la femme selon Qadr "bisou"

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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lorolei2008
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par lorolei2008 »

seulement il ne faut pas la frapper au visage,sinon on peut taper partout sur son corps je croix que sur les fesses aussi.
:lol: oui et voila ce que j'ai trouver à se sujet :
Il y a une seule situation où l'Islam évoque le fait de frapper: il s'agit de la situation où la femme se révolte et renonce à ses devoirs conjugaux, comme lorsqu'elle l'empêche d'avoir avec elle les rapports sexuels au sujet desquels elle doit toujours avoir une attitude positive, sauf dans les cas où elle ne peut pas le faire pour des raisons impérieuses. Dans ce cas l'Islam propose plusieurs solutions pour mettre fin à la révolte de la femme. Nous en évoquons deux:

La première consiste dans les conseils qu'il faut donner à la femme pour lui ouvrir les yeux sur la gravité de l'erreur qu'elle commet et sur les conséquences négatives d'une telle attitude dans ce bas-monde et dans l'Autre-Monde.

La seconde consiste dans l'abandon du lit conjugal, ce qui est une punition psychologique. L'homme peut ainsi dormir dans un endroit autre que celui où dort sa femme. Il peut lui tourner le dos, ou faire n'importe quel autre geste de ce genre.

Si ces deux solutions s'avèrent inefficaces, le mari peut alors avoir recours au fait de frapper, dans la mesure où il est dans son droit face à sa femme qui se révolte sans raison valable et refuse d'écouter le conseil et de réagir convenablement à l'abandon. Frapper devient donc un droit du mari qui cherche à sauvegarder la maison conjugale et à l'empêcher de s'écrouler avec le divorce. En réalité, la femme qui n'écoute pas le conseil et ne craint pas l'abandon et la punition psychologique est une femme qui ne peut être rendue à la raison que par les coups. La femme sage, posée et équilibrée est celle qui écoute le conseil, qui s'ouvre à la discussion et qui réagit psychologiquement d'une manière qui ne conduit pas à l'abandon, par son mari, du lit conjugal. Quant à la femme qui n'écoute, ni n'entend, ni ne se montre sensible, elle est une femme anormale et le fait de la frapper est la dernière solution, l'opération chirurgicale qui sauve la vie conjugale.

L'enseignement indique aussi que frapper la femme ne doit pas aller au-delà de la fonction de correction. Il ne faut ni la blesser, ni lui casser un os, ni le faire sous l'influence d'un problème ou d'un "complexe psychique".
:cry: Purée donc la femme en est réduite à "Marie couche toi la !", un simple objet sexuel pour son mari qui à le droit d'aller à son champ de labour quand ça lui chante, et quand elle refuse il doit la frapper :shock: non mais oh autant qu'il aille voir les putes celui la et puis quoi encore, ça se fait pas de forcer quelqu'un à avoir des relations sexuelles, ou de lui faire du chantage, c'est son corps après tout elle est libre d'en disposer comme elle le veut :evil:
Mais bon nous savons qu'en Islam la femme en plus d'être considéré comme un utérus sur patte est aussi un vagin ambulant :roll:
"ce n'est pas parce que vous êtes nombreux à avoir tort que vous avez raison"
"Le religion est née quand le premier hypocrite à rencontrer le premier imbécile" Voltaire
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par maya »

Purée donc la femme en est réduite à "Marie couche toi la !", un simple objet sexuel pour son mari qui à le droit d'aller à son champ de labour quand ça lui chante, et quand elle refuse il doit la frapper non mais oh autant qu'il aille voir les putes celui la et puis quoi encore, ça se fait pas de forcer quelqu'un à avoir des relations sexuelles, ou de lui faire du chantage, c'est son corps après tout elle est libre d'en disposer comme elle le veut
Mais bon nous savons qu'en Islam la femme en plus d'être considéré comme un utérus sur patte est aussi un vagin ambulant


et ce n'est pas tout!
une esclave ne peut dire non a son maitre également!!
au moins une femme de condition libre peut choisir son mari, mais l'esclave se fait acheter sur un marché!

il est clair et net que la femme n'est pas du tout considéré en islam, sauf a un statut; celui de mère uniqument
et encore son témoignage ne vaudra que de moitié a celui de son fils, même si elle a cinquante ans et lui quinze!!

ps; chapeua pour dix neuf ans :wink:
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lorolei2008
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par lorolei2008 »

ps: chapeau pour dix neuf ans :wink:
Merci maya :oops:
Mais tu sais, mon opinion de l'islam et du coran n'a jamais réellement changer, depuis ma plus tendre enfance je n'ai pu m'empêcher d'être choquée et offusqué par certains versets du coran qu'on m'obligeais à étudier en science islamique à l'école, mais je crois que ce qui m'avais choquer le plus c'était que les gens les acceptaient et trouvaient ça parfaitement normal, du coup je me suis sentie totalement en décalage par rapport aux autres mais heureusement en grandissant et en commençant à faire moi mêmes mes propres recherches tout ce que j'ai trouver m'as conforter dans ma position.
J'ai également remarquer que certains musulmans pratiquent sans réellement savoir ce qu'il y a dans leur religion, les trucs les plus beaux et aussi les squelettes dans les placards, je l'ai compris quand j'ai eu une discussion avec ma meilleure amie musulmane, elle a un an de plus que moi et est plutôt laïque, dans le sens ou elle fait le carême et la prière mais ne porte pas le voile et à une mentalité plutôt ouverte.
Bref en discutant tranquillement, notre sujet dérape sur la religion et petit à petit je lui ai demander si elle était au courant pour le mariage de Aicha à l'age de 6 ans avec le prophète ainsi que leur premier rapport quand elle en avait 9 et lui plus de 50, je lui ai demander si elle était au courant des différents meurtres qu'a commis mohammed entre autres le meurtre de la poétesse asma bint marwan qui allaitait encore son enfant et le génocide de la tribu juive de banu qurayza, je lui ai demander si elle savait que le prophète avait prétendu voir l'enfer et que les femmes étaient majoritaires, je lui ai aussi demander si elle savait que mohammed a dit que les femmes sont inférieurs aux hommes mentalement, et comme toutes les deux nous faisons des études scientifiques, je lui ai demander si elle connaissais le hadith de mohammed qui dit que la femme éjacule et que l'enfant ressemble à celui des parents qui éjacule en premier, ainsi que la non existence totale de l'ovule dans le coran.je lui ai parler des sois disant vertus de boire de l'urine de chameaux et un moment je sentais qu'elle était totalement déstabilisée son regard exprimait de l'étonnement mais aussi de l'effroi :shock: elle ma ensuite demander d'arrêter et de changer de sujet, je sais qu'elle sentais que sa foi était en danger face à toutes ces choses choquantes dont elle ignorait l'existence, mais j'ai préférer me taire car mon but n'est pas de la convaincre à tout prix d'apostasier, si la religion la rend heureuse libre à elle d'y demeurer, mais je sais que depuis ce jour elle ne regarde plus son coran de la même manière.
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yacoub
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par yacoub »

