Un Cri contre le racisme et contre l’intégrisme
- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Une avocate égyptienne invite les Arabes au djihad par le viol des Israéliennes
vendredi 14 novembre 2008
Voici des extraits d’une interview de l’avocate égyptienne Nagla Al-Imam diffusée sur Al-Arabiya TV le 31 octobre 2008.
La traduction est plus bas.
Une femme, avocate de surcroît, appelle au viol. De plus, elle n’est pas palestinienne, mais égyptienne. Elle dit pourtant que les Israéliens violent « nos » droits. Cela confirme que de nombreux musulmans, y compris en Occident, s’identifient d’abord et avant tout comme membres de la oumma. La Palestine est autant à elle qu’au Hamas.
De plus, elle ne demande pas aux palestiniens de violer les Israéliennes, mais aux « Arabes ». Tout Arabe est donc justifié de se faire justice en s’en prenant aux infidèles.
L’éthique de cette avocate maléfique, par ailleurs suffisamment moderne pour ne pas porter le voile, laisse songeur. Et nous amène à espérer que la reconnaissance des diplômes étrangers des immigrants par le Barreau du Québec est assortie d’une formation obligatoire et approfondie sur l’éthique professionnelle.
vendredi 14 novembre 2008
Voici des extraits d’une interview de l’avocate égyptienne Nagla Al-Imam diffusée sur Al-Arabiya TV le 31 octobre 2008.
La traduction est plus bas.
Une femme, avocate de surcroît, appelle au viol. De plus, elle n’est pas palestinienne, mais égyptienne. Elle dit pourtant que les Israéliens violent « nos » droits. Cela confirme que de nombreux musulmans, y compris en Occident, s’identifient d’abord et avant tout comme membres de la oumma. La Palestine est autant à elle qu’au Hamas.
De plus, elle ne demande pas aux palestiniens de violer les Israéliennes, mais aux « Arabes ». Tout Arabe est donc justifié de se faire justice en s’en prenant aux infidèles.
L’éthique de cette avocate maléfique, par ailleurs suffisamment moderne pour ne pas porter le voile, laisse songeur. Et nous amène à espérer que la reconnaissance des diplômes étrangers des immigrants par le Barreau du Québec est assortie d’une formation obligatoire et approfondie sur l’éthique professionnelle.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: l' islam c'est le racisme
Discrimination à l'algérienne
ALGÉRIE - 1 août 2004 - par CHERIF OUAZANI, ENVOYÉ SPÉCIAL
Après le Maroc et la Tunisie, voici le troisième volet de notre débat sur les
relations interraciales au Maghreb. Cette semaine, l'Algérie, pays qui investit beaucoup dans ses relations avec l'Afrique subsaharienne. Et pourtant...
L'article qui suit n’est pas un procès d’intention, et la démarche est sans ambiguïté. Les pouvoirs publics sont très vigilants sur la question ethnique. Le gouvernement algérien estime toujours qu’un tel débat est dangereux pour l’unité nationale. Il n’est qu’à voir la rapidité avec laquelle le cabinet du Premier ministre Ahmed Ouyahia a réagi, en mars 2004, aux émeutes de Ouargla (500 km au sud d’Alger) quand des jeunes se sentant exclus du recrutement par le groupe pétrolier Sonatrach étaient descendus dans la rue. Autre souci permanent du gouvernement : les relations avec l’Afrique subsaharienne. Elles ont toujours constitué une priorité pour la diplomatie algérienne.
Aussi, notre propos ne vise ni à jeter de l’huile sur un feu mal éteint, ni à remettre en question l’apport de l’Algérie dans l’émancipation, les luttes de libération et le développement du continent.
Nous proposons à nos lecteurs un aperçu des sentiments que peuvent éprouver les Algériens noirs, ou les Subsahariens qui ont vécu ou vivent encore en Algérie, qu’ils soient étudiants, diplomates ou clandestins. Gouvernants ou simples citoyens, les Algériens réfutent le plus souvent l’accusation de racisme, c’est pourquoi ils devront lire avec attention les témoignages qui suivent.
La Constitution consacre l’égalité entre tous les citoyens algériens, le discours officiel nie l’existence de tout comportement raciste, et la justice n’a jamais eu à traiter de ce genre d’affaires. Mais à bien y regarder…
Depuis l’indépendance, aucun recensement n’a évalué avec précision l’importance de la communauté noire algérienne. Aucune statistique officielle n’est disponible, les détails ethniques et linguistiques étant considérés comme dangereux par cet État jacobin. Majoritaires dans le Sahara algérien, les Blacks sont essentiellement concentrés dans le Grand Sud du pays. Par ailleurs, de fortes communautés noires, fruit de transhumances passées et parfois tourmentées, vivent dans les grands centres urbains du Nord. L’Histoire n’a pas retenu d’incidents notables, et la cohabitation, au Sud comme au Nord, s’est déroulée de manière plus sereine qu’agitée. Ce qui n’a pas exclu un certain racisme et une « négrophobie » inconsciente.
Mohamed est un jeune universitaire noir, descendant d’esclaves au service de la nomenklatura coloniale turque. Il se présente comme un oulid el-Qasbah, fils de la Casbah, marque déposée, exclusive aux Algérois de souche. Il aime le chaâbi, genre musical hybride, mélange de classique andalou et de haouzi urbain, pulsions sonores de la Casbah d’Alger, dont le maître fut el-Hadj M’hamed el-Anka. Mohamed est de tous les déplacements de son équipe de foot favorite, l’USM Alger, club qui truste depuis quelques années tous les trophées. C’est lui qui raconte le mieux la discrimination à l’algérienne. « Nous n’avons pas affaire à un racisme comme celui qui a sévi au sud des États-Unis ou en Afrique du Sud. Il n’y a jamais eu, à ma connaissance, de lynchage de Noir, à la Casbah ou ailleurs. Mais nous avons toujours vécu avec ce perpétuel regard qui nous rappelle notre différence. Mes voisins trouvent normal de m’appeler Babay [voir petit lexique en encadré], mes collègues de travail, mes amis du club de supporteurs et tout le monde en fait autant. Et si je proteste, c’est moi qui passe pour le méchant. Notre communauté continue de symboliser la poisse. Pis : dans les histoires de grands-mères, nous jouons les mauvais rôles, kidnappeurs d’enfants, pillards ou vagabonds. Il n’y a pas de place pour un héros noir dans la mémoire collective de mon peuple. » Dans une note d’humour, Mohamed propose un quiz à tous ceux qui veulent savoir si le racisme est une réalité en Algérie.
