anthropologues qui consacrent leur énergie à nier le réel par des discours fumeux, et de toute une extrême gauche qui continue à réclamer toujours plus d’immigration, qui se traduit, dans le contexte actuel, par plus d’islam.
Si l’on veut réussir l’intégration de tous les immigrés qui se disent attachés aux valeurs de la République, il faut être - comme le dit magnifiquement Fadela Amara - « sans pitié » pour ceux qui sifflent la Marseillaise et crachent au visage de la France, car c’est ainsi que l’on permettra le rayonnement d’une République respectable parce qu’enfin respectée. Faute de quoi, il y a vraiment de quoi être inquiet pour la France de demain, celle de nos enfants et petits-enfants.
Mohamed Sifaoui et la menace islamiste
Voir aussi :
Le Québec est un havre de paix : protégeons-le de l’obscurantisme islamique
Cours d’ECR. Retirer la croix du drapeau du Québec
France - La tyrannie des minorités. Être une "victime", ça paye !
Un État de droit et non l’État de tous les droits
Québec - "Montréal-Nord Republik" veut la tête du maire (et un coup d’état ?)
Québec - Les Haitiens n’aiment pas les policières
Aimez-vous les minorités visibles ? Oui ? Alors vous êtes raciste, par Jonathan Kay
Muslim Day Parade à New York. Allahu Akbar ! (+ Photos)
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La Marseillaise sifflée : La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage, édito de Riposte Laïque
22 octobre 08:05, par zarmagh
N’oubliez pas le jour du stade de France Comme ils ont craché au visage de la France
Voir en ligne : N’oubliez pas

- rawbrol
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Ca serait pourtant important de savoir si oui ou non cette info est vraie, car se serait à l'évidence un entubage de laïcité caractérisé. De quel droit et de quel devoir un iman aurait un avis à émettre sur la fabrication de carte d'identité en belgique ? De quoi je me mêle ?phileas a écrit :Tu as raison sur le premier point, rien de prouvable, simplement une discussion de personnes dont une qui travaille dans le secteur...
Bof. C'est vague cette histoire de « 25 écoles communales qui sont concernées par cette nouvelle offre ». Quelle offre ? Pourquoi est-elle faite ? Quels sont les motifs, les raisons ?. Plus loin on lit « Je rappelle qu'il s'agit d'un choix qui s'offre aux parents et non d'une obligation ». Bizarre comme article non, c’est un choix ou une obligation ? Les seules raisons sont « «Nous répondons à une forte demande de la population » et « cette mesure fait suite à de nombreuses pétitions de parents d'élèves molenbeekois qui souhaitaient qu'on puisse respecter toutes les confessions à l'école.». Très honnêtement, je ne le trouve pas clair cet article. S’agit-il d’un choix ou d’une obligation ?phileas a écrit :Par contre, sur l'article sur la viande hallal à l'école, il est référencé
Oui zappéphileas a écrit :Quand au troisième point que tu as de toute évidence zappé
- Georges
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
L’Europe est-elle en phase finale d’islamisation ?
Adapté par Yerouchalmi d’un texte de Geert Wilders [*], député au Parlement hollandais, organisateur de « Facing Jihad », conférence des députés européens, qui aura lieu à Jérusalem, fin 2008.
« Sans Israël, l’islamisme aurait trouvé d’autres lieux où déployer sa volonté de conquête. Grâce aux parents d’Israël qui envoient leurs enfants à l’armée et restent éveillés la nuit, les parents en Europe et en Amérique peuvent dormir en paix. Israël reçoit le premier les coups destinés à l’Occident dans son ensemble ».
Nous pourrions être dans la phase finale de l’islamisation de l’Europe et, d’ici deux générations, les Etats-Unis pourraient se demander qui a perdu l’Europe ! Un total de 54 millions de musulmans y vit et l’Université de San Diego a calculé que 25% de sa population sera musulmane dans 12 ans. Bernard Lewis a prédit une majorité musulmane avant 2100 !
(NDLR : Les chiffres ne seraient pas une menace si les immigrants islamistes avaient un désir de s’intégrer, mais il y a peu de signes d’une telle volonté. De plus, l’Occident se culpabilise de son échec comme s’il en était responsable, alors que Polonais, Italiens, Juifs, Espagnols, Portugais, Vietnamiens, sont tous parvenus à s’intégrer, dans des conditions bien plus difficiles !)
Europe - Un état des lieux
Dans toutes ses villes et comme des champignons, pousse un autre monde que peu de visiteurs voient. Des quartiers complètement islamistes, contrôlés par des fanatiques, aux nombreuses mosquées et aux femmes de plus en plus voilées, où peu de citoyens de souche résident, sans activité économique et que la police évite.
Ce sont les fondations d’un contrôle territorial d’une part croissante de l’Europe, rue par rue, quartier par quartier, ville par ville (déjà 25% musulmanes :Amsterdam, Marseille, Malmö ; Paris quasi encerclée par des quartiers islamistes). Plus de mosquées que d’églises ; et il est prévu de construire des méga mosquées surplombant les églises ; message clair : nous dominons !
La majorité des moins de 18 ans y sont souvent musulmans.
(NDLR : les sondages sur les prénoms les plus fréquents omettent volontairement les prénoms islamistes pour éviter de faire peur, le lecteur pourra vérifier !).
Les antennes paraboliques pointent vers des stations du pays d’origine.