Le gourou a été le fléau des femmes, des hommes et continue de l' être
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par maya »

oui je te comprends et me retrouve dans des choses que tu dis
notament quand tu dis que tout le monde trouvait tout ca normal, moi ca ma rendu malade! je me demandais vraiment si ce n'était pas moi le problème a un certain moment? et puis finalemnet j'ai compris que la foi comme l'amour est aveugle,
ps; ramadan et pas carême :wink:
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mira
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Re: L'égalité homme femme en Islam

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lorolei2008 a écrit :
ps: chapeau pour dix neuf ans :wink:
Merci maya :oops:
Mais tu sais, mon opinion de l'islam et du coran n'a jamais réellement changer, depuis ma plus tendre enfance je n'ai pu m'empêcher d'être choquée et offusqué par certains versets du coran qu'on m'obligeais à étudier en science islamique à l'école, mais je crois que ce qui m'avais choquer le plus c'était que les gens les acceptaient et trouvaient ça parfaitement normal, du coup je me suis sentie totalement en décalage par rapport aux autres mais heureusement en grandissant et en commençant à faire moi mêmes mes propres recherches tout ce que j'ai trouver m'as conforter dans ma position.
J'ai également remarquer que certains musulmans pratiquent sans réellement savoir ce qu'il y a dans leur religion, les trucs les plus beaux et aussi les squelettes dans les placards, je l'ai compris quand j'ai eu une discussion avec ma meilleure amie musulmane, elle a un an de plus que moi et est plutôt laïque, dans le sens ou elle fait le carême et la prière mais ne porte pas le voile et à une mentalité plutôt ouverte.
Bref en discutant tranquillement, notre sujet dérape sur la religion et petit à petit je lui ai demander si elle était au courant pour le mariage de Aicha à l'age de 6 ans avec le prophète ainsi que leur premier rapport quand elle en avait 9 et lui plus de 50, je lui ai demander si elle était au courant des différents meurtres qu'a commis mohammed entre autres le meurtre de la poétesse asma bint marwan qui allaitait encore son enfant et le génocide de la tribu juive de banu qurayza, je lui ai demander si elle savait que le prophète avait prétendu voir l'enfer et que les femmes étaient majoritaires, je lui ai aussi demander si elle savait que mohammed a dit que les femmes sont inférieurs aux hommes mentalement, et comme toutes les deux nous faisons des études scientifiques, je lui ai demander si elle connaissais le hadith de mohammed qui dit que la femme éjacule et que l'enfant ressemble à celui des parents qui éjacule en premier, ainsi que la non existence totale de l'ovule dans le coran.je lui ai parler des sois disant vertus de boire de l'urine de chameaux et un moment je sentais qu'elle était totalement déstabilisée son regard exprimait de l'étonnement mais aussi de l'effroi :shock: elle ma ensuite demander d'arrêter et de changer de sujet, je sais qu'elle sentais que sa foi était en danger face à toutes ces choses choquantes dont elle ignorait l'existence, mais j'ai préférer me taire car mon but n'est pas de la convaincre à tout prix d'apostasier, si la religion la rend heureuse libre à elle d'y demeurer, mais je sais que depuis ce jour elle ne regarde plus son coran de la même manière.
Tiens? Voila qui me rappelle des souvenirs.

Huit ans avant mon apostasie , j'etais comme ton amie. Une musulmane pratiquante ayant un grand respect pour le prophete, bien que j'etais non voilee.

mais j'etais quelqu'un d'ouvert à qui on se confiait facilement.

Un collegue m'a avoue qu'il ne faisait pas le ramadan , qu'il a apostasie - c'etait le premier que je croisais au Maroc- et qu'il etait devenu athee.

Avant lui, je ne savais meme pas qu'on pouvait penser a quitter l'islam.
C'ets alors qu'il m'a parle de toutes les horreurs de la sunna notamment de la femme vue par Mahomet.


J'etais horrifiee. Le lendemain j'ai ete verifie ce qu'il m'a dit en faisant une recherche dans les hadiths et la , le choc a ete trop dur.

Toute seule entre midi et deux dans mon bureau, j'en ai pleure toutes les larmes de mon corps et depuis ce jour la j'ai renie la sunna et je suis devenue coraniste.

Je ne le savais pas mais je venais de faire mon premier pas vers l'apostasie.

Aujourd'hui, huit ans apres, je suis devenue deiste.
Si mon collegue a ete pu jouer ce role -avant lui, je n'avais remis en question ma religion- c'ets principlament du a ses qualites morales et humaines en plus de sa culture etendue.

C'etait quelqu'un pour qui j'avais le plus grand respect et qui de part son ethique et sa culture m'en imposait, autrement , tu penses bien que je n'aurais jamais donné suite a ses propos.
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lorie
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par lorie »

mira a écrit :
Tiens? Voila qui me rappelle des souvenirs.

Huit ans avant mon apostasie , j'etais comme ton amie. Une musulmane pratiquante ayant un grand respect pour le prophete, bien que j'etais non voilee.

mais j'etais quelqu'un d'ouvert à qui on se confiait facilement.

Un collegue m'a avoue qu'il ne faisait pas le ramadan , qu'il a apostasie - c'etait le premier que je croisais au Maroc- et qu'il etait devenu athee.

Avant lui, je ne savais meme pas qu'on pouvait penser a quitter l'islam.
C'ets alors qu'il m'a parle de toutes les horreurs de la sunna notamment de la femme vue par Mahomet.


J'etais horrifiee. Le lendemain j'ai ete verifie ce qu'il m'a dit en faisant une recherche dans les hadiths et la , le choc a ete trop dur.

Toute seule entre midi et deux dans mon bureau, j'en ai pleure toutes les larmes de mon corps et depuis ce jour la j'ai renie la sunna et je suis devenue coraniste.

Je ne le savais pas mais je venais de faire mon premier pas vers l'apostasie.

Aujourd'hui, huit ans apres, je suis devenue deiste.
Si mon collegue a ete pu jouer ce role -avant lui, je n'avais remis en question ma religion- c'ets principlament du a ses qualites morales et humaines en plus de sa culture etendue.

C'etait quelqu'un pour qui j'avais le plus grand respect et qui de part son ethique et sa culture m'en imposait, autrement , tu penses bien que je n'aurais jamais donné suite a ses propos.

Et c'est reparti avec sa vie et ses souvenirs ... tout le monde s'en fout miraninounette .. tu as été coraniste comme tu as été ingénieur et comme tu te sers d'un correcteur automatique .. comme ta sœur est mariée à un musulman pratiquant et il ne la frappe pas .. tout le monde s'en fout ... ta vie ce n'est pas la vérité de l'islam ..

Arrêtes de vivre par procuration sur ce forum .. cela fera le plus grand bien au forum ...

Alors tu vas m'attaquer en justice ??? http://www.islamla.com/yahveh-ne-nous-a ... 3-180.html
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par tahar67 »

maya tu nous enmerde avac cete histoire d esclaves
franchement petite ???maya tu as vite grandis
et ne t inquiéte pas méme en temps de guérre personne ne te transformeras en esclave
nous ne laisserons jamais la flle d un de nos proche ce faire capturé par les incrédules (alias) les koufar
refléchis un peu si réelement tu as des doutes sur l islam
c est ton droit
mais que tu veuilles faire apostasié les autres
franchement tu risque gros
imagine que l on découvre qui se cache derriére ce fameu pseudo S... MAYA
ps embrasse bien fort tes ? enfants de ma part :axe:
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mira
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par mira »

tahar67 a écrit :maya tu nous enmerde avac cete histoire d esclaves
Tu sais ou est la porte alors.
franchement petite ???maya tu as vite grandis et ne t inquiéte pas méme en temps de guérre personne ne te transformeras en esclave
Si elle ne pense qu'a elle alors elle ne vaudra pas tripette.
nous ne laisserons jamais la flle d un de nos proche ce faire capturé par les incrédules (alias) les koufar
Non sans blague! reveille toi! y'a pas que les musulmanes sur cette terre! maya a quitté l'islam justement à cause de ce cynisme.
refléchis un peu si réelement tu as des doutes sur l islam
c est ton droit
mais que tu veuilles faire apostasié les autres
Ah c'ets donc ca qui te turlipine! ben vas y montre moi ou elle a essaye de detourner les gens de leur croyances? Je suis curieuse de voir ca!
franchement tu risque gros
imagine que l on découvre qui se cache derriére ce fameu pseudo S... MAYA
ps embrasse bien fort tes ? enfants de ma part :axe:
Non!!!!decidemment c'ets le jour national de la paranoia aujourd'hui! qui se cache derriere le pseudo de maya? aicha kandicha?
maya
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par maya »

tahar67 a écrit :maya tu nous enmerde avac cete histoire d esclaves
tu n'es pas obligée de me lire!! je ne te force pa, pourquoi tu te fais du mal? faut pas se forcer a s'emmerder!
franchement petite ???maya tu as vite grandis
et oui, la vie passe tellement vite...
et ne t inquiéte pas méme en temps de guérre personne ne te transformeras en esclave
l'égoisme, je te le laisse, ce n'est pas parce que je suis dans une situation ou je sais (enfin qui sait?) que je ne serai jamais une esclave, que je ne doive pas me préoccuper des lois "divines" qui ont réduit en esclavage sexuelle jusqu''au siècle dernier (et encore, pas mal d'esclavage sexuelle en afrique)
nous ne laisserons jamais la flle d un de nos proche ce faire capturé par les incrédules (alias) les koufar
mais tu sais les kouffars s'ils le font ne se chercheront pas bonne conscience dans un livre "divin" c'est ca la différence!
refléchis un peu si réelement tu as des doutes sur l islam
c est ton droit
mais que tu veuilles faire apostasié les autres
franchement tu risque gros
ou ai je voulu faire apostasier? n'importe quoi! euh.. es tu au courant que je n'ia pas les clés du paradis dans ma poche? ni celle de l'enfer? et sincèremnt en tant que musulmane rien que le fait de penser que je puisse égarée une personne fait de toi une mouchrika, moi je n'ai absolument rien dans les mains, rien n'atteindra personne sans la volonté de dieu.. du moins c ce que j'ai appris! tu peux dormir tranquille!!
imagine que l on découvre qui se cache derriére ce fameu pseudo S... MAYA
oh , t'as découvert ca toute seule!!! tro trop forte!! punaise j'ai vraiment cru qu'on pensait réellement que j'étais maya l'abeille :cry: , ben oui j'aime ce nom; somaya, et aussi maya,
ps embrasse bien fort tes ? enfants de ma part :axe:
euh, je n'ai jamais caché que j'avais des enfants! ouh ca setn la mejlissienne de plein nez!! écoute si je pense a qui tu es, rendez vous chez ....majid avec tes ? enfants près du FAMEUX arbre (hihi) si tu es bien celle que je crois, tu m'enverras un mp , c'est sur!! hein CH......A :wink: si c'est toi, je comprends que tu ne veuilles pas dire qui tu es!! et que tu changes de pseudo pour m'attaquer encore et toujours! t'inquiète même si je t'ai vu je garderai le secret, moi je n'ai absolument pas besoin de me cacher!!
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par zOUnOUrs »

Tahar67; je suis athée militant, revendiqué, je combat la religion où qu'elle se trouve, quelle qu'elle soit, en tous temps, en toutes occasions.

J'ai déjà semé ce doute salvateur chez nombre de chrétiens, mormons et musulmans, grâce à la raison, à la logique et à la science.

Si tu n'es pas d'accord et que ta seule manière de faire plier l'adversaire de réthorique c'est la menace, j'habite à Lyon 6ème arr. juste à coté de l'arrêt de métro Foch.
nous ne laisserons jamais la flle d un de nos proche ce faire capturé par les incrédules (alias) les koufar
mais que tu veuilles faire apostasié les autres
franchement tu risque gros
T'es un dangereux psychopathe. Ta religion emploie la violence pour si peu ? Elle ne vaut vraiment pas grand chose !
" L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même. " Voltaire
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par maya »

la liberté d'expression dans toute sa plendeur!
faire du prosélytisme musulman au sein d'une famille chrétienne qui risque d'éclater , c'est bien et boooo
mais répondre a des questions "pourquoi t'es plus musulmane", tu es une grosse traitre et tout le cinéma de abdel machin chouette tahar! (et même si je faisais du prosélytisme d'apostasie, pour moi c'est pareil que mon premier exemple!!)

la liberté d'expression est valable pour tous! laissez les gens tranqiulles de tous les cotés! laissez faire leur choix a eux, là ou ils se sentent le mieux et en paix avec eux même et dans leur famille! si on quitte une religion c'est uniquemnt parce qu'elle n'est pas en accord avec nous même, et rien ni personne ne pourra changer ca! tout comme on ne pourra absolument pas faire apostasier une personne qui se sent très bien dans son dine,
et ce n'est pas ses petites menaces a deux balles et des ptits smiley bidon :axe: qui vont me faire quoi que ce soit, ha si , me faire rire, c déja pas mal
je suis en paix avec moi même et c'est vraiment le plus important, c'est comme ca qu'on est heureux , le cheminement des autres ne m'intéresse pas! ca les regarde et la confiance revient a dieu
ce qui n'a pas l'air dêtre ton cas, venir chercher des poux et balancer des menaces, soit tu n'as vraimetn rien a faire de tes journées a part chercher des poux au lieu de t'occuper de ta religion (et de tes enfants si c toi ch....a, et de laisser tomber tes coups foireux qui te retomberont sur la figure même si jamais je ne le dirai a personne) soit tout ce que tu cherches c'est créer des conflits et me faire sortir de moi même (et tu n'y arrivera pas) en ne pensant pas une seule seconde que ce que tu fais c pour dieu!
dans les deux cas, tu n'es pas en paix avec toi même! je te plains sincéremetn!
salam
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par hindi »

salamoulikoum maya je voulais te demander steplais une petite question peut etre indiscrtete mes j'ai besion de savoir si tu le permet , est ce que quand tu etais musulmane ton mari te traitais de "marie couche toi la " ne te donnais t'il pas d'amour ;n'etais t'il pas doux et affectueux , te battait'il pour coucher avec toi ? merci hbiba a plus
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mira
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par mira »

Toujours cette confusion entre une religion et ses adpetes.

Je ne repondrai a a la place de maya, ce que je t'ecrirai n'engage que moi.

Les musulmans sont de toutes sortes , il y'a de braves gens et des pervers.

la religion musulmane elle est beaucoup plus homogene et il faut etre aveugle pour ne pas voir la sunna fait de la femme une marie couche toi la.

la femme n'a pas le droit de se refuser a son mari qui lui a le droit d'aller coucher ailleurs vu qu'i; a le droit a trois epouses et des concubines esclaves en nombre illimite.

le mariage est un contrat civil - on ne se marie pas devant Dieu en islam- et la dot le moyen d'acquerir son appareil genital.

Les musulmans eux c'est tout autre chose. La plupart sont à mille lieu de connaitre la vrai signification de la dot, d'autres traitent leur femmes comme des princesses et d'autres les traitent comme des sous creatures ca depend de chacun. Dans tous les cas ils le font avec la caution de la religion.
Le mari qui interdit a la femme de travailler, de sortir, qui la frappe parce qu'elle ne l'ecoute pas ou qu'elle refuse de se faire belle pour lui ou encore parce qu'elle ne veut pas se donner a lui, qui la delaisse les 3/4 de temps pour satisfaire les autres coepouses, qui exige d'elle de ne pas faire le jeune surregatoire, qui lui interdit de recevoir ses amies ou d'aller voir sa famille est autant dans son droit que celui qui lui accorde tout : le travail, les sorties, le droit de lui dire non et j'en passe.

Celui qui traite tres bien sa femme est en conformite avec l'islam mais celui qui joue avec elle les tyrans est aussi dans son droit islamiquement parlant.

C'ets ce que moi personnellement je reproche a cette religion.

Je n'arriverai jamais a comprendre comment vous faite pour voir en la critique d'une religion, une insulte a ses adpetes.

Si ca peut te rassurer , beaucoup de soit disant esprits libres font la meme erreur.

Ces temps ci je suis entrain de me pencher sur le judaisme. A l'instant meme je reviens de forums juifs. Je n'ai qu'un mot à dire pour qualifier cette religion: c'ets une abjection.

J'ai voulu en temoigner ici , on y a vu une insulte au peuple juif. Alors qu'il ets pourtant patent que je n'ai jamais insulté les juifs , que je les ai toujours respectés, et de toute facon le plus infame des juifs vaudra toujours dix fois mieux que son dieu barbare. J'en pense autant des Musulmans. Les Musulmans valent mieux que leur religion. Cela ets mon opinion personnelle.

Mais une chose est indiscutable: la critique d'une religion quelle qu'elle soit n'est pas un proces fait a ses adpetes.
Pour une raison tres simple: on ne peut pas formuler de generalites sur un peuple sans que ce soit biaise et injuste vu que les etres humains sont trop compliques et differents pour obeir a des regles et des theories

Quand les gens auraont compris cela, la liberte de pensee aura fait un grand pas.
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Re: L'égalité homme femme en Islam

Message non lu par yacoub »

Plus la secte est forte plus les droits de la femme s'amenuisent.

Il n y a qu' à lire ce texte pour s en persuader.

La régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes
Par Jean-Gérard Lapacherie


Version à imprimer

1. Des femmes émancipées

A qui voyageait dans les pays arabes du début des années 1960 à la fin des années 1970, il semblait que la Méditerranée n’était pas condamnée à séparer éternellement l’Occident de l’Islam et que les rives nord et sud se rapprochaient peu à peu. Alors le dialogue des cultures avait une réalité : des hommes et des femmes issus de ces civilisations tentaient de se comprendre en dépit des préventions. Alexandrie appartenait au même monde que Naples. Dans les rues du Caire, d’Alger, de Rabat, de Beyrouth, on aurait pu se croire à Athènes, n’était la musique plaintive diffusée à tue-tête dans les cafés. Les femmes sortaient de chez elles sans être surveillées par un mâle, vêtues comme des Françaises : un peu démodé et moins court sans doute. Ce qui faisait le charme de ces pays, c’était la joie de vivre. La démarche légère, la vivacité des conversations, le futur souriant, une insouciance gaie, tout indiquait que la civilité restaurée bénéficiait aux femmes et que la douceur des moeurs changeait leur vie. La Méditerranée était en passe de recouvrer l’unité que les conquérants venus des déserts d’Asie avaient brisée au VIIe s. Les apparences étaient trompeuses, mais au moins, les cœurs frissonnaient d’espoir, malgré les pulsions de haine qui, dans les profondeurs, commençaient à saper ce bonheur dont on ignorait alors à quel point il était fragile.

En 1923, l’Egyptienne Hoda Charaoui et ses amies, qui revenaient du Congrès féministe mondial tenu en Italie, ont retiré leur voile en descendant du wagon harem : le peuple qui se pressait dans la gare du Caire et ses alentours les a acclamées. Soixante-dix ans plus tard, l’écrivain féministe Naoual el Saadaoui, menacée de mort, entre autres raisons, parce qu’elle ne voulait pas porter le voile, s’est réfugiée aux Etats-Unis, parce que personne, ni les autorités, ni la police, ni ses compatriotes, ne voulait assurer sa sécurité, de peur d’avoir à affronter l’islam triomphant.

La condition des femmes dans les pays arabes subit depuis deux ou trois décennies une tragique régression.

2. L’émancipation effective des femmes

Pendant environ cinquante ans, de 1920 à la fin des années 1970, les femmes vivant dans les pays arabophones et dans des pays non arabophones, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, se sont émancipées ou ont été émancipées. Elles ont été libérées de leur statut de servantes esclaves par des hommes éclairés, penseurs ou hommes politiques libéraux, dont Qassem Amin, Mansour Fahmy, Taha Hussein, Saad Zaghloul, etc. ou par des femmes d’exception : Hoda Charaoui, Céza Nabaroui, Doria Chafik.

Dans ses romans parus dans les années 1950-60, l’Egyptienne Out el Kouloub énonce les thèses des penseurs du début du XXe s. : l’alphabétisation des femmes, l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’abolition de la répudiation, la libération de la prison du voile :

« J’entendais une voix jeune et ardente défendre des idées qui déjà m’étaient chères : la nécessité d’instruire la femme, de lui donner les mêmes droits qu’aux hommes, de la libérer du voile, de transformer en sa faveur les règles du mariage, de ne plus permettre qu’elle soit mariée contre son gré et répudiée sans raison » (Ramza, Gallimard, 1961).

Résidant en Egypte dans les années 1830-50, la saint-simonienne Suzanne Voilquin écrit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais vu de femmes dans les lieux publics. En 1923, pour la première fois depuis que les tribus arabes venues du désert ont conquis le Proche Orient, les femmes ont investi l’espace public : la rue d’abord, puis l’université, les plages, la rédaction des journaux, les administration, écoles, hôpitaux. Elle ont pu se forger un destin. Ce fut, au sens vrai de ce terme, une révolution, qui s’est accomplie par la seule vertu de l’exemple et la force de la conviction.

3. Les conditions de l’émancipation

Les femmes ont été émancipées parce que les conditions étaient remplies.

La première de ces conditions a été le recul de l’islam. Tant que l’islam régissait ces pays, les femmes étaient reléguées au harem ou à la cuisine, où deux fonctions leur étaient assignées : assurer aux mâles une descendance et tenir leur maison. Pendant un siècle, surtout entre 1920 et 1970, la charia a cessé d’être la référence essentielle des textes législatifs, sauf dans les pays arabo-islamiques de la péninsule, le califat a été aboli, les lois ont perdu leur caractère islamique, les moeurs et les personnes ont échappé au contrôle des associations « pieuses », des espaces de liberté ont été ouverts.

Dans un article publié en 1947 dans la revue Les Cahiers du Sud, l’écrivain égyptien Taha Hussein, qui a soutenu le combat des femmes, rappelle que les penseurs du début du XXe s. ont rejeté « tout asservissement aux dogmes théologiques et aux règles juridiques », les dogmes et les règles étant ceux de l’islam, et que ce rejet a été le moteur de la nahdah ou « renouveau » des arts, des lettres, de la société. Inquiets de voir leurs pays engagés depuis de longs siècles dans une décadence sans fin, les Egyptiens, Libanais, Syriens, Turcs, Irakiens ont partagé la même volonté de s’instruire, d’apprendre les langues étrangères, de renouveler les arts, de s’initier aux sciences, de suivre l’exemple de l’Occident, où, en cinq siècles, le savoir, la technique, la maîtrise du réel, la réforme, devenus les valeurs suprêmes, ont engagé l’humanité dans le processus de civilisation le plus ample que les hommes aient jamais connu. Les penseurs arabes ont compris que des femmes analphabètes ne pouvaient ni initier ni a fortiori former les enfants dont elles avaient la charge à la connaissance. Pour Taha Hussein, le « réveil de la conscience arabe » (ou nahdah) sera définitivement accompli quand les Arabes connaîtront la liberté de pensée (condition qui n’est pas remplie) et quand la condition des femmes sera changée.

Les femmes ont été émancipées parce que les pays arabes se sont ouverts sur le monde. Ce fut le cas en Egypte. En effet, pendant plus d’un siècle, de 1830 à 1960, à la tradition islamique, les autorités ont préféré le développement économique, la paix, la connaissance, les sciences. Elles ont aboli l’infâme et raciste statut de dhimmi ou « toléré » qui fait des coptes, des chrétiens, des juifs, des sous-hommes ou des sujets de second ordre sans droits, ni sécurité, ni futur. Des malheureux ayant échappé aux massacres, grecs catholiques, Arméniens, juifs, russes blancs, y ont trouvé un asile et ont fait profiter l’Egypte de leurs talents. En bref, l’étau de l’islam sur la société a été desserré.

La troisième condition est la démocratie réelle. A partir de 1920, l’Egypte s’est dotée d’institutions démocratiques : parlement, élections libres, presse libre, opinion publique, égalité des citoyens devant la loi. C’est dans ce cadre que les femmes se sont émancipées. Sans la démocratie, l’émancipation n’aurait pas eu lieu.

Out el Kouloub raconte comment, au début du XXe s., son héroïne Ramza, pour faire enregistrer le mariage qu’elle avait contracté contre la volonté de son père, compose elle-même la plaidoirie que son avocat prononce. Elle dénonce « la prétention abusive d’un père despote à disposer de sa fille comme d’une esclave », exalte les aspirations « de la femme égyptienne, décidée à être traitée en être humain » et celles de « la jeunesse égyptienne, éprise de libertés démocratiques, conditions des libertés nationales ».

« En revendiquant la liberté de me marier selon mon choix, il semblait que je fusse devenue la championne de l’indépendance égyptienne. Les journaux paraissaient avec des manchettes sensationnelles : « De ventres d’esclaves ne peuvent naître que des esclaves », ou bien : « Libérons nos mères, nos épouses, nos filles, pour que naissent des générations d’hommes libres ! » (Ramza, 1961)

4. La régression tragique

Dans l’imaginaire égyptien il y a un siècle, « de ventres d’esclaves », il ne pouvait « naître que des esclaves ». A cela, aujourd’hui, les militants de l’islam opposent que les femmes sont « des ventres à fabriquer » des musulmans. Il leur incombe de donner naissance, non pas à des hommes ou des femmes, encore moins à des femmes libres, mais à des musulmans et uniquement à des musulmans. Il se ressasse en Occident la thèse suivante : ce sont les femmes qui, en s’émancipant, desserreront l’étau qui étouffe les pays arabes. En 1980, Mme Minces, journaliste maoïste et bien pensante, après avoir enquêté au sud de la Méditerranée, écrit dans La Femme dans le monde arabe (Mazarine, 1980) : « A l’inverse de l’Algérie, il y a en Egypte place pour un mouvement féministe ».

En 1980, elle jugeait que les Algériennes étaient condamnées au silence éternel, ce en quoi elle ne se trompait guère, mais qu’en Egypte pouvait émerger une force qui donnerait enfin aux femmes une place dans l’espace public. En Egypte, entre 1920 et 1960, les femmes ont milité dans deux mouvements en partie concurrents : UFE, acronyme pour Union des femmes d’Egypte ou Union féministe égyptienne, et Bint el Nil (« la fille du Nil »). Or, l’émancipation dont elles ont été les artisans, grâce à deux femmes d’exception, Hoda Charaoui et Doria Chafik, a été un feu de paille. La civilité a duré trois décennies. En 1980, la tragédie était nouée. Le slogan suivant lequel les femmes, en s’émancipant, desserreront l’étau, tient de l’invocation à la Coué. L’Egypte en fournit la preuve. L’étau, un moment ouvert, s’est brutalement refermé. Une analogie fera comprendre ce qui s’est passé. On a cru que les peuples pétrifiés dans les glaces de l’hiver communiste respireraient le doux air du printemps. Les chars russes en Hongrie et en Tchécoslovaquie ont dissous l’illusion. Le communisme interdit au printemps de fleurir. Les citoyens de l’Est ont dû attendre la chute du Mur de Berlin pour respirer enfin les effluves de la liberté. Il en va de même pour ce qui est de la condition des femmes dans les pays arabes. Ce n’est pas le serrage plus ou moins dur de l’étau qui interdit aux femmes d’être des êtres humains, c’est l’étau. Or, dans les pays arabes, l’étau est tabou. Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’islam a repris le contrôle des pays du sud de la Méditerranée. L’étau s’est refermé sur les sociétés, les enfants, les moeurs et les femmes, ne laissant aux forces laïques (id est les seuls militaires de haut rang ou les chefs de la police) que des Etats croupions ou en faillite ou discrédités ou réduits aux seuls organes de répression, lesquels tomberont un jour comme des fruits blets : il suffira aux imams de se baisser pour s’en emparer, comme l’ont fait les mollahs en Iran.

L’émancipation a beau avoir été inouïe, massive et historique, non seulement elle s’est arrêtée, mais elle a été effacée en moins de deux décennies. Si elle a échoué, c’est qu’elle ouvrait une brèche que l’islam, les forces politiques qui s’en réclament, les mâles qui fondent leur pouvoir sur l’asservissement des femmes se sont empressés de fermer.

5. L’abolition de la démocratie

Emanciper, c’est rendre aux esclaves une liberté dont ils sont privés. Ce n’est possible que là où il y a des hommes libres. Or, le drame des pays arabes est de végéter sous des régimes tyranniques. C’est un régime de ce type et d’inspiration socialiste qui, en Egypte, a liquidé les mouvements féministes. Après le coup d’état de 1952, l’UFE (Union des femmes d’Egypte), fondée en 1923, a été vidée de toute raison d’être pour être transformée en association de dames charitables. En 1957, Nasser a dissous Bint el Nil, fondé par la poétesse philosophe Doria Chafik, qui avait osé protester publiquement contre la dictature. Le crime des Egyptiennes était de soutenir le régime démocratique fragile, qui, pendant un peu plus de trente ans, de 1920 à 1952, leur a accordé les droits. Cosmopolites, francophiles, la xénophobie leur faisait horreur. Hostiles au nationalisme pan arabe, elles étaient démocrates. Voici comment le « célèbre » orientaliste français, Berque, du Collège de France, présente, dans L’Egypte, impérialisme et révolution (1967, Gallimard), le régime démocratique qui, dans les années 1920, a accordé aux femmes le droit à l’émancipation. « L’un des pièges de l’histoire politique en Egypte, de ce temps-là (années 1920), c’est l’adoption zélée des formes de la démocratie occidentale ». Berque répète l’antienne communiste. La démocratie formelle est exogène. Diffusée par des zélateurs de l’Occident, elle contamine l’identité supposée de l’Egypte, nécessairement arabe et islamique. Cette attaque contre la démocratie est écrite par un « savant » qui jouit des bienfaits qu’elle lui prodigue, au moment où Nasser institue dans une Egypte sous les fers une censure féroce, la corruption, le parti unique, des camps de concentration, la surveillance des citoyens. Cela ne dissuade pas Berque de remercier avec un zèle suspect « les autorités qui ont favorisé (ses) recherches ». Suivent trois noms de ministres, que je m’interdis, par décence, de citer ici.

Les Orientalistes, dont Berque, soutiennent les tyrans par connivence tiers-mondiste. Les féministes en Egypte sont issues de l’aristocratie d’origine turque ou des classes aisées de la bourgeoisie urbaine. Aux yeux des tiers-mondistes, elles sont suspectées de ne pas haïr les étrangers. A la différence du Français Berque, l’Egyptien Taha Hussein, le « père des lettres arabes », a soutenu les femmes qui s’émancipaient. Pour lui, l’Egypte est méditerranéenne. Par son passé et sa culture, elle est plus proche des civilisations d’Occident, dont celle de la Grèce, que des déserts d’Asie d’où viennent les conquérants arabes.

6. Le retour à l’islam

Dans ces prisons que sont devenus les pays arabes à l’instar de l’Egypte à partir de 1952, les organisations islamiques, dont les Frères musulmans (mouvement fondé en 1928 avec l’objectif affiché de réislamiser l’Egypte, d’en chasser les juifs et des étrangers, et de mettre fin à l’émancipation des femmes), financées par les Saoudiens, n’ont eu aucun mal à resserrer l’étau. Le retour à l’islam a signifié pour les femmes le retour à la maison. Voilées, reléguées à la cuisine (el nissaa fil matbakh), exclues de l’espace public, désormais elles sont des mineures éternelles placées sous la tutelle des mâles. Le rôle qui leur est assigné est d’être des mères ou, comme le disent les fanatiques de l’islam, des ventres islamiques. Bref, l’ordre islamique, que la révolution féministe a ébranlé dans les années 1920-1960, a été restauré. L’enfermement du berceau au tombeau, qui horrifiait Qassem Amin en 1895 et en 1913 Mansour Fahmy, est à nouveau la condition des femmes.

7. Les bouleversements géopolitiques

L’Egypte, le Liban, la Syrie, l’Irak, l ‘Afrique du Nord, sont habités par des populations qui parlent un arabe impur et qui, d’un point de vue ethnique, sont berbères, chaldéennes, assyriennes, nilotiques, etc. De cet ensemble, il faut exclure l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, les seuls pays qui méritent de porter le qualificatif arabes et musulmans ou arabo-islamiques, dans la mesure où aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée et où les naturels sont arabes d’un point de vue ethnique. Dans la péninsule arabique, la condition des femmes n’a guère changé. Seules les femmes des pays arabophones ont été émancipées. En Arabie saoudite, au cours du XXe s., l’ordre islamique n’a pas été ébranlé. Pour ce qui est des femmes, les règles fixées par l’islam au VIIe s. et que Mansour Fahmy critique dans La condition de la femme dans l’islam (1913) restent en vigueur. Après l’expérience démocratique des années 1920-50, l’Egypte, la Syrie, l’Algérie, l’Irak, etc. ont basculé dans la tyrannie et, par haine de l’Occident, ils se sont placés sous la tutelle communiste, devenant des protectorats de l’URSS. Ces choix aberrants ont entraîné un désastre gigantesque sur tous les plans, économique, social, culturel, moral. Une zone en friches, purifiée de tout « étranger », d’Alger à Bagdad, voilà ce qu’étaient ces pays dans les années 1980, après quarante ans de tyrannie imposée par le « socialisme arabe ». Dans cet ensemble, les seuls pays qui se soient développés et aient offert des conditions de vie dignes à leurs sujets ont été l’Arabie saoudite, le Koweit, les Emirats arabes : bref les pays arabes et islamiques, les seuls qui soient habités par des arabes et où la seule religion possible est l’islam. En Egypte ou en Algérie, l’islam a été marginalisé, en Arabie saoudite, il est resté la société. Au début des années 1960, un conflit armé violent a opposé l’Egypte à l’Arabie au Yémen, les Egyptiens soutenant les progressistes du Sud, les Saoudiens les tribus archaïques du Nord. Ce conflit portait sur le modèle dont les deux pays étaient porteurs. Il était politique et symbolique. C’est l’Arabie saoudite qui a triomphé. Avec l’argent du pétrole et le soutien des Etats-Unis, elle a fait main basse sur toutes les associations islamiques, dont la bienfaisance cache mal un projet conquérant, agressif et guerrier.

8. La régression en France

Ce qu’il y a de tragique, c’est que la régression touche depuis vingt ans la France et l’Europe, où les jeunes filles et les femmes originaires des pays arabes se voient assignées à résidence. La soumission est leur destin. Il ne faut pas s’en étonner. La liquidation du féminisme égyptien et le retour à l’islam ont trouvé des partisans en France. Oui, vous avez bien lu : en France, « patrie des droits de l’homme », des savants influents, dont Berque, qui ont élaboré, au début des années 1960, les grandes lignes de « la politique arabe de la France », ont contribué par la parole et l’écrit au grand désastre. En 1940 ils collaboraient. Pourquoi ne l’auraient-ils pas fait en 1950 et dans les décennies qui ont suivi ? Les partisans du désastre, qui se nomment Berque, Gardet, Burgat, Touraine, etc., sont orientalistes ou sociologues. S’ils sont ethnologues, ils ne trouvent rien à redire à l’excision, puisque les victimes ne sont ni leurs filles ni leur femme. Ou encore, ces bien pensants sont journalistes au Monde ou à Libération. Berque a écrit des myriades de livres sur l’islam. Proche de Chevénement, ami de Daniel du Nouvel Observateur, supporter des tyrans, pendant trente ans, il a célébré les « langages des Arabes » ou la grandeur de l’islam, pour mieux rabaisser les femmes. Dans L’Egypte, impérialisme et révolution (700 pages), salué comme une « somme », Berque étudie l’histoire de l’Egypte de 1882 à 1952. Comme il a dépouillé les petites annonces et les avis nécrologiques, il n’ignore pas qu’a existé, dans la première moitié du XXe s., un féminisme libre. Pourtant, son objectif est d’en limiter la portée, de cacher ce qu’il a apporté de neuf, d’en dénaturer les idées et les thèses, en bref, de le rabaisser. Ainsi Berque mentionne le titre de deux livres d’Amin, le théoricien de l’émancipation de la femme : Les Egyptiens (1907) et El marah el gadidah (1905) mais il ne signale nulle part l’existence de Tahrir el marah (1895, en français « la libération de la femme »), ce grand livre qui a été lu, à juste titre, par les femmes comme un manifeste de combat. De Mansour Fahmy, il dit qu’il est un « fin lettré », mais il ne mentionne pas la thèse qu’il a soutenue à la Sorbonne en 1913 et qui a été publiée l’année suivante, La condition de la femme dans l’islam. Il est vrai que Mansour Fahmy ose rendre responsable l’islam de la dégradation, à partir du VIIe s., de la condition des femmes en Arabie et dans les pays conquis. Aux penseurs féministes, Berque préfère les adversaires de l’émancipation des femmes, dont Talaat Harb, le banquier qui refusait que ses femmes sortissent du harem où elles vivaient recluses. Les actions de l’Union des femmes d’Egypte en faveur de la cause des femmes, de la défense de la Palestine, de la création de la Ligue des Femmes arabes sont dissimulées, ainsi que la belle revue L’Egyptienne. Voici comment Berque présente Hoda Charaoui, la fondatrice du féminisme arabe, faisant précéder son nom du condescendant dame :

« Elle naquit en 1879, fille de Sultan Pacha, ce président d’assemblée qui sut se dissocier à temps, et non sans bénéfice, du mouvement d’Orabi. Les enfants semblent avoir eu à coeur de purifier cette fortune d’origine suspecte. L’un d’eux se fit le bailleur de fonds de Talaat Harb. La fille devint l’héroïne de la revendication nationale et de l’émancipation féminine ».

Si l’on en croit ce savant, « Dame Charaoui » aurait combattu, non pour donner aux femmes des droits qui leur étaient niés et une liberté qui leur était refusée, mais pour faire oublier l’origine douteuse de la fortune de son père et pour racheter sa prétendue trahison en faveur des Anglais, comme si elle était une bonne catholique faisant repentance. En guise d’histoire, Berque écrit un mélodrame injurieux pour les femmes.

Enfin, les Orientalistes, Berque en particulier, conçoivent la culture, non pas comme l’expérience qui nous arrache à nous-mêmes et à notre milieu, mais comme celle qui nous y lie et nous y enferme. Il n’existe que des membres d’une communauté, ethnique et confessionnelle, arabe et islamique en l’occurrence, qui préexiste et qui s’impose à chacun, qu’il soit homme ou femme, pris dans les rets de la culture, prisonnier des langages qu’elle lui a appris, condamné à les répéter jusqu’à la mort. Dans ce cadre, l’émancipation des femmes d’origine arabe, même en France, devient impossible. Etre soi-même, c’est trahir une identité purement fantasmée et imposée par des tyrans.

A l’opposé des Orientalistes partisans du voile en Europe, les penseurs égyptiens Amin et Fahmy défendaient des principes universels : Amin, une foi moderne et réformée ; Fahmy, l’esprit d’examen et la raison critique. Taha Hussein et Out-el-Kouloub pensent les femmes comme des individus capables de décider par elles-mêmes de leur destin. Les féministes revendiquaient leurs droits au nom de principes universels : Berque, les Orientalistes, les partisans du voile leur dénient ces droits au nom de l’identité islamique. Dans le camp des femmes, on trouve, à côté des penseurs libéraux, les opprimés, les partisans de l’Etat de droit et de démocratie ouverte. En face, les nationalistes arabes côtoient les marxistes, les tiers-mondistes, les soi-disant anti-impérialistes, les islamistes, les fanatiques misogynes, les partisans d’un Etat totalitaire et xénophobe, les défenseurs d’une identité islamique imposée à tous. A la liberté, les Orientalistes, les sociologues, Berque ont préféré l’identité islamique qui nourrit la haine des femmes.

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Comme dans les vases communicants, le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les moeurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Jean-Gérard Lapacherie



2 décembre 2004




Forum
vous avez fais une grosse erreur dans votre interprétation
7 avril 2006, par réda MOUHSINE
je suis un jeune étudian marocain , je soutiens avec ferveur l’égalité entre l’homme et la femme , mais ce que je vois dans votre article , c’est que vous ne défendez pas vraiment le droit des femmes dans les pays arabes mais vous définissez l’islam comme étant LA cause de cette inégalité .Je ne suis pa d’acord car j’ai plusieurs raison :
L’islam est une religion qui prone l’égalité entre les deux sexes , ce qui vous laisse prétendre le contraire la mauvaise interprétation qu’en font les chefs des pays arabes , qui utilisent la religion pour asseoir le pouvoir .
vous avez expliqué que des auteurs comme Kassem AMINE et Taha HOSSEIN était dés défendeurs de la cause de la femme , je vous rappelle seulement que ces deux auteurs n’ont jamais été contre l’islam , au contraire ils ons toujours été fiers de leur appartenance a l’islam .
Je vous rappelle que les arabes entre le VIIè et le XIIIè siecle ont été le modele de la liberté de pensée dans le monde , et plusieurs philosophes sont nés de cette période et qui tiennent maintenant maintenant une place très importante dans les manuelles des plus grandes universités mondiales comme averroes , ibn khaldoun ou encore ibn sina ou abou nawwas
les arabes ont régressé et c’est une évidence que nous les arabes ne pouvons pa nier , c’est qu’entre le XIII et XIXè siecle les arabes ont vécu un periode de regression dans leur histoire , et c’est que les arabes parlent aujourdhui de la renaissance ( annahda) des pays arabes et qui n’est pa encore finis car comme vous le voyez bien nous n’avons pas encore atteint la maturité nécessaire pour atteindre le commencement d’une nouvelle ere . Je vous répetrai une derniere fois que l’Islam n’est en rien dans la regression des droits de la femmes dans les pays arabes , vous n’avez qu’a lire les corans , mais je vois que vous vous laissez influencé par de mauvaises interprétation mais dans ma religion Dieu nous insiter a l’IJTIHAD (L’ijtihad est l’effort d’élaboration juridique à partir des textes des sources du Coran et des Hadîths) et c’est ce qu’a utiliser le roi du Maroc dans sa récente réforme du code de la femme en donnant plus de droits a le femme en s’inspirant des textes du saint Coran , et aujourdhui grace a l’effort de cette relecture , je peu dire que la femme dans mon pays est l’égale de l’homme . merci
La solution est dans la privatisation du sentiment religieux
1er mai 2006
Je suis une femme arabe et je tiens à vous rappeler que aucune des trois religions monotéistes n’est juste envers les femmes et aucune ne les traite comme égale à l’homme. Maintenant, on peut bien sûr dire que la religion est interprétable mais combien de personnes pensent comme vous et croient à l’Ijtihad et quel Ijtihad car il y aura toujours Ijtihad dans la définition de l’Ijtihad et l’objectif sera toujours le même : servir des intérrêts personnels et politiques de n’importe quel groupe d’individus ? Et de toute façon, pourquoi faut-il toujours mettre la religion dans la discussion quand on parle des femmes ? Pourquoi on l’oublie quand on parle du tourisme ou de la libéralisation des marchés comme propose le Hamas maintenant ? Quant au Maroc, je suis contente que la femme marocaine ait obtenu des droits mais elle est loin d’être égale à l’homme, il suffit de voir la loi sur le mariage d’une marocaine avec un non musulman !! La seule solution est de séparer la religion de l’Etat et d’instaurer des lois civiles qui garantissent l’égalité entre tous les citoyens hommes et femmes dans tous les domaines.
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