– Combien d’Algériens noirs font-ils partie des grandes figures du mouvement national ?
– Combien l’armée algérienne compte-t-elle de généraux noirs ?
– Combien de ministres originaires de cette communauté ont-ils été nommés dans les gouvernements successifs de l’Algérie ?
– Combien de footballeurs noirs font-ils partie de la sélection nationale ?
« Si la somme des quatre chiffres dépassait les doigts d’une seule main, note Mohamed, les doutes sur le racisme de mes compatriotes seraient recevables. » Il est vrai que la scène politique a été chiche en leaders noirs. Depuis l’indépendance en juillet 1962, la seule institution d’envergure à avoir été dirigée par un Noir fut une centrale syndicale : l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Dans la haute hiérarchie militaire, seul le général Hassan Beldjalti, Abderrezak pour les intimes, ancien attaché de défense à Washington et ex-conseiller à la sécurité du président Liamine Zéroual, est originaire du Sud-Ouest algérien. Lui aussi a vécu la discrimination. Aujourd’hui à la retraite, le sobriquet Babay l’a accompagné durant toute sa carrière.
L’apport de la communauté noire dans la vie artistique algérienne est indéniable. Le Qarqabou et le Gnawa (pour guinéen) font danser dans toutes les régions du pays, et l’un des poètes ayant le plus inspiré le patrimoine de la chanson chaâbi est Lakhdar Benkhelouf. Mais très peu de mélomanes savent que Benkhelouf, qui a vécu au XVIe siècle à Mostaganem, grande agglomération de l’Ouest, était noir.
Si vous demandez à un jeune de vous citer le nom d’un acteur, d’un dramaturge ou d’un cinéaste algérien noir, il sera bien incapable de vous répondre. « Parfois, raconte Mohamed, quand je marche dans la rue et que quelqu’un veut me demander l’heure, il le fait en français, persuadé qu’il a affaire à un Nigérien ou à un Tchadien, une manière de signifier qu’un Algérien ne peut être noir. » Même si l’écrasante majorité des jeunes veut « se casser du bled », les Algériens sont très peu voyageurs et connaissent mal leur pays. De nombreux ruraux ont découvert sur le tard qu’ils avaient des compatriotes noirs, grâce au service militaire.
Rym, jeune traductrice oranaise, évoque les histoires d’amour entre jeunes Algériens de couleur différente. « À Oran, il y a beaucoup de Noirs, mais si l’un d’eux entretient une relation amoureuse avec sa voisine blanche, cela finit rarement avec un “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants”. L’angoisse de ma mère ? Que je lui ramène, un jour, un prétendant qui ne soit pas blanc. » Et s’il est de surcroît étranger, la situation se complique. De nombreuses Algériennes ont épousé des Subsahariens, voisins de banc à l’université. En faisant ce choix, elles ont dû quitter le foyer familial et vivent aujourd’hui dans le pays d’origine de leurs époux. La plupart d’entre elles sont coupées de leurs parents et ne reviennent plus en Algérie. Avant cela, elles ont été raillées, voire agressées, dans leur quartier, car elles auront eu l’outrecuidance de s’afficher avec un Babay, main dans la main.
Zouleikha, secrétaire dans une administration, en a vu de toutes les couleurs à Birkhadem, quartier populaire d’Alger. Son tort ? Apprécier la compagnie d’Adif, un diplomate béninois dont la chancellerie se trouvait dans ce quartier. Elle l’invitait régulièrement chez elle. Ses parents n’y voyaient aucun inconvénient. Ce qui n’était pas le cas des voisins. Ils s’en plaignaient à son frère : « Comment peux-tu accepter que ta sœur fréquente un Africain ? » lui demandaient-ils sans cesse.