Beaucoup d’écoles en Belgique et au Danemark ne servent plus que de la nourriture halal. L’histoire de l’Holocauste ne peut souvent plus être enseignée à des sensibilités musulmanes.
[NDLR : les enfants juifs doivent souvent être retirés des écoles françaises, impuissantes devant les violences des enfants islamistes en nombre, selon le Gouvernement et son « Rapport Obin ».]
Le British Centre for Social Cohesion a indiqué qu'en Grande-Bretagne, le tiers des étudiants musulmans sont en faveur d’un califat mondial ; les tribunaux de la charia font partie du système juridique. Selon une étude néerlandaise, 50% des musulmans du pays « comprennent» les attaques du 11 septembre !
Nos élites ont capitulé
Les islamistes exigent le « respect » et nos élites sont prêtes à capituler : en Hollande, nous avons dû « avouer » que l’islam fait partie de la culture néerlandaise (!) et un Procureur général démocrate-chrétien qu’il est prêt à accepter la charia s’il y a une majorité musulmane. Des membres du cabinet y ont souvent des passeports marocains et turcs.
Les exigences islamistes sont appuyées par des comportements illégaux, de la délinquance ou la violence aveugle contre ambulanciers ou conducteurs de bus, aux émeutes, forçant les non islamistes à quitter leur quartier : une vraie Intifada réalisée par des « colons » qui ne viennent pas pour s’intégrer dans nos sociétés, mais pour intégrer notre société dans leur Dar-al-Islam.
Malgré tout, les politiciens croient en l’égalité des cultures, réduisant le problème à la pauvreté, la répression, au passé colonial européen, aux Palestiniens, ou aux troupes en Irak, alors que le problème, c’est l’islamisme lui-même.
Le Coran des islamistes
Chaque mot, dans le Coran des islamistes, est parole divine, et donc fermée à l’interprétation : il appelle explicitement à la haine, au meurtre et au terrorisme et demande aux fidèles de s’acquitter de leur devoir de guerre sainte, le djihad violent.
Dans son essence, le Coran des islamistes est une idéologie politique qui fixe des règles détaillées pour la société et la vie de chaque personne.
L’islamisme, qui signifie « soumission », n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie, comparons-le au communisme ou au national-socialisme.
Churchill, comparant le Coran des islamistes à Mein Kampf, l’appellait : « la force la plus rétrograde au monde ».
Adapté par Yerouchalmi d’un texte de Geert Wilders [*], député au Parlement hollandais, organisateur de « Facing Jihad », conférence des députés européens, qui aura lieu à Jérusalem, fin 2008.
« Sans Israël, l’islamisme aurait trouvé d’autres lieux où déployer sa volonté de conquête. Grâce aux parents d’Israël qui envoient leurs enfants à l’armée et restent éveillés la nuit, les parents en Europe et en Amérique peuvent dormir en paix. Israël reçoit le premier les coups destinés à l’Occident dans son ensemble ».
Nous pourrions être dans la phase finale de l’islamisation de l’Europe et, d’ici deux générations, les Etats-Unis pourraient se demander qui a perdu l’Europe ! Un total de 54 millions de musulmans y vit et l’Université de San Diego a calculé que 25% de sa population sera musulmane dans 12 ans. Bernard Lewis a prédit une majorité musulmane avant 2100 !
(NDLR : Les chiffres ne seraient pas une menace si les immigrants islamistes avaient un désir de s’intégrer, mais il y a peu de signes d’une telle volonté. De plus, l’Occident se culpabilise de son échec comme s’il en était responsable, alors que Polonais, Italiens, Juifs, Espagnols, Portugais, Vietnamiens, sont tous parvenus à s’intégrer, dans des conditions bien plus difficiles !)
Europe - Un état des lieux
Dans toutes ses villes et comme des champignons, pousse un autre monde que peu de visiteurs voient. Des quartiers complètement islamistes, contrôlés par des fanatiques, aux nombreuses mosquées et aux femmes de plus en plus voilées, où peu de citoyens de souche résident, sans activité économique et que la police évite.
Ce sont les fondations d’un contrôle territorial d’une part croissante de l’Europe, rue par rue, quartier par quartier, ville par ville (déjà 25% musulmanes :Amsterdam, Marseille, Malmö ; Paris quasi encerclée par des quartiers islamistes). Plus de mosquées que d’églises ; et il est prévu de construire des méga mosquées surplombant les églises ; message clair : nous dominons !
La majorité des moins de 18 ans y sont souvent musulmans.
(NDLR : les sondages sur les prénoms les plus fréquents omettent volontairement les prénoms islamistes pour éviter de faire peur, le lecteur pourra vérifier !).
Les antennes paraboliques pointent vers des stations du pays d’origine.
Beaucoup d’écoles en Belgique et au Danemark ne servent plus que de la nourriture halal. L’histoire de l’Holocauste ne peut souvent plus être enseignée à des sensibilités musulmanes.
[NDLR : les enfants juifs doivent souvent être retirés des écoles françaises, impuissantes devant les violences des enfants islamistes en nombre, selon le Gouvernement et son « Rapport Obin ».]
Le British Centre for Social Cohesion a indiqué qu'en Grande-Bretagne, le tiers des étudiants musulmans sont en faveur d’un califat mondial ; les tribunaux de la charia font partie du système juridique. Selon une étude néerlandaise, 50% des musulmans du pays « comprennent» les attaques du 11 septembre !
Nos élites ont capitulé
Les islamistes exigent le « respect » et nos élites sont prêtes à capituler : en Hollande, nous avons dû « avouer » que l’islam fait partie de la culture néerlandaise (!) et un Procureur général démocrate-chrétien qu’il est prêt à accepter la charia s’il y a une majorité musulmane. Des membres du cabinet y ont souvent des passeports marocains et turcs.
Les exigences islamistes sont appuyées par des comportements illégaux, de la délinquance ou la violence aveugle contre ambulanciers ou conducteurs de bus, aux émeutes, forçant les non islamistes à quitter leur quartier : une vraie Intifada réalisée par des « colons » qui ne viennent pas pour s’intégrer dans nos sociétés, mais pour intégrer notre société dans leur Dar-al-Islam.
Malgré tout, les politiciens croient en l’égalité des cultures, réduisant le problème à la pauvreté, la répression, au passé colonial européen, aux Palestiniens, ou aux troupes en Irak, alors que le problème, c’est l’islamisme lui-même.
Le Coran des islamistes
Chaque mot, dans le Coran des islamistes, est parole divine, et donc fermée à l’interprétation : il appelle explicitement à la haine, au meurtre et au terrorisme et demande aux fidèles de s’acquitter de leur devoir de guerre sainte, le djihad violent.
Dans son essence, le Coran des islamistes est une idéologie politique qui fixe des règles détaillées pour la société et la vie de chaque personne.
L’islamisme, qui signifie « soumission », n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie, comparons-le au communisme ou au national-socialisme.
Churchill, comparant le Coran des islamistes à Mein Kampf, l’appellait : « la force la plus rétrograde au monde ».
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
La Thaïlande, un pays du sud-est asiatique, est bouddhiste à 95%. Environ 2,8 millions de Thaïlandais, soit 4,6% de la population totale de 63 millions, sont musulmans. Les musulmans sont fortement concentrés dans trois provinces de l’extrême sud où ils représentent environ 80% de la population : Pattani, Narathiwat et Yala.
Depuis 2001, près de 3000 Thaïlandais ont été tués dans l’insurrection islamiste qui sévit dans le sud. En comparaison, environ 1000 Israéliens sont morts depuis le début de la deuxième Intifada en 2000. Pourtant, le djihad thaïlandais est largement ignoré par les médias, et peu d’Occidentaux en sont conscients en dehors d’un petit créneau de lecteurs de blogs.
Les attaques djihadistes ont commencé sérieusement en 2001, mettant l’accent sur les symboles de l’autorité du gouvernement, comme la police et les installations militaires, et même les écoles. À la fin de l’année, 19 policiers avaient été tués dans 50 incidents liés à l’insurrection. Le gouvernement a machinalement blâmé les rivalités criminelles, commerciales ou claniques dans la région pour ces attaques.
Au début de 2002, le Premier ministre Thaksin Shinawatra a déclaré : « Il n’y a pas de séparatisme, pas de terroristes idéologiques, juste des criminels de droit commun ». En juillet 2002, après que 14 policiers aient été tués en sept mois, Thaksin a publiquement nié le rôle de la religion dans les attentats et a été cité comme disant qu’il « ne pense pas que la religion est la cause des problèmes là-bas, puisque plusieurs des policiers tués étaient musulmans ». Le ministre de l’Intérieur thaïlandais a suggéré que les attaques étaient une réaction contre une récente vague de répression des drogues par la police.
Le réflexe de nombreux occidentaux a été d’expliquer les troubles par la marginalisation économique, mais l’économie de l’extrême Sud s’est nettement améliorée au cours des dernières années. Entre 1983 et 2003, le revenu moyen par habitant de la province de Pattani a augmenté de plus de 500%. De 2002 à 2004, le revenu des ménages s’est accru de 20% dans les trois provinces du sud, par rapport à 9,4% d’augmentation pour la Thaïlande dans son ensemble. Entre 2000 et 2004, le taux de pauvreté dans la province de Narathiwat est passé de 40% à 18%.
Les musulmans ne souffrent pas non d’exclusion politique. À la fin des années 1990, des musulmans étaient titulaires de postes de responsabilité dans la politique thaïlandaise, tels que Wan Muhammad Nor Matha, qui a servi comme Président du Parlement et ministre de l’Intérieur sous le gouvernement du Premier Ministre Thaksin. Le gouvernement comprenait 14 députés et plusieurs sénateurs musulmans lorsque la violence a éclaté en 2001. De plus, les musulmans dominaient les gouvernements locaux dans les trois provinces à majorité musulmane, et ils étaient en mesure d’exprimer ouvertement leurs revendications politiques.
Et pourtant, la violence s’est intensifiée. En 2002, 75 attaques liées à l’insurrection ont fait 50 morts parmi les policiers et le personnel militaire. En 2003, les autorités ont rapporté 119 incidents. De janvier à mars 2004, plus de 600 personnes ont été tuées dans une nouvelle vague de fusillades et d’attentats à la bombe.
L’aggravation de l’insurrection et son niveau de sophistication ont finalement forcé le gouvernement à reconnaître qu’il ne s’agissait pas de simples bandits. Les citoyens bouddhistes ont exigé des actions, et l’armée a imposé la loi martiale dans les provinces insurgées. En dépit de cette nouvelle mesure, Thaksin n’était pas prêt à renoncer à l’apaisement. Il a mobilisé la nation pour faire cent millions d’oiseaux de papier comme offrande de paix. En décembre 2004, 50 avions de l’armée thaïlandaise ont tapissé le Sud avec ce qui est devenu connu comme un « bombardement de paix ». Les djihadistes n’ont pas été impressionnés. Quelques heures plus tard, des militants ont abattu un procureur dans la province de Pattani. Le lendemain matin, quatre soldats thaïlandais ont été victimes d’attaques à la bombe dans une aire de repos et un fonctionnaire local a été gravement blessé par une voiture piégée.
En mars 2005, l’ancien Premier ministre Anand a été nommé président de la Commission de réconciliation nationale, chargée de ramener la paix au Sud. Un critique féroce de la répression du gouvernement, il avait notamment déploré l’instauration de la loi martiale. Il a présenté ses recommandations finales en 2006, qui comprenaient l’engagement d’instaurer la charia, le déploiement d’une force de maintien de la paix non armée, et l’établissement d’un Peaceful Strategic Administrative Center pour les provinces du Sud, une agence qui semble à peu près aussi utile que l’ONU.
Toujours en 2005, le Général Sonthi, un musulman, a été nommé chef de l’armée thaïlandaise. En août 2006, à la suite d’attentats à la bombe simultanés contre 22 banques dans la province de Yala, le général Sonthi a rompu avec la politique du gouvernement et insisté sur des négociations avec les djihadistes. Sonthi lui-même a admis qu’il n’était pas sûr avec qui il fallait négocier, car les djihadistes demeuraient une nébuleuse sans chef apparent. Pourtant, le 22 septembre 2006, lui et un groupe d’officiers mécontents ont mené un coup d’État et déposé le Premier ministre Thaksin.
En novembre 2006, le nouveau Premier ministre fait par le coup d’État a présenté des excuses publiques aux musulmans du sud. Il a adopté un ton plus conciliant et engagé le gouvernement à améliorer les conditions socio-économiques et la qualité de l’enseignement dans le sud. La réaction à ces excuses a été une augmentation spectaculaire des assassinats, des attentats à la bombe et des incendies criminels. Le nombre mensuel de décès a augmenté de 30% dans les 5 mois après le coup d’État par rapport aux 5 mois antérieurs au coup.
Il serait difficile de trouver une société plus étrangère à l’Occident que la Thaïlande bouddhiste, mais le gouvernement thaïlandais et la population ont connu une progression de réactions étrangement similaire dans la lutte contre la violence islamiste :
DÉNI
THAILANDE : Leur première réaction en 2001 a été le déni. Ils ont nié toute dimension religieuse de la violence et cité l’oppression économique et politique comme étant la cause profonde.
L’OCCIDENT : Au cours des émeutes de 2005 en France, le gouvernement français et les médias internationaux ont minimisé l’angle islamique. Les émeutiers ont été décrits comme des « jeunes immigrants » ou, plus rarement, comme des « jeunes d’Afrique du Nord », mais jamais en tant que musulmans, et l’exclusion économique et politique a été identifiée comme étant la cause profonde.
HÉSITATION MORALE
THAILANDE : En 2004, face à une recrudescence de la violence, le gouvernement thaïlandais a été contraint de réagir avec des mesures sévères, mais il a rapidement perdu sa détermination et est revenu à des gestes aussi absurdes que le « bombardement de paix » pavant le Sud avec des oiseaux de papier.
L’OCCIDENT : Dans les mois qui ont suivi le 11/9, les Américains ont maintenu une position ferme et résolue dans la confrontation du fascisme islamique. Au fil du temps, la détermination s’est changée en lassitude face à de longues guerres et en frustration à l’égard des lourdes mesures de sécurité.
ENVISAGER LA CHARIA
THAILANDE : En 2006, la Commission nationale de réconciliation a recommandé l’institution de la charia dans le Sud comme concession aux islamistes.
L’OCCIDENT : En 2006, le ministre de la Justice néerlandais a suggéré que la charia serait acceptable dans son pays si elle était approuvée par une majorité des 2/3. La même année, le ministre suédois de la démocratie a dit : « Nous devons être ouverts et tolérants envers l’islam et les musulmans, de sorte que, lorsque nous serons une minorité, ils le seront à notre égard ». En 2008, l’Archevêque de Canterbury a dit que l’introduction de la charia en Grande-Bretagne était « inévitable », et, effectivement, des tribunaux de la charia ont récemment été mis en place pour traiter les affaires civiles au sein de la communauté musulmane britannique.
L’APAISEMENT ET L’INACTION SE RETOURNENT CONTRE EUX
THAILANDE : En septembre 2006, l’armée thaïlandaise, dirigée par un musulman, a renversé le gouvernement démocratiquement élu et immédiatement entrepris une politique d’apologie et d’apaisement. Cela a encouragé les terroristes, qui ont répondu par une augmentation de 30% des attaques sanglantes.
L’OCCIDENT : En août 2005, Israël a unilatéralement retiré ses soldats et ses civils de la bande de Gaza. De Juifs américains de gauche ont acheté les serres existantes et les exploitations agricoles des Juifs de la bande de Gaza afin qu’elles puissent être données aux Palestiniens comme démonstration de bonne volonté. Depuis lors, elles ont été converties en sorties pour les tunnels servant à la contrebande d’armes. Les concessions ont enhardi les islamistes qui ont fait pleuvoir des milliers de roquettes sur Israël et exigé que les Juifs évacuent aussi cette région.
Le djihad Thaï montre que la violence n’est pas causée par la marginalisation économique et politique, ni une rébellion contre l’impérialisme occidental et le capitalisme, ou une réaction au fondamentalisme chrétien. La violence islamiste est enracinée dans l’idéologie islamique.
Les musulmans thaïlandais ont tendance à étudier à l’étranger, au Moyen-Orient et au Pakistan. Beaucoup d’entre eux reviennent en Thaïlande pour y enseigner dans les écoles religieuses, transmettant l’extrémisme à une nouvelle génération.
Des musulmans de Pattani auraient reçu une formation dans des centres d’Al-Qaida au Pakistan, et ont forgé des liens avec des groupes tels que le Front de libération islamique Moro aux Philippines et le Mouvement pour l’Aceh libre en Indonésie. Il s’agit d’un phénomène mondial. L’argent du pétrole finance les mosquées et les écoles radicales, les habitants locaux se radicalisent, et la violence prolifère. Il en va à Londres et à Jérusalem comme à Pattani et à Yala.
La leçon la plus importante du djihad thaïlandais est peut-être que les insurgés musulmans, qui représentent moins de 5% de la population, ont monopolisé le paysage politique depuis une dizaine d’années. Ce fut la plus sanglante insurrection dans le monde en dehors de l’Irak. Le djihad a été la raison principale derrière un coup d’État qui a renversé le gouvernement central de Bangkok. Ceux qui craignent que 3% à 5% de minorités musulmanes pourraient compromettre de manière significative l’Europe de l’Ouest sont qualifiés de « paranos » ou de « racistes » par les médias. L’histoire de la Thaïlande montre clairement que des minorités relativement petites peuvent déstabiliser un gouvernement national et engouffrer une société dans le chaos, sans parler d’une minorité de 10% ou plus dans un pays comme la France.
Le conflit est d’une extrême brutalité, même selon les normes djihadistes. Au moins 30 personnes ont été décapitées. Jusqu’à 1000 écoles ont été fermées à cause d’incendies criminels ou de menaces et 30 enseignants ont été tués. L’une des raisons est que les musulmans thaïlandais sont très conscients qu’ils sont à la périphérie du djihad mondial, les médias du monde entier portant une attention disproportionnée au Moyen-Orient.
Ils espèrent que des attaques audacieuses amèneront plus de notoriété et de prestige à leur cause. Une autre raison est que les bouddhistes sont considérés par les musulmans comme des idolâtres. Alors que les chrétiens et les Juifs sous domination islamique peuvent choisir entre la conversion, la mort, ou un déclin progressif et humiliant comme dhimmis, les idolâtres n’ont pas l’option de la dhimmitude. Ils doivent se convertir ou mourir.
Avec toutes ces statistiques, il est facile d’oublier que de vraies personnes sont sauvagement assassinées chaque jour en Thaïlande. Si vous avez un estomac solide, visitez le blog Zombie Time (*AVIS* Les images sont extrêmement explicites) pour un portrait visuel vraiment troublant du djihad en Thaïlande.
Je vous encourage avant tout à approfondir votre connaissance de la situation en Thaïlande. Passez le mot à vos amis et connaissances de gauche. Ils seront déconcertés quand ils se rendront compte qu’ils ne peuvent pas se replier sur leurs habituels arguments anti-occidentaux pour expliquer la violence djihadiste dans cette nation orientale jadis pacifique.
Depuis 2001, près de 3000 Thaïlandais ont été tués dans l’insurrection islamiste qui sévit dans le sud. En comparaison, environ 1000 Israéliens sont morts depuis le début de la deuxième Intifada en 2000. Pourtant, le djihad thaïlandais est largement ignoré par les médias, et peu d’Occidentaux en sont conscients en dehors d’un petit créneau de lecteurs de blogs.
Les attaques djihadistes ont commencé sérieusement en 2001, mettant l’accent sur les symboles de l’autorité du gouvernement, comme la police et les installations militaires, et même les écoles. À la fin de l’année, 19 policiers avaient été tués dans 50 incidents liés à l’insurrection. Le gouvernement a machinalement blâmé les rivalités criminelles, commerciales ou claniques dans la région pour ces attaques.
Au début de 2002, le Premier ministre Thaksin Shinawatra a déclaré : « Il n’y a pas de séparatisme, pas de terroristes idéologiques, juste des criminels de droit commun ». En juillet 2002, après que 14 policiers aient été tués en sept mois, Thaksin a publiquement nié le rôle de la religion dans les attentats et a été cité comme disant qu’il « ne pense pas que la religion est la cause des problèmes là-bas, puisque plusieurs des policiers tués étaient musulmans ». Le ministre de l’Intérieur thaïlandais a suggéré que les attaques étaient une réaction contre une récente vague de répression des drogues par la police.
Le réflexe de nombreux occidentaux a été d’expliquer les troubles par la marginalisation économique, mais l’économie de l’extrême Sud s’est nettement améliorée au cours des dernières années. Entre 1983 et 2003, le revenu moyen par habitant de la province de Pattani a augmenté de plus de 500%. De 2002 à 2004, le revenu des ménages s’est accru de 20% dans les trois provinces du sud, par rapport à 9,4% d’augmentation pour la Thaïlande dans son ensemble. Entre 2000 et 2004, le taux de pauvreté dans la province de Narathiwat est passé de 40% à 18%.
Les musulmans ne souffrent pas non d’exclusion politique. À la fin des années 1990, des musulmans étaient titulaires de postes de responsabilité dans la politique thaïlandaise, tels que Wan Muhammad Nor Matha, qui a servi comme Président du Parlement et ministre de l’Intérieur sous le gouvernement du Premier Ministre Thaksin. Le gouvernement comprenait 14 députés et plusieurs sénateurs musulmans lorsque la violence a éclaté en 2001. De plus, les musulmans dominaient les gouvernements locaux dans les trois provinces à majorité musulmane, et ils étaient en mesure d’exprimer ouvertement leurs revendications politiques.
Et pourtant, la violence s’est intensifiée. En 2002, 75 attaques liées à l’insurrection ont fait 50 morts parmi les policiers et le personnel militaire. En 2003, les autorités ont rapporté 119 incidents. De janvier à mars 2004, plus de 600 personnes ont été tuées dans une nouvelle vague de fusillades et d’attentats à la bombe.
L’aggravation de l’insurrection et son niveau de sophistication ont finalement forcé le gouvernement à reconnaître qu’il ne s’agissait pas de simples bandits. Les citoyens bouddhistes ont exigé des actions, et l’armée a imposé la loi martiale dans les provinces insurgées. En dépit de cette nouvelle mesure, Thaksin n’était pas prêt à renoncer à l’apaisement. Il a mobilisé la nation pour faire cent millions d’oiseaux de papier comme offrande de paix. En décembre 2004, 50 avions de l’armée thaïlandaise ont tapissé le Sud avec ce qui est devenu connu comme un « bombardement de paix ». Les djihadistes n’ont pas été impressionnés. Quelques heures plus tard, des militants ont abattu un procureur dans la province de Pattani. Le lendemain matin, quatre soldats thaïlandais ont été victimes d’attaques à la bombe dans une aire de repos et un fonctionnaire local a été gravement blessé par une voiture piégée.
En mars 2005, l’ancien Premier ministre Anand a été nommé président de la Commission de réconciliation nationale, chargée de ramener la paix au Sud. Un critique féroce de la répression du gouvernement, il avait notamment déploré l’instauration de la loi martiale. Il a présenté ses recommandations finales en 2006, qui comprenaient l’engagement d’instaurer la charia, le déploiement d’une force de maintien de la paix non armée, et l’établissement d’un Peaceful Strategic Administrative Center pour les provinces du Sud, une agence qui semble à peu près aussi utile que l’ONU.
Toujours en 2005, le Général Sonthi, un musulman, a été nommé chef de l’armée thaïlandaise. En août 2006, à la suite d’attentats à la bombe simultanés contre 22 banques dans la province de Yala, le général Sonthi a rompu avec la politique du gouvernement et insisté sur des négociations avec les djihadistes. Sonthi lui-même a admis qu’il n’était pas sûr avec qui il fallait négocier, car les djihadistes demeuraient une nébuleuse sans chef apparent. Pourtant, le 22 septembre 2006, lui et un groupe d’officiers mécontents ont mené un coup d’État et déposé le Premier ministre Thaksin.
En novembre 2006, le nouveau Premier ministre fait par le coup d’État a présenté des excuses publiques aux musulmans du sud. Il a adopté un ton plus conciliant et engagé le gouvernement à améliorer les conditions socio-économiques et la qualité de l’enseignement dans le sud. La réaction à ces excuses a été une augmentation spectaculaire des assassinats, des attentats à la bombe et des incendies criminels. Le nombre mensuel de décès a augmenté de 30% dans les 5 mois après le coup d’État par rapport aux 5 mois antérieurs au coup.
Il serait difficile de trouver une société plus étrangère à l’Occident que la Thaïlande bouddhiste, mais le gouvernement thaïlandais et la population ont connu une progression de réactions étrangement similaire dans la lutte contre la violence islamiste :
DÉNI
THAILANDE : Leur première réaction en 2001 a été le déni. Ils ont nié toute dimension religieuse de la violence et cité l’oppression économique et politique comme étant la cause profonde.
L’OCCIDENT : Au cours des émeutes de 2005 en France, le gouvernement français et les médias internationaux ont minimisé l’angle islamique. Les émeutiers ont été décrits comme des « jeunes immigrants » ou, plus rarement, comme des « jeunes d’Afrique du Nord », mais jamais en tant que musulmans, et l’exclusion économique et politique a été identifiée comme étant la cause profonde.
HÉSITATION MORALE
THAILANDE : En 2004, face à une recrudescence de la violence, le gouvernement thaïlandais a été contraint de réagir avec des mesures sévères, mais il a rapidement perdu sa détermination et est revenu à des gestes aussi absurdes que le « bombardement de paix » pavant le Sud avec des oiseaux de papier.
L’OCCIDENT : Dans les mois qui ont suivi le 11/9, les Américains ont maintenu une position ferme et résolue dans la confrontation du fascisme islamique. Au fil du temps, la détermination s’est changée en lassitude face à de longues guerres et en frustration à l’égard des lourdes mesures de sécurité.
ENVISAGER LA CHARIA
THAILANDE : En 2006, la Commission nationale de réconciliation a recommandé l’institution de la charia dans le Sud comme concession aux islamistes.
L’OCCIDENT : En 2006, le ministre de la Justice néerlandais a suggéré que la charia serait acceptable dans son pays si elle était approuvée par une majorité des 2/3. La même année, le ministre suédois de la démocratie a dit : « Nous devons être ouverts et tolérants envers l’islam et les musulmans, de sorte que, lorsque nous serons une minorité, ils le seront à notre égard ». En 2008, l’Archevêque de Canterbury a dit que l’introduction de la charia en Grande-Bretagne était « inévitable », et, effectivement, des tribunaux de la charia ont récemment été mis en place pour traiter les affaires civiles au sein de la communauté musulmane britannique.
L’APAISEMENT ET L’INACTION SE RETOURNENT CONTRE EUX
THAILANDE : En septembre 2006, l’armée thaïlandaise, dirigée par un musulman, a renversé le gouvernement démocratiquement élu et immédiatement entrepris une politique d’apologie et d’apaisement. Cela a encouragé les terroristes, qui ont répondu par une augmentation de 30% des attaques sanglantes.
L’OCCIDENT : En août 2005, Israël a unilatéralement retiré ses soldats et ses civils de la bande de Gaza. De Juifs américains de gauche ont acheté les serres existantes et les exploitations agricoles des Juifs de la bande de Gaza afin qu’elles puissent être données aux Palestiniens comme démonstration de bonne volonté. Depuis lors, elles ont été converties en sorties pour les tunnels servant à la contrebande d’armes. Les concessions ont enhardi les islamistes qui ont fait pleuvoir des milliers de roquettes sur Israël et exigé que les Juifs évacuent aussi cette région.
Le djihad Thaï montre que la violence n’est pas causée par la marginalisation économique et politique, ni une rébellion contre l’impérialisme occidental et le capitalisme, ou une réaction au fondamentalisme chrétien. La violence islamiste est enracinée dans l’idéologie islamique.
Les musulmans thaïlandais ont tendance à étudier à l’étranger, au Moyen-Orient et au Pakistan. Beaucoup d’entre eux reviennent en Thaïlande pour y enseigner dans les écoles religieuses, transmettant l’extrémisme à une nouvelle génération.
Des musulmans de Pattani auraient reçu une formation dans des centres d’Al-Qaida au Pakistan, et ont forgé des liens avec des groupes tels que le Front de libération islamique Moro aux Philippines et le Mouvement pour l’Aceh libre en Indonésie. Il s’agit d’un phénomène mondial. L’argent du pétrole finance les mosquées et les écoles radicales, les habitants locaux se radicalisent, et la violence prolifère. Il en va à Londres et à Jérusalem comme à Pattani et à Yala.
La leçon la plus importante du djihad thaïlandais est peut-être que les insurgés musulmans, qui représentent moins de 5% de la population, ont monopolisé le paysage politique depuis une dizaine d’années. Ce fut la plus sanglante insurrection dans le monde en dehors de l’Irak. Le djihad a été la raison principale derrière un coup d’État qui a renversé le gouvernement central de Bangkok. Ceux qui craignent que 3% à 5% de minorités musulmanes pourraient compromettre de manière significative l’Europe de l’Ouest sont qualifiés de « paranos » ou de « racistes » par les médias. L’histoire de la Thaïlande montre clairement que des minorités relativement petites peuvent déstabiliser un gouvernement national et engouffrer une société dans le chaos, sans parler d’une minorité de 10% ou plus dans un pays comme la France.
Le conflit est d’une extrême brutalité, même selon les normes djihadistes. Au moins 30 personnes ont été décapitées. Jusqu’à 1000 écoles ont été fermées à cause d’incendies criminels ou de menaces et 30 enseignants ont été tués. L’une des raisons est que les musulmans thaïlandais sont très conscients qu’ils sont à la périphérie du djihad mondial, les médias du monde entier portant une attention disproportionnée au Moyen-Orient.
Ils espèrent que des attaques audacieuses amèneront plus de notoriété et de prestige à leur cause. Une autre raison est que les bouddhistes sont considérés par les musulmans comme des idolâtres. Alors que les chrétiens et les Juifs sous domination islamique peuvent choisir entre la conversion, la mort, ou un déclin progressif et humiliant comme dhimmis, les idolâtres n’ont pas l’option de la dhimmitude. Ils doivent se convertir ou mourir.
Avec toutes ces statistiques, il est facile d’oublier que de vraies personnes sont sauvagement assassinées chaque jour en Thaïlande. Si vous avez un estomac solide, visitez le blog Zombie Time (*AVIS* Les images sont extrêmement explicites) pour un portrait visuel vraiment troublant du djihad en Thaïlande.
Je vous encourage avant tout à approfondir votre connaissance de la situation en Thaïlande. Passez le mot à vos amis et connaissances de gauche. Ils seront déconcertés quand ils se rendront compte qu’ils ne peuvent pas se replier sur leurs habituels arguments anti-occidentaux pour expliquer la violence djihadiste dans cette nation orientale jadis pacifique.

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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
La Turquie résiste à son islamisation
Foulard turc - Le revers
Édition du vendredi 24 octobre 2008 </2008/10/24/>
Mots clés : École, Voile, Religion, Constitution, Turquie (pays)
Le Conseil constitutionnel de la Turquie vient de donner raison à tous les magistrats qui avaient décrété que la levée de l'interdit qui pèse sur le port du voile à l'université était contraire au principe laïque qui caractérise la loi fondamentale du pays. Pour le Parti de la justice et du développement (AKP) qui chercha à ébranler les colonnes d'un État toujours kémaliste en introduisant le foulard dans les amphithéâtres, le coup est évidemment rude. Très rude.
En effet, jusqu'à présent, les dirigeants de cette formation militant pour un islamisme dit modéré
avaient la certitude que la victoire remportée lors des législatives de 2007 était en fait un mandat lui permettant d'imprimer sur l'espace public son parti pris religieux. Pour le président Abdullah Gül et le premier ministre Tayyip Erdogan, les années antérieures à 2007 ayant été celles de la modernisation économique de la nation, les suivantes devaient être celles du combat quasi frontal contre les gardiens sourcilleux de l'héritage séculier laissé par Kemal Atatürk.
Au début de l'été, des juges avaient donné raison aux adversaires de l'AKP en concluant que la levée de cet interdit était nulle et non avenue. Au cours de l'été, le chef du gouvernement s'employait à contrarier ses adversaires politiques en avançant ses pions sur le même terrain, celui de l'éducation. Comment s'y est-il pris? Il a nommé plus d'une vingtaine de recteurs ayant un dénominateur commun essentiel à ses yeux, soit leur inclination pour la chose religieuse. Lors de cet épisode, Erdogan a poussé la provocation jusqu'à écarter un recteur qui, lui, avait combattu dès le début l'action des dirigeants sur le front du foulard.
La récente décision confirme un durcissement des relations entre magistrats, recteurs et généraux, tous défenseurs fervents de la laïcité, et l'AKP, qui n'a pas cessé et ne cesse pas de manoeuvrer pour imposer d'une manière ou d'une autre son programme islamiste. Dans l'histoire récente de ce pays ou plutôt depuis que l'AKP préside à ses destinées, il faut retenir combien ce dernier s'est attelé à installer ses proches ou sympathisants aux postes clés de l'appareil d'État et de la sphère économique. Conglomérats industriels et empires médiatiques sont tous entre les mains de l'AKP. Indirectement, il va sans dire, mais...
Le peuple? Spectateur davantage qu'acteur du combat entre mandarins laïques et bonzes de l'AKP, le peuple turc est dans une écrasante majorité contre la dimension religieuse du programme de la formation qu'il a pourtant portée au pouvoir à deux reprises.
Les Turcs restent très attachés aux principes que Kemal avait imprimés sur l'ensemble du pays. Cela bien compris, et à la lumière des gestes posés par l'AKP cet été, il ne serait pas étonnant que l'on assiste à un durcissement marqué des relations entre les deux clans. Les laïcs parce qu'ils ne digèrent pas les coups portés par l'AKP, les patrons de celui-ci parce qu'ils savent que la porte de l'Union européenne leur est pratiquement fermé
Foulard turc - Le revers
Édition du vendredi 24 octobre 2008 </2008/10/24/>
Mots clés : École, Voile, Religion, Constitution, Turquie (pays)
Le Conseil constitutionnel de la Turquie vient de donner raison à tous les magistrats qui avaient décrété que la levée de l'interdit qui pèse sur le port du voile à l'université était contraire au principe laïque qui caractérise la loi fondamentale du pays. Pour le Parti de la justice et du développement (AKP) qui chercha à ébranler les colonnes d'un État toujours kémaliste en introduisant le foulard dans les amphithéâtres, le coup est évidemment rude. Très rude.
En effet, jusqu'à présent, les dirigeants de cette formation militant pour un islamisme dit modéré
Au début de l'été, des juges avaient donné raison aux adversaires de l'AKP en concluant que la levée de cet interdit était nulle et non avenue. Au cours de l'été, le chef du gouvernement s'employait à contrarier ses adversaires politiques en avançant ses pions sur le même terrain, celui de l'éducation. Comment s'y est-il pris? Il a nommé plus d'une vingtaine de recteurs ayant un dénominateur commun essentiel à ses yeux, soit leur inclination pour la chose religieuse. Lors de cet épisode, Erdogan a poussé la provocation jusqu'à écarter un recteur qui, lui, avait combattu dès le début l'action des dirigeants sur le front du foulard.
La récente décision confirme un durcissement des relations entre magistrats, recteurs et généraux, tous défenseurs fervents de la laïcité, et l'AKP, qui n'a pas cessé et ne cesse pas de manoeuvrer pour imposer d'une manière ou d'une autre son programme islamiste. Dans l'histoire récente de ce pays ou plutôt depuis que l'AKP préside à ses destinées, il faut retenir combien ce dernier s'est attelé à installer ses proches ou sympathisants aux postes clés de l'appareil d'État et de la sphère économique. Conglomérats industriels et empires médiatiques sont tous entre les mains de l'AKP. Indirectement, il va sans dire, mais...
Le peuple? Spectateur davantage qu'acteur du combat entre mandarins laïques et bonzes de l'AKP, le peuple turc est dans une écrasante majorité contre la dimension religieuse du programme de la formation qu'il a pourtant portée au pouvoir à deux reprises.
Les Turcs restent très attachés aux principes que Kemal avait imprimés sur l'ensemble du pays. Cela bien compris, et à la lumière des gestes posés par l'AKP cet été, il ne serait pas étonnant que l'on assiste à un durcissement marqué des relations entre les deux clans. Les laïcs parce qu'ils ne digèrent pas les coups portés par l'AKP, les patrons de celui-ci parce qu'ils savent que la porte de l'Union européenne leur est pratiquement fermé

- rawbrol
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Re: Il n’y a pas d’islamisation du monde
Et oui.Yacoub a écrit :La Turquie résiste à son islamisation![]()
Et pour ceux que ça intéressent, allez visiter le sympathique forum Athétürk, forum bien vivant et actif.
Une écrasante majoritéYacoub a écrit :[…]est dans une écrasante majorité contre la dimension religieuse du programme de la formation qu'il a pourtant portée au pouvoir à deux reprises.
Les Turcs restent très attachés aux principes que Kemal avait imprimés sur l'ensemble du pays.[…]