la femme selon Qadr "bisou"
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tahar67
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Re: L'égalité homme femme en Islam
Et bien ses terible les reglement de comptes
Bref vos histoire ne sont pas les miene et se site est trops chien pour moi
Dernier indisse: TON TAGINE DE POISSON ME FAIT ENCOR MAL AU VENTRE LOL
Bref si ta trouver sone moi ou SMS comme tu veux
Au fete je part cete semaine en inde et au emirat tchao
Bref vos histoire ne sont pas les miene et se site est trops chien pour moi
Dernier indisse: TON TAGINE DE POISSON ME FAIT ENCOR MAL AU VENTRE LOL
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- goul
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Re: L'égalité homme femme en Islam
Tu n'as qu'une chose a faire si tu as encore un bout de conscience épargné par le Coran, foutre le camptahar67 a écrit : Bref vos histoire ne sont pas les miene et se site est trops chien pour moi
Ne te sens surtout pas obligé de nous donner ton agenda, lol !tahar67 a écrit :Au fete je part cete semaine en inde et au emirat tchao
n'oublie pas ton Coran, lol !
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Re: L'égalité homme femme en Islam
tu sais très bien que les fous d' allah ne se séparent jamais de ce livre sanglant et rempli de haine.

- yacoub
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- Georges
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Re: L'égalité homme femme en Islam
L'Arabie sait qu'elle a fort à faire sur la liberté religieuse
a Maison Blanche a dit mercredi que le roi Abdallah d'Arabie Saoudite, instigateur d'une conférence sur la tolérance religieuse à l'ONU, savait que son propre pays avait fort à faire en la matière.
Vingt-quatre heures avant que le président George W. Bush ne prenne part à cette conférence à New York, sa porte-parole Dana Perino a été interrogée par la presse sur l'état des libertés religieuses en Arabie Saoudite.
M. Bush "salue l'occasion de participer à cette manifestation, et il pense que le roi d'Arabie Saoudite a reconnu lui-même qu'ils ont un long chemin à parcourir, et il essaie de prendre certaines mesures pour y parvenir", a-t-elle dit.
"Nous avons en maintes occasions fait part à nos amis saoudiens de certaines de nos préoccupations en ce qui concerne la liberté d'expression, les droits des femmes et d'autres questions relatives à la démocratie, et nous continuerons à le faire", a dit un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood.
L'Arabie, une monarchie ultraconservatrice guidée par le wahhabisme, doctrine rigoriste, ne permet pas la pratique publique d'autre religion que l'islam.
C'est pourtant le roi Abdallah qui est à l'origine d'une conférence de deux jours devant l'Assemblée générale des Nations unies pour promouvoir le dialogue interreligieux.
Vingt chefs d'Etat ou de gouvernement, dont ceux de nombreux pays arabes, d'Israël, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, devaient s'exprimer lors de cette conférence de deux jours, mercredi et jeudi, devant l'Assemblée générale des Nations unies.
M. Bush devait prendre la parole jeudi et "réaffirmer son engagement envers la liberté religieuse et la tolérance", a dit sa porte-parole.
Il devait ensuite avoir des entretiens bilatéraux avec le roi Abdallah.
Les deux dirigeants se retrouveront le lendemain et samedi. Le roi Abdallah doit en effet assister au sommet des pays industrialisés et des grandes économies émergentes (G20) sur la crise financière internationale à Washington.
a Maison Blanche a dit mercredi que le roi Abdallah d'Arabie Saoudite, instigateur d'une conférence sur la tolérance religieuse à l'ONU, savait que son propre pays avait fort à faire en la matière.
Vingt-quatre heures avant que le président George W. Bush ne prenne part à cette conférence à New York, sa porte-parole Dana Perino a été interrogée par la presse sur l'état des libertés religieuses en Arabie Saoudite.
M. Bush "salue l'occasion de participer à cette manifestation, et il pense que le roi d'Arabie Saoudite a reconnu lui-même qu'ils ont un long chemin à parcourir, et il essaie de prendre certaines mesures pour y parvenir", a-t-elle dit.
"Nous avons en maintes occasions fait part à nos amis saoudiens de certaines de nos préoccupations en ce qui concerne la liberté d'expression, les droits des femmes et d'autres questions relatives à la démocratie, et nous continuerons à le faire", a dit un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood.
L'Arabie, une monarchie ultraconservatrice guidée par le wahhabisme, doctrine rigoriste, ne permet pas la pratique publique d'autre religion que l'islam.
C'est pourtant le roi Abdallah qui est à l'origine d'une conférence de deux jours devant l'Assemblée générale des Nations unies pour promouvoir le dialogue interreligieux.
Vingt chefs d'Etat ou de gouvernement, dont ceux de nombreux pays arabes, d'Israël, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, devaient s'exprimer lors de cette conférence de deux jours, mercredi et jeudi, devant l'Assemblée générale des Nations unies.
M. Bush devait prendre la parole jeudi et "réaffirmer son engagement envers la liberté religieuse et la tolérance", a dit sa porte-parole.
Il devait ensuite avoir des entretiens bilatéraux avec le roi Abdallah.
Les deux dirigeants se retrouveront le lendemain et samedi. Le roi Abdallah doit en effet assister au sommet des pays industrialisés et des grandes économies émergentes (G20) sur la crise financière internationale à Washington.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Re: L'égalité homme femme en Islam
LA MOITIÉ DE L’HUMANITÉ
Aisha Ibrahim Dhuhulow , une enfant de 13 ans, victime d'un viol, a été lapidée à mort le 27 octobre dernier par une foule enthousiaste lors d'une exécution publique dans un stade, après avoir été jugée coupable d'adultère par un tribunal islamique de Kismayo, dans le sud de la Somalie.
Selon l'Unicef, la victime avait auparavant été violée par trois hommes alors qu'elle rendait visite à sa grand-mère. "Après l'agression, elle a cherché la protection des autorités, qui l'ont accusée d'adultère et condamnée à mort".
La ville de Kismayo a été prise le 22 août par une coalition de combattants fidèles au leader islamiste Hassan Turki. Depuis, une nouvelle administration a été mise en place dans la ville et a commencé à mettre la charia en application.
La Charia, patrimoine de l’humanité, selon la déclaration de l’OCI, à Istanbul en 2004.
Et Tarik Ramadan, le champion du moratoire, est déjà en train de rédiger une carte blanche au Monde ou à Libération, ou encore sur Oumma.com afin de mobiliser les musulmans français à combattre cet acte barbare, enfin s’il en a le temps, s’il lui reste quelques minutes à consacrer à ce sujet, parce qu’il ne faut pas oublier ses occupations principales, ses joutes oratoires sur les plateaux de télévision où il lui importe de fustiger la « laïcité dogmatique » (quel contresens !) et de rappeler les crimes d’Israël, et son boulot de prédicateur réislamisateur de la jeunesse issue de l’immigration.
Selon la radio des Nations Unies, « Cette lapidation souligne l'extrême vulnérabilité des filles et des femmes en Somalie, pour qui la violence et la discrimination sont plus intenses en raison d'un conflit chronique et de déplacements de populations. La violence à l'encontre des femmes est commune en Somalie et la vulnérabilité des filles et des femmes est souvent exacerbée par les inégalités entre hommes et femmes dans l'accès aux services sociaux. »
Le 14 août 2008, dans le village de Kani Dinar (région de Marivan, Kurdistan d’Iran), Fereshteh Nejati, âgée de 18 ans, a été poignardée en pleine rue par son père. Il lui a tranché la gorge et lui a asséné plusieurs coups de couteau au visage parce qu’elle avait demandé le divorce. Fereshteh avait été forcée de se marier à 14 ans.
L'Association des Femmes iraniennes en France lance une pétition "Crimes contre les femmes, crimes contre l'humanité". Viols, tortures, lapidations, restent des pratiques courantes en Iran.
La présidente de la commission des femmes à l’ONU a déclaré: "Sous le régime misogyne des mollahs, l'Iran est devenu le champion du monde de l'oppression des femmes. "Alors que les crimes du régime des mollahs contre les femmes se multiplient et prennent une ampleur telle que le rapporteur spécial de l'ONU, le Pr. Maurice Copithorne, qualifiait l'Iran dans son dernier rapport à l'Assemblée générale de "prison pour femmes".
Une autre info datant de 2002 et rapportée par Amnesty International
« Des témoins oculaires et des défenseurs des droits humains ont raconté qu’un grand nombre de femmes au Gujarat ont été battues, entièrement déshabillées, soumises à des viols collectifs, assaillies à coups de barres de fer, de sabres et de cannes. Nombre d’entre elles ont été mutilées et défigurées, avant d’être brûlées vives par des foules semble-t-il menées par des groupes nationalistes hindous. «Plus d’un an après le début des massacres visant la communauté musulmane, ni le gouvernement du Gujarat ni le système de justice pénale de l’État n’ont officiellement reconnu à quel point et avec quelle force les femmes avaient été prises pour cibles au cours de ces troubles», a déclaré Amnesty International.
Ceux qui militent en faveur des droits des femmes assurent que si le corps des femmes a été pris pour cible, c’est qu’il incarne l’honneur de leur communauté et permet ainsi de porter atteinte à la dignité et à l’intégrité de toute la communauté.
Eve Ensler, auteure de la pièce mondialement connue Les Monologues du vagin n’hésite pas de parler de féminicide au Congo. Voici le début d’une note rédigée pour le Conseil de sécurité des Nations Unies
« Je reviens de l’enfer. Je cherche désespérément à savoir comment je pourrais vous communiquer ce que j’ai vu et entendu dans la République démocratique du Congo. Je cherche à savoir comment vous raconter les histoires et les atrocités sans vous abattre, vous choquer ou vous perturber mentalement. Je cherche à savoir comment vous transmettre ce dont j’ai été témoin sans hurler, m’immoler ou chercher me procurer un AK-47. Je ne suis absolument pas la première à rapporter le viol, les mutilations et la défiguration des femmes au Congo. Dès 2000, des rapports ont commencé à paraître. Je ne suis pas la première à vous raconter ces histoires, mais en tant qu’écrivaine et militante pour l’arrêt des violences sexuelles contre les femmes, je vis dans le monde du viol. J’ai passé dix ans à écouter les histoires de femmes qui ont été violées, torturées, brûlées et mutilées en Bosnie, au Kosovo, aux Etats-Unis, à Ciudad Juárez (Mexique), au Kenya, au Pakistan, en Haïti, aux Philippines, en Iraq et en Afghanistan. Et bien que je pense qu’il existe un réel danger à comparer les atrocités et les souffrances, rien de ce que j’avais entendu jusqu’à présent n’était aussi horrible, terrifiant et complet comme l’est la destruction de l’espèce féminine au Congo.
On pourrait remplir des pages et des pages avec des infos concernant les violences et les inégalités que subissent les femmes dans le monde. Et surtout les violences extrêmes, c'est-à-dire la lapidation, les crimes d’honneur, l’excision, le viol comme arme de guerre, les mariages forcés, dont elles sont victimes dans une grande partie du monde.
La question des violences que vivent les femmes dans le monde non occidental, les femmes qui constituent cependant la moitié de l’humanité, est trop souvent négligée, voire volontairement occultée dans les milieux dits « progressistes », ceux qui s’impliquent dans la lutte des peuples pour leur auto-détermination et qui se proclament fraternels et éperdus de justice. Cela nuirait à l’image des bons colonisés en lutte contre l’impérialisme occidental, et c’est pourquoi aussi mémé Georgette n’ira pas au Congo.
Et ce sont ces mêmes milieux qui, en Europe, au nom du relativisme culturel, accusent de racisme ceux qui dénoncent des pratiques barbares lorsqu’elles s’exercent chez nous.
des fervents défenseurs et militants, en rejetant en même temps dans le Mal et l’OPPROBRE, notamment par la calomnie, ceux qui se disent de droite, ou qui ne partagent tout simplement pas leurs points de vue tels que leur excessive tolérance vis à vis de l’islam, sous prétexte que c’est la soi-disant religion des pauvres, alors que la plupart des mosquées et des imams sont le porte parole des familles royales et princières du Golfe ou du roi du Maroc ou du régime algérien, leur ouverture à l’immigration sans restriction, leur condamnation unilatérale de l’Occident, et leur focalisation sur les Palestiniens, victimes élues, pendant qu’ils ignorent celles qui, mille fois plus (et ce n’est pas une façon de parler) nombreuses et plus atrocement victimes, ne conviennent à leur tableau de chasse.
Aisha Ibrahim Dhuhulow , une enfant de 13 ans, victime d'un viol, a été lapidée à mort le 27 octobre dernier par une foule enthousiaste lors d'une exécution publique dans un stade, après avoir été jugée coupable d'adultère par un tribunal islamique de Kismayo, dans le sud de la Somalie.
Selon l'Unicef, la victime avait auparavant été violée par trois hommes alors qu'elle rendait visite à sa grand-mère. "Après l'agression, elle a cherché la protection des autorités, qui l'ont accusée d'adultère et condamnée à mort".
La ville de Kismayo a été prise le 22 août par une coalition de combattants fidèles au leader islamiste Hassan Turki. Depuis, une nouvelle administration a été mise en place dans la ville et a commencé à mettre la charia en application.
La Charia, patrimoine de l’humanité, selon la déclaration de l’OCI, à Istanbul en 2004.
Et Tarik Ramadan, le champion du moratoire, est déjà en train de rédiger une carte blanche au Monde ou à Libération, ou encore sur Oumma.com afin de mobiliser les musulmans français à combattre cet acte barbare, enfin s’il en a le temps, s’il lui reste quelques minutes à consacrer à ce sujet, parce qu’il ne faut pas oublier ses occupations principales, ses joutes oratoires sur les plateaux de télévision où il lui importe de fustiger la « laïcité dogmatique » (quel contresens !) et de rappeler les crimes d’Israël, et son boulot de prédicateur réislamisateur de la jeunesse issue de l’immigration.
Selon la radio des Nations Unies, « Cette lapidation souligne l'extrême vulnérabilité des filles et des femmes en Somalie, pour qui la violence et la discrimination sont plus intenses en raison d'un conflit chronique et de déplacements de populations. La violence à l'encontre des femmes est commune en Somalie et la vulnérabilité des filles et des femmes est souvent exacerbée par les inégalités entre hommes et femmes dans l'accès aux services sociaux. »
Le 14 août 2008, dans le village de Kani Dinar (région de Marivan, Kurdistan d’Iran), Fereshteh Nejati, âgée de 18 ans, a été poignardée en pleine rue par son père. Il lui a tranché la gorge et lui a asséné plusieurs coups de couteau au visage parce qu’elle avait demandé le divorce. Fereshteh avait été forcée de se marier à 14 ans.
L'Association des Femmes iraniennes en France lance une pétition "Crimes contre les femmes, crimes contre l'humanité". Viols, tortures, lapidations, restent des pratiques courantes en Iran.
La présidente de la commission des femmes à l’ONU a déclaré: "Sous le régime misogyne des mollahs, l'Iran est devenu le champion du monde de l'oppression des femmes. "Alors que les crimes du régime des mollahs contre les femmes se multiplient et prennent une ampleur telle que le rapporteur spécial de l'ONU, le Pr. Maurice Copithorne, qualifiait l'Iran dans son dernier rapport à l'Assemblée générale de "prison pour femmes".
Une autre info datant de 2002 et rapportée par Amnesty International
« Des témoins oculaires et des défenseurs des droits humains ont raconté qu’un grand nombre de femmes au Gujarat ont été battues, entièrement déshabillées, soumises à des viols collectifs, assaillies à coups de barres de fer, de sabres et de cannes. Nombre d’entre elles ont été mutilées et défigurées, avant d’être brûlées vives par des foules semble-t-il menées par des groupes nationalistes hindous. «Plus d’un an après le début des massacres visant la communauté musulmane, ni le gouvernement du Gujarat ni le système de justice pénale de l’État n’ont officiellement reconnu à quel point et avec quelle force les femmes avaient été prises pour cibles au cours de ces troubles», a déclaré Amnesty International.
Ceux qui militent en faveur des droits des femmes assurent que si le corps des femmes a été pris pour cible, c’est qu’il incarne l’honneur de leur communauté et permet ainsi de porter atteinte à la dignité et à l’intégrité de toute la communauté.
Eve Ensler, auteure de la pièce mondialement connue Les Monologues du vagin n’hésite pas de parler de féminicide au Congo. Voici le début d’une note rédigée pour le Conseil de sécurité des Nations Unies
« Je reviens de l’enfer. Je cherche désespérément à savoir comment je pourrais vous communiquer ce que j’ai vu et entendu dans la République démocratique du Congo. Je cherche à savoir comment vous raconter les histoires et les atrocités sans vous abattre, vous choquer ou vous perturber mentalement. Je cherche à savoir comment vous transmettre ce dont j’ai été témoin sans hurler, m’immoler ou chercher me procurer un AK-47. Je ne suis absolument pas la première à rapporter le viol, les mutilations et la défiguration des femmes au Congo. Dès 2000, des rapports ont commencé à paraître. Je ne suis pas la première à vous raconter ces histoires, mais en tant qu’écrivaine et militante pour l’arrêt des violences sexuelles contre les femmes, je vis dans le monde du viol. J’ai passé dix ans à écouter les histoires de femmes qui ont été violées, torturées, brûlées et mutilées en Bosnie, au Kosovo, aux Etats-Unis, à Ciudad Juárez (Mexique), au Kenya, au Pakistan, en Haïti, aux Philippines, en Iraq et en Afghanistan. Et bien que je pense qu’il existe un réel danger à comparer les atrocités et les souffrances, rien de ce que j’avais entendu jusqu’à présent n’était aussi horrible, terrifiant et complet comme l’est la destruction de l’espèce féminine au Congo.
On pourrait remplir des pages et des pages avec des infos concernant les violences et les inégalités que subissent les femmes dans le monde. Et surtout les violences extrêmes, c'est-à-dire la lapidation, les crimes d’honneur, l’excision, le viol comme arme de guerre, les mariages forcés, dont elles sont victimes dans une grande partie du monde.
La question des violences que vivent les femmes dans le monde non occidental, les femmes qui constituent cependant la moitié de l’humanité, est trop souvent négligée, voire volontairement occultée dans les milieux dits « progressistes », ceux qui s’impliquent dans la lutte des peuples pour leur auto-détermination et qui se proclament fraternels et éperdus de justice. Cela nuirait à l’image des bons colonisés en lutte contre l’impérialisme occidental, et c’est pourquoi aussi mémé Georgette n’ira pas au Congo.
Et ce sont ces mêmes milieux qui, en Europe, au nom du relativisme culturel, accusent de racisme ceux qui dénoncent des pratiques barbares lorsqu’elles s’exercent chez nous.
des fervents défenseurs et militants, en rejetant en même temps dans le Mal et l’OPPROBRE, notamment par la calomnie, ceux qui se disent de droite, ou qui ne partagent tout simplement pas leurs points de vue tels que leur excessive tolérance vis à vis de l’islam, sous prétexte que c’est la soi-disant religion des pauvres, alors que la plupart des mosquées et des imams sont le porte parole des familles royales et princières du Golfe ou du roi du Maroc ou du régime algérien, leur ouverture à l’immigration sans restriction, leur condamnation unilatérale de l’Occident, et leur focalisation sur les Palestiniens, victimes élues, pendant qu’ils ignorent celles qui, mille fois plus (et ce n’est pas une façon de parler) nombreuses et plus atrocement victimes, ne conviennent à leur tableau de chasse.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: L'égalité homme femme en Islam
Pourquoi des centaines de musulmanes du Maghreb ont peur d'être tuées chaque années en France par leurs pères?
Pour Aida nous avons toutes ses amies de classe, décidés de prier pour elle et ce jour dans plusieurs forums nous lui rendons hommage.
En France, Belgique, Maroc etc..
Chaque années des meurtres par leurs familles
De nouveau se pose la liberté de la femme musulmane de disposer de son corps comme elle le souhaite, comme tout être humain.
Merci à mes parents de ne pas être née musulmane, de ne pas être obligée à 16 ans de me marier à un vieux monsieur de 60 ans que je ne connait pas pour qu'il puisse avoir la nationalité Française, comme mon amie Aïda qui avait 15 ans et qui est morte en Algérie, il y a un an aujourd'hui pour ne pas avoir supporter son mariage forcé avec un homme plus vieux que son père.
En Algérie elle m'a écrit que la justice n'existait pas, elle m'a demandé de protéger sa sœur qui est maintenant sauvée avec son ami au USA, pays bien plus protecteur que la France
La demande de réfection d’hymen augmente dans les services de gynécologie.
« Si je n’avais pas été vierge le jour de mon mariage, ma famille m’aurait tuée », martèle Myriam, 20 ans, qui a épousé cet été un Marocain au village de ses parents. Elle se défend d’exagérer, raconte les coups et les claques, évoque des cousines retenues à la maison ou renvoyées au bled pour avoir fréquenté un garçon : elle tremblait d’être découverte. Entendant parler de la réfection d’hymen, elle n’a pas hésité. Elle s’est rendue dans un hôpital du nord de Paris, a supplié le médecin... qui a cédé. Grâce à une simple opération, elle a taché de sang le drap lors de son mariage, sauvant « l’honneur de la famille ».
Comme elle, des centaines de jeunes filles se refont chaque année une virginité à l’hôpital. Le phénomène a démarré à la fin des années 1980, lorsque les filles maghrébines nées en France se sont retrouvées prises entre les tentations de la vie française et les mœurs des parents. Depuis, les demandes de réfection d’hymen ne font qu’augmenter dans les services de gynécologie des hôpitaux, symptôme de la montée en puissance des pressions religieuses et machistes.
http://www.beurfm.net/forum//showthread....
http://www.lefigaro.fr/france/20070130.F...
Pour Aida nous avons toutes ses amies de classe, décidés de prier pour elle et ce jour dans plusieurs forums nous lui rendons hommage.
En France, Belgique, Maroc etc..
Chaque années des meurtres par leurs familles
De nouveau se pose la liberté de la femme musulmane de disposer de son corps comme elle le souhaite, comme tout être humain.
Merci à mes parents de ne pas être née musulmane, de ne pas être obligée à 16 ans de me marier à un vieux monsieur de 60 ans que je ne connait pas pour qu'il puisse avoir la nationalité Française, comme mon amie Aïda qui avait 15 ans et qui est morte en Algérie, il y a un an aujourd'hui pour ne pas avoir supporter son mariage forcé avec un homme plus vieux que son père.
En Algérie elle m'a écrit que la justice n'existait pas, elle m'a demandé de protéger sa sœur qui est maintenant sauvée avec son ami au USA, pays bien plus protecteur que la France
La demande de réfection d’hymen augmente dans les services de gynécologie.
« Si je n’avais pas été vierge le jour de mon mariage, ma famille m’aurait tuée », martèle Myriam, 20 ans, qui a épousé cet été un Marocain au village de ses parents. Elle se défend d’exagérer, raconte les coups et les claques, évoque des cousines retenues à la maison ou renvoyées au bled pour avoir fréquenté un garçon : elle tremblait d’être découverte. Entendant parler de la réfection d’hymen, elle n’a pas hésité. Elle s’est rendue dans un hôpital du nord de Paris, a supplié le médecin... qui a cédé. Grâce à une simple opération, elle a taché de sang le drap lors de son mariage, sauvant « l’honneur de la famille ».
Comme elle, des centaines de jeunes filles se refont chaque année une virginité à l’hôpital. Le phénomène a démarré à la fin des années 1980, lorsque les filles maghrébines nées en France se sont retrouvées prises entre les tentations de la vie française et les mœurs des parents. Depuis, les demandes de réfection d’hymen ne font qu’augmenter dans les services de gynécologie des hôpitaux, symptôme de la montée en puissance des pressions religieuses et machistes.
http://www.beurfm.net/forum//showthread....
http://www.lefigaro.fr/france/20070130.F...

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Re: L'égalité homme femme en Islam
Fatwa saoudienne : les hommes ne doivent pas voir les photos de leurs fiancées sur Msn Messenger.
Par Yann le 8 octobre 2008
Il y a quelques jours, un “savant” musulman demandait que les femmes ne laissent voir d’elles dans la rue qu’un seul et unique oeil. Voici aujourd’hui la corânerie à l’assaut de l’internet. Les “savants” musulmans ne lasseront jamais de nous étonner.
La situation intolérable à laquelle Al-’Obikan veut remédier : deux ravissants tourtereaux musulmans affichant leurs charmants minois sur MSN Messenger au risque de susciter la concupiscence des regards indiscrets. (cliquer pour les voir de plus près)
Membre du conseil saoudien de la Choura et conseiller du ministre saoudien de la justice, le Cheikh Abd Al-Muhsin Al-’Obikan a émis une fatwa interdisant aux hommes fiancés de voir les images de leurs promises sur les programmes de messagerie instantanée, de peur que d’autres internautes soient en mesure de les voir avant leur mariage.
Cette fatwa annule une précédente fatwa d’Al-’Obikan qui permettait aux couples de se voir sur les programmes de messagerie instantanée au motif que cela été préférable aux visites à domicile.
Source : http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/10324.htm
Source : http://www.bivouac-id.com/2008/10/08/fa ... messenger/
Par Yann le 8 octobre 2008
Il y a quelques jours, un “savant” musulman demandait que les femmes ne laissent voir d’elles dans la rue qu’un seul et unique oeil. Voici aujourd’hui la corânerie à l’assaut de l’internet. Les “savants” musulmans ne lasseront jamais de nous étonner.
La situation intolérable à laquelle Al-’Obikan veut remédier : deux ravissants tourtereaux musulmans affichant leurs charmants minois sur MSN Messenger au risque de susciter la concupiscence des regards indiscrets. (cliquer pour les voir de plus près)
Membre du conseil saoudien de la Choura et conseiller du ministre saoudien de la justice, le Cheikh Abd Al-Muhsin Al-’Obikan a émis une fatwa interdisant aux hommes fiancés de voir les images de leurs promises sur les programmes de messagerie instantanée, de peur que d’autres internautes soient en mesure de les voir avant leur mariage.
Cette fatwa annule une précédente fatwa d’Al-’Obikan qui permettait aux couples de se voir sur les programmes de messagerie instantanée au motif que cela été préférable aux visites à domicile.
Source : http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/10324.htm
Source : http://www.bivouac-id.com/2008/10/08/fa ... messenger/

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Re: L'islam reserve le paradis à l'homme et à la femme
André Gide, Journal :
« C'est au nom de Dieu que l'on se battra. Et comment en serait-il autrement du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? Car il ne s'agit plus de morale, mais de révélation.
C'est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. La raison est commune à tous les hommes et s'oppose à la religion, aux religions.»
************************************************
Extraits du Coran, traduit de l'arabe par Régis Blachère,
Professeur à la Sorbonne
G.P. MAISONNEUVE & LAROSE éditeurs 1966
************************************************
Comment expliquer pourquoi, dans le monde, certains musulmans se transforment volontairement en barbares cruels et sanguinaires, en fanatiques "fous de Dieu", en bombes humaines dans le but de tuer au hasard, avec le sourire, avec la satisfaction du "devoir" accompli, des civils, des enfants, des femmes, des vieillards, tous innocents, et dont certains sont aussi des musulmans ?
Qu'est-ce qui les motive ? Les incite à de tels comportements ?
Eh bien, c'est un aspect de leur religion, l'islam, issu de leur livre saint : le Coran.
La lecture de ce livre permet de découvrir des versets sans équivoque, lorsqu'ils sont pris au pied de la lettre.
Et quand on a la foi en certains messages délivrés par ce livre religieux, on croit dur comme fer aux versets suivants, très motivants pour celles et ceux qui possèdent un esprit faible et borné :
( Foi = croire aveuglément, sans analyser ni comprendre.)
Exemples :
Sourate 3 versets 163/169à164/170 :
« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le Chemin d'Allah ! Au contraire, ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvus de leur attribution, joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée et, à l'égard de ceux qui, après eux, ne les ont pas encore rejoints, ils se réjouiront [à l'idée] que ceux-ci n'éprouveront nulle crainte et ne seront pas attristés.»
De nos jours, ce texte est une incitation à perpétuer des attentats aveugles, tuant des civils, même musulmans, et même à laisser sa vie dans des actes kamikazes "pour la plus grande gloire d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux".
Sourate 3 verset 79/85 :
« Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de Lui (Allah) et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les perdants.»
C'est-à-dire condamné à l'enfer éternel !
Sourate 33 versets 60à62 :
« Certes, si les Hypocrites, ceux au coeur de qui est un mal et ceux qui tremblent ne cessent point, à Médine, Nous te mettrons certes en campagne contre eux [Prophète ! ] Ensuite, ils n'y resteront tes voisins que peu [de temps]. Maudits, quelque part qu'ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié, selon la coutume d'Allah à l'égard de ceux qui furent antérieurement. Or, tu trouveras la coutume d'Allah non modifiable.»
Ainsi la coutume non modifiable d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux est de tuer sans pitié ?
Sourate 48 verset 14 :
« A Allah la royauté des cieux et de la terre. Il pardonne à qui Il veut et Il tourmente qui Il veut. Allah est absoluteur et miséricordieux.»
Sourate 6 verset 39 :
« (...) Celui qu'Allah veut [perdre], Il l'égare. Celui qu'il veut [sauver], Il le met sur une Voie Droite.»
Ainsi les non-islamiques, les infidèles, les païens, le sont de par la volonté d'Allah, lequel demande ensuite de les tuer ?
Sourate 4 verset 76/74 :
« A : Que ce personnage combatte, dans le Chemin d'Allah, ceux qui troquent la [Vie] Dernière contre la Vie Immédiate !
B : Que combattent, dans le Chemin d'Allah, ceux qui troquent la Vie Immédiate contre la [Vie] Dernière.
A ceux qui, combattant dans le Chemin d'Allah, sont tués ou sont vainqueurs, Nous donnerons une rétribution immense.»
Sourate 4 verset 91/89 :
« [Les Hypocrites] aimeraient que vous soyez impies comme ils l'ont été et que vous soyez à égalité [avec eux]. Ne prenez pas parmi eux de patrons ('awliya) avant qu'ils émigrent (sic) dans le Chemin d'Allah ! S'ils tournent le dos, prenez-les et tuez-les ou que vous les trouviez ! Ne prenez parmi eux ni patron, ni auxiliaires.»
Sourate 4 verset 93/91 :
« Vous trouverez d'autres [Hypocrites] qui désirent vivre tranquilles avec vous et tranquilles avec les leurs. Chaque fois que ceux-là seront ramenés à vous tenter [en votre foi], ils essuieront un échec en [cette tentation]. S'ils ne se tiennent pas à l'écart de vous, [s'ils ne] se rendent pas à vous à merci et [ne] déposent pas les armes, prenez-les et tuez-les où que vous les acculiez ! Sur ceux-là, Nous vous accordons un pouvoir éclatant.»
Sourate 4 versets 97/95 et 98/96 :
« (...) A tous, Allah a promis la très belle [Récompense, mais] Allah a mis les Combattants au-dessus des non-combattants, en [Sa] rétribution immense, dans la hiérarchie [qu'ils occupent ] , par rapport à lui, [dans Son] pardon et [Sa grâce]. Allah est absoluteur et miséricordieux.»
Sourate 8 verset 17 :
« [Croyants] vous n'avez donc point tué [ces infidèles], mais [c'est] Allah [qui] les a tués. Tu n'as point visé quand tu as visé. C'est Allah qui a visé afin de faire éprouver aux Croyants une faveur venue de Lui. Allah est audient et omnipotent.»
Sourate 47 verset 37/35 :
« Ne faiblissez donc pas ! N'appelez point à la paix alors que vous avez la supériorité !
Allah est avec vous et Il n'abolira pas vos [louables] actions.»
ETC ...
Ces textes sont une incitation au meurtre contre les mécréants ( toute personne non musulmane ou musulmans non pratiquants.)
Ces textes indiquent aussi que ces tueries, ces assassinats commis sur cette terre seront récompensés par Allah dans son Paradis.
Mais qu'est-ce que le Paradis d'Allah ?
Et qu'est-ce que les égorgeurs au nom d'Allah, les "fous de Dieu", les martyrs qui se transforment en bombes humaines espèrent obtenir de si motivant, dans ce Paradis ?
Reportons-nous encore au livre sacré : le Coran.
Voici des versets sans équivoque :
************
Le Paradis des musulmans d'après le Coran :
Sourate 2 versets 23 à 25 :
« Annonce à ceux qui auront cru et accompli des oeuvres pies qu'ils auront des Jardins sous lesquels couleront des ruisseaux. Chaque fois que quelque fruit leur sera accordé, en attribution, ils diront "Ceci est ce qui nous a été attribué antérieurement", et ce qui leur sera donné sera ressemblant à ce qu'ils avaient sur terre. Dans ces Jardins, ils auront des épouses purifiées et ils y seront immortels.»
Sourate 3 versets 13 à 15 :
« Dis aux croyants : "Vous aviserais-je de ce qui est meilleur que cela ? Pour ceux qui auront été pieux, seront, auprès de leur Seigneur, des jardins sous lesquels couleront des ruisseaux, où, immortels, ils auront des épouses purifiées et satisfaction d'Allah. Allah est clairvoyant sur ses serviteurs.»
Sourate 4 versets 60/57 :
« Ceux, au contraire, qui auront cru et pratiqué les oeuvres pies, Nous les ferons entrer dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux ; là, immortels en éternité, ils auront des épouses purifiées et Nous les feront entrer sous une ombre dense.»
Effectivement cette "ombre dense" cache astucieusement le vrai motif de ces textes.
Sourate 18 versets 28/29 à 30/31 :
« Et dis : "La Vérité émane de votre Seigneur. Quiconque le veut, qu'il soit croyant, et quiconque le veut, qu'il soit infidèle". Nous avons préparé, pour les injustes, un feu dont les flammes les entoureront. S'ils appellent au secours, on les secourra avec une eau comme de l'airain fondu qui brûlera les visages. Quel détestable breuvage ! Quel abominable séjour.»
« Ceux qui auront cru et pratiqué les oeuvres pies seront récompensés : Nous ne laisseront pas perdre le salaire de qui a fait de bonnes actions. Ceux-là auront les Jardins d'Eden, à leurs pieds couleront des ruisseaux : là ils seront parés de bracelets d'or, vêtus de vêtements verts de soie et de brocard, accoudés sur des sofas. Quelle excellente rétribution et quel beau séjour !»
Sourate 22 verset 20/19 à 24 :
« Voici deux groupes adverses qui se querellent au sujet de leur Seigneur. A ceux qui sont infidèles seront taillés des vêtements de feu : sur leur tête sera versée de l'au bouillante par laquelle seront consumées leurs entrailles et leur peau ; là, des fouets de fer leur seront destinés, et chaque fois que, de chagrin, ils voudront sortir de ce Feu, ils y seront ramenés et il leur sera crié "Goûtez le tourment de la Calcination ! " Cependant, Allah fera entrer ceux qui auront cru et fait les oeuvres pies, dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux, où ils seront parés de bracelets d'or et de perles, où leurs vêtements seront de soie : ceux-là auront été dirigés vers la Belle Parole et vers la Voie du Digne de Louanges. »
Sourate 25 verset 11/10 :
« Béni soit Celui qui, s'Il le veut, te donnera mieux que cela : des jardins au bas desquels couleront des ruisseaux et [où] Il (Allah) placera pour toi des palais.»
Des palais au paradis d'Allah ? Avec des serviteurs ? Mahomet mégalomane !
Sourate 37 versets 38/39 à 47/49 :
« Vous ne serez récompensés de ce que vous faisiez, excepté les dévoués serviteurs d'Allah. Ceux-là auront une attribution connue, des fruits. Ils seront honorés dans les Jardins du Délice sur des lits se faisant face. On leur fera circuler des coupes d'une boisson limpide, claire, volupté pour les buveurs, ne contenant pas l'ivresse, inépuisable. Près d'eux seront des vierges aux regards modestes, aux yeux grands et beaux, et qui seront comme des perles cachées.»
Sourate 38 Versets 49 à 53 :
« Ceci est une Edification. En vérité, les Pieux auront certes beau lieu de retour ; les Jardins d'Eden aux portes pour eux toutes ouvertes, où, accoudés, ils réclameront des fruits abondants et un exquis breuvage, tandis qu'auprès d'eux seront des vierges aux regards modestes, d'égale jeunesse. Voilà ce qui vous est promis au jour du Jugement. »
Sourate 44 versets 51 à 55 :
« Les Pieux, au contraire, seront dans un séjour paisible, parmi des jardins et des sources. Ils seront vêtus de satin et de brocard, face à face. Ainsi sera-t-il. Nous les aurons mariés à des Houris aux grands yeux. Ils réclameront là toutes sortes de fruits, dans la paix.»
Houris : femmes d'une grande beauté, éternellement très jeunes et éternellement vierges.
Encyclopédie Hachette 1999 : Houri, n.fém. (persan houri), de l'arabe hawra, pluriel hur, « qui a le blanc et le noir des yeux très prononcé.»
Femme du Paradis parfaitement pure et belle que le Coran promet comme épouse au croyant musulman en récompense de ses bonnes oeuvres.
Certains Docteurs de la Loi musulmans déclarent que chaque homme aura à sa disposition sexuelle 72 Houris ( d'autres vont jusqu'au chiffre de 500 Houris par homme arrivant au Paradis d'Allah ! ) lesquelles retrouveront leur virginité après l'acte sexuel !
Que deviennent les épouses légitimes ?
« C'est au nom de Dieu que l'on se battra. Et comment en serait-il autrement du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? Car il ne s'agit plus de morale, mais de révélation.
C'est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. La raison est commune à tous les hommes et s'oppose à la religion, aux religions.»
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Extraits du Coran, traduit de l'arabe par Régis Blachère,
Professeur à la Sorbonne
G.P. MAISONNEUVE & LAROSE éditeurs 1966
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Comment expliquer pourquoi, dans le monde, certains musulmans se transforment volontairement en barbares cruels et sanguinaires, en fanatiques "fous de Dieu", en bombes humaines dans le but de tuer au hasard, avec le sourire, avec la satisfaction du "devoir" accompli, des civils, des enfants, des femmes, des vieillards, tous innocents, et dont certains sont aussi des musulmans ?
Qu'est-ce qui les motive ? Les incite à de tels comportements ?
Eh bien, c'est un aspect de leur religion, l'islam, issu de leur livre saint : le Coran.
La lecture de ce livre permet de découvrir des versets sans équivoque, lorsqu'ils sont pris au pied de la lettre.
Et quand on a la foi en certains messages délivrés par ce livre religieux, on croit dur comme fer aux versets suivants, très motivants pour celles et ceux qui possèdent un esprit faible et borné :
( Foi = croire aveuglément, sans analyser ni comprendre.)
Exemples :
Sourate 3 versets 163/169à164/170 :
« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le Chemin d'Allah ! Au contraire, ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvus de leur attribution, joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée et, à l'égard de ceux qui, après eux, ne les ont pas encore rejoints, ils se réjouiront [à l'idée] que ceux-ci n'éprouveront nulle crainte et ne seront pas attristés.»
De nos jours, ce texte est une incitation à perpétuer des attentats aveugles, tuant des civils, même musulmans, et même à laisser sa vie dans des actes kamikazes "pour la plus grande gloire d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux".
Sourate 3 verset 79/85 :
« Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de Lui (Allah) et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les perdants.»
C'est-à-dire condamné à l'enfer éternel !
Sourate 33 versets 60à62 :
« Certes, si les Hypocrites, ceux au coeur de qui est un mal et ceux qui tremblent ne cessent point, à Médine, Nous te mettrons certes en campagne contre eux [Prophète ! ] Ensuite, ils n'y resteront tes voisins que peu [de temps]. Maudits, quelque part qu'ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié, selon la coutume d'Allah à l'égard de ceux qui furent antérieurement. Or, tu trouveras la coutume d'Allah non modifiable.»
Ainsi la coutume non modifiable d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux est de tuer sans pitié ?
Sourate 48 verset 14 :
« A Allah la royauté des cieux et de la terre. Il pardonne à qui Il veut et Il tourmente qui Il veut. Allah est absoluteur et miséricordieux.»
Sourate 6 verset 39 :
« (...) Celui qu'Allah veut [perdre], Il l'égare. Celui qu'il veut [sauver], Il le met sur une Voie Droite.»
Ainsi les non-islamiques, les infidèles, les païens, le sont de par la volonté d'Allah, lequel demande ensuite de les tuer ?
Sourate 4 verset 76/74 :
« A : Que ce personnage combatte, dans le Chemin d'Allah, ceux qui troquent la [Vie] Dernière contre la Vie Immédiate !
B : Que combattent, dans le Chemin d'Allah, ceux qui troquent la Vie Immédiate contre la [Vie] Dernière.
A ceux qui, combattant dans le Chemin d'Allah, sont tués ou sont vainqueurs, Nous donnerons une rétribution immense.»
Sourate 4 verset 91/89 :
« [Les Hypocrites] aimeraient que vous soyez impies comme ils l'ont été et que vous soyez à égalité [avec eux]. Ne prenez pas parmi eux de patrons ('awliya) avant qu'ils émigrent (sic) dans le Chemin d'Allah ! S'ils tournent le dos, prenez-les et tuez-les ou que vous les trouviez ! Ne prenez parmi eux ni patron, ni auxiliaires.»
Sourate 4 verset 93/91 :
« Vous trouverez d'autres [Hypocrites] qui désirent vivre tranquilles avec vous et tranquilles avec les leurs. Chaque fois que ceux-là seront ramenés à vous tenter [en votre foi], ils essuieront un échec en [cette tentation]. S'ils ne se tiennent pas à l'écart de vous, [s'ils ne] se rendent pas à vous à merci et [ne] déposent pas les armes, prenez-les et tuez-les où que vous les acculiez ! Sur ceux-là, Nous vous accordons un pouvoir éclatant.»
Sourate 4 versets 97/95 et 98/96 :
« (...) A tous, Allah a promis la très belle [Récompense, mais] Allah a mis les Combattants au-dessus des non-combattants, en [Sa] rétribution immense, dans la hiérarchie [qu'ils occupent ] , par rapport à lui, [dans Son] pardon et [Sa grâce]. Allah est absoluteur et miséricordieux.»
Sourate 8 verset 17 :
« [Croyants] vous n'avez donc point tué [ces infidèles], mais [c'est] Allah [qui] les a tués. Tu n'as point visé quand tu as visé. C'est Allah qui a visé afin de faire éprouver aux Croyants une faveur venue de Lui. Allah est audient et omnipotent.»
Sourate 47 verset 37/35 :
« Ne faiblissez donc pas ! N'appelez point à la paix alors que vous avez la supériorité !
Allah est avec vous et Il n'abolira pas vos [louables] actions.»
ETC ...
Ces textes sont une incitation au meurtre contre les mécréants ( toute personne non musulmane ou musulmans non pratiquants.)
Ces textes indiquent aussi que ces tueries, ces assassinats commis sur cette terre seront récompensés par Allah dans son Paradis.
Mais qu'est-ce que le Paradis d'Allah ?
Et qu'est-ce que les égorgeurs au nom d'Allah, les "fous de Dieu", les martyrs qui se transforment en bombes humaines espèrent obtenir de si motivant, dans ce Paradis ?
Reportons-nous encore au livre sacré : le Coran.
Voici des versets sans équivoque :
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Le Paradis des musulmans d'après le Coran :
Sourate 2 versets 23 à 25 :
« Annonce à ceux qui auront cru et accompli des oeuvres pies qu'ils auront des Jardins sous lesquels couleront des ruisseaux. Chaque fois que quelque fruit leur sera accordé, en attribution, ils diront "Ceci est ce qui nous a été attribué antérieurement", et ce qui leur sera donné sera ressemblant à ce qu'ils avaient sur terre. Dans ces Jardins, ils auront des épouses purifiées et ils y seront immortels.»
Sourate 3 versets 13 à 15 :
« Dis aux croyants : "Vous aviserais-je de ce qui est meilleur que cela ? Pour ceux qui auront été pieux, seront, auprès de leur Seigneur, des jardins sous lesquels couleront des ruisseaux, où, immortels, ils auront des épouses purifiées et satisfaction d'Allah. Allah est clairvoyant sur ses serviteurs.»
Sourate 4 versets 60/57 :
« Ceux, au contraire, qui auront cru et pratiqué les oeuvres pies, Nous les ferons entrer dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux ; là, immortels en éternité, ils auront des épouses purifiées et Nous les feront entrer sous une ombre dense.»
Effectivement cette "ombre dense" cache astucieusement le vrai motif de ces textes.
Sourate 18 versets 28/29 à 30/31 :
« Et dis : "La Vérité émane de votre Seigneur. Quiconque le veut, qu'il soit croyant, et quiconque le veut, qu'il soit infidèle". Nous avons préparé, pour les injustes, un feu dont les flammes les entoureront. S'ils appellent au secours, on les secourra avec une eau comme de l'airain fondu qui brûlera les visages. Quel détestable breuvage ! Quel abominable séjour.»
« Ceux qui auront cru et pratiqué les oeuvres pies seront récompensés : Nous ne laisseront pas perdre le salaire de qui a fait de bonnes actions. Ceux-là auront les Jardins d'Eden, à leurs pieds couleront des ruisseaux : là ils seront parés de bracelets d'or, vêtus de vêtements verts de soie et de brocard, accoudés sur des sofas. Quelle excellente rétribution et quel beau séjour !»
Sourate 22 verset 20/19 à 24 :
« Voici deux groupes adverses qui se querellent au sujet de leur Seigneur. A ceux qui sont infidèles seront taillés des vêtements de feu : sur leur tête sera versée de l'au bouillante par laquelle seront consumées leurs entrailles et leur peau ; là, des fouets de fer leur seront destinés, et chaque fois que, de chagrin, ils voudront sortir de ce Feu, ils y seront ramenés et il leur sera crié "Goûtez le tourment de la Calcination ! " Cependant, Allah fera entrer ceux qui auront cru et fait les oeuvres pies, dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux, où ils seront parés de bracelets d'or et de perles, où leurs vêtements seront de soie : ceux-là auront été dirigés vers la Belle Parole et vers la Voie du Digne de Louanges. »
Sourate 25 verset 11/10 :
« Béni soit Celui qui, s'Il le veut, te donnera mieux que cela : des jardins au bas desquels couleront des ruisseaux et [où] Il (Allah) placera pour toi des palais.»
Des palais au paradis d'Allah ? Avec des serviteurs ? Mahomet mégalomane !
Sourate 37 versets 38/39 à 47/49 :
« Vous ne serez récompensés de ce que vous faisiez, excepté les dévoués serviteurs d'Allah. Ceux-là auront une attribution connue, des fruits. Ils seront honorés dans les Jardins du Délice sur des lits se faisant face. On leur fera circuler des coupes d'une boisson limpide, claire, volupté pour les buveurs, ne contenant pas l'ivresse, inépuisable. Près d'eux seront des vierges aux regards modestes, aux yeux grands et beaux, et qui seront comme des perles cachées.»
Sourate 38 Versets 49 à 53 :
« Ceci est une Edification. En vérité, les Pieux auront certes beau lieu de retour ; les Jardins d'Eden aux portes pour eux toutes ouvertes, où, accoudés, ils réclameront des fruits abondants et un exquis breuvage, tandis qu'auprès d'eux seront des vierges aux regards modestes, d'égale jeunesse. Voilà ce qui vous est promis au jour du Jugement. »
Sourate 44 versets 51 à 55 :
« Les Pieux, au contraire, seront dans un séjour paisible, parmi des jardins et des sources. Ils seront vêtus de satin et de brocard, face à face. Ainsi sera-t-il. Nous les aurons mariés à des Houris aux grands yeux. Ils réclameront là toutes sortes de fruits, dans la paix.»
Houris : femmes d'une grande beauté, éternellement très jeunes et éternellement vierges.
Encyclopédie Hachette 1999 : Houri, n.fém. (persan houri), de l'arabe hawra, pluriel hur, « qui a le blanc et le noir des yeux très prononcé.»
Femme du Paradis parfaitement pure et belle que le Coran promet comme épouse au croyant musulman en récompense de ses bonnes oeuvres.
Certains Docteurs de la Loi musulmans déclarent que chaque homme aura à sa disposition sexuelle 72 Houris ( d'autres vont jusqu'au chiffre de 500 Houris par homme arrivant au Paradis d'Allah ! ) lesquelles retrouveront leur virginité après l'acte sexuel !
Que deviennent les épouses légitimes ?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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- Georges
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Re: L'islam reserve le paradis à l'homme et à la femme
Sourate 52 versets 17 à 24 :
« En vérité, les Pieux seront dans des jardins et une félicité, jouissant de ce que le Seigneur leur a accordé. Leur Seigneur les aura préservés des tourments de la Fournaise. Mangez et buvez en paix, en récompense de ce que vous avez fait, accoudés sur des lits alignés ! Nous leur auront donné comme épouses des houris aux grands yeux. Ceux qui auront cru et que leur descendance aura suivis avec foi, Nous leur auront adjoint leur descendance au Paradis. Nous ne leur retireront rien de leur fait. Chaque homme, de ce qu'il se sera acquis, sera cautionné. Nous les aurons pourvus de fruits et de viande qu'ils désirent. Ils se passeront, dans ces jardins, des coupes au fond desquelles ne seront ni jactance, ni incitation au péché. Pour les servir, parmi eux circuleront des éphèbes à leur service qui sembleront perles cachées.»
La pédophilie, interdite sur terre par le Coran, sera-t-elle admise au Paradis d'Allah ? (les éphèbes.)
Sourate 55 versets 48 à 60 :
« A = LEQUEL DONC DES BIENFAITS DE VOTRE SEIGNEUR NIEREZ-VOUS TOUS LES DEUX ?»
« Deux jardins pleins de frondaisons, dans lesquels deux sources couleront, dans lesquels, de tous les fruits, seront deux espèces. Les élus jouiront de ces biens, accoudés sur des tapis dont l'envers sera de brocard, et les fruits des jardins seront à leur portée. Dans ces jardins seront des vierges aux regards modestes que ni Homme ni Démon n'aura touchées avant eux, et ces femmes seront belles comme le rubis et le corail. La récompense du bien est-elle autre chose que le bien ?»
Sourate 56 versets 11 à 39/40 :
« Ceux-là sont les Proches du Seigneur dans les jardins de la Félicité, - multitude parmi les Premiers, et petit nombre parmi les Derniers ! - sur des lits tressés s'accoudant et se faisant vis-à-vis. Parmi eux circuleront des éphèbes immortels, avec des cratères, des aiguières et des coupes d'un limpide breuvage dont ils ne seront ni entêtés, ni enivrés, avec des fruits qu'ils choisiront, avec de la chair d'oiseaux qu'ils convoiteront. Là seront des Houris aux grands yeux, semblables à la perle cachée, en récompense de ce qu'ils faisaient sur la terre. Ils n'y entendront ni jactance ni incitation au péché, mais seulement, comme propos : « Paix ! Paix ! » Les Compagnons de la Droite seront, parmi des jujubiers sans épines et des acacias alignés, [dans] une ombre étendue, [près d'] une eau courante et de fruits abondants, ni coupés, ni défendus, [couchés sur] des tapis élevés [au-dessus du sol], [des Houris] que nous avons formées, en perfection, et que Nous avons gardées vierges, coquettes, d'égale jeunesse, appartiendront aux Compagnons de la Droite, multitude parmi les Premiers et multitude parmi les Derniers ! »
Quels fruits et quelles convoitises ? Les fruits d'arbres ? Mais aussi les Houris ? Les éphèbes ?
Sourate 61 verset 12B :
« Si vous faites cela, Allah vous pardonnera vos péchés et vous fera entrer dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux, dans lesquels vous aurez des épouses purifiées et où vous resterez immortels.»
Sourate 76 versets 12 à 22 :
« Il les a récompensés, de ce qu'ils subirent, par le don d'un jardin et de vêtements de soie. Jardin où ils sont accoudés sur des sofas, où ils ne voient ni soleil ni froidure. Proches d'entre eux sont les ombrages et inclinés très bas en sont les fruits à cueillir. On circulera parmi eux avec des vaisseaux d'argent et des cratères de cristal, de cristal d'argent harmonieusement ouvrés. Là ils seront abreuvés de coupes dont le mélange sera de gingembre, -source, dans ce jardin nommé Salsabîl. Parmi eux circuleront des éphèbes immortels tels qu'à les voir tu les croirais perles détachées. Quand tu porteras ta vue là, tu verras un délice et une pompe royale. Sur eux seront des vêtements verts en satin et brocart. Ils seront parés de bracelets d'argent. Leur Seigneur les abreuvera d'une boisson très pure. En vérité, ceci vous a été accordé, en récompense, et votre zèle a été remercié.»
Sourate 78 versets 31 à 34 :
« En vérité, aux Hommes pieux reviendra, au contraire, un lieu convoité, des vergers et des vignes, des Belles aux seins formés, d'une égale jeunesse, et des coupe débordantes.»
Plagiat de la Bible Ancien Testament Cantique des cantiques
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A l'analyse de ces textes plutôt irréalistes, que comprendre ?
Pris uniquement littéralement, ces textes incitent à penser que :
Pour un esprit porté vers l'analyse et la compréhension plutôt que sur la foi et l'absence paresseuse de recherche de La VERITE, concernant les textes de ce livre dit "saint", on peut en déduire que :
1 - Le Paradis musulman est un lieu de jouissances physiques, matérielles et corporelles, dans lequel le domaine spirituel est complètement ignoré, banni.
2 - Seuls les hommes sont autorisés par Allah à rejoindre le Paradis après leur mort !
Qu'advient-il des femmes ? Allah les déconsidère puisqu'il place les hommes avant les femmes.
Sourate 4 verset 38/34 :
« Les hommes ont autorité sur les femmes du fait qu'Allah a préféré certains d'entre vous à certaines autres (...) Celles dont vous craignez l'indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! (...) Allah est auguste et grand.»
3 - Le Paradis d'Allah n'est réservé qu'aux musulmans uniquement.
Les non musulmans de cette terre ( et ils sont beaucoup plus nombreux que les musulmans) sont automatiquement condamnés à l'Enfer éternel, de par la volonté d'Allah !
4 - Les principales activités éternelles des élus au Paradis d'Allah sont la sexualité avec les Houris, la sexualité avec les éphèbes
( pédophilie ), la boisson et la bonne chère, la gourmandise, le farniente, la dolce vita, l'indolence, l'irresponsabilité, le laisser-aller.
5 - Les élus au Paradis d'Allah auront éternellement des serviteurs pour assouvir leurs besoins.
( esclavage ) !
6 - Ces textes semblent être le summum du conditionnement, du bourrage de crâne, du lavage de cerveau, destinés à convaincre qu'en dehors de l'islam il n'y a point de salut, et que tout ce qui est défendu sur cette terre, ou extrêmement difficile d'accès dans cette partie du monde, ( Sexualité débridée, pédophilie, la nourriture, l'eau en abondance -§- les sources -§- le farniente, la facilité, etc... ) seront automatiquement et éternellement acquis dans le Paradis d'Allah.
G. Messadier : « S'attacher aux religions est périlleux. C'est d'abord faire de soi-même un assassin en puissance et le pire de tous les assassins : celui qui a la conscience tranquille.»
Mais replacés dans leur contexte de départ, ces textes incitent à penser que :
L'islam ne pourrait être qu'une copie de la Bible Ancien ET Nouveau Testament.
Or les recommandations de conduite des individus, prônés par l’Ancien Testament, sont souvent différentes et quelquefois à l’opposé des celles du Nouveau Testament !
Exemple :
Ancien Testament => oeil pour oeil, dent pour dent, ( loi du talion, la vengeance.)
Nouveau Testament => Si on te frappe sur la joue droite, tends aussi l'autre joue, ( le pardon, le refus de la violence.)
De ce fait, on trouve aussi dans le Coran des versets qui vont à l'encontre les uns des autres.
Probablement que l'islam est né à une époque et dans une région du monde qui était sans foi ni loi, où régnait la cruauté, les razzias et les tueries pour survivre, la peur, la loi du plus fort et du plus barbare, la méchanceté, l'absence totale de morale et de vertu.
Ce que l'on appelle aujourd'hui l'islam aurait été élaboré par un petit groupe d'intellectuels ayant choisi un analphabète ( Mahomet ) afin de mieux faire passer leur message.
Le but de ce groupe d'intellectuels était d'amener plus de vertu, de tolérance, de respect des autres êtres vivants, enfin bref, tenter d'améliorer les conditions de vie des habitant de cette région en amenant plus de morale, de justice, de civilisation.
Une entité invérifiable, l'ange Gabriel venant "des cieux", ( copie conforme de la Bible, Nouveau Testament ) aurait été inclue car permettant d'introduire une dose de superstition et ainsi couper court aux raisonnements bassement matériels des peuplades à évangéliser.
Ce groupe d'intellectuels aurait été influencé par ce qu'il y avait de moral, de vertueux, dans les pays frontaliers, influencés par les dix commandements de la Bible Ancien Testament et par le message de paix et de tolérance du Nouveau Testament.
Ce groupe d'intellectuels se serait ainsi inspiré des enseignements de la Bible comme support à leur projet.
C'est pourquoi on peut aisément imaginer que le Coran n'est qu'une pâle copie de la Bible.
Au départ, Mahomet aurait répété servilement ce qui lui était enseigné par ces intellectuels, et cela s'est traduit par des versets coraniques très proches des 10 commandements de la Bible Ancien Testament et des enseignements de paix, de tolérance, d'aide aux plus démunis, de bonté, d'amour du prochain, de pardon de Jésus Christ.
Exemple de versets coraniques allant à l'encontre de ceux consacrés au paradis d'Allah :
Coran LVII 19/20 : « Sachez que la Vie Immédiate est jeu, distraction [vaine] parure, lutte de jactance entre vous, lutte au sujet des biens et des enfants ! [Elle est] à la ressemblance d'une ondée : la végétation qui la suit plait aux Infidèles, [mais] ensuite [cette végétation] se flétrit ; tu la vois jaunir, puis devenir débris déssechés. Dans la [Vie] Dernière, sont [ou bien] tourment terrible, [ou bien] pardon et satisfaction d'Allah, alors que la Vie Immédiate est seulement jouissance trompeuse.»
Les versets du début de l'islam, recommandent le bien, le pardon, la miséricorde.
Mais des versets plus récents viennent abroger, annuler et remplacer ces premiers versets en recommandant la violence et la guerre de conquête.
Est-ce vraiment Allah qui aurait inspiré à Mahomet ce revirement ?
Pourquoi Allah aurait-il changé d'avis si rapidement, enseignant une chose puis son contraire ?
Une explication : Sa renommée et son pouvoir sur les foules augmentant, Mahomet aurait pris le contrôle de ce mouvement naissant, et sa véritable nature de tyran, de barbare, de rustre aurait pris le dessus, et l'on voit arriver des versets coraniques belliqueux, prônant la cruauté, le meurtre, l'ignominie, la vengeance, l'intolérance, le despotisme, l'esclavage, le chantage, le racket, etc...
Ceci du au fait que le groupe d'intellectuels ait perdu son contrôle sur Mahomet
Peut-être même qu'il les aurait fait mettre à mort pour garder le pouvoir pour lui seul ! Mettre à mort des personnes gênantes ne lui posant aucun problème !
Mahomet ne peut donc pas être un prophète !
Et c'est ainsi que le Coran serait né, petit à petit.
Le style de rédaction du Coran est très directif, ne donnant aucun choix au lecteur : ou bien il est musulman et il ira au paradis, ou bien il n'est pas musulman, donc un ennemi d'Allah, et connaîtra automatiquement les tourments éternels de l'enfer après son décès.
De son vivant, un non musulman, risquera d'être tué par un musulman simplement parce que c'est la "punition" qu'Allah ordonne d'appliquer aux non croyants, ainsi qu'à ceux qui croient à un autre Dieu qu'Allah ou à un autre livre dit "saint" que le Coran.
Selon le Coran c'est le sort qui attend les milliards de Chinois, d'hindous, de chrétiens, de bouddhistes, etc... de par le monde !
Sourate 3 verset 79/85 :
« Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de lui (Allah) et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les Perdants. »
C'est à dire condamné à l'enfer éternel !
Autre style de rédaction du Coran : c'est le parfait bourrage de crâne, de lavage de cerveau, d’incitation au fanatisme meurtrier et barbare dans le but de conquérir la terre entière !
Le Coran incite à croire bêtement, aveuglément et surtout à ne pas penser, ne pas réfléchir, ne pas analyser. Sans arrêt, à chaque sourate, on trouve une définition dans le genre " Allah est ceci, Allah est cela ! " afin de conditionner le lecteur, afin de lui inculquer de force les versets dans sa tête.
Le style d'écriture du Coran, ainsi que la manière dont il est enseigné, ont pour but d'anihiler le libre arbitre de l'individu pour l'enfermer dans un comportement figé et sclérosé. Le but est l'obéissance aveugle aux dogmes et aux rites immuables et figés de la tradition, à l'interdiction de rechercher la vérité par soi-même, mais à croire aveuglément à celle enseignée par l'autorité religieuse.
C'est la prise de contrôle de la pensée des individus.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que les initiateurs de ces recommandations et obligations de nouveau comportement avaient été obligés de prendre en compte le fait que les populations de cette époque et de ce lieu étaient incultes, sans moralité, sans conscience des conséquences de leurs actes, sans éducation, laissant libre cours à leurs instincts les plus vils, à la cruauté des razzias, etc... enfin tout le contraire d'un comportement civilisé.
Il est extrêmement difficile d'expliquer à une personne cruelle qu'elle est une personne cruelle, car son niveau de conscience est extrêmement bas, d'où sa grande difficulté à comprendre la finalité de ce qu'on lui enseigne.
En effet, sans un niveau de conscience développé, l'individu est soumis à ses instincts de survie du corps humain, et son intelligence privilégie les actions qui cherchent à satisfaire les demandes de ces instincts. Il peut ainsi faire "le mal" sans en avoir conscience.
Confucius : « La Conscience est la lumière qui permet à l'Intelligence de distinguer le Bien du Mal.»
Ce style d'écriture du Coran avait donc un but parfaitement valable à cette époque : annihiler la barbarie en imposant par la ruse et la persuasion des nouvelles règles de vie plutôt contraignantes mais génératrices de morale.
Il fallait convaincre le peuple des bienfaits de ces nouvelles règles de conduite, en utilisant la peur engendrée par les "punitions" infligées éternellement dans l'au-delà et encourues par les récalcitrants.
Pour les persuader d'adopter ces nouvelles règles de conduite, il fallait également les prendre par les sentiments, mais aussi par les flatteries, en courtisant leur orgueil et leurs prétentions, en leur donnant la sensation qu'ils étaient supérieurs aux autres, qu'ils étaient les meilleurs, qu'après leur mort ils auraient une vie éternelle faite de plaisirs divers et variés, qu'ils étaient des élus d'Allah, le seul et unique vrai Dieu de ce monde, etc...
En plus de ces nouvelles règles de comportement, il est possible, probable, que certaines coutumes de l'époque furent gardées, comme la lapidation, couper la main des voleurs, etc... car considérées comme étant des pratiques morales à cette époque.
Ce que n'avait pas prévu ce groupe d'intellectuels, c'est que le monde a été, est, et sera toujours en perpétuelle mutation.
De nos jours ce style d'écriture n'est plus adapté, n'est plus valable.
C'est un problème qui frappe toutes les religions : avec le temps, le message initial s'estompe, remplacé par des croyances et compréhensions des dignitaires de ces religions, et ainsi la religion se transforme petit à petit en religiosité.
Le fait que le monde musulman refuse de modifier et adapter le contenu de ces textes, ainsi que leur style d'écriture, textes et style incompatibles avec le mode de vie et de pensée de notre époque, fait que beaucoup de musulmans continuent de nos jours à prendre les versets du Coran au pied de la lettre, et sont convaincus qu'en tuant des mécréants, ils mériteront automatiquement d'aller au Paradis d'Allah, tel que décrit au début de ce texte.
Et ainsi le message spirituel, caché dans le Coran, n'est toujours pas compris par des masses de musulmans qui continuent à privilégier des comportements qui avaient cours en certaines parties du globe il y a 1400 ans.
C'est pourquoi des pays islamiques sont incapables de donner du travail à leur jeunesse à un point tel que les plus courageux d'entre eux sont obligés d'émigrer dans les pays occidentaux, non musulmans, chez les mécréants honnis, afin de pouvoir survivre et manger à leur faim. Tout ceci parce que l'islam et la charia paralysent les initiatives individuelles dans les pays islamiques, amenant ainsi le chômage et la misère. Ces pays stagnent quand ils ne régressent pas.
Complètement dépassés par les autres civilisations, pour ceux qui restent au pays, il ne leur reste qu'un seul recours, le retour à l'islam pur et dur, intransigeant, fanatique, cruel, sanguinaire, irréaliste, un retour en arrière de 1400 ans.
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Certains musulmans ayant subi un "bourrage de crâne" religieux en guise d'éducation, ont en conséquence un esprit faible et sont donc incapables de raisonnement. Ils sont influencés par la lecture des versets sur le Paradis décrits ci-dessus, ainsi que d'autres versets coraniques indiquant que les "combattants pour Allah" iront automatiquement au Paradis et seront particulièrement choyés par Allah : voir Le Coran , ils prennent pour vérité pure ces textes pris littéralement.
Ils croient aveuglément, sans analyser ni comprendre.
Parce que ces versets, qui avaient leur importance au début de l'islam, se trouvent toujours dans le Coran, et qu'à notre époque actuelle, bien que n'ayant plus cours, ils induisent en erreur les personnes crédules.
Ces versets font aujourd'hui énormément de tort à cette religion. Ils font peur aux non-musulmans.
Chez certains musulmans, ils fomentent la haine des mécréants, et les plus extrémistes oeuvrent à la mise à mort pure et simple de ces mécréants.
( mécréant = toute personne qui n'est pas musulmane pratiquante.)
Des religieux fanatiques et aussi des politiciens de pays musulmans l'ont bien compris qui, dans leur lutte pour obtenir le pouvoir absolu sur leurs concitoyens, se servent de ces versets à des fins politiques, en convainquant des esprits faibles de commettre des attentats contre les parties adverses, que le "sacrifice" de se transformer en bombe humaine leur vaudra automatiquement le titre de "martyr" et une félicité éternelle "au Paradis d'Allah", tel que décrit plus haut.
Ces esprits faibles étant persuadés que le "Paradis" est un lieu matériel de délices physiques, alors que le véritable Paradis n'est pas matériel mais spirituel, qu'il ne concerne pas les satisfactions du corps/véhicule de l'âme, mais précisément cette âme individuelle, celle-ci ayant vaincu les désirs de survie du corps humain.
L'âme humaine est la grande absente du Coran.
Les adeptes du Coran, qui ne prennent que l'aspect littéral de ses versets, sont donc condamnés à ne faire que de la "religiosité".
Le fanatisme, spécialité satanique, a la particularité d'éteindre complètement le libre arbitre individuel, c'est-à-dire la faculté qui permet l'analyse, la réflexion, le raisonnement.
Le fanatique religieux, le fou de Dieu, est donc une personne qui croit sincèrement être en accord avec sa religion et le Dieu qu'il imagine dans sa tête en suivant à la lettre ce qui est écrit dans son "livre sacré", ou alors, pour les analphabètes, ce qui lui est enseigné dans certaines mosquées.
Seul un fou furieux, un insensé fanatisé à l'extrême, (donc dans l'impossibilité de réfléchir), est capable de croire qu'en faisant sauter sa ceinture d'explosifs au milieu de gens qui ne pensent pas comme lui, il verra son propre corps déchiqueté en mille morceaux, puis par le miracle d'Allah, constatera que son corps se recompose en une seule unité, intact comme il était avant, ceci dans un lieu appelé Paradis, où il vivra éternellement dans cet autre monde matériel et uniquement physique, où il habitera dans des palais avec des serviteurs, aura une excellent nourriture et boissons, sera habillé d'habits somptueux, portera de magnifiques bijoux, aura éternellement à sa disposition beaucoup de houris éternellement jeunes et vierges, des éphèbes pour ceux qui ont des goûts particuliers.
Bref, la dolce vita éternelle !
Le paradis d'Allah étant semblable à notre bonne vieille terre serait donc situé sur une autre planète de l'Univers ?
Mais pourquoi un tel paradis ?
Pour satisfaire son besoin de conquêtes, de dominer les autres et arriver à ses fins, Mahomet avait besoin de motiver ses compagnons, des bédouins incultes et vivant principalement de razzias.
En leur promettant ce paradis indigne d'un Allah bienfaiteur et miséricordieux, il leur promettait tout ce qu'ils n'avaient pas sur terre en abondance, ne serais-ce que des ruisseaux d'eau pure et fraîche, etc...
Il induisait dans leur tête le fanatisme irraisonné, c'est-à-dire la croyance d'être dans le vrai, de satisfaire les désirs d'Allah.
Ceci se passait au 7ème siècle, mais force est de constater que de nos jours cette supercherie fonctionne toujours auprès de certains musulmans.
Il est difficile de faire plus fort dans le domaine de l'irréalisme !
Voltaire : « Les religions ne sont jamais si bien comprises que par ceux qui ont perdu leur capacité de raisonnement.»
Pascal, grand philosophe et grand scientifique, disait :
« Ce n'est pas par ce qu'il y a d'obscur dans Mahomet, et qu'on peut faire passer pour un sens mystérieux, que je veux qu'on en juge, mais par ce qu'il y a de clair, par son paradis, et par le reste ; c'est en cela qu'il est ridicule.»
« Et c'est pourquoi il n'est pas juste de prendre ses obscurités pour des mystères, vu que ses clartés sont
ridicules.»
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« En vérité, les Pieux seront dans des jardins et une félicité, jouissant de ce que le Seigneur leur a accordé. Leur Seigneur les aura préservés des tourments de la Fournaise. Mangez et buvez en paix, en récompense de ce que vous avez fait, accoudés sur des lits alignés ! Nous leur auront donné comme épouses des houris aux grands yeux. Ceux qui auront cru et que leur descendance aura suivis avec foi, Nous leur auront adjoint leur descendance au Paradis. Nous ne leur retireront rien de leur fait. Chaque homme, de ce qu'il se sera acquis, sera cautionné. Nous les aurons pourvus de fruits et de viande qu'ils désirent. Ils se passeront, dans ces jardins, des coupes au fond desquelles ne seront ni jactance, ni incitation au péché. Pour les servir, parmi eux circuleront des éphèbes à leur service qui sembleront perles cachées.»
La pédophilie, interdite sur terre par le Coran, sera-t-elle admise au Paradis d'Allah ? (les éphèbes.)
Sourate 55 versets 48 à 60 :
« A = LEQUEL DONC DES BIENFAITS DE VOTRE SEIGNEUR NIEREZ-VOUS TOUS LES DEUX ?»
« Deux jardins pleins de frondaisons, dans lesquels deux sources couleront, dans lesquels, de tous les fruits, seront deux espèces. Les élus jouiront de ces biens, accoudés sur des tapis dont l'envers sera de brocard, et les fruits des jardins seront à leur portée. Dans ces jardins seront des vierges aux regards modestes que ni Homme ni Démon n'aura touchées avant eux, et ces femmes seront belles comme le rubis et le corail. La récompense du bien est-elle autre chose que le bien ?»
Sourate 56 versets 11 à 39/40 :
« Ceux-là sont les Proches du Seigneur dans les jardins de la Félicité, - multitude parmi les Premiers, et petit nombre parmi les Derniers ! - sur des lits tressés s'accoudant et se faisant vis-à-vis. Parmi eux circuleront des éphèbes immortels, avec des cratères, des aiguières et des coupes d'un limpide breuvage dont ils ne seront ni entêtés, ni enivrés, avec des fruits qu'ils choisiront, avec de la chair d'oiseaux qu'ils convoiteront. Là seront des Houris aux grands yeux, semblables à la perle cachée, en récompense de ce qu'ils faisaient sur la terre. Ils n'y entendront ni jactance ni incitation au péché, mais seulement, comme propos : « Paix ! Paix ! » Les Compagnons de la Droite seront, parmi des jujubiers sans épines et des acacias alignés, [dans] une ombre étendue, [près d'] une eau courante et de fruits abondants, ni coupés, ni défendus, [couchés sur] des tapis élevés [au-dessus du sol], [des Houris] que nous avons formées, en perfection, et que Nous avons gardées vierges, coquettes, d'égale jeunesse, appartiendront aux Compagnons de la Droite, multitude parmi les Premiers et multitude parmi les Derniers ! »
Quels fruits et quelles convoitises ? Les fruits d'arbres ? Mais aussi les Houris ? Les éphèbes ?
Sourate 61 verset 12B :
« Si vous faites cela, Allah vous pardonnera vos péchés et vous fera entrer dans des Jardins sous lesquels couleront les ruisseaux, dans lesquels vous aurez des épouses purifiées et où vous resterez immortels.»
Sourate 76 versets 12 à 22 :
« Il les a récompensés, de ce qu'ils subirent, par le don d'un jardin et de vêtements de soie. Jardin où ils sont accoudés sur des sofas, où ils ne voient ni soleil ni froidure. Proches d'entre eux sont les ombrages et inclinés très bas en sont les fruits à cueillir. On circulera parmi eux avec des vaisseaux d'argent et des cratères de cristal, de cristal d'argent harmonieusement ouvrés. Là ils seront abreuvés de coupes dont le mélange sera de gingembre, -source, dans ce jardin nommé Salsabîl. Parmi eux circuleront des éphèbes immortels tels qu'à les voir tu les croirais perles détachées. Quand tu porteras ta vue là, tu verras un délice et une pompe royale. Sur eux seront des vêtements verts en satin et brocart. Ils seront parés de bracelets d'argent. Leur Seigneur les abreuvera d'une boisson très pure. En vérité, ceci vous a été accordé, en récompense, et votre zèle a été remercié.»
Sourate 78 versets 31 à 34 :
« En vérité, aux Hommes pieux reviendra, au contraire, un lieu convoité, des vergers et des vignes, des Belles aux seins formés, d'une égale jeunesse, et des coupe débordantes.»
Plagiat de la Bible Ancien Testament Cantique des cantiques
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A l'analyse de ces textes plutôt irréalistes, que comprendre ?
Pris uniquement littéralement, ces textes incitent à penser que :
Pour un esprit porté vers l'analyse et la compréhension plutôt que sur la foi et l'absence paresseuse de recherche de La VERITE, concernant les textes de ce livre dit "saint", on peut en déduire que :
1 - Le Paradis musulman est un lieu de jouissances physiques, matérielles et corporelles, dans lequel le domaine spirituel est complètement ignoré, banni.
2 - Seuls les hommes sont autorisés par Allah à rejoindre le Paradis après leur mort !
Qu'advient-il des femmes ? Allah les déconsidère puisqu'il place les hommes avant les femmes.
Sourate 4 verset 38/34 :
« Les hommes ont autorité sur les femmes du fait qu'Allah a préféré certains d'entre vous à certaines autres (...) Celles dont vous craignez l'indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! (...) Allah est auguste et grand.»
3 - Le Paradis d'Allah n'est réservé qu'aux musulmans uniquement.
Les non musulmans de cette terre ( et ils sont beaucoup plus nombreux que les musulmans) sont automatiquement condamnés à l'Enfer éternel, de par la volonté d'Allah !
4 - Les principales activités éternelles des élus au Paradis d'Allah sont la sexualité avec les Houris, la sexualité avec les éphèbes
( pédophilie ), la boisson et la bonne chère, la gourmandise, le farniente, la dolce vita, l'indolence, l'irresponsabilité, le laisser-aller.
5 - Les élus au Paradis d'Allah auront éternellement des serviteurs pour assouvir leurs besoins.
( esclavage ) !
6 - Ces textes semblent être le summum du conditionnement, du bourrage de crâne, du lavage de cerveau, destinés à convaincre qu'en dehors de l'islam il n'y a point de salut, et que tout ce qui est défendu sur cette terre, ou extrêmement difficile d'accès dans cette partie du monde, ( Sexualité débridée, pédophilie, la nourriture, l'eau en abondance -§- les sources -§- le farniente, la facilité, etc... ) seront automatiquement et éternellement acquis dans le Paradis d'Allah.
G. Messadier : « S'attacher aux religions est périlleux. C'est d'abord faire de soi-même un assassin en puissance et le pire de tous les assassins : celui qui a la conscience tranquille.»
Mais replacés dans leur contexte de départ, ces textes incitent à penser que :
L'islam ne pourrait être qu'une copie de la Bible Ancien ET Nouveau Testament.
Or les recommandations de conduite des individus, prônés par l’Ancien Testament, sont souvent différentes et quelquefois à l’opposé des celles du Nouveau Testament !
Exemple :
Ancien Testament => oeil pour oeil, dent pour dent, ( loi du talion, la vengeance.)
Nouveau Testament => Si on te frappe sur la joue droite, tends aussi l'autre joue, ( le pardon, le refus de la violence.)
De ce fait, on trouve aussi dans le Coran des versets qui vont à l'encontre les uns des autres.
Probablement que l'islam est né à une époque et dans une région du monde qui était sans foi ni loi, où régnait la cruauté, les razzias et les tueries pour survivre, la peur, la loi du plus fort et du plus barbare, la méchanceté, l'absence totale de morale et de vertu.
Ce que l'on appelle aujourd'hui l'islam aurait été élaboré par un petit groupe d'intellectuels ayant choisi un analphabète ( Mahomet ) afin de mieux faire passer leur message.
Le but de ce groupe d'intellectuels était d'amener plus de vertu, de tolérance, de respect des autres êtres vivants, enfin bref, tenter d'améliorer les conditions de vie des habitant de cette région en amenant plus de morale, de justice, de civilisation.
Une entité invérifiable, l'ange Gabriel venant "des cieux", ( copie conforme de la Bible, Nouveau Testament ) aurait été inclue car permettant d'introduire une dose de superstition et ainsi couper court aux raisonnements bassement matériels des peuplades à évangéliser.
Ce groupe d'intellectuels aurait été influencé par ce qu'il y avait de moral, de vertueux, dans les pays frontaliers, influencés par les dix commandements de la Bible Ancien Testament et par le message de paix et de tolérance du Nouveau Testament.
Ce groupe d'intellectuels se serait ainsi inspiré des enseignements de la Bible comme support à leur projet.
C'est pourquoi on peut aisément imaginer que le Coran n'est qu'une pâle copie de la Bible.
Au départ, Mahomet aurait répété servilement ce qui lui était enseigné par ces intellectuels, et cela s'est traduit par des versets coraniques très proches des 10 commandements de la Bible Ancien Testament et des enseignements de paix, de tolérance, d'aide aux plus démunis, de bonté, d'amour du prochain, de pardon de Jésus Christ.
Exemple de versets coraniques allant à l'encontre de ceux consacrés au paradis d'Allah :
Coran LVII 19/20 : « Sachez que la Vie Immédiate est jeu, distraction [vaine] parure, lutte de jactance entre vous, lutte au sujet des biens et des enfants ! [Elle est] à la ressemblance d'une ondée : la végétation qui la suit plait aux Infidèles, [mais] ensuite [cette végétation] se flétrit ; tu la vois jaunir, puis devenir débris déssechés. Dans la [Vie] Dernière, sont [ou bien] tourment terrible, [ou bien] pardon et satisfaction d'Allah, alors que la Vie Immédiate est seulement jouissance trompeuse.»
Les versets du début de l'islam, recommandent le bien, le pardon, la miséricorde.
Mais des versets plus récents viennent abroger, annuler et remplacer ces premiers versets en recommandant la violence et la guerre de conquête.
Est-ce vraiment Allah qui aurait inspiré à Mahomet ce revirement ?
Pourquoi Allah aurait-il changé d'avis si rapidement, enseignant une chose puis son contraire ?
Une explication : Sa renommée et son pouvoir sur les foules augmentant, Mahomet aurait pris le contrôle de ce mouvement naissant, et sa véritable nature de tyran, de barbare, de rustre aurait pris le dessus, et l'on voit arriver des versets coraniques belliqueux, prônant la cruauté, le meurtre, l'ignominie, la vengeance, l'intolérance, le despotisme, l'esclavage, le chantage, le racket, etc...
Ceci du au fait que le groupe d'intellectuels ait perdu son contrôle sur Mahomet
Peut-être même qu'il les aurait fait mettre à mort pour garder le pouvoir pour lui seul ! Mettre à mort des personnes gênantes ne lui posant aucun problème !
Mahomet ne peut donc pas être un prophète !
Et c'est ainsi que le Coran serait né, petit à petit.
Le style de rédaction du Coran est très directif, ne donnant aucun choix au lecteur : ou bien il est musulman et il ira au paradis, ou bien il n'est pas musulman, donc un ennemi d'Allah, et connaîtra automatiquement les tourments éternels de l'enfer après son décès.
De son vivant, un non musulman, risquera d'être tué par un musulman simplement parce que c'est la "punition" qu'Allah ordonne d'appliquer aux non croyants, ainsi qu'à ceux qui croient à un autre Dieu qu'Allah ou à un autre livre dit "saint" que le Coran.
Selon le Coran c'est le sort qui attend les milliards de Chinois, d'hindous, de chrétiens, de bouddhistes, etc... de par le monde !
Sourate 3 verset 79/85 :
« Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de lui (Allah) et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les Perdants. »
C'est à dire condamné à l'enfer éternel !
Autre style de rédaction du Coran : c'est le parfait bourrage de crâne, de lavage de cerveau, d’incitation au fanatisme meurtrier et barbare dans le but de conquérir la terre entière !
Le Coran incite à croire bêtement, aveuglément et surtout à ne pas penser, ne pas réfléchir, ne pas analyser. Sans arrêt, à chaque sourate, on trouve une définition dans le genre " Allah est ceci, Allah est cela ! " afin de conditionner le lecteur, afin de lui inculquer de force les versets dans sa tête.
Le style d'écriture du Coran, ainsi que la manière dont il est enseigné, ont pour but d'anihiler le libre arbitre de l'individu pour l'enfermer dans un comportement figé et sclérosé. Le but est l'obéissance aveugle aux dogmes et aux rites immuables et figés de la tradition, à l'interdiction de rechercher la vérité par soi-même, mais à croire aveuglément à celle enseignée par l'autorité religieuse.
C'est la prise de contrôle de la pensée des individus.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que les initiateurs de ces recommandations et obligations de nouveau comportement avaient été obligés de prendre en compte le fait que les populations de cette époque et de ce lieu étaient incultes, sans moralité, sans conscience des conséquences de leurs actes, sans éducation, laissant libre cours à leurs instincts les plus vils, à la cruauté des razzias, etc... enfin tout le contraire d'un comportement civilisé.
Il est extrêmement difficile d'expliquer à une personne cruelle qu'elle est une personne cruelle, car son niveau de conscience est extrêmement bas, d'où sa grande difficulté à comprendre la finalité de ce qu'on lui enseigne.
En effet, sans un niveau de conscience développé, l'individu est soumis à ses instincts de survie du corps humain, et son intelligence privilégie les actions qui cherchent à satisfaire les demandes de ces instincts. Il peut ainsi faire "le mal" sans en avoir conscience.
Confucius : « La Conscience est la lumière qui permet à l'Intelligence de distinguer le Bien du Mal.»
Ce style d'écriture du Coran avait donc un but parfaitement valable à cette époque : annihiler la barbarie en imposant par la ruse et la persuasion des nouvelles règles de vie plutôt contraignantes mais génératrices de morale.
Il fallait convaincre le peuple des bienfaits de ces nouvelles règles de conduite, en utilisant la peur engendrée par les "punitions" infligées éternellement dans l'au-delà et encourues par les récalcitrants.
Pour les persuader d'adopter ces nouvelles règles de conduite, il fallait également les prendre par les sentiments, mais aussi par les flatteries, en courtisant leur orgueil et leurs prétentions, en leur donnant la sensation qu'ils étaient supérieurs aux autres, qu'ils étaient les meilleurs, qu'après leur mort ils auraient une vie éternelle faite de plaisirs divers et variés, qu'ils étaient des élus d'Allah, le seul et unique vrai Dieu de ce monde, etc...
En plus de ces nouvelles règles de comportement, il est possible, probable, que certaines coutumes de l'époque furent gardées, comme la lapidation, couper la main des voleurs, etc... car considérées comme étant des pratiques morales à cette époque.
Ce que n'avait pas prévu ce groupe d'intellectuels, c'est que le monde a été, est, et sera toujours en perpétuelle mutation.
De nos jours ce style d'écriture n'est plus adapté, n'est plus valable.
C'est un problème qui frappe toutes les religions : avec le temps, le message initial s'estompe, remplacé par des croyances et compréhensions des dignitaires de ces religions, et ainsi la religion se transforme petit à petit en religiosité.
Le fait que le monde musulman refuse de modifier et adapter le contenu de ces textes, ainsi que leur style d'écriture, textes et style incompatibles avec le mode de vie et de pensée de notre époque, fait que beaucoup de musulmans continuent de nos jours à prendre les versets du Coran au pied de la lettre, et sont convaincus qu'en tuant des mécréants, ils mériteront automatiquement d'aller au Paradis d'Allah, tel que décrit au début de ce texte.
Et ainsi le message spirituel, caché dans le Coran, n'est toujours pas compris par des masses de musulmans qui continuent à privilégier des comportements qui avaient cours en certaines parties du globe il y a 1400 ans.
C'est pourquoi des pays islamiques sont incapables de donner du travail à leur jeunesse à un point tel que les plus courageux d'entre eux sont obligés d'émigrer dans les pays occidentaux, non musulmans, chez les mécréants honnis, afin de pouvoir survivre et manger à leur faim. Tout ceci parce que l'islam et la charia paralysent les initiatives individuelles dans les pays islamiques, amenant ainsi le chômage et la misère. Ces pays stagnent quand ils ne régressent pas.
Complètement dépassés par les autres civilisations, pour ceux qui restent au pays, il ne leur reste qu'un seul recours, le retour à l'islam pur et dur, intransigeant, fanatique, cruel, sanguinaire, irréaliste, un retour en arrière de 1400 ans.
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Certains musulmans ayant subi un "bourrage de crâne" religieux en guise d'éducation, ont en conséquence un esprit faible et sont donc incapables de raisonnement. Ils sont influencés par la lecture des versets sur le Paradis décrits ci-dessus, ainsi que d'autres versets coraniques indiquant que les "combattants pour Allah" iront automatiquement au Paradis et seront particulièrement choyés par Allah : voir Le Coran , ils prennent pour vérité pure ces textes pris littéralement.
Ils croient aveuglément, sans analyser ni comprendre.
Parce que ces versets, qui avaient leur importance au début de l'islam, se trouvent toujours dans le Coran, et qu'à notre époque actuelle, bien que n'ayant plus cours, ils induisent en erreur les personnes crédules.
Ces versets font aujourd'hui énormément de tort à cette religion. Ils font peur aux non-musulmans.
Chez certains musulmans, ils fomentent la haine des mécréants, et les plus extrémistes oeuvrent à la mise à mort pure et simple de ces mécréants.
( mécréant = toute personne qui n'est pas musulmane pratiquante.)
Des religieux fanatiques et aussi des politiciens de pays musulmans l'ont bien compris qui, dans leur lutte pour obtenir le pouvoir absolu sur leurs concitoyens, se servent de ces versets à des fins politiques, en convainquant des esprits faibles de commettre des attentats contre les parties adverses, que le "sacrifice" de se transformer en bombe humaine leur vaudra automatiquement le titre de "martyr" et une félicité éternelle "au Paradis d'Allah", tel que décrit plus haut.
Ces esprits faibles étant persuadés que le "Paradis" est un lieu matériel de délices physiques, alors que le véritable Paradis n'est pas matériel mais spirituel, qu'il ne concerne pas les satisfactions du corps/véhicule de l'âme, mais précisément cette âme individuelle, celle-ci ayant vaincu les désirs de survie du corps humain.
L'âme humaine est la grande absente du Coran.
Les adeptes du Coran, qui ne prennent que l'aspect littéral de ses versets, sont donc condamnés à ne faire que de la "religiosité".
Le fanatisme, spécialité satanique, a la particularité d'éteindre complètement le libre arbitre individuel, c'est-à-dire la faculté qui permet l'analyse, la réflexion, le raisonnement.
Le fanatique religieux, le fou de Dieu, est donc une personne qui croit sincèrement être en accord avec sa religion et le Dieu qu'il imagine dans sa tête en suivant à la lettre ce qui est écrit dans son "livre sacré", ou alors, pour les analphabètes, ce qui lui est enseigné dans certaines mosquées.
Seul un fou furieux, un insensé fanatisé à l'extrême, (donc dans l'impossibilité de réfléchir), est capable de croire qu'en faisant sauter sa ceinture d'explosifs au milieu de gens qui ne pensent pas comme lui, il verra son propre corps déchiqueté en mille morceaux, puis par le miracle d'Allah, constatera que son corps se recompose en une seule unité, intact comme il était avant, ceci dans un lieu appelé Paradis, où il vivra éternellement dans cet autre monde matériel et uniquement physique, où il habitera dans des palais avec des serviteurs, aura une excellent nourriture et boissons, sera habillé d'habits somptueux, portera de magnifiques bijoux, aura éternellement à sa disposition beaucoup de houris éternellement jeunes et vierges, des éphèbes pour ceux qui ont des goûts particuliers.
Bref, la dolce vita éternelle !
Le paradis d'Allah étant semblable à notre bonne vieille terre serait donc situé sur une autre planète de l'Univers ?
Mais pourquoi un tel paradis ?
Pour satisfaire son besoin de conquêtes, de dominer les autres et arriver à ses fins, Mahomet avait besoin de motiver ses compagnons, des bédouins incultes et vivant principalement de razzias.
En leur promettant ce paradis indigne d'un Allah bienfaiteur et miséricordieux, il leur promettait tout ce qu'ils n'avaient pas sur terre en abondance, ne serais-ce que des ruisseaux d'eau pure et fraîche, etc...
Il induisait dans leur tête le fanatisme irraisonné, c'est-à-dire la croyance d'être dans le vrai, de satisfaire les désirs d'Allah.
Ceci se passait au 7ème siècle, mais force est de constater que de nos jours cette supercherie fonctionne toujours auprès de certains musulmans.
Il est difficile de faire plus fort dans le domaine de l'irréalisme !
Voltaire : « Les religions ne sont jamais si bien comprises que par ceux qui ont perdu leur capacité de raisonnement.»
Pascal, grand philosophe et grand scientifique, disait :
« Ce n'est pas par ce qu'il y a d'obscur dans Mahomet, et qu'on peut faire passer pour un sens mystérieux, que je veux qu'on en juge, mais par ce qu'il y a de clair, par son paradis, et par le reste ; c'est en cela qu'il est ridicule.»
« Et c'est pourquoi il n'est pas juste de prendre ses obscurités pour des mystères, vu que ses clartés sont
ridicules.»
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: L'islam reserve le paradis à l'homme et à la femme
Les délices foireux de Dieu dans le déprimatoire d'un attendu paradis
Oui, les choses ci-après ont déjà été dites et écrites plusieurs fois dans le passé. Il ne faut pas ignorer les choses seulement car elles sont dites ou écrites de manière répétée et les conclusions sont déjà bien connues. Au contraire!: parfois il y a dans l’itération un soulignement de vérités essentielles qu’il est important d’enraciner dans la mentalité des gens au vu d’une puissante et perverse propagande sous l’égide des pouvoirs religieux. La question est de distinguer entre culture et barbarisme et faire comprendre aux gens que la soi-disant «loi» de la foi est paradoxale en soi. Cette forme de «loi» se base précisément sur un non-respect des lois universelles de base, nécessaires à la survie de toute société saine. Les pouvoirs religieux savent bien que, tant que des débris de liberté rôdent dans ce monde, leurs «propositions électorales» seront conçues – et à juste titre – comme grotesques.
Durant certaines périodes dans la vie de tout un chacun, le terrorisme religieux peut sembler – ne serait-ce que temporairement – légitime, ce qui donne par la suite aux religions le droit tacite à la popularité dans son chemin de construction de barbares théocraties, prônant l’élimination des gens appartenant à d’autres concepts de vie, qu’ils soient laïques ou d’autres religions. Cela s’est bien vu (liste non exhaustive) dans l’islam en Iran de Khumeini, en Afghanistan des talibans, dans le christianisme des croisades et de l’Inquisition, dans le judaïsme dans les récentes déclarations du rabbin Ovadia Yosef (on a le droit de tuer les non-croyants), etc.
Tout cela stimule la naissance et l’expression d’impulsions meurtrières dirigeant les bases de relations entre communautés, impulsions refoulées car leur refoulement est la première condition pour la création d’une civilisation dégénérée basée sur la croyance: l’ennemi est partout – la guerre est donc inévitable et totale. Certains gouvernements (particulièrement dans le Proche-Orient) sont macérés dans le piège entre religion et besoins nationaux et territoriaux modernes. L’Iran a sombré dans le chaos, ne pouvant pas créer un régime vivant hors religion. Le Liban s’écroule actuellement sous le fouet des chicaneries religieuses, l’Iraq de l’après-guerre s’enfonce dans la même «lumière», comme le Liban.
En septembre dernier (2003) j’ai assisté, résigné, en pleine rue centrale de ma commune, à un macabre spectacle d’un groupe de vingt enfants et adolescents qui chantaient sous l’égide de deux adultes. Une jolie jeune fille âgée de 14 ans, toute percée et tatouée, avec l’ombilic à l’expo libre, dansait une sorte de danse extatique rappelant celles des hippies de Haré Krishna des années soixante; une sorte de besoin physique de déshonneur. Je me suis dit sans hésitation: «Quelque chose de médiocre, quelque chose de religieux.»
Le spectacle de ce que sont les religions est bien humiliant pour l’intelligence humaine. Quel tissu d’aberrations! Plus l’incongruité est flagrante – plus les gens s’y attachent, on dirait affectivement… Une autre fille, âgée de 8 ans, est sortie du cercle et m’a proposé avec un sourire angélique et rêveur une petite carte avec la «photo» de Jésus. «Qu’est-ce que c’est?», lui ai-je demandé. «C’est notre rédempteur…», m’a-t-elle répondu avec un regard si doux, plein d’amour céleste, étonnée de ma question. «Et qu’est-ce qu’un rédempteur?», lui ai-je demandé. Là, elle n’a plus pu répondre.
Cette petite fille était si convaincue de ce qu’elle disait, sans aucun doute1, ce qui est désolant car le doute est la source de la vérité qui, à son tour, est la source de la justice qui, à son tour, est la condition sine qua non de la paix qui, à son tour, est la condition sine qua non de la vie. La vie est un droit fondamental de tout un chacun. Et puisque le doute est la source de la vie le doute est un droit fondamental, dont cette petite fille est privée. L’état de choses chaotiques dans lequel se trouve actuellement l’humanité n’est pas, comme certains le prétendent ardemment, dû au manque de foi, mais à un excès de foi irraisonnée et de croyances contradictoires. J’ai voulu lui poser encore quelques questions quant au fatras hétéroclite de rancœurs anti-intellectu- elles suant de perversité primaire qu’est la Bible, nihiliste à toute idée cohérente et d’éthique humaine, où les choses écrites seraient aussi originelles que justes, mais le problème est que la partie originelle n’est pas juste (comme celle qui est juste n’est pas originelle).
J’ai voulu lui faire comprendre que la religion est le soupir des créatures accablées par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. J’ai voulu lui dire qu’on arrive à se maintenir à flot dans un océan d’incertitudes, mais on coulera à pic dans un marécage de dogmes. J’ai voulu l’avertir que toute conviction émue peut devenir l’origine d’une psychose passionnelle. J’ai voulu lui expliquer que je ne comprends pas cette idée de vie éternelle car des millions désirent l’immortalité tandis qu’ils ne savent pas quoi faire avec soi-même dans une banale journée merdique de pluie. J’ai voulu lui dire que son idée fondamentale est basée sur l’absurdité même, un monde renversé, une pantalonnade philosophique, son contenu le verbiage le plus creux et le plus vide auquel se soient jamais complu des imbéciles, et que le style est un galimatias le plus répugnant et le plus insensé, rappelant les pathologies mentales les plus graves.
J’ai voulu lui dire qu’exprimer en des formules lapidaires des réflexions ineptes n’emmènent de nulle part à rien et que la croyance n’est qu’une excellente méthode pour arriver systématiquement à des conclusions erronées en toute confiance et que la meilleure manière de ne pas croire c’est, justement, de lire la Bible. J’ai voulu lui dire que les faits ne cessent pas d’exister seulement car quelques délirants religieux souhaitent les ignorer, et que les deux adultes présents la font marcher en arrière vers le futur.
J’ai voulu lui faire comprendre que l’homme est le seul animal connu à ce jour qui connaît sûrement des choses qui n’existent point, et que Dieu s’évapore avec chaque pensée logique. J’ai voulu sortir cette petite de son lugu-bre disneyland chrétien et lui faire comprendre qu’elle y est libre à peu près comme un mort-né. J’ai voulu lui demander si elle se rend compte de la perversité des deux adultes, marchands de mysticisme, maquereaux des craintes et de maladives obsessions.
J’ai voulu lui demander si elle serait d’accord d’être parmi les petites filles «examinées» pour leur virginité par les soldats envahisseurs obéissant à la commande de son rédempteur «Dieu-amour»: «Tuez tous les mâles des peuples qui s’opposent à vous, y compris les petits garçons, et faites mourir toutes les femmes mais réservez-vous toutes les petites filles et les autres vierges (Nomb. 31: 17, 18). Cela devrait être fascinant, n’est-ce pas, chercher après la guerre la virginité chez des milliers de petites-filles et des jeunes femmes (bonjour la pédophilie divine).
Mais avec une expression de déception, incomprise, la petite a regagné son groupe. La hydre jésuite a frappé encore une fois. C’était terrible. Cette scène m’a rappelé l’image des «nègres qui chantent et un grand patron blanc qui les aime tous». Quelle image réjouissante et paradisiaque… Mais le cadre est trop petit, et on ne voit pas le fouet, ni les chaînes, l’inceste, les massacres, non plus les tables de vente des esclaves. Cela me rappelle une émission à la radio (10.11.1997), où un prêtre catholique a sévèrement attaqué dans le cadre d’un discours manichéiste les adeptes d’un groupe religieux satanique pour les «cérémonies stupides» et les «recrutements des antisociaux parmi les pathologies psychiatriques».
J’appellerai cela «manque de capacité d’introspection» (de ce prêtre). A-t-il pu voir la stupidité des cérémonies catholiques et jésuites, identiques dans leurs messages et manifestations à celles sataniques – sauf le Dieu qui change son titre! Eh bien, «mon père», sachez que Dieu, quelle que soit la facette qu’il utilise, est un scandale (mais un scandale qui rapporte pas mal, avouons-le).
«Le plus grand problème est que les prêtres prennent des enfants âgés de 6-7 ans, avec lesquels on ne peut plus rien faire par la suite» – Thomas Alva Edison (1847-1931). Pour moi aussi, il s’agit là des enfants abusé(e)s, tout simplement. Le viol n’est pas exclusivement physiquement sexuel; il peut être tout aussi bien spirituel. Comme le viol sexuel brise la colonne vertébrale de la sexualité, le viol spirituel n’est pas moins houligan, brisant la colonne vertébrale de la moralité et prépare des handicapé(e)s sexuel(le)s. Sous couvert de prétentions spirituelles de «bien de l’enfant» il n’y avait qu’une excitation émotionnelle pathologique et dangereuse dont le seul but est de prendre en otage la liberté des enfants en les noyant dans un marais schizophréniforme et en leur jetant les deux bouts d’un câble de sauvetage sous forme d’une «photo» d’un inutile défunt.
Prendre en otage, (physique, idéologique, psychologique ou spirituel) me fait frémir, et d’autant plus qu’il s’agit d’enfants. Exploiter la faiblesse des jeunes me semble un crime. Semer des «idées directrices» dans l’esprit des jeunes empêche le développement de celui-ci. Ces idées deviennent par la suite des idées de prévalence qui consistent en un but à atteindre. L’évolution se fait vers le délire qui est la conviction irréductible de la nécessité d’atteindre ce but. La passion morbide que les jeunes dévoilent envers ce rédempteur Jésus me rappelle de graves pathologies passionnelles que l’on rencontre d’habitude en prison et dans les milieux psychiatriques fermés. Tout pour Jésus, rien contre Jésus, rien hors de Jésus… Comme le disait Ssaint Mussolini, quand il était Dieu: «Tout pour l’Etat, rien contre l’Etat, rien hors de l’Etat.» Il est à noter que les otages de nos jours sont tous des otages des «combattants» au nom d’un quelconque Dieu; des gens déchiquetés, brûlés, défigurés des divins attentats, handicapés ayant perdu le peu de joie dont ils bénéficiaient et pour lesquels la vie devient la mort en soi.
Les destructions modernes des religieux font peur. Je pense souvent à la question de la nature des conquêtes religieuses (croisades, islam…) au début de notre ère chrétienne, s’ils disposaient des armes de nos jours Le but ne sanctifie pas les moyens, mais les moyens indiquent le genre du but.
La religion, qu’elle soit représentée et / ou prétextée par un mensonge ou un autre, est un mal impardonnable. Mal qui détruit progressivement et avec véhémence notre capacité de diagnostic moral. Ainsi, elle ébranle et déstabilise les bases fondamentales d’une vie libre et de loi sociale harmonieuse et adéquate. Si le monde libre souhaite vraiment préserver sa vie naturelle et indépendante et rester fidèle à ses principes de liberté de penser et du droit de penser, il doit s’opposer aux croyances et aux pouvoirs religieux et les vaincre. La tolérance consiste à admettre la pluralité des opinions et à leur permettre de s’exprimer. Conclure un pacte de non-agression et de tolérance avec une forme quelconque de tyrannie ou d’endoctrinement n’est qu’illusoire. Il n’est pas possible, sous prétexte de tolérance, de tolérer l’intolérable. Il n’y a pas des normes ou des critères selon lesquels la société laïque, en danger d’asservissement religieux, pourrait tenter d’arriver à un dénominateur commun avec la religion. Il n’y a pas de possibilité d’assouvir les exigences des religieux car ils exigent à ce que l’on se renonce voire au droit de décider de croire.
La manipulation mentale est la stratégie principale des religions. De cette raison, l’accaparement des médias est indispensable, comme on le voit à la télévision et l’entend à la radio. Les médias exécutent comme des marionnettes les commandes des croyants qui mettent en scène des réalités délirantes, figeant le spectateur et l’auditeur. Les médias répondent activement à la violence, quelle que soit sa forme, y compris celle spirituelle, ce qui crée une réaction de «feed-back» avec le résultat de création de nouvelles violences. C’est bête… Car ces mêmes médias seront les premiers à être condamnés au silence des agneaux si les religieux reviennent au pouvoir. Il faut cesser d’octroyer aux religieux l’honneur et la gloire de «sauveurs» car ils ne sauvent rien sauf leurs propres comptes bancaires; un homme du clergé est un homme qui prend en charge nos affaires spirituelles comme moyen de faire avancer ses propres affaires financières.
La stratégie des religieux à travers les médias est de déconnecter la personne de la réalité, ce qui est appelé dans le langage des psychiatres «psychose» (dont l’exemple le plus connu est la schizophrénie). S’ensuivent des «séquences d’acceptation», comme l’hypnose – on allie le spectateur ou l’auditeur avec notre cause en lui laissant comprendre que l’on s’allie à sa cause: si on est là, c’est pour le plaisir de se sacrifier et de soulager ses souffrances que l’on connaît si bien… parce qu’on l’aime. Les pas suivants sont des promenades imaginaires dans des mondes mystiques ou tout va bien à côté des anges et des dieux, puis le retour à la réalité, contaminée par les éléments fantastiques du «voyage». C’est tout simplement la création d’un délire en réseau (englobant plusieurs personnes). Les religions fleurissent dans une atmosphère de faiblesse mentale et de désaccords socioculturels qui caractérisent tant la société de nos jours. Le monde libre doit en triompher avant qu’elles ne se propagent davantage.
Sous les inspirations des médias, financés par le pouvoir religieux, la population commence à concevoir la religion comme liée intimement à la politique économique ou à des affaires étrangères, bref, à l’Etat, sans considérer les horreurs que ce système prêche comme mode de vie. Les religieux, ainsi bénéficiant d’une attitude de considération publique, deviennent politiciens ancrés dans le quotidien de tous. Si l’on prend comme exemple certains médias et l’IRA2, on a pu lire des termes tendancieux à l’égard des actes horribles: des massacres deviennent des «exécutions»3, la torture devient «interrogation», etc. La même fausse objectivité se trouve dans les reportages concernant la religion: la schizophrénie devient «sauvetage», une tuerie en masse devient «examen divin», la pédophilie est pardonnable4, etc. De ce fait, il n’est pas étonnant que la plupart des jeunes ne comprennent pas réellement le sens de la religion et sa vraie nature. Ils ne comprennent pas que la religion fonctionne comme les plus vulgaires organisations terroristes, par la création d’une atmosphère de désespoir et de peur, pour parvenir à annihiler la confiance que les
citoyens ont en leurs gouvernements, gouvernements déjà atteints, dans la plupart des cas, par des métastases religieuses. En privilégiant la notion du sacré et la morale du tabou, les religions ont, ipso facto, vénéré la perversité. Dès qu’elles se retrouvent en position de force, elles deviennent plus autoritaires et intolérantes que jamais! Souffrant d’acné spirituelle, les jésuites s’amusent à faire gicler leurs boutons sur tout le monde, y compris les enfants.
Nous devons comprendre que la religion est en soi une pure forme de violence spirituelle. Partout où elle a du poids, les gens sont violents, les droits élémentaires de l’homme ne sont pas respectés et le pays est arriéré. La religion est antidémocratique et contre les intérêts stratégiques les plus profonds du genre humain. Une étape inquiétante dans l’évolution (5) politique mondiale est l’apparition des Etats religieux fondamentalistes. Si au début on a eu le vibrant plaisir de connaître l’Iran et son gourou Khumeini, de nos jours des Etats religieux apparaissent comme des champignons vénéneux après la pluie. N’oublions pas les Etats-Unis d’Amérique, gigantesque Etat sombrant progressivement dans les méandres du fondamentalisme biblique. Le président jure sur Dieu. Sur l’argent (l’un des péchés capitaux?…) il est écrit «In God we trust».
Ce n’est pas sans raison que je mentionne la décadence religieuse des Etats-Unis d’Amérique dans cet article. L’influence qu’a ce pays sur le monde ne peut pas être ignorée. J’ai déjà dit que l’arriération rend une visite de courtoisie chez les religieux. Aujourd’hui, à titre anecdotique, parallèlement à la descente aux enfers religieux en Amérique, on y trouve, conjointement avec d’innombrables chaînes TV religieuses, des nouvelles chaînes télévisées du genre de «Miaou TV», destinées à attendrir le temps de nos amis les chats! On y voit des poissons, des rats… Tout pour que nos félins ne s’ennuient pas. Il est étonnant qu’on n’y trouve pas des scènes célestes. Et quand «Poisson TV»? (Et pourquoi pas? Pour nos poissons d’or dans leurs aquariums. On peut y transmettre des jolies images agrandies de plancton ou de délicieuses larves). Cette «avance» culturelle se trouve-t-elle par hasard seulement côte à côte avec les TV évangélistes?
Etre esclave, écrasé, humilié, c’est être esclave, écrasé et humilié même si c’est l’esclavage pour un Dieu. Il est effrayant de constater que dans la terreur religieuse il y a un autre paramètre à ne pas oublier: les patrons, les éleveurs nourriciers des terroristes religieux: tous sont des pays à caractère totalitaire (Oï! America!, n’est-ce pas? (6). On ne peut pas oublier le soutien mutuel entre Eglise catholique et Hitler, entre Hitler et son animal religieux de compagnie, le Mufti de Jérusalem, etc.
Nous devons donc casser en mille morceaux le mythe d’une religion libératrice. La religion décline la société humaine vers une époque préhistorique, d’avant l’existence des mœurs et de l’éthique humaine moderne et constructive. La religion est une menteuse parfaite et perfide. Elle n’est pas l’avenir, mais un passé lointain et précaire. Elle n’est pas le progrès, mais l’involution et la décadence. Elle n’est pas la liberté mais l’esclavage le plus humiliant. La religion n’est que les crépuscules des nations et des sociétés chantant leur propre marche de la mort dans leur chemin vers le néant, vers l’oubli; l’oubli, qui est la mort de la mort elle-même. Notre manière de s’adapter aux horreurs religieuses et au danger d’esclavage que la religion apporte est un signe d’une maladie morale sérieuse qui affaiblit notre capacité d’actionner et donc se concevoir comme des êtres libres.
Toutes les religions se sont développées à partir de structures sectaires: le judaïsme était une secte monothéiste en Egypte antique polythéiste, devant s’enfuir pour ne pas être décimé par les polythéistes7. Ils se sont développés par la suite en Cna’an, y devenant la religion dominante, persécutant à son tour les chrétiens, qui proviennent des Nazaréens, une secte dont le gourou est supposé être le «rédempteur» de la petite fille qui m’a abordé dans la rue, etc. Ainsi, toute religion réussie aboutit à un Etat totalitaire et / ou discriminatoire: Iran, Irlande, Israël, Afghanistan (Amérique, tiens!) etc. Ces Etats sont des religions qui sont arrivées au pouvoir après avoir réussi à gagner la confiance des peuplades, misant sur les charges de la culpabilité qui pullulent dans toute religion et que toute religion s’est créée comme base ultérieure de conquêtes.
L’amour à Jésus, mort comme il l’est, fait froid dans le dos. Cet amour qui émane d’un spiritualisme castré (et castrant), d’un romantisme difforme et d’une bizarre haine envers la vie. Cet amour qui devient possible en raison de l’effacement des frontières conceptuelles entre «libération» et «tyrannie». Il n’y a plus la loi comme intermédiaire entre l’individu et la structure environnante qui est l’Etat, car il n’y a plus de réel Etat – tout est le royaume de Dieu. Le royaume des cieux gagne petit à petit les vides de notre vitalité dans le cadre d’un inquiétant impérialisme céleste ayant pour objectif le zéro vital.
Il serait juste, donc:
1. D’octroyer à la religion le seul statut qu’elle mérite réellement d’avoir, celui de hostis humani generis (l’ennemi de l’humanité), et / ou celui de mal in se (mal en soi);
2. D’interdire aux médias publics de devenir les haut-parleurs des religions, sans pour autant interdire des stations de transmission religieuse, financées par les croyants. Le rôle des médias publics consiste à fournir des informations objectives et non pas à créer des vibrations émotionnelles dirigées;
3. D’interdire aux Etats de taxer le public pour les besoins religieux;
4. D’imposer des taxes de biens immobiliers, au nom de l’égalité et contre la création des castes, sur l’immobilier religieux comme celui du simple citoyen;
5. D’orienter les systèmes de l’éducation dans un sens philosophique, métaphorique et historique en ce qui concerne l’étude des religions et non pas mystique, comme l’on voit par exemple en France durant les années 90, où sous prétexte d’étudier et d’apprendre on a déguisé la croyance représentant l’obscurantisme en «savoir historique» (et on prétend construire un savoir critique chez les jeunes avec ça).
Pour finir, le cas de Hani, communiqué par internet:
Hani est une jolie femme âgée de 30 ans, comme je l’ai compris d’un message internet qui m’a été envoyé par courrier de masse. Hani est atteinte d’un méchant cancer; le temps lui est compté. Ce sont les parents de Hani qui expédient ce message, incluant un passage de prière biblique, demandant aux destinataires de lire à haute voix ce passage et de l’envoyer à toutes leurs connaissances pour le lire également. Cela pour aider Hani à guérir. Ils ont demandé expressément de le faire même si l’on n’est pas croyant: «Même si vous ne croyez pas – Nous croyons; faites-le pour nous.»
Je n’ai pas donné suite et effacé ce message. Non pas parce que je me fiche de la jeune femme mourant ou que je ne voudrais pas qu’elle guérisse; bien au contraire! Mais en tant qu’athée je ne conçois pas de lire une prière et la transmettre aux autres «pour la croyance d’Autrui». Je le ferais quand l’Autrui, croyant, sera d’accord de ne plus prier quelque temps et d’inciter ses amis de faire pareil pour des raisons qui m’appartiennent. De plus, quant à la valeur de la prière en soi, il me semble bel et bien contradictoire.
Dieu tout -puissant sait tout depuis la naissance du temps. Il connaît l’avenir et tout acte est un de plus dans une mosaïque beaucoup trop complexe pour la compréhension du mortel, destiné à remplir un but divin bien défini d’avance. C’est aussi le cancer de Hani. La prière de guérison n’est donc qu’une demande auprès de Dieu de modifier les composantes de sa démarche hyper-archi-cosmique et donc la mise en doute de la justesse de son but final. Ce qui fait de la prière une démarche de non-croyance!
Mais je ne suis pas rancunier. Ainsi, je pardonne tout à Dieu, à cause de son sourire démodé:
Allez! Dieu, rentre à la maison, je t’ai tout pardonné.
Dr David MILLER
1 Sans doute – expression géniale! Tout en niant le doute, elle l’introduit.
2 Armée républicaine irlandaise
3 Donc, avec une causalité juridique supposée être juste.
4 Et pourquoi pas, puisque Dieu donne à d’innombrables reprises des ordres incestueux et pédophiles dans la Bible.
5 Involution?
6 Quelques livres et articles (Michael Moore, Noam Chomsky, etc.), sur les bavures américaines, peuvent soutenir cet «Oï».
7 Tolérance, vous avez dit tolérance?
Oui, les choses ci-après ont déjà été dites et écrites plusieurs fois dans le passé. Il ne faut pas ignorer les choses seulement car elles sont dites ou écrites de manière répétée et les conclusions sont déjà bien connues. Au contraire!: parfois il y a dans l’itération un soulignement de vérités essentielles qu’il est important d’enraciner dans la mentalité des gens au vu d’une puissante et perverse propagande sous l’égide des pouvoirs religieux. La question est de distinguer entre culture et barbarisme et faire comprendre aux gens que la soi-disant «loi» de la foi est paradoxale en soi. Cette forme de «loi» se base précisément sur un non-respect des lois universelles de base, nécessaires à la survie de toute société saine. Les pouvoirs religieux savent bien que, tant que des débris de liberté rôdent dans ce monde, leurs «propositions électorales» seront conçues – et à juste titre – comme grotesques.
Durant certaines périodes dans la vie de tout un chacun, le terrorisme religieux peut sembler – ne serait-ce que temporairement – légitime, ce qui donne par la suite aux religions le droit tacite à la popularité dans son chemin de construction de barbares théocraties, prônant l’élimination des gens appartenant à d’autres concepts de vie, qu’ils soient laïques ou d’autres religions. Cela s’est bien vu (liste non exhaustive) dans l’islam en Iran de Khumeini, en Afghanistan des talibans, dans le christianisme des croisades et de l’Inquisition, dans le judaïsme dans les récentes déclarations du rabbin Ovadia Yosef (on a le droit de tuer les non-croyants), etc.
Tout cela stimule la naissance et l’expression d’impulsions meurtrières dirigeant les bases de relations entre communautés, impulsions refoulées car leur refoulement est la première condition pour la création d’une civilisation dégénérée basée sur la croyance: l’ennemi est partout – la guerre est donc inévitable et totale. Certains gouvernements (particulièrement dans le Proche-Orient) sont macérés dans le piège entre religion et besoins nationaux et territoriaux modernes. L’Iran a sombré dans le chaos, ne pouvant pas créer un régime vivant hors religion. Le Liban s’écroule actuellement sous le fouet des chicaneries religieuses, l’Iraq de l’après-guerre s’enfonce dans la même «lumière», comme le Liban.
En septembre dernier (2003) j’ai assisté, résigné, en pleine rue centrale de ma commune, à un macabre spectacle d’un groupe de vingt enfants et adolescents qui chantaient sous l’égide de deux adultes. Une jolie jeune fille âgée de 14 ans, toute percée et tatouée, avec l’ombilic à l’expo libre, dansait une sorte de danse extatique rappelant celles des hippies de Haré Krishna des années soixante; une sorte de besoin physique de déshonneur. Je me suis dit sans hésitation: «Quelque chose de médiocre, quelque chose de religieux.»
Le spectacle de ce que sont les religions est bien humiliant pour l’intelligence humaine. Quel tissu d’aberrations! Plus l’incongruité est flagrante – plus les gens s’y attachent, on dirait affectivement… Une autre fille, âgée de 8 ans, est sortie du cercle et m’a proposé avec un sourire angélique et rêveur une petite carte avec la «photo» de Jésus. «Qu’est-ce que c’est?», lui ai-je demandé. «C’est notre rédempteur…», m’a-t-elle répondu avec un regard si doux, plein d’amour céleste, étonnée de ma question. «Et qu’est-ce qu’un rédempteur?», lui ai-je demandé. Là, elle n’a plus pu répondre.
Cette petite fille était si convaincue de ce qu’elle disait, sans aucun doute1, ce qui est désolant car le doute est la source de la vérité qui, à son tour, est la source de la justice qui, à son tour, est la condition sine qua non de la paix qui, à son tour, est la condition sine qua non de la vie. La vie est un droit fondamental de tout un chacun. Et puisque le doute est la source de la vie le doute est un droit fondamental, dont cette petite fille est privée. L’état de choses chaotiques dans lequel se trouve actuellement l’humanité n’est pas, comme certains le prétendent ardemment, dû au manque de foi, mais à un excès de foi irraisonnée et de croyances contradictoires. J’ai voulu lui poser encore quelques questions quant au fatras hétéroclite de rancœurs anti-intellectu- elles suant de perversité primaire qu’est la Bible, nihiliste à toute idée cohérente et d’éthique humaine, où les choses écrites seraient aussi originelles que justes, mais le problème est que la partie originelle n’est pas juste (comme celle qui est juste n’est pas originelle).
J’ai voulu lui faire comprendre que la religion est le soupir des créatures accablées par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. J’ai voulu lui dire qu’on arrive à se maintenir à flot dans un océan d’incertitudes, mais on coulera à pic dans un marécage de dogmes. J’ai voulu l’avertir que toute conviction émue peut devenir l’origine d’une psychose passionnelle. J’ai voulu lui expliquer que je ne comprends pas cette idée de vie éternelle car des millions désirent l’immortalité tandis qu’ils ne savent pas quoi faire avec soi-même dans une banale journée merdique de pluie. J’ai voulu lui dire que son idée fondamentale est basée sur l’absurdité même, un monde renversé, une pantalonnade philosophique, son contenu le verbiage le plus creux et le plus vide auquel se soient jamais complu des imbéciles, et que le style est un galimatias le plus répugnant et le plus insensé, rappelant les pathologies mentales les plus graves.
J’ai voulu lui dire qu’exprimer en des formules lapidaires des réflexions ineptes n’emmènent de nulle part à rien et que la croyance n’est qu’une excellente méthode pour arriver systématiquement à des conclusions erronées en toute confiance et que la meilleure manière de ne pas croire c’est, justement, de lire la Bible. J’ai voulu lui dire que les faits ne cessent pas d’exister seulement car quelques délirants religieux souhaitent les ignorer, et que les deux adultes présents la font marcher en arrière vers le futur.
J’ai voulu lui faire comprendre que l’homme est le seul animal connu à ce jour qui connaît sûrement des choses qui n’existent point, et que Dieu s’évapore avec chaque pensée logique. J’ai voulu sortir cette petite de son lugu-bre disneyland chrétien et lui faire comprendre qu’elle y est libre à peu près comme un mort-né. J’ai voulu lui demander si elle se rend compte de la perversité des deux adultes, marchands de mysticisme, maquereaux des craintes et de maladives obsessions.
J’ai voulu lui demander si elle serait d’accord d’être parmi les petites filles «examinées» pour leur virginité par les soldats envahisseurs obéissant à la commande de son rédempteur «Dieu-amour»: «Tuez tous les mâles des peuples qui s’opposent à vous, y compris les petits garçons, et faites mourir toutes les femmes mais réservez-vous toutes les petites filles et les autres vierges (Nomb. 31: 17, 18). Cela devrait être fascinant, n’est-ce pas, chercher après la guerre la virginité chez des milliers de petites-filles et des jeunes femmes (bonjour la pédophilie divine).
Mais avec une expression de déception, incomprise, la petite a regagné son groupe. La hydre jésuite a frappé encore une fois. C’était terrible. Cette scène m’a rappelé l’image des «nègres qui chantent et un grand patron blanc qui les aime tous». Quelle image réjouissante et paradisiaque… Mais le cadre est trop petit, et on ne voit pas le fouet, ni les chaînes, l’inceste, les massacres, non plus les tables de vente des esclaves. Cela me rappelle une émission à la radio (10.11.1997), où un prêtre catholique a sévèrement attaqué dans le cadre d’un discours manichéiste les adeptes d’un groupe religieux satanique pour les «cérémonies stupides» et les «recrutements des antisociaux parmi les pathologies psychiatriques».
J’appellerai cela «manque de capacité d’introspection» (de ce prêtre). A-t-il pu voir la stupidité des cérémonies catholiques et jésuites, identiques dans leurs messages et manifestations à celles sataniques – sauf le Dieu qui change son titre! Eh bien, «mon père», sachez que Dieu, quelle que soit la facette qu’il utilise, est un scandale (mais un scandale qui rapporte pas mal, avouons-le).
«Le plus grand problème est que les prêtres prennent des enfants âgés de 6-7 ans, avec lesquels on ne peut plus rien faire par la suite» – Thomas Alva Edison (1847-1931). Pour moi aussi, il s’agit là des enfants abusé(e)s, tout simplement. Le viol n’est pas exclusivement physiquement sexuel; il peut être tout aussi bien spirituel. Comme le viol sexuel brise la colonne vertébrale de la sexualité, le viol spirituel n’est pas moins houligan, brisant la colonne vertébrale de la moralité et prépare des handicapé(e)s sexuel(le)s. Sous couvert de prétentions spirituelles de «bien de l’enfant» il n’y avait qu’une excitation émotionnelle pathologique et dangereuse dont le seul but est de prendre en otage la liberté des enfants en les noyant dans un marais schizophréniforme et en leur jetant les deux bouts d’un câble de sauvetage sous forme d’une «photo» d’un inutile défunt.
Prendre en otage, (physique, idéologique, psychologique ou spirituel) me fait frémir, et d’autant plus qu’il s’agit d’enfants. Exploiter la faiblesse des jeunes me semble un crime. Semer des «idées directrices» dans l’esprit des jeunes empêche le développement de celui-ci. Ces idées deviennent par la suite des idées de prévalence qui consistent en un but à atteindre. L’évolution se fait vers le délire qui est la conviction irréductible de la nécessité d’atteindre ce but. La passion morbide que les jeunes dévoilent envers ce rédempteur Jésus me rappelle de graves pathologies passionnelles que l’on rencontre d’habitude en prison et dans les milieux psychiatriques fermés. Tout pour Jésus, rien contre Jésus, rien hors de Jésus… Comme le disait Ssaint Mussolini, quand il était Dieu: «Tout pour l’Etat, rien contre l’Etat, rien hors de l’Etat.» Il est à noter que les otages de nos jours sont tous des otages des «combattants» au nom d’un quelconque Dieu; des gens déchiquetés, brûlés, défigurés des divins attentats, handicapés ayant perdu le peu de joie dont ils bénéficiaient et pour lesquels la vie devient la mort en soi.
Les destructions modernes des religieux font peur. Je pense souvent à la question de la nature des conquêtes religieuses (croisades, islam…) au début de notre ère chrétienne, s’ils disposaient des armes de nos jours Le but ne sanctifie pas les moyens, mais les moyens indiquent le genre du but.
La religion, qu’elle soit représentée et / ou prétextée par un mensonge ou un autre, est un mal impardonnable. Mal qui détruit progressivement et avec véhémence notre capacité de diagnostic moral. Ainsi, elle ébranle et déstabilise les bases fondamentales d’une vie libre et de loi sociale harmonieuse et adéquate. Si le monde libre souhaite vraiment préserver sa vie naturelle et indépendante et rester fidèle à ses principes de liberté de penser et du droit de penser, il doit s’opposer aux croyances et aux pouvoirs religieux et les vaincre. La tolérance consiste à admettre la pluralité des opinions et à leur permettre de s’exprimer. Conclure un pacte de non-agression et de tolérance avec une forme quelconque de tyrannie ou d’endoctrinement n’est qu’illusoire. Il n’est pas possible, sous prétexte de tolérance, de tolérer l’intolérable. Il n’y a pas des normes ou des critères selon lesquels la société laïque, en danger d’asservissement religieux, pourrait tenter d’arriver à un dénominateur commun avec la religion. Il n’y a pas de possibilité d’assouvir les exigences des religieux car ils exigent à ce que l’on se renonce voire au droit de décider de croire.
La manipulation mentale est la stratégie principale des religions. De cette raison, l’accaparement des médias est indispensable, comme on le voit à la télévision et l’entend à la radio. Les médias exécutent comme des marionnettes les commandes des croyants qui mettent en scène des réalités délirantes, figeant le spectateur et l’auditeur. Les médias répondent activement à la violence, quelle que soit sa forme, y compris celle spirituelle, ce qui crée une réaction de «feed-back» avec le résultat de création de nouvelles violences. C’est bête… Car ces mêmes médias seront les premiers à être condamnés au silence des agneaux si les religieux reviennent au pouvoir. Il faut cesser d’octroyer aux religieux l’honneur et la gloire de «sauveurs» car ils ne sauvent rien sauf leurs propres comptes bancaires; un homme du clergé est un homme qui prend en charge nos affaires spirituelles comme moyen de faire avancer ses propres affaires financières.
La stratégie des religieux à travers les médias est de déconnecter la personne de la réalité, ce qui est appelé dans le langage des psychiatres «psychose» (dont l’exemple le plus connu est la schizophrénie). S’ensuivent des «séquences d’acceptation», comme l’hypnose – on allie le spectateur ou l’auditeur avec notre cause en lui laissant comprendre que l’on s’allie à sa cause: si on est là, c’est pour le plaisir de se sacrifier et de soulager ses souffrances que l’on connaît si bien… parce qu’on l’aime. Les pas suivants sont des promenades imaginaires dans des mondes mystiques ou tout va bien à côté des anges et des dieux, puis le retour à la réalité, contaminée par les éléments fantastiques du «voyage». C’est tout simplement la création d’un délire en réseau (englobant plusieurs personnes). Les religions fleurissent dans une atmosphère de faiblesse mentale et de désaccords socioculturels qui caractérisent tant la société de nos jours. Le monde libre doit en triompher avant qu’elles ne se propagent davantage.
Sous les inspirations des médias, financés par le pouvoir religieux, la population commence à concevoir la religion comme liée intimement à la politique économique ou à des affaires étrangères, bref, à l’Etat, sans considérer les horreurs que ce système prêche comme mode de vie. Les religieux, ainsi bénéficiant d’une attitude de considération publique, deviennent politiciens ancrés dans le quotidien de tous. Si l’on prend comme exemple certains médias et l’IRA2, on a pu lire des termes tendancieux à l’égard des actes horribles: des massacres deviennent des «exécutions»3, la torture devient «interrogation», etc. La même fausse objectivité se trouve dans les reportages concernant la religion: la schizophrénie devient «sauvetage», une tuerie en masse devient «examen divin», la pédophilie est pardonnable4, etc. De ce fait, il n’est pas étonnant que la plupart des jeunes ne comprennent pas réellement le sens de la religion et sa vraie nature. Ils ne comprennent pas que la religion fonctionne comme les plus vulgaires organisations terroristes, par la création d’une atmosphère de désespoir et de peur, pour parvenir à annihiler la confiance que les
citoyens ont en leurs gouvernements, gouvernements déjà atteints, dans la plupart des cas, par des métastases religieuses. En privilégiant la notion du sacré et la morale du tabou, les religions ont, ipso facto, vénéré la perversité. Dès qu’elles se retrouvent en position de force, elles deviennent plus autoritaires et intolérantes que jamais! Souffrant d’acné spirituelle, les jésuites s’amusent à faire gicler leurs boutons sur tout le monde, y compris les enfants.
Nous devons comprendre que la religion est en soi une pure forme de violence spirituelle. Partout où elle a du poids, les gens sont violents, les droits élémentaires de l’homme ne sont pas respectés et le pays est arriéré. La religion est antidémocratique et contre les intérêts stratégiques les plus profonds du genre humain. Une étape inquiétante dans l’évolution (5) politique mondiale est l’apparition des Etats religieux fondamentalistes. Si au début on a eu le vibrant plaisir de connaître l’Iran et son gourou Khumeini, de nos jours des Etats religieux apparaissent comme des champignons vénéneux après la pluie. N’oublions pas les Etats-Unis d’Amérique, gigantesque Etat sombrant progressivement dans les méandres du fondamentalisme biblique. Le président jure sur Dieu. Sur l’argent (l’un des péchés capitaux?…) il est écrit «In God we trust».
Ce n’est pas sans raison que je mentionne la décadence religieuse des Etats-Unis d’Amérique dans cet article. L’influence qu’a ce pays sur le monde ne peut pas être ignorée. J’ai déjà dit que l’arriération rend une visite de courtoisie chez les religieux. Aujourd’hui, à titre anecdotique, parallèlement à la descente aux enfers religieux en Amérique, on y trouve, conjointement avec d’innombrables chaînes TV religieuses, des nouvelles chaînes télévisées du genre de «Miaou TV», destinées à attendrir le temps de nos amis les chats! On y voit des poissons, des rats… Tout pour que nos félins ne s’ennuient pas. Il est étonnant qu’on n’y trouve pas des scènes célestes. Et quand «Poisson TV»? (Et pourquoi pas? Pour nos poissons d’or dans leurs aquariums. On peut y transmettre des jolies images agrandies de plancton ou de délicieuses larves). Cette «avance» culturelle se trouve-t-elle par hasard seulement côte à côte avec les TV évangélistes?
Etre esclave, écrasé, humilié, c’est être esclave, écrasé et humilié même si c’est l’esclavage pour un Dieu. Il est effrayant de constater que dans la terreur religieuse il y a un autre paramètre à ne pas oublier: les patrons, les éleveurs nourriciers des terroristes religieux: tous sont des pays à caractère totalitaire (Oï! America!, n’est-ce pas? (6). On ne peut pas oublier le soutien mutuel entre Eglise catholique et Hitler, entre Hitler et son animal religieux de compagnie, le Mufti de Jérusalem, etc.
Nous devons donc casser en mille morceaux le mythe d’une religion libératrice. La religion décline la société humaine vers une époque préhistorique, d’avant l’existence des mœurs et de l’éthique humaine moderne et constructive. La religion est une menteuse parfaite et perfide. Elle n’est pas l’avenir, mais un passé lointain et précaire. Elle n’est pas le progrès, mais l’involution et la décadence. Elle n’est pas la liberté mais l’esclavage le plus humiliant. La religion n’est que les crépuscules des nations et des sociétés chantant leur propre marche de la mort dans leur chemin vers le néant, vers l’oubli; l’oubli, qui est la mort de la mort elle-même. Notre manière de s’adapter aux horreurs religieuses et au danger d’esclavage que la religion apporte est un signe d’une maladie morale sérieuse qui affaiblit notre capacité d’actionner et donc se concevoir comme des êtres libres.
Toutes les religions se sont développées à partir de structures sectaires: le judaïsme était une secte monothéiste en Egypte antique polythéiste, devant s’enfuir pour ne pas être décimé par les polythéistes7. Ils se sont développés par la suite en Cna’an, y devenant la religion dominante, persécutant à son tour les chrétiens, qui proviennent des Nazaréens, une secte dont le gourou est supposé être le «rédempteur» de la petite fille qui m’a abordé dans la rue, etc. Ainsi, toute religion réussie aboutit à un Etat totalitaire et / ou discriminatoire: Iran, Irlande, Israël, Afghanistan (Amérique, tiens!) etc. Ces Etats sont des religions qui sont arrivées au pouvoir après avoir réussi à gagner la confiance des peuplades, misant sur les charges de la culpabilité qui pullulent dans toute religion et que toute religion s’est créée comme base ultérieure de conquêtes.
L’amour à Jésus, mort comme il l’est, fait froid dans le dos. Cet amour qui émane d’un spiritualisme castré (et castrant), d’un romantisme difforme et d’une bizarre haine envers la vie. Cet amour qui devient possible en raison de l’effacement des frontières conceptuelles entre «libération» et «tyrannie». Il n’y a plus la loi comme intermédiaire entre l’individu et la structure environnante qui est l’Etat, car il n’y a plus de réel Etat – tout est le royaume de Dieu. Le royaume des cieux gagne petit à petit les vides de notre vitalité dans le cadre d’un inquiétant impérialisme céleste ayant pour objectif le zéro vital.
Il serait juste, donc:
1. D’octroyer à la religion le seul statut qu’elle mérite réellement d’avoir, celui de hostis humani generis (l’ennemi de l’humanité), et / ou celui de mal in se (mal en soi);
2. D’interdire aux médias publics de devenir les haut-parleurs des religions, sans pour autant interdire des stations de transmission religieuse, financées par les croyants. Le rôle des médias publics consiste à fournir des informations objectives et non pas à créer des vibrations émotionnelles dirigées;
3. D’interdire aux Etats de taxer le public pour les besoins religieux;
4. D’imposer des taxes de biens immobiliers, au nom de l’égalité et contre la création des castes, sur l’immobilier religieux comme celui du simple citoyen;
5. D’orienter les systèmes de l’éducation dans un sens philosophique, métaphorique et historique en ce qui concerne l’étude des religions et non pas mystique, comme l’on voit par exemple en France durant les années 90, où sous prétexte d’étudier et d’apprendre on a déguisé la croyance représentant l’obscurantisme en «savoir historique» (et on prétend construire un savoir critique chez les jeunes avec ça).
Pour finir, le cas de Hani, communiqué par internet:
Hani est une jolie femme âgée de 30 ans, comme je l’ai compris d’un message internet qui m’a été envoyé par courrier de masse. Hani est atteinte d’un méchant cancer; le temps lui est compté. Ce sont les parents de Hani qui expédient ce message, incluant un passage de prière biblique, demandant aux destinataires de lire à haute voix ce passage et de l’envoyer à toutes leurs connaissances pour le lire également. Cela pour aider Hani à guérir. Ils ont demandé expressément de le faire même si l’on n’est pas croyant: «Même si vous ne croyez pas – Nous croyons; faites-le pour nous.»
Je n’ai pas donné suite et effacé ce message. Non pas parce que je me fiche de la jeune femme mourant ou que je ne voudrais pas qu’elle guérisse; bien au contraire! Mais en tant qu’athée je ne conçois pas de lire une prière et la transmettre aux autres «pour la croyance d’Autrui». Je le ferais quand l’Autrui, croyant, sera d’accord de ne plus prier quelque temps et d’inciter ses amis de faire pareil pour des raisons qui m’appartiennent. De plus, quant à la valeur de la prière en soi, il me semble bel et bien contradictoire.
Dieu tout -puissant sait tout depuis la naissance du temps. Il connaît l’avenir et tout acte est un de plus dans une mosaïque beaucoup trop complexe pour la compréhension du mortel, destiné à remplir un but divin bien défini d’avance. C’est aussi le cancer de Hani. La prière de guérison n’est donc qu’une demande auprès de Dieu de modifier les composantes de sa démarche hyper-archi-cosmique et donc la mise en doute de la justesse de son but final. Ce qui fait de la prière une démarche de non-croyance!
Mais je ne suis pas rancunier. Ainsi, je pardonne tout à Dieu, à cause de son sourire démodé:
Allez! Dieu, rentre à la maison, je t’ai tout pardonné.
Dr David MILLER
1 Sans doute – expression géniale! Tout en niant le doute, elle l’introduit.
2 Armée républicaine irlandaise
3 Donc, avec une causalité juridique supposée être juste.
4 Et pourquoi pas, puisque Dieu donne à d’innombrables reprises des ordres incestueux et pédophiles dans la Bible.
5 Involution?
6 Quelques livres et articles (Michael Moore, Noam Chomsky, etc.), sur les bavures américaines, peuvent soutenir cet «Oï».
7 Tolérance, vous avez dit tolérance?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: L'islam reserve le paradis à l'homme et à la femme
Pouvoir et paradis. Ou comment manipuler les hommes
par Ali Khedher
"Nul n'a vu le Paradis ni l'Enfer, ô mon cœur !
Nul ici qui de là-bas soit revenu, ô mon cœur !
Nos peurs, nos espoirs reposent sur…
Sur seulement des mots, une chose au loin, c'est sûr ô mon cœur !"
Omar Khayam (XIIe s.)(1)
Depuis le jour où l'idée du paradis est apparue, elle n'a jamais cessé de se renouveler et de s'adapter aux nouveaux rapports de force. Tous ceux qui ont recherché le pouvoir (religieux ou (et) politique) ont exploité l'idée du paradis pour manipuler l'homme et le transformer en partisan de leur projet. La réflexion et l'expérience, durant ces milliers d'années, n'ont pas réussi à sortir l'homme de sa naïveté. Sa peur éternelle de l'inconnu et son ignorance de la réalité constituent les éléments principaux de sa fuite et de son acceptation d'une croyance où le paradis devient la récompense promise en échange de la soumission. Mais quel est-il ce paradis pour lequel l'homme est prêt à se sacrifier ?
Avant d'essayer de répondre à cette question nous signalons que nous ne parlerons ici ni du thème du jugement dernier, qui occupe une place primordiale dans le Coran, ni des punitions des damnés, ni des descriptions de l'enfer, mais bien, et seulement, du paradis.
Selon Mircea Eliade : c'est le désir de se trouver toujours et sans efforts au cœur du monde de la réalité et de la sacralité, et en raccourci, le désir de dépasser d'une manière naturelle la condition humaine et de recouvrer la condition divine ; un chrétien dirait : la condition d'avant la chute(2).
Dans les livres religieux monothéistes, le paradis promis aux élus apparaît comme un lieu de paix et de sécurité, pourvu de toutes les richesses de la création, baignant dans un air infiniment limpide, favorisé toute l'année par une température égale et douce, pas de tempête ou d'orage, pas de grêle ou de glace hivernale, pas de sécheresse automnale, l'été ne fane pas les fleurs et les fruits viennent tous à maturité, c'est une terre fertile où coulent le miel et le lait, arrosée par une eau abondante, produisant toutes sortes de fruits comestibles d'une suprême douceur. Il est le séjour d'immortalité et le point de communication entre le Ciel et la Terre. C'est la demeure du dieu éternel.
En fait, le paradis monothéiste n'est pas original, il existe déjà dans les religions et civilisations de l'Orient ancien. Chez les Sumériens, par exemple, le mythe d'Enki (fin IIIe millénaire) commence par une description de la paix paradisiaque qui règne sur l'île de Dilmun (identifiée à l'île de Bahreïn), un Eden où règne la vie en sa plénitude, les maladies n'atteignent pas les hommes, le vieillissement n'existe pas et les animaux n'y luttent pas entre eux(3). L'idée de l'éternité et du monde organisé est ici le principe moteur de la pensée religieuse.Enki, seigneur de la cité, est le dieu de l'eau fraîche et de la sagesse. Son nom signifie ciel-terre(4). Il est l'ordonnateur du monde.A un moment donné, Enki et la déesse Ninmah, ivres de bière, le cœur en gaieté, par jeu et par défi, avaient créé l'homme et son destin(5).
Ainsi, le roi sumérien d'Uruk, Gilgamesh, cherche ce monde paradisiaque en tentant de dérober l'immortalité aux dieux ; le confort et la vie facile, il les possède déjà grâce à son pouvoir et ne veut pas les perdre, mais ce qui le préoccupe, lui, c'est le passage des êtres par l'épreuve de la mort. La notion d'immortalité est un élément important dans la constitution de l'idée de paradis.
Cette image de paradis est récurrente dans plusieurs civilisations. Chez les brahmanes en Inde, le paradêsha (en sanskrit) signifie la région suprême. Les Chaldéens parlaient d'un pardes originel d'où vient le mot paradis. Les mazdéens (en Perse) évoquaient un jardin clos où tout s'organisait autour du centre spirituel et auquel ils donnaient le nom de paridaïza, d'où dérive aussi bien le ferdows persan. En Chine, le paradis se présente comme l'île où vivent les immortels, ou bien comme la montagne de Kouen-len, où toute la création vit en paix(6).
Dans la Bible, on lit : Yahvé Dieu planta un jardin en Eden à l'Orient, et il y mit l'homme qu'il avait modelé. Yahvé Dieu fit pousser du sol toutes espèces d'arbres séduisants à voir et bons à manger, et l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin et de là il se divisait pour former quatre bras. Le premier s'appelle le Pishôn : il contourne tout le pays de Havila, où il y a l'or ; l'or de ce pays est pur et là se trouvent le bdellium et la pierre d'onyx. Le deuxième fleuve s'appelle le Gihôn : il contourne tout le pays de Kush. Le troisième fleuve s'appelle le Tigre : il coule à l'orient d'Assur. Le quatrième fleuve est l'Euphrate. Yahvé Dieu prit l'homme et l'établit dans le jardin d'Eden pour le cultiver et le garder. Et Yahvé Dieu fit à l'homme ce commandement : tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement(7).
Le paradis est donc représenté comme la demeure de Dieu et comme un lieu terrestre dont la végétation abondante est le fruit de l'activité céleste. C'est ce que la langue arabe résumera en utilisant un seul mot pour " jardin " et " paradis " : djenna. Dieu, le maître de ce jardin situé en Mésopotamie et en Perse, accorde à Adam tous les plaisirs de ce jardin d'Eden et la vie éternelle. Mais Dieu interdit à l'homme de toucher à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, sinon il sera mortel. Adam y demeura donc pendant son état d'innocence mais en fut chassé après sa désobéissance à Dieu, lorsqu'il eut mangé du fruit de l'arbre interdit. On peut conclure qu'il n'y aucune relation d'amitié entre Dieu, le maître, le souverain, et Adam, le serviteur, mais plutôt des rapports de dépendance et de soumission. Quant à l'image du paradis, elle se résume à l'existence d'un monde caractérisé par sa paix, ses eaux et nourriture abondantes et la vie éternelle de ses habitants…
Cette image de jardin somptueux et de paradis majestueux ayant un printemps éternel et réservé pour les Elus réapparaît dans la religion musulmane sous le nom de Djenné, dans laquelle une journée de vie vaut mille journées terrestres. Elle est décrite comme suit :
Quatre fleuves coulent des montagnes de musc, entre des rives de perles et de rubis. Il y a quatre montagnes (Uhud, Sinaï, Liban, Hasid). Un cheval au galop mettrait cent années pour sortir de l'ombre du bananier. Une seule feuille du jujubier de la limite pourrait abriter toute la communauté des croyants. Musique merveilleuse, anges, élus, collines, arbres, oiseaux, tout concourt à créer une mélodie universelle, les délices paradisiaques. La plus merveilleuse mélodie est la voix de Dieu accueillant les Elus. Chaque vendredi, ceux-ci rendront au Très Haut une visite, sur son invitation. Les hommes, à la suite du Prophète, les femmes à la suite de sa fille Fatima, traversent les cieux, passent par la Ka'ba céleste, entourée d'anges en prière, s'approchent de la Table gardée où le Qalam écrit les Décrets divins ; le Voile de Lumière se Lève, et Dieu apparaît à Ses hôtes comme la lune en son plein. De plus, l'entrée de la Djenné a huit portes. Chaque étage paradisiaque a cent degrés. L'étage le plus élevé est au septième ciel. Selon un hadith célèbre, la clef ouvrant ces portes a trois dents : la proclamation de l'Unicité divine (Tawhid), l'obéissance à Dieu, l'abstention de tout acte illicite(8).
Donc, par rapport à la vision ancienne mésopotamienne et à celle de la Bible, la Djenné musulmane se trouve étendue à une grande partie du Proche-Orient. Son image, jusque là, ne se différencie des autres que par quelques variations. Dans le Coran et avec un style littéraire bien étudié, on lit : Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur seigneur. Ceux-là seront-ils pareils à ceux qui leur déchirent les entrailles ?(9). Et ailleurs : Les pieux seront dans des jardins et dans des délices, se réjouissant de ce que leur Seigneur leur aura donné, et leur Seigneur les aura protégés du châtiment de la Fournaise. En récompense de ce que vous faisiez, mangez et buvez en tout sérénité(10).
Donc, Allah permet à ses élus de boire du vin dans le paradis. Pourtant, il l'a interdit dans le monde réel(11). D'ailleurs, pour décrire le splendeur de la Djenné, l'emploi d'un style littéraire avec des images d'une grande imagination qui émeuvent le cœur permet de transformer le rêve de l'homme simple du désert, dépourvu de tout, en scène poétique où le temps se fond dans l'espace. L'objectif est évident : séduire ce malheureux bédouin qui cherche désespérément la paix, la fraîcheur, l'eau douce et la nourriture.
On peut aller plus loin dans la lecture pour voir ce que le Coran a ajouté comme représentations à l'image du paradis par rapport aux visions sumérienne, juive et autres. Voici un autre extrait du livre sacré musulman :
Les premiers (à suivre les ordres d'Allah sur la terre) ce sont eux qui seront les premiers (dans l'au-delà). Ce sont ceux-là les plus rapprochés d'Allah, dans les jardins des délices, une multitude d'élus parmi les premières (générations), et un petit nombre parmi les dernières (générations), sur des lits ornés d'or et de pierreries, s'y accoudant et se faisant face. Parmi eux circuleront des garçons éternellement jeunes, avec des coupes, des aiguières et un verre rempli d'une liqueur de source, qui ne leur provoquera ni maux de tête ni étourdissement ; et des fruits de leur choix, et toute chair d'oiseau qu'ils désireront. Et ils auront des houris aux yeux grands et beaux, pareilles à des perles en coquille, en récompense pour ce qu'ils faisaient. Ils n'y entendront ni futilité ni blasphème ; mais seulement les propos Paix, Paix. Et les gens de la droite ; que sont les gens de la droite ? (Ils seront parmi) des jujubiers sans épines, et parmi des bananiers aux régimes fournis, dans une ombre étendue (près) d'une eau coulant continuellement, et des fruits abondants ni interrompus ni défendus, sur des lits surélevés. C'est Nous qui les avons créées à la perfection, et Nous les avons faites vierges, gracieuses, toutes de même âge, pour les gens de la droite(12).
En plus des délices paradisiaques déjà connues, Allah inclut dans son paradis réservé aux vertueux musulmans les joies du sexe : Pour les pieux ce sera une réussite : jardins et vignes, et des belles aux seins arrondis, d'une égale jeunesse, et coupes débordantes(13). Autrement dit, Dieu offre aux élus comme compensation pour leur soumission et l'exécution de ses ordres des jolies filles (des houris) aux grands yeux noirs et aux seins arrondis qu'avant eux aucun homme ou djinn n'aura déflorées, et aussi des garçons à leur service, pareils à des perles bien conservées(14). Ces gens du Paradis seront, ce jour-là, dans une occupation qui les remplit de bonheur (15). Mais les " houris " et les beaux éphèbes au paradis sont-ils majeurs et consentants ? Trouvent-ils un plaisir égal à celui de leurs clients, les élus ? Les serviteurs, qui n'ont aucune chance de changer de condition puisque c'est pour l'éternité, sont-ils heureux de cette condition ? Dans ce paradis musulman les épouses pourront-elles avoir de nombreux amants ? Et les femmes privées d'hommes sur terre ?
Nous nous passerons de commentaires sur les détails de ces textes et renvoyons le lecteur consulter le Coran(16). Toutefois, nous nous poserons la question : pourquoi certains croient-ils au paradis ? Le monde moderne offre aux nantis bien mieux que l'architecture divine imaginée par nos ancêtres … Nos riches contemporains ont dépassés tout l'imaginaire ancien.
Les pays développés goûtent tous les fruits du monde, trouvent de l'eau au robinet (et même chaude pour se laver, comme le disait Elsa Triolet ,"c'est merveilleux l'eau chaude"). Nous avons des lits élevés, il existe des demeures prodigieuses, des jardins inouïs, des gens qui ne travaillent pas ou travaillent agréablement. Toute la classe dominante financièrement possède bien mieux que le paradis décrit, l'ennui en moins et la diversité en plus …
Que ce paradis soit après la mort la récompense d'une vie de stricte observance de la loi ou le fruit d'une conquête terrestre par les armes, ou la promesse de ce qui suivra les douleurs d'une révolution, le procédé est toujours le même, c'est : "obéis, fais ce qu'on te dis et tu seras heureux". C'est simple et efficace. Actuellement, il y a encore des millions et des millions de gens qui attendent de mourir pour commencer à vivre. Le paradis n'est pas une image désuète ou une façon de parler, c'est une croyance "à la lettre" qui se perpétue.
Pourquoi les pays riches, ou les puissants des pays pauvres sont-ils si " respectueux " de cette imagerie ? Eux qui ne respectent ni la pensée, ni la dignité, ni la vie ? Parce que justement, ce paradis qui n'existe qu'en fonction d'un " Enfer ", sur terre ou promis dans l'au-delà, est un modèle dont les privilégiés ne pourraient se passer. Qu'on réfléchisse bien à cela : le dogme déclare juste que certains soient bienheureux (les gens de la droite dans le Coran) et que certains soient horriblement maltraités, persécutés, torturés. Au nom de quoi ? De leurs service auprès des hommes ou de leurs manquements à leurs semblables ? Que non ! En fonction de leur acceptation de la loi du plus fort, de la croyance du moment, en fonction de leur bonne volonté à servir le pouvoir en place. Seuls, certains chrétiens, très récemment, s'efforcent de faire passer quelques notions humaines de fraternité, mais curieusement, chez ceux-là, la notion de " paradis " devient de plus en plus floue, la notion d'enfer de moins en moins à la mode.
Que l'on tourne les choses d'une façon ou d'une autre, l'idée que certains d'entre nous serons récompensés tandis que les autres iront griller est une idée si profondément ancrée au fond de nos " réflexes de vie " que la souffrance des autres, au présent, demeure acceptable. Quelque part, tout au fond de l'homme le plus humain, le plus engagé auprès de ses semblables, demeure la réaction confuse ou si peu avouée que s'ils sont pauvres, mis à mort, torturés, démunis de tout, privés de connaissance, c'est qu'ils n'ont pas su se débrouiller, ou qu'ils portent un défaut, une paresse, un vice, etc., en tous les cas qu'ils ont " péché " en une non observance de ce qu'ils devaient observer.
Vraiment, établir son bonheur sur la misère des autres est une conception légitimée par toutes les représentations paradisiaques. Il n'y a pas de miracle, la loi est la loi : tout paradis vit d'un enfer. Tout privilège se nourrit d'un manque.
"Ils disent tous : il y aurait, il y a même un enfer !
Blablabla ! Le cœur ne doit pas s'émouvoir !
Si tous ceux qui font l'amour et qui boivent sont de l'enfer,
Demain le Paradis, comme le creux de ma main, est désert"
Omar Khayam (17)
(1) Omar Khayam, Rubayat, trad. A. Robin, Gallimard/NRF, p. 15.
(2) Cité dans J. Chevalier et A. Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, R. Laffont, p. 729.
(3) Voir à ce propos Histoire des religions, La Pléiade, t. I, p.168.
(4) Voir G. Roux, Ancient Iraq, Penguin History, p. 89.
(5) Voir Dictionnaire des Civilisations de l'Orient ancien, Larousse, p. 166 et suivantes.
(6) Voir Encyclopédie des symboles, p. 505.
(7) Genèse 2, 8-17.
(8) Dictionnaire des symboles, p. 730-731.
(9) Le Coran, sourate 47 (Muhammad), verset 15 ; nous utilisons une traduction officielle saoudienne.
(10) Sourate 52 Al Tur, versets 17, 18 et 19.
(11) Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimitié et la haine, et vous détourner d'invoquer Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin ? Sourate 5 Al-Ma-idah (la Table servie), versets 90-91.
(12) Sourate 56 Al-Waqi'a (l'Evénement), versets 10-24.
(13) Sourate 78 An-Naba (la Nouvelle), versets 31 et 34.
(14) Sourate 52 Al Tur, verset 24.
(15) Sourate 36 Ya-Sïn, verset 55.
(16) Nous vous conseillons de lire aussi les versets qui précédent et qui suivent ceux évoqués dans l'article.
(17) Omar Khayam, op. cit., p. 14.
par Ali Khedher
"Nul n'a vu le Paradis ni l'Enfer, ô mon cœur !
Nul ici qui de là-bas soit revenu, ô mon cœur !
Nos peurs, nos espoirs reposent sur…
Sur seulement des mots, une chose au loin, c'est sûr ô mon cœur !"
Omar Khayam (XIIe s.)(1)
Depuis le jour où l'idée du paradis est apparue, elle n'a jamais cessé de se renouveler et de s'adapter aux nouveaux rapports de force. Tous ceux qui ont recherché le pouvoir (religieux ou (et) politique) ont exploité l'idée du paradis pour manipuler l'homme et le transformer en partisan de leur projet. La réflexion et l'expérience, durant ces milliers d'années, n'ont pas réussi à sortir l'homme de sa naïveté. Sa peur éternelle de l'inconnu et son ignorance de la réalité constituent les éléments principaux de sa fuite et de son acceptation d'une croyance où le paradis devient la récompense promise en échange de la soumission. Mais quel est-il ce paradis pour lequel l'homme est prêt à se sacrifier ?
Avant d'essayer de répondre à cette question nous signalons que nous ne parlerons ici ni du thème du jugement dernier, qui occupe une place primordiale dans le Coran, ni des punitions des damnés, ni des descriptions de l'enfer, mais bien, et seulement, du paradis.
Selon Mircea Eliade : c'est le désir de se trouver toujours et sans efforts au cœur du monde de la réalité et de la sacralité, et en raccourci, le désir de dépasser d'une manière naturelle la condition humaine et de recouvrer la condition divine ; un chrétien dirait : la condition d'avant la chute(2).
Dans les livres religieux monothéistes, le paradis promis aux élus apparaît comme un lieu de paix et de sécurité, pourvu de toutes les richesses de la création, baignant dans un air infiniment limpide, favorisé toute l'année par une température égale et douce, pas de tempête ou d'orage, pas de grêle ou de glace hivernale, pas de sécheresse automnale, l'été ne fane pas les fleurs et les fruits viennent tous à maturité, c'est une terre fertile où coulent le miel et le lait, arrosée par une eau abondante, produisant toutes sortes de fruits comestibles d'une suprême douceur. Il est le séjour d'immortalité et le point de communication entre le Ciel et la Terre. C'est la demeure du dieu éternel.
En fait, le paradis monothéiste n'est pas original, il existe déjà dans les religions et civilisations de l'Orient ancien. Chez les Sumériens, par exemple, le mythe d'Enki (fin IIIe millénaire) commence par une description de la paix paradisiaque qui règne sur l'île de Dilmun (identifiée à l'île de Bahreïn), un Eden où règne la vie en sa plénitude, les maladies n'atteignent pas les hommes, le vieillissement n'existe pas et les animaux n'y luttent pas entre eux(3). L'idée de l'éternité et du monde organisé est ici le principe moteur de la pensée religieuse.Enki, seigneur de la cité, est le dieu de l'eau fraîche et de la sagesse. Son nom signifie ciel-terre(4). Il est l'ordonnateur du monde.A un moment donné, Enki et la déesse Ninmah, ivres de bière, le cœur en gaieté, par jeu et par défi, avaient créé l'homme et son destin(5).
Ainsi, le roi sumérien d'Uruk, Gilgamesh, cherche ce monde paradisiaque en tentant de dérober l'immortalité aux dieux ; le confort et la vie facile, il les possède déjà grâce à son pouvoir et ne veut pas les perdre, mais ce qui le préoccupe, lui, c'est le passage des êtres par l'épreuve de la mort. La notion d'immortalité est un élément important dans la constitution de l'idée de paradis.
Cette image de paradis est récurrente dans plusieurs civilisations. Chez les brahmanes en Inde, le paradêsha (en sanskrit) signifie la région suprême. Les Chaldéens parlaient d'un pardes originel d'où vient le mot paradis. Les mazdéens (en Perse) évoquaient un jardin clos où tout s'organisait autour du centre spirituel et auquel ils donnaient le nom de paridaïza, d'où dérive aussi bien le ferdows persan. En Chine, le paradis se présente comme l'île où vivent les immortels, ou bien comme la montagne de Kouen-len, où toute la création vit en paix(6).
Dans la Bible, on lit : Yahvé Dieu planta un jardin en Eden à l'Orient, et il y mit l'homme qu'il avait modelé. Yahvé Dieu fit pousser du sol toutes espèces d'arbres séduisants à voir et bons à manger, et l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin et de là il se divisait pour former quatre bras. Le premier s'appelle le Pishôn : il contourne tout le pays de Havila, où il y a l'or ; l'or de ce pays est pur et là se trouvent le bdellium et la pierre d'onyx. Le deuxième fleuve s'appelle le Gihôn : il contourne tout le pays de Kush. Le troisième fleuve s'appelle le Tigre : il coule à l'orient d'Assur. Le quatrième fleuve est l'Euphrate. Yahvé Dieu prit l'homme et l'établit dans le jardin d'Eden pour le cultiver et le garder. Et Yahvé Dieu fit à l'homme ce commandement : tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement(7).
Le paradis est donc représenté comme la demeure de Dieu et comme un lieu terrestre dont la végétation abondante est le fruit de l'activité céleste. C'est ce que la langue arabe résumera en utilisant un seul mot pour " jardin " et " paradis " : djenna. Dieu, le maître de ce jardin situé en Mésopotamie et en Perse, accorde à Adam tous les plaisirs de ce jardin d'Eden et la vie éternelle. Mais Dieu interdit à l'homme de toucher à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, sinon il sera mortel. Adam y demeura donc pendant son état d'innocence mais en fut chassé après sa désobéissance à Dieu, lorsqu'il eut mangé du fruit de l'arbre interdit. On peut conclure qu'il n'y aucune relation d'amitié entre Dieu, le maître, le souverain, et Adam, le serviteur, mais plutôt des rapports de dépendance et de soumission. Quant à l'image du paradis, elle se résume à l'existence d'un monde caractérisé par sa paix, ses eaux et nourriture abondantes et la vie éternelle de ses habitants…
Cette image de jardin somptueux et de paradis majestueux ayant un printemps éternel et réservé pour les Elus réapparaît dans la religion musulmane sous le nom de Djenné, dans laquelle une journée de vie vaut mille journées terrestres. Elle est décrite comme suit :
Quatre fleuves coulent des montagnes de musc, entre des rives de perles et de rubis. Il y a quatre montagnes (Uhud, Sinaï, Liban, Hasid). Un cheval au galop mettrait cent années pour sortir de l'ombre du bananier. Une seule feuille du jujubier de la limite pourrait abriter toute la communauté des croyants. Musique merveilleuse, anges, élus, collines, arbres, oiseaux, tout concourt à créer une mélodie universelle, les délices paradisiaques. La plus merveilleuse mélodie est la voix de Dieu accueillant les Elus. Chaque vendredi, ceux-ci rendront au Très Haut une visite, sur son invitation. Les hommes, à la suite du Prophète, les femmes à la suite de sa fille Fatima, traversent les cieux, passent par la Ka'ba céleste, entourée d'anges en prière, s'approchent de la Table gardée où le Qalam écrit les Décrets divins ; le Voile de Lumière se Lève, et Dieu apparaît à Ses hôtes comme la lune en son plein. De plus, l'entrée de la Djenné a huit portes. Chaque étage paradisiaque a cent degrés. L'étage le plus élevé est au septième ciel. Selon un hadith célèbre, la clef ouvrant ces portes a trois dents : la proclamation de l'Unicité divine (Tawhid), l'obéissance à Dieu, l'abstention de tout acte illicite(8).
Donc, par rapport à la vision ancienne mésopotamienne et à celle de la Bible, la Djenné musulmane se trouve étendue à une grande partie du Proche-Orient. Son image, jusque là, ne se différencie des autres que par quelques variations. Dans le Coran et avec un style littéraire bien étudié, on lit : Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur seigneur. Ceux-là seront-ils pareils à ceux qui leur déchirent les entrailles ?(9). Et ailleurs : Les pieux seront dans des jardins et dans des délices, se réjouissant de ce que leur Seigneur leur aura donné, et leur Seigneur les aura protégés du châtiment de la Fournaise. En récompense de ce que vous faisiez, mangez et buvez en tout sérénité(10).
Donc, Allah permet à ses élus de boire du vin dans le paradis. Pourtant, il l'a interdit dans le monde réel(11). D'ailleurs, pour décrire le splendeur de la Djenné, l'emploi d'un style littéraire avec des images d'une grande imagination qui émeuvent le cœur permet de transformer le rêve de l'homme simple du désert, dépourvu de tout, en scène poétique où le temps se fond dans l'espace. L'objectif est évident : séduire ce malheureux bédouin qui cherche désespérément la paix, la fraîcheur, l'eau douce et la nourriture.
On peut aller plus loin dans la lecture pour voir ce que le Coran a ajouté comme représentations à l'image du paradis par rapport aux visions sumérienne, juive et autres. Voici un autre extrait du livre sacré musulman :
Les premiers (à suivre les ordres d'Allah sur la terre) ce sont eux qui seront les premiers (dans l'au-delà). Ce sont ceux-là les plus rapprochés d'Allah, dans les jardins des délices, une multitude d'élus parmi les premières (générations), et un petit nombre parmi les dernières (générations), sur des lits ornés d'or et de pierreries, s'y accoudant et se faisant face. Parmi eux circuleront des garçons éternellement jeunes, avec des coupes, des aiguières et un verre rempli d'une liqueur de source, qui ne leur provoquera ni maux de tête ni étourdissement ; et des fruits de leur choix, et toute chair d'oiseau qu'ils désireront. Et ils auront des houris aux yeux grands et beaux, pareilles à des perles en coquille, en récompense pour ce qu'ils faisaient. Ils n'y entendront ni futilité ni blasphème ; mais seulement les propos Paix, Paix. Et les gens de la droite ; que sont les gens de la droite ? (Ils seront parmi) des jujubiers sans épines, et parmi des bananiers aux régimes fournis, dans une ombre étendue (près) d'une eau coulant continuellement, et des fruits abondants ni interrompus ni défendus, sur des lits surélevés. C'est Nous qui les avons créées à la perfection, et Nous les avons faites vierges, gracieuses, toutes de même âge, pour les gens de la droite(12).
En plus des délices paradisiaques déjà connues, Allah inclut dans son paradis réservé aux vertueux musulmans les joies du sexe : Pour les pieux ce sera une réussite : jardins et vignes, et des belles aux seins arrondis, d'une égale jeunesse, et coupes débordantes(13). Autrement dit, Dieu offre aux élus comme compensation pour leur soumission et l'exécution de ses ordres des jolies filles (des houris) aux grands yeux noirs et aux seins arrondis qu'avant eux aucun homme ou djinn n'aura déflorées, et aussi des garçons à leur service, pareils à des perles bien conservées(14). Ces gens du Paradis seront, ce jour-là, dans une occupation qui les remplit de bonheur (15). Mais les " houris " et les beaux éphèbes au paradis sont-ils majeurs et consentants ? Trouvent-ils un plaisir égal à celui de leurs clients, les élus ? Les serviteurs, qui n'ont aucune chance de changer de condition puisque c'est pour l'éternité, sont-ils heureux de cette condition ? Dans ce paradis musulman les épouses pourront-elles avoir de nombreux amants ? Et les femmes privées d'hommes sur terre ?
Nous nous passerons de commentaires sur les détails de ces textes et renvoyons le lecteur consulter le Coran(16). Toutefois, nous nous poserons la question : pourquoi certains croient-ils au paradis ? Le monde moderne offre aux nantis bien mieux que l'architecture divine imaginée par nos ancêtres … Nos riches contemporains ont dépassés tout l'imaginaire ancien.
Les pays développés goûtent tous les fruits du monde, trouvent de l'eau au robinet (et même chaude pour se laver, comme le disait Elsa Triolet ,"c'est merveilleux l'eau chaude"). Nous avons des lits élevés, il existe des demeures prodigieuses, des jardins inouïs, des gens qui ne travaillent pas ou travaillent agréablement. Toute la classe dominante financièrement possède bien mieux que le paradis décrit, l'ennui en moins et la diversité en plus …
Que ce paradis soit après la mort la récompense d'une vie de stricte observance de la loi ou le fruit d'une conquête terrestre par les armes, ou la promesse de ce qui suivra les douleurs d'une révolution, le procédé est toujours le même, c'est : "obéis, fais ce qu'on te dis et tu seras heureux". C'est simple et efficace. Actuellement, il y a encore des millions et des millions de gens qui attendent de mourir pour commencer à vivre. Le paradis n'est pas une image désuète ou une façon de parler, c'est une croyance "à la lettre" qui se perpétue.
Pourquoi les pays riches, ou les puissants des pays pauvres sont-ils si " respectueux " de cette imagerie ? Eux qui ne respectent ni la pensée, ni la dignité, ni la vie ? Parce que justement, ce paradis qui n'existe qu'en fonction d'un " Enfer ", sur terre ou promis dans l'au-delà, est un modèle dont les privilégiés ne pourraient se passer. Qu'on réfléchisse bien à cela : le dogme déclare juste que certains soient bienheureux (les gens de la droite dans le Coran) et que certains soient horriblement maltraités, persécutés, torturés. Au nom de quoi ? De leurs service auprès des hommes ou de leurs manquements à leurs semblables ? Que non ! En fonction de leur acceptation de la loi du plus fort, de la croyance du moment, en fonction de leur bonne volonté à servir le pouvoir en place. Seuls, certains chrétiens, très récemment, s'efforcent de faire passer quelques notions humaines de fraternité, mais curieusement, chez ceux-là, la notion de " paradis " devient de plus en plus floue, la notion d'enfer de moins en moins à la mode.
Que l'on tourne les choses d'une façon ou d'une autre, l'idée que certains d'entre nous serons récompensés tandis que les autres iront griller est une idée si profondément ancrée au fond de nos " réflexes de vie " que la souffrance des autres, au présent, demeure acceptable. Quelque part, tout au fond de l'homme le plus humain, le plus engagé auprès de ses semblables, demeure la réaction confuse ou si peu avouée que s'ils sont pauvres, mis à mort, torturés, démunis de tout, privés de connaissance, c'est qu'ils n'ont pas su se débrouiller, ou qu'ils portent un défaut, une paresse, un vice, etc., en tous les cas qu'ils ont " péché " en une non observance de ce qu'ils devaient observer.
Vraiment, établir son bonheur sur la misère des autres est une conception légitimée par toutes les représentations paradisiaques. Il n'y a pas de miracle, la loi est la loi : tout paradis vit d'un enfer. Tout privilège se nourrit d'un manque.
"Ils disent tous : il y aurait, il y a même un enfer !
Blablabla ! Le cœur ne doit pas s'émouvoir !
Si tous ceux qui font l'amour et qui boivent sont de l'enfer,
Demain le Paradis, comme le creux de ma main, est désert"
Omar Khayam (17)
(1) Omar Khayam, Rubayat, trad. A. Robin, Gallimard/NRF, p. 15.
(2) Cité dans J. Chevalier et A. Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, R. Laffont, p. 729.
(3) Voir à ce propos Histoire des religions, La Pléiade, t. I, p.168.
(4) Voir G. Roux, Ancient Iraq, Penguin History, p. 89.
(5) Voir Dictionnaire des Civilisations de l'Orient ancien, Larousse, p. 166 et suivantes.
(6) Voir Encyclopédie des symboles, p. 505.
(7) Genèse 2, 8-17.
(8) Dictionnaire des symboles, p. 730-731.
(9) Le Coran, sourate 47 (Muhammad), verset 15 ; nous utilisons une traduction officielle saoudienne.
(10) Sourate 52 Al Tur, versets 17, 18 et 19.
(11) Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimitié et la haine, et vous détourner d'invoquer Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin ? Sourate 5 Al-Ma-idah (la Table servie), versets 90-91.
(12) Sourate 56 Al-Waqi'a (l'Evénement), versets 10-24.
(13) Sourate 78 An-Naba (la Nouvelle), versets 31 et 34.
(14) Sourate 52 Al Tur, verset 24.
(15) Sourate 36 Ya-Sïn, verset 55.
(16) Nous vous conseillons de lire aussi les versets qui précédent et qui suivent ceux évoqués dans l'article.
(17) Omar Khayam, op. cit., p. 14.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: L'islam reserve le paradis à l'homme et à la femme
La virginité éternelle : mythe ou réalité ?
Par Ishtar le 2 avril 2009
Une savonnette qui rend vierge !
Dans les supermarchés d’Egypte, comme dans tous les supermarchés du monde, on peut trouver absolument de tout. Sauf qu’en Egypte, on trouve aussi des produits spécifiques qui ne se vendent pas (ou pas encore) dans les pays occidentaux. Ainsi, en cherchant bien, on peut dénicher au rayon hygiène, parmi d’autres produits cosmétiques, un savon plutôt spécial : le ‘‘Virginity soap’’.
La notice indque que c’est un savon très astringent qui resserre les muqueuses. Bref, un savon magique qui rend comme vierge ! Le produit existe aussi en version liquide. Il s’agit d’une lotion commercialisée sous le nom de ‘‘Virginity Herbal Drops.’’
Et c’est parti pour une fetwa
En terre d’Islam, ainsi que dans les pays occidentaux à forte population musulmane, on ne badine pas avec la virginité. A tel point que beaucoup de chirurgiens, voire de simples médecins généralistes, en ont fait leur fonds de commerce. Au Caire, par exemple, les chirurgiens spécialisés dans l’hyménoplastie (reconstruction de l’hymen) proposent leurs services à une clientèle abondante. La qualité de l’intervention est proportionnelle au prix que l’intéressée peut mettre. Selon la somme que l’on consentira débourser, on aura droit à la version sérieuse ou à la boucherie sans anesthésie ou presque.
Ce type d’intervention est tellement fréquent au Moyen-Orient qu’en février 2007, le grand mufti d’Egypte Ali Jamaa avait émis une fatwa autorisant les femmes qui le souhaitent à se refaire une virginité. Cet acte chirurgical devenait ainsi “un acte recommandé, quelle que soit la cause qui le motive”. Cette fetwa d’un éminent docteur es sciences islamiques n’avait d’ailleurs pas manqué de susciter une violente polémique entre les partisans et les détracteurs de l’hyménoplastie : les uns l’approuvant au nom de la sérénité que cet acte pourrait apporter à la future épouse, les autres la condamnant au nom d’un hypothétique appel à la débauche qu’elle pourrait provoquer
Comme les Houris du Paradis
L’hyménoplastie est à ce point banalisée dans les pays du Golfe que même les femmes mariées y ont recours : elles se refont une virginité simplement pour faire plaisir à leur époux en apportant un zeste de fraîcheur aux relations conjugales. Ce qui n’est d’ailleurs pas pour déplaire au mari qui cautionne ce genre d’opération par laquelle sa femme devient en quelque sorte une Houri avant l’heure : une femme apte à retrouver pour lui une virginité providentielle.
Au Koweït, certains médecins pratiquent cette opération de restauration de l’hymen juste après l’accouchement. Le mari peut alors retourner chez lui avec un nouvel enfant et une épouse toute neuve, vierge comme au premier jour. Mais c’est une intervention qui n’est pas sans risque, ce qui a conduit des praticiens soucieux de la santé des femmes à recommander de ne pratiquer l’hyménoplastie que trois mois après l’accouchement.
Source pour la rédaction de ce billet
- Egyptobloge
- Kuwait Times
Par Ishtar le 2 avril 2009
Une savonnette qui rend vierge !
Dans les supermarchés d’Egypte, comme dans tous les supermarchés du monde, on peut trouver absolument de tout. Sauf qu’en Egypte, on trouve aussi des produits spécifiques qui ne se vendent pas (ou pas encore) dans les pays occidentaux. Ainsi, en cherchant bien, on peut dénicher au rayon hygiène, parmi d’autres produits cosmétiques, un savon plutôt spécial : le ‘‘Virginity soap’’.
La notice indque que c’est un savon très astringent qui resserre les muqueuses. Bref, un savon magique qui rend comme vierge ! Le produit existe aussi en version liquide. Il s’agit d’une lotion commercialisée sous le nom de ‘‘Virginity Herbal Drops.’’
Et c’est parti pour une fetwa
En terre d’Islam, ainsi que dans les pays occidentaux à forte population musulmane, on ne badine pas avec la virginité. A tel point que beaucoup de chirurgiens, voire de simples médecins généralistes, en ont fait leur fonds de commerce. Au Caire, par exemple, les chirurgiens spécialisés dans l’hyménoplastie (reconstruction de l’hymen) proposent leurs services à une clientèle abondante. La qualité de l’intervention est proportionnelle au prix que l’intéressée peut mettre. Selon la somme que l’on consentira débourser, on aura droit à la version sérieuse ou à la boucherie sans anesthésie ou presque.
Ce type d’intervention est tellement fréquent au Moyen-Orient qu’en février 2007, le grand mufti d’Egypte Ali Jamaa avait émis une fatwa autorisant les femmes qui le souhaitent à se refaire une virginité. Cet acte chirurgical devenait ainsi “un acte recommandé, quelle que soit la cause qui le motive”. Cette fetwa d’un éminent docteur es sciences islamiques n’avait d’ailleurs pas manqué de susciter une violente polémique entre les partisans et les détracteurs de l’hyménoplastie : les uns l’approuvant au nom de la sérénité que cet acte pourrait apporter à la future épouse, les autres la condamnant au nom d’un hypothétique appel à la débauche qu’elle pourrait provoquer
Comme les Houris du Paradis
L’hyménoplastie est à ce point banalisée dans les pays du Golfe que même les femmes mariées y ont recours : elles se refont une virginité simplement pour faire plaisir à leur époux en apportant un zeste de fraîcheur aux relations conjugales. Ce qui n’est d’ailleurs pas pour déplaire au mari qui cautionne ce genre d’opération par laquelle sa femme devient en quelque sorte une Houri avant l’heure : une femme apte à retrouver pour lui une virginité providentielle.
Au Koweït, certains médecins pratiquent cette opération de restauration de l’hymen juste après l’accouchement. Le mari peut alors retourner chez lui avec un nouvel enfant et une épouse toute neuve, vierge comme au premier jour. Mais c’est une intervention qui n’est pas sans risque, ce qui a conduit des praticiens soucieux de la santé des femmes à recommander de ne pratiquer l’hyménoplastie que trois mois après l’accouchement.
Source pour la rédaction de ce billet
- Egyptobloge
- Kuwait Times
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: L'égalité homme femme en Islam
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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La description de l'enfer et du paradis dans le Coran
Exemples pour le paradis (les exemples sont nombreux dans le coran) :
Al-Kahf - 18.31. À ceux-là sont réservés les jardins d’Éden, où coulent des ruisseaux et où ils seront parés de bracelets d’or, vêtus d’habits verts de soie et de brocard, et accoudés sur des divans. Quelle belle récompense et quel magnifique séjour !
Les ruisseaux sont des ruisseaux de lait (qui ne caille pas), de miel et de vin nous dit le coran dans d'autres versets
Pour l'enfer, c'est carrément des salles de tortures :
Al-Isra - 17.10. et à ceux qui ne croient pas à la vie future qu’un affreux supplice les attend.
44.44. sera la seule nourriture du réprouvé
44.45. Tel un métal fondu, il bouillonnera dans les entrailles
An-Nisaa - 4.56. En vérité, ceux qui auront renié Nos signes, Nous les précipiterons dans l’Enfer et, chaque fois que leur peau aura été consumée, Nous leur en donnerons une autre en échange, afin qu’ils savourent toute l’horreur de leur supplice, car Dieu est Puissant et Sage.
La tradition nous dit que mahomet a visité le paradis et l'enfer sur sa jument ailée, mais la description de l'enfer et du paradis rentre tellement dans le détail que l'on peut dire que tous ceux qui lisent le coran ont eux aussi visité l'enfer et le paradis
Ce qui frappe dans la description du paradis, c'est l'analogie que l'on peut faire avec la description de la terre promise de l'AT (ou il était censé exister des rivières de lait et de miel). Le Coran transpose ça au paradis d'Allah.
J'ai entendu dire dans une émission de abdelouhab meded , que le coran utilise ce que l'on apelle des "paroles en feinte" : a des Hommes mortels, il fait des promesses mortelles. En lisant ces versets du coran, je me demande vraiment si mahomet était croyant, n'était-il pas plutôt croyant pour conquérir ce monde ?
Al-Kahf - 18.31. À ceux-là sont réservés les jardins d’Éden, où coulent des ruisseaux et où ils seront parés de bracelets d’or, vêtus d’habits verts de soie et de brocard, et accoudés sur des divans. Quelle belle récompense et quel magnifique séjour !
Les ruisseaux sont des ruisseaux de lait (qui ne caille pas), de miel et de vin nous dit le coran dans d'autres versets
Pour l'enfer, c'est carrément des salles de tortures :
Al-Isra - 17.10. et à ceux qui ne croient pas à la vie future qu’un affreux supplice les attend.
44.44. sera la seule nourriture du réprouvé
44.45. Tel un métal fondu, il bouillonnera dans les entrailles
An-Nisaa - 4.56. En vérité, ceux qui auront renié Nos signes, Nous les précipiterons dans l’Enfer et, chaque fois que leur peau aura été consumée, Nous leur en donnerons une autre en échange, afin qu’ils savourent toute l’horreur de leur supplice, car Dieu est Puissant et Sage.
La tradition nous dit que mahomet a visité le paradis et l'enfer sur sa jument ailée, mais la description de l'enfer et du paradis rentre tellement dans le détail que l'on peut dire que tous ceux qui lisent le coran ont eux aussi visité l'enfer et le paradis
Ce qui frappe dans la description du paradis, c'est l'analogie que l'on peut faire avec la description de la terre promise de l'AT (ou il était censé exister des rivières de lait et de miel). Le Coran transpose ça au paradis d'Allah.
J'ai entendu dire dans une émission de abdelouhab meded , que le coran utilise ce que l'on apelle des "paroles en feinte" : a des Hommes mortels, il fait des promesses mortelles. En lisant ces versets du coran, je me demande vraiment si mahomet était croyant, n'était-il pas plutôt croyant pour conquérir ce monde ?