Sa famille a résisté aux attaques jusqu’au jour où la grand-mère de Zouleikha est venue de son village du Djurdjura passer quelques semaines à Birkhadem. Ce jour-là, Adif était invité à déjeuner. Cri horrifié de la matriarche : « Dachou dibin asaligani yagui sakham ? – Que fait ce Sénégalais chez nous ? » demanda-t-elle en tamazight. Face au silence de ses parents, la pauvre Zouleikha tenta de détendre l’atmosphère : « C’est mon ami, et il n’est pas sénégalais. » La grand-mère menaça de ne plus remettre les pieds dans la maison si Adif ne quittait pas les lieux sur-le-champ, et Zouleikha fut obligée de mettre son invité à la porte. Son ami parti, elle interpella sa grand-mère, « Je ne te savais pas aussi raciste. Et pourquoi spécialement les Sénégalais ? » Après un long soupir, la matriarche lui répondit : « Ce n’est pas moi la raciste, ce sont eux. Les tirailleurs sénégalais positionnés en Kabylie durant les années cinquante nous ont tellement fait de mal. Ils violaient les bergères, pillaient nos troupeaux, saccageaient nos récoltes et nous tiraient dessus comme des lapins. » Pour Sabiha, sociologue à l’université d’Alger, « les méfaits des troupes subsahariennes de l’armée coloniale ont accentué la négrophobie des Algériens du Nord. Saligani, pour “Sénégalais”, est devenu le terme générique désignant tous les Africains noirs. »
Des dizaines de milliers de cadres africains, aujourd’hui hauts fonctionnaires dans leurs pays, ont été formés dans les facultés, instituts ou grandes écoles algériennes. C’est l’un des arguments qu’utilisent les officiels pour réfuter toute accusation de racisme, conscient ou inconscient. « Le nombre de bourses qu’octroie annuellement le gouvernement à des étudiants subsahariens est éloquent. À titre d’exemple, la moitié de l’encadrement du groupe pétrolier angolais Sonangol a été formée par l’Institut algérien du pétrole à Boumerdès, assure un diplomate algérien. L’Afrique francophone a particulièrement bénéficié de cette générosité. »
Serge Nitch est camerounais, il a fait des études supérieures dans une grande école d’agronomie à Alger. Il relève le paradoxe suivant : « L’Algérie est le pays d’Afrique qui offre le plus de bourses d’études aux universitaires venus des quatre coins du continent. Cette volonté du pouvoir algérien à matérialiser son appartenance à l’Afrique et son souci d’intégration sont gravement atténués par le comportement raciste de ses citoyens. Bien sûr, on ne peut affirmer que tous les Algériens sont racistes. Au cours des cinq ans que j’ai passés dans ce pays, j’ai rencontré des gens merveilleux qui n’attachaient pas d’importance à la couleur de ma peau, me traitaient comme leur semblable. Mais leur gêne dès que nous abordions le problème du racisme prouve que ce fléau existe chez eux. »
Professeur. Tel est le pseudonyme choisi par ce Malien étudiant en théologie à l’université Émir-Abdelkader de Constantine. « Je ne peux croire que je me trouve en terre d’Islam, puisque les Algériens nous considèrent comme des animaux. Le dernier incident en date remonte à quelques minutes. En me rendant au cybercafé pour vous transmettre ce courriel, des enfants m’ont jeté des pierres, et aucun adulte n’est intervenu pour y mettre fin. Nous n’avons pas affaire à de simples propos injurieux, mais à de véritables agressions physiques, en plein jour et sans que personne ne s’en émeuve. Nos représentations diplomatiques sont au courant, mais ne font rien pour alerter les pouvoirs publics. »
Amadou est lui étudiant en sciences humaines à l’université d’Es-Senia, à Oran. Il vit le calvaire au quotidien, que ce soit dans les transports publics, sur le campus ou dans la rue. « Vous savez quelle a été la réaction de l’ambassadeur de mon pays à Alger quand je lui ai raconté mes déboires ? Il m’a froidement répondu : tu n’as qu’à refuser la bourse et repartir chez toi. »
Plus que les garçons, les filles sont soumises à un traitement particulier. Aissatou est nigérienne. Le cycle universitaire qu’elle avait choisi devait durer cinq ans. Elle n’a tenu le coup que dix-huit mois. Elle a quitté l’université de Tizi-Ouzou, a renoncé à sa bourse et s’est inscrite à Dakar. « Notre manière de nous habiller choquait les gens qui nous prenaient pour des putes. Dès que je quittais la cité universitaire, les automobilistes s’arrêtaient pour me demander le prix de la passe. » Harcèlement sexuel par les professeurs et assistants, propositions indécentes par les agents de l’administration et humiliations en tout genre ; pour Djeïnaba, mauritanienne, « aux yeux des Algériens, que l’on soit sénégalaise, malienne, zaïroise ou, comme moi, arabe et black, notre venue ici ne peut s’expliquer que par notre volonté de vendre notre corps ».
La discrimination s’est accentuée avec l’immigration clandestine. Les candidats à l’exil en Europe transitent désormais par l’Algérie. Les ressortissants de la plupart des pays du Sahel n’ont pas besoin de visa pour entrer sur le territoire algérien, dernier verrou avant Marseille, Alicante ou Rome. Comme le passage coûte cher, ils restent quelques mois en Algérie, le temps de travailler – ils sont de plus en plus nombreux dans les chantiers du bâtiment et dans le gardiennage –, d’accumuler de l’argent pour se payer un faux visa Schengen et le voyage. Les plus exposées à ce phénomène sont les villes du Grand Sud à majorité noire, Djanet, Illizi ou Tamanrasset, ce qui d’ailleurs n’exclut pas l’hostilité de la population locale à l’égard des « clandos » africains (voir encadré). Au premier semestre 2004, les statistiques de la police algérienne font état de 2 581 reconduites à la frontière, et les maisons d’arrêt du nord du pays disposent déjà de leurs pavillons dédiés à cette catégorie de population carcérale.
ALGÉRIE - 1 août 2004 - par CHERIF OUAZANI, ENVOYÉ SPÉCIAL
Après le Maroc et la Tunisie, voici le troisième volet de notre débat sur les
relations interraciales au Maghreb. Cette semaine, l'Algérie, pays qui investit beaucoup dans ses relations avec l'Afrique subsaharienne. Et pourtant...
L'article qui suit n’est pas un procès d’intention, et la démarche est sans ambiguïté. Les pouvoirs publics sont très vigilants sur la question ethnique. Le gouvernement algérien estime toujours qu’un tel débat est dangereux pour l’unité nationale. Il n’est qu’à voir la rapidité avec laquelle le cabinet du Premier ministre Ahmed Ouyahia a réagi, en mars 2004, aux émeutes de Ouargla (500 km au sud d’Alger) quand des jeunes se sentant exclus du recrutement par le groupe pétrolier Sonatrach étaient descendus dans la rue. Autre souci permanent du gouvernement : les relations avec l’Afrique subsaharienne. Elles ont toujours constitué une priorité pour la diplomatie algérienne.
Aussi, notre propos ne vise ni à jeter de l’huile sur un feu mal éteint, ni à remettre en question l’apport de l’Algérie dans l’émancipation, les luttes de libération et le développement du continent.
Nous proposons à nos lecteurs un aperçu des sentiments que peuvent éprouver les Algériens noirs, ou les Subsahariens qui ont vécu ou vivent encore en Algérie, qu’ils soient étudiants, diplomates ou clandestins. Gouvernants ou simples citoyens, les Algériens réfutent le plus souvent l’accusation de racisme, c’est pourquoi ils devront lire avec attention les témoignages qui suivent.
La Constitution consacre l’égalité entre tous les citoyens algériens, le discours officiel nie l’existence de tout comportement raciste, et la justice n’a jamais eu à traiter de ce genre d’affaires. Mais à bien y regarder…
Depuis l’indépendance, aucun recensement n’a évalué avec précision l’importance de la communauté noire algérienne. Aucune statistique officielle n’est disponible, les détails ethniques et linguistiques étant considérés comme dangereux par cet État jacobin. Majoritaires dans le Sahara algérien, les Blacks sont essentiellement concentrés dans le Grand Sud du pays. Par ailleurs, de fortes communautés noires, fruit de transhumances passées et parfois tourmentées, vivent dans les grands centres urbains du Nord. L’Histoire n’a pas retenu d’incidents notables, et la cohabitation, au Sud comme au Nord, s’est déroulée de manière plus sereine qu’agitée. Ce qui n’a pas exclu un certain racisme et une « négrophobie » inconsciente.
Mohamed est un jeune universitaire noir, descendant d’esclaves au service de la nomenklatura coloniale turque. Il se présente comme un oulid el-Qasbah, fils de la Casbah, marque déposée, exclusive aux Algérois de souche. Il aime le chaâbi, genre musical hybride, mélange de classique andalou et de haouzi urbain, pulsions sonores de la Casbah d’Alger, dont le maître fut el-Hadj M’hamed el-Anka. Mohamed est de tous les déplacements de son équipe de foot favorite, l’USM Alger, club qui truste depuis quelques années tous les trophées. C’est lui qui raconte le mieux la discrimination à l’algérienne. « Nous n’avons pas affaire à un racisme comme celui qui a sévi au sud des États-Unis ou en Afrique du Sud. Il n’y a jamais eu, à ma connaissance, de lynchage de Noir, à la Casbah ou ailleurs. Mais nous avons toujours vécu avec ce perpétuel regard qui nous rappelle notre différence. Mes voisins trouvent normal de m’appeler Babay [voir petit lexique en encadré], mes collègues de travail, mes amis du club de supporteurs et tout le monde en fait autant. Et si je proteste, c’est moi qui passe pour le méchant. Notre communauté continue de symboliser la poisse. Pis : dans les histoires de grands-mères, nous jouons les mauvais rôles, kidnappeurs d’enfants, pillards ou vagabonds. Il n’y a pas de place pour un héros noir dans la mémoire collective de mon peuple. » Dans une note d’humour, Mohamed propose un quiz à tous ceux qui veulent savoir si le racisme est une réalité en Algérie.
– Combien d’Algériens noirs font-ils partie des grandes figures du mouvement national ?
– Combien l’armée algérienne compte-t-elle de généraux noirs ?
– Combien de ministres originaires de cette communauté ont-ils été nommés dans les gouvernements successifs de l’Algérie ?
– Combien de footballeurs noirs font-ils partie de la sélection nationale ?
« Si la somme des quatre chiffres dépassait les doigts d’une seule main, note Mohamed, les doutes sur le racisme de mes compatriotes seraient recevables. » Il est vrai que la scène politique a été chiche en leaders noirs. Depuis l’indépendance en juillet 1962, la seule institution d’envergure à avoir été dirigée par un Noir fut une centrale syndicale : l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Dans la haute hiérarchie militaire, seul le général Hassan Beldjalti, Abderrezak pour les intimes, ancien attaché de défense à Washington et ex-conseiller à la sécurité du président Liamine Zéroual, est originaire du Sud-Ouest algérien. Lui aussi a vécu la discrimination. Aujourd’hui à la retraite, le sobriquet Babay l’a accompagné durant toute sa carrière.
L’apport de la communauté noire dans la vie artistique algérienne est indéniable. Le Qarqabou et le Gnawa (pour guinéen) font danser dans toutes les régions du pays, et l’un des poètes ayant le plus inspiré le patrimoine de la chanson chaâbi est Lakhdar Benkhelouf. Mais très peu de mélomanes savent que Benkhelouf, qui a vécu au XVIe siècle à Mostaganem, grande agglomération de l’Ouest, était noir.
Si vous demandez à un jeune de vous citer le nom d’un acteur, d’un dramaturge ou d’un cinéaste algérien noir, il sera bien incapable de vous répondre. « Parfois, raconte Mohamed, quand je marche dans la rue et que quelqu’un veut me demander l’heure, il le fait en français, persuadé qu’il a affaire à un Nigérien ou à un Tchadien, une manière de signifier qu’un Algérien ne peut être noir. » Même si l’écrasante majorité des jeunes veut « se casser du bled », les Algériens sont très peu voyageurs et connaissent mal leur pays. De nombreux ruraux ont découvert sur le tard qu’ils avaient des compatriotes noirs, grâce au service militaire.
Rym, jeune traductrice oranaise, évoque les histoires d’amour entre jeunes Algériens de couleur différente. « À Oran, il y a beaucoup de Noirs, mais si l’un d’eux entretient une relation amoureuse avec sa voisine blanche, cela finit rarement avec un “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants”. L’angoisse de ma mère ? Que je lui ramène, un jour, un prétendant qui ne soit pas blanc. » Et s’il est de surcroît étranger, la situation se complique. De nombreuses Algériennes ont épousé des Subsahariens, voisins de banc à l’université. En faisant ce choix, elles ont dû quitter le foyer familial et vivent aujourd’hui dans le pays d’origine de leurs époux. La plupart d’entre elles sont coupées de leurs parents et ne reviennent plus en Algérie. Avant cela, elles ont été raillées, voire agressées, dans leur quartier, car elles auront eu l’outrecuidance de s’afficher avec un Babay, main dans la main.
Zouleikha, secrétaire dans une administration, en a vu de toutes les couleurs à Birkhadem, quartier populaire d’Alger. Son tort ? Apprécier la compagnie d’Adif, un diplomate béninois dont la chancellerie se trouvait dans ce quartier. Elle l’invitait régulièrement chez elle. Ses parents n’y voyaient aucun inconvénient. Ce qui n’était pas le cas des voisins. Ils s’en plaignaient à son frère : « Comment peux-tu accepter que ta sœur fréquente un Africain ? » lui demandaient-ils sans cesse.
Sa famille a résisté aux attaques jusqu’au jour où la grand-mère de Zouleikha est venue de son village du Djurdjura passer quelques semaines à Birkhadem. Ce jour-là, Adif était invité à déjeuner. Cri horrifié de la matriarche : « Dachou dibin asaligani yagui sakham ? – Que fait ce Sénégalais chez nous ? » demanda-t-elle en tamazight. Face au silence de ses parents, la pauvre Zouleikha tenta de détendre l’atmosphère : « C’est mon ami, et il n’est pas sénégalais. » La grand-mère menaça de ne plus remettre les pieds dans la maison si Adif ne quittait pas les lieux sur-le-champ, et Zouleikha fut obligée de mettre son invité à la porte. Son ami parti, elle interpella sa grand-mère, « Je ne te savais pas aussi raciste. Et pourquoi spécialement les Sénégalais ? » Après un long soupir, la matriarche lui répondit : « Ce n’est pas moi la raciste, ce sont eux. Les tirailleurs sénégalais positionnés en Kabylie durant les années cinquante nous ont tellement fait de mal. Ils violaient les bergères, pillaient nos troupeaux, saccageaient nos récoltes et nous tiraient dessus comme des lapins. » Pour Sabiha, sociologue à l’université d’Alger, « les méfaits des troupes subsahariennes de l’armée coloniale ont accentué la négrophobie des Algériens du Nord. Saligani, pour “Sénégalais”, est devenu le terme générique désignant tous les Africains noirs. »
Des dizaines de milliers de cadres africains, aujourd’hui hauts fonctionnaires dans leurs pays, ont été formés dans les facultés, instituts ou grandes écoles algériennes. C’est l’un des arguments qu’utilisent les officiels pour réfuter toute accusation de racisme, conscient ou inconscient. « Le nombre de bourses qu’octroie annuellement le gouvernement à des étudiants subsahariens est éloquent. À titre d’exemple, la moitié de l’encadrement du groupe pétrolier angolais Sonangol a été formée par l’Institut algérien du pétrole à Boumerdès, assure un diplomate algérien. L’Afrique francophone a particulièrement bénéficié de cette générosité. »
Serge Nitch est camerounais, il a fait des études supérieures dans une grande école d’agronomie à Alger. Il relève le paradoxe suivant : « L’Algérie est le pays d’Afrique qui offre le plus de bourses d’études aux universitaires venus des quatre coins du continent. Cette volonté du pouvoir algérien à matérialiser son appartenance à l’Afrique et son souci d’intégration sont gravement atténués par le comportement raciste de ses citoyens. Bien sûr, on ne peut affirmer que tous les Algériens sont racistes. Au cours des cinq ans que j’ai passés dans ce pays, j’ai rencontré des gens merveilleux qui n’attachaient pas d’importance à la couleur de ma peau, me traitaient comme leur semblable. Mais leur gêne dès que nous abordions le problème du racisme prouve que ce fléau existe chez eux. »
Professeur. Tel est le pseudonyme choisi par ce Malien étudiant en théologie à l’université Émir-Abdelkader de Constantine. « Je ne peux croire que je me trouve en terre d’Islam, puisque les Algériens nous considèrent comme des animaux. Le dernier incident en date remonte à quelques minutes. En me rendant au cybercafé pour vous transmettre ce courriel, des enfants m’ont jeté des pierres, et aucun adulte n’est intervenu pour y mettre fin. Nous n’avons pas affaire à de simples propos injurieux, mais à de véritables agressions physiques, en plein jour et sans que personne ne s’en émeuve. Nos représentations diplomatiques sont au courant, mais ne font rien pour alerter les pouvoirs publics. »
Amadou est lui étudiant en sciences humaines à l’université d’Es-Senia, à Oran. Il vit le calvaire au quotidien, que ce soit dans les transports publics, sur le campus ou dans la rue. « Vous savez quelle a été la réaction de l’ambassadeur de mon pays à Alger quand je lui ai raconté mes déboires ? Il m’a froidement répondu : tu n’as qu’à refuser la bourse et repartir chez toi. »
Plus que les garçons, les filles sont soumises à un traitement particulier. Aissatou est nigérienne. Le cycle universitaire qu’elle avait choisi devait durer cinq ans. Elle n’a tenu le coup que dix-huit mois. Elle a quitté l’université de Tizi-Ouzou, a renoncé à sa bourse et s’est inscrite à Dakar. « Notre manière de nous habiller choquait les gens qui nous prenaient pour des putes. Dès que je quittais la cité universitaire, les automobilistes s’arrêtaient pour me demander le prix de la passe. » Harcèlement sexuel par les professeurs et assistants, propositions indécentes par les agents de l’administration et humiliations en tout genre ; pour Djeïnaba, mauritanienne, « aux yeux des Algériens, que l’on soit sénégalaise, malienne, zaïroise ou, comme moi, arabe et black, notre venue ici ne peut s’expliquer que par notre volonté de vendre notre corps ».
La discrimination s’est accentuée avec l’immigration clandestine. Les candidats à l’exil en Europe transitent désormais par l’Algérie. Les ressortissants de la plupart des pays du Sahel n’ont pas besoin de visa pour entrer sur le territoire algérien, dernier verrou avant Marseille, Alicante ou Rome. Comme le passage coûte cher, ils restent quelques mois en Algérie, le temps de travailler – ils sont de plus en plus nombreux dans les chantiers du bâtiment et dans le gardiennage –, d’accumuler de l’argent pour se payer un faux visa Schengen et le voyage. Les plus exposées à ce phénomène sont les villes du Grand Sud à majorité noire, Djanet, Illizi ou Tamanrasset, ce qui d’ailleurs n’exclut pas l’hostilité de la population locale à l’égard des « clandos » africains (voir encadré). Au premier semestre 2004, les statistiques de la police algérienne font état de 2 581 reconduites à la frontière, et les maisons d’arrêt du nord du pays disposent déjà de leurs pavillons dédiés à cette catégorie de population carcérale.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: l' islam c'est le racisme
Le plus drôle c'est que personne en occident ne croit au racisme malgré des preuves par milliers.
Le juif n'est même pas admis en Arabie.
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- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Les islamistes sont des antisémites furieux’
By ELIAS LEVY, Reporter
Thursday, 25 September 2008
PARIS — “Le leadership politique dans le monde arabo-musulman est dans un état de décrépitude consternant. Les gouvernants arabes sont des hypocrites invétérés, sans le moindre principe.
D’un côté, ces leaders égocentriques, soi-disant “modérés”, supplient en catimini les Israéliens de les aider à endiguer la déferlante islamiste, qui est en train de déstabiliser leurs régimes politiques ultra-conservateurs et pourris jusqu’à la moelle, et, d’un autre côté, ils demandent aux intellectuels dans leurs pays respectifs de boycotter le Salon du Livre de Paris de cette année parce qu’Israël est le pays invité d’honneur.
C’est de la pure schizophrénie!
Les dirigeants arabes interdisent à leurs intellectuels de dialoguer avec les intellectuels israéliens parce qu’ils savent pertinemment que lorsque la parole, le discours et le dialogue s’installent, c’est la paix qui s’installe aussi.
Par contre, quand la discussion, les échanges et la polémique n’ont plus cours, c’est la guerre qui commence!”. Le journaliste algérien musulman Mohammed Sifaoui n’y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il livre ses réflexions sur l’islamisme.
Grand spécia-liste des réseaux islamistes en Europe, sujet sulfureux auquel il a consacré deux livres et plusieurs enquêtes, réalisées pour la télévision française, Mohammed Sifaoui est depuis quelques années un “homme à abattre” pour les islamistes, qui lui reprochent d’être un farouche détracteur de la religion de Mahomet. “Je suis l’un des rares journalistes musulmans à avoir écrit noir sur blanc que l’islamisme est aussi ancien que la religion musulmane.
Ce propos m’a causé beaucoup d’ennuis, y compris des menaces de mort”, confia-t-il lors de son intervention inopinée dans un panel sur l’islamisme, qui a eu lieu dans le cadre du dernier Salon du Livre de Paris. Pour éviter les remous, les organisateurs de cette manifestation littéraire n’ont pas annoncé publiquement sa participation à cette table ronde. Mohammed Sifaoui a partagé cette tribune avec quatre autres spécialistes reconnus de l’islamisme et des questions moyen-orientales: l’historien israélien Michel Abitbol, professeur à l’Université Hébraïque de Jérusalem et spécialiste chevronné des relations judéo-musulmanes, le géopolitologue français Frédéric Encel, l’économiste israélien Jacques Bendelac et le journaliste français Michel Taubmann, spécialiste de l’Iran et auteur d’une biographie très fouillée de Mahmoud Ahmadinejad.
Les intégristes islamistes ne préconisent pas seulement la destruction d’Israël, “ils exhortent aussi tous les Musulmans à entreprendre une Djihad pour exterminer tous les Juifs”, rappela Mohammed Sifaoui. “Les leaders arabes, dont je me méfie énormément, ont une peur noire de tout dialogue direct avec Israël parce qu’ils ont été pris en otage par les islamistes qui, eux, prônent sans ambages l’annihilation de l’État hébreu. Les gouvernants arabes ont un double discours qui, à mes yeux, est aussi dangereux que la rhétorique abjecte ressassée par les islamistes”. D’après Mohammed Sifaoui, les islamistes fondamentalistes musulmans ne vouent pas seulement aux gémonies l’État d’Israël, ces fous d’Allah exècrent viscéralement les Juifs. “Ce n’est pas un secret de polichinelle que les islamistes ne souhaitent qu’une chose ardemment: que tous les Juifs disparaissent de la terre”. Pour preuve, ajouta-t-il: le livre le plus vénéré par les islamistes fondamentalistes est un bréviaire de la haine contre les Juifs. Ce livre regorgeant de stéréotypes judéophobes, d’inspiration saoudienne, qui s’intitule Les signaux précurseurs de la fin du monde, est la “pierre angulaire du credo idéologique des islamistes”. “Ce livre odieux, en vente très librement dans les librairies islamistes de France, explique ce qu’il faut faire pour “réislamiser” les Musulmans égarés comme moi, endoctriner des non-Musulmans, que le monde musulman -s’unisse pour lutter contre la mécréance mondiale… L’étape ultime avant que l’Apocalypse ne se produise sera le retour du Messie qui, selon les islamistes, viendra prendre la bannière du “vrai islam” pour se diriger vers Jérusalem pour tuer tous les Juifs qu’il rencontrera dans son chemin. Et, je cite ce livre:
“Ce jour-là, par miracle, même l’Arbre appellera le Combattant de l’islam et lui dira: “Ô, Soldat de Dieu, viens vers moi, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer”. Même le Rocher parlera et dira: “Ô, Combattant de Dieu, viens vers moi, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer”…
Pour les islamistes, la fin du monde et le salut ne pourront survenir que lorsque tous les Juifs seront exterminés. C’est ça l’idéologie intégriste islamiste.
Arrêtons, surtout en Occident, de nous raconter des histoires!”, a dit Mohammed Sifaoui.
Chose certaine, ajouta cet intellectuel arabe foncièrement anti-islamiste, ce “phénomène ravageur” ne sera pas jugulé en pactisant avec ses hérauts.
“Ma préoccupation est née d’observations que j’ai faites ces dernières années dans les sociétés arabes.
Il faut se rendre à l’évidence que des États comme l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite… sont des sociétés gangrénées par l’intégrisme religieux.
Pour ne pas être évincés du pouvoir, les dirigeants couards de ces États aux abois cherchent des compromis avec les franges les plus extrémistes dans leur société, en l’occurrence les partis les plus intégristes.
C’est pour cette raison que ces pays arabes n’arrivent pas à franchir le pas et à se couper des éléments les plus extrémistes de leur société pour normaliser leurs relations avec Israël.
Ces États n’arrivent pas à tirer leurs peuples vers le haut parce qu’ils sont gouvernés par des hommes qui ne se sont jamais distingués par leur bonne gouvernance, ni par leur strict respect de la démocratie et des valeurs universelles…”
By ELIAS LEVY, Reporter
Thursday, 25 September 2008
PARIS — “Le leadership politique dans le monde arabo-musulman est dans un état de décrépitude consternant. Les gouvernants arabes sont des hypocrites invétérés, sans le moindre principe.
D’un côté, ces leaders égocentriques, soi-disant “modérés”, supplient en catimini les Israéliens de les aider à endiguer la déferlante islamiste, qui est en train de déstabiliser leurs régimes politiques ultra-conservateurs et pourris jusqu’à la moelle, et, d’un autre côté, ils demandent aux intellectuels dans leurs pays respectifs de boycotter le Salon du Livre de Paris de cette année parce qu’Israël est le pays invité d’honneur.
C’est de la pure schizophrénie!
Les dirigeants arabes interdisent à leurs intellectuels de dialoguer avec les intellectuels israéliens parce qu’ils savent pertinemment que lorsque la parole, le discours et le dialogue s’installent, c’est la paix qui s’installe aussi.
Par contre, quand la discussion, les échanges et la polémique n’ont plus cours, c’est la guerre qui commence!”. Le journaliste algérien musulman Mohammed Sifaoui n’y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il livre ses réflexions sur l’islamisme.
Grand spécia-liste des réseaux islamistes en Europe, sujet sulfureux auquel il a consacré deux livres et plusieurs enquêtes, réalisées pour la télévision française, Mohammed Sifaoui est depuis quelques années un “homme à abattre” pour les islamistes, qui lui reprochent d’être un farouche détracteur de la religion de Mahomet. “Je suis l’un des rares journalistes musulmans à avoir écrit noir sur blanc que l’islamisme est aussi ancien que la religion musulmane.
Ce propos m’a causé beaucoup d’ennuis, y compris des menaces de mort”, confia-t-il lors de son intervention inopinée dans un panel sur l’islamisme, qui a eu lieu dans le cadre du dernier Salon du Livre de Paris. Pour éviter les remous, les organisateurs de cette manifestation littéraire n’ont pas annoncé publiquement sa participation à cette table ronde. Mohammed Sifaoui a partagé cette tribune avec quatre autres spécialistes reconnus de l’islamisme et des questions moyen-orientales: l’historien israélien Michel Abitbol, professeur à l’Université Hébraïque de Jérusalem et spécialiste chevronné des relations judéo-musulmanes, le géopolitologue français Frédéric Encel, l’économiste israélien Jacques Bendelac et le journaliste français Michel Taubmann, spécialiste de l’Iran et auteur d’une biographie très fouillée de Mahmoud Ahmadinejad.
Les intégristes islamistes ne préconisent pas seulement la destruction d’Israël, “ils exhortent aussi tous les Musulmans à entreprendre une Djihad pour exterminer tous les Juifs”, rappela Mohammed Sifaoui. “Les leaders arabes, dont je me méfie énormément, ont une peur noire de tout dialogue direct avec Israël parce qu’ils ont été pris en otage par les islamistes qui, eux, prônent sans ambages l’annihilation de l’État hébreu. Les gouvernants arabes ont un double discours qui, à mes yeux, est aussi dangereux que la rhétorique abjecte ressassée par les islamistes”. D’après Mohammed Sifaoui, les islamistes fondamentalistes musulmans ne vouent pas seulement aux gémonies l’État d’Israël, ces fous d’Allah exècrent viscéralement les Juifs. “Ce n’est pas un secret de polichinelle que les islamistes ne souhaitent qu’une chose ardemment: que tous les Juifs disparaissent de la terre”. Pour preuve, ajouta-t-il: le livre le plus vénéré par les islamistes fondamentalistes est un bréviaire de la haine contre les Juifs. Ce livre regorgeant de stéréotypes judéophobes, d’inspiration saoudienne, qui s’intitule Les signaux précurseurs de la fin du monde, est la “pierre angulaire du credo idéologique des islamistes”. “Ce livre odieux, en vente très librement dans les librairies islamistes de France, explique ce qu’il faut faire pour “réislamiser” les Musulmans égarés comme moi, endoctriner des non-Musulmans, que le monde musulman -s’unisse pour lutter contre la mécréance mondiale… L’étape ultime avant que l’Apocalypse ne se produise sera le retour du Messie qui, selon les islamistes, viendra prendre la bannière du “vrai islam” pour se diriger vers Jérusalem pour tuer tous les Juifs qu’il rencontrera dans son chemin. Et, je cite ce livre:
“Ce jour-là, par miracle, même l’Arbre appellera le Combattant de l’islam et lui dira: “Ô, Soldat de Dieu, viens vers moi, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer”. Même le Rocher parlera et dira: “Ô, Combattant de Dieu, viens vers moi, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer”…
Pour les islamistes, la fin du monde et le salut ne pourront survenir que lorsque tous les Juifs seront exterminés. C’est ça l’idéologie intégriste islamiste.
Arrêtons, surtout en Occident, de nous raconter des histoires!”, a dit Mohammed Sifaoui.
Chose certaine, ajouta cet intellectuel arabe foncièrement anti-islamiste, ce “phénomène ravageur” ne sera pas jugulé en pactisant avec ses hérauts.
“Ma préoccupation est née d’observations que j’ai faites ces dernières années dans les sociétés arabes.
Il faut se rendre à l’évidence que des États comme l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite… sont des sociétés gangrénées par l’intégrisme religieux.
Pour ne pas être évincés du pouvoir, les dirigeants couards de ces États aux abois cherchent des compromis avec les franges les plus extrémistes dans leur société, en l’occurrence les partis les plus intégristes.
C’est pour cette raison que ces pays arabes n’arrivent pas à franchir le pas et à se couper des éléments les plus extrémistes de leur société pour normaliser leurs relations avec Israël.
Ces États n’arrivent pas à tirer leurs peuples vers le haut parce qu’ils sont gouvernés par des hommes qui ne se sont jamais distingués par leur bonne gouvernance, ni par leur strict respect de la démocratie et des valeurs universelles…”
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: l' islam c'est le racisme
Les bienfaits d’une personne devraient être reconnus nonobstant la couleur de peau, la religion ou l’origine.
Alors que les médias saluent la vie exemplaire de Soeur Emmanuelle, de père français et de mère belge, on entend une toute autre chanson sur certains sites musulmans....
On rappellera tout d’abord le contexte, c’est-à-dire la vie de Soeur Emmanuelle. Son engagement commence au Égypte en partageant sa vie avec les plus démunis en s’installant dans l’’un des bidonvilles les plus pauvres du Caire.
En collaborant avec plusieurs églises locales, elle parvient à établir une communauté et lance de nombreux projets de santé, d’éducation et de protection sociale visant à améliorer les conditions de vie.
Au début des années 80, Sœur Emmanuelle vient en aide à cinq familles pauvres et leur permet à chacune de se construire un abri, séparé du lieu où sont triés les déchets. Elle fera plus tard construire ce même type d’abris à plus grande échelle afin d’accueillir le plus de monde possible. Elle continue à utiliser son charisme afin de récolter des dons et mobiliser les pouvoirs. Elle permet de raccorder le bidonville à l’eau et l’électricité et poursuit la construction de nombreuses habitations et d’une usine de compost.
En 1985, elle s’installe dans le bidonville de Meadi Tora puis se rend à Khartoum (Soudan) la même année pour créer des foyers, écoles, fermes-écoles et dispensaires.
Avec ce travail acharné, on pourrait croire que cela tisserait un respect réciproque, faisant fi des différences religieuses puisque tout ce travail a été fait afin d’aider des populations aux croyances diverses.
Hélas, malgré un début prometteur, le sujet de discussion initié sur Mejliss ne laisse aucun doute.
Ni le coran ni les prescriptions des différents "spécialistes" musulmans ne vont dans ce sens : un non musulman reste une personne qui n’a droit à aucun respect.
Pire, étant mécréante, elle "mériterait" l’enfer. Voici quelques citations de certains intervenants :
« Nous n’avons pas le droit en tant que musulman de faire cela et ceci est un acte très grave. De ce que l’on sait, cette personne est morte en tant que mécréante et sa destination sera donc l’enfer. Qu’Allah nous en préserve. »
« Celui qui ne considère pas mécréant celui qui suit une religion autre que l’islam, comme les chrétiens, ou qui doute de leur mécréance ou qui approuve leur voie, est lui-même un mécréant. »
« pourquoi tenez vous absolument a poussez les gens à faire l’éloge de ces gens là ! meme si ils ont fait sune montagne de bonne oeuvre , elles ne leurs seront d’aucune utilité , que dieu nous préserve de l’état des gens de l’enfer.
c comme ceux qui disent : " je réspecte la religion des juives, des chrétiens, des boutisites" ahou doubillah , comment un musulman peut’il réspécter la mécréance ya latif .
allah ou akbar !!!! »
Ah si sœur Emmanuelle avait été musulmane, tous et toutes lui auraient tissé des lauriers, auraient vanté ses grands mérites...
Mais non, elle ne l’était pas.
Du coup, il est inconcevable pour certains de reconnaître les immenses qualités de la personne et dès lors, ils éprouvent le besoin, faute d’avoir le courage de remettre en question leurs conceptions bien égoïstes et bien islamocentristes, de tomber dans le méprisable, le sordide voire l’innommable.
A part cela l’Umma serait l’élite morale de l’Humanité.
Cette christianophobie est d’autant plus abjecte que les participants se réclamant de ce rejet se trouvent en... Europe !
Nous aurions beau jeu d’en faire autant, hélas l’arsenal judiciaire occidental à sens unique sait sanctionner avec beaucoup de vivacité les personnes réfractaires à l’islam : c’est ainsi que l’on considère les échanges culturels dans cette Eurabia.
Il serait donc tout à fait vain d’attendre encore une quelconque justice protégeant le respect dû aux autochtones, à leurs croyances et à leur histoire.
C’est dans ce silence assourdissant que cet islam, vomissant nos valeurs avec tant de vigueur, progresse chaque jour avec plus d’assurance.
Jusqu’à quand ?
Alors que les médias saluent la vie exemplaire de Soeur Emmanuelle, de père français et de mère belge, on entend une toute autre chanson sur certains sites musulmans....
On rappellera tout d’abord le contexte, c’est-à-dire la vie de Soeur Emmanuelle. Son engagement commence au Égypte en partageant sa vie avec les plus démunis en s’installant dans l’’un des bidonvilles les plus pauvres du Caire.
En collaborant avec plusieurs églises locales, elle parvient à établir une communauté et lance de nombreux projets de santé, d’éducation et de protection sociale visant à améliorer les conditions de vie.
Au début des années 80, Sœur Emmanuelle vient en aide à cinq familles pauvres et leur permet à chacune de se construire un abri, séparé du lieu où sont triés les déchets. Elle fera plus tard construire ce même type d’abris à plus grande échelle afin d’accueillir le plus de monde possible. Elle continue à utiliser son charisme afin de récolter des dons et mobiliser les pouvoirs. Elle permet de raccorder le bidonville à l’eau et l’électricité et poursuit la construction de nombreuses habitations et d’une usine de compost.
En 1985, elle s’installe dans le bidonville de Meadi Tora puis se rend à Khartoum (Soudan) la même année pour créer des foyers, écoles, fermes-écoles et dispensaires.
Avec ce travail acharné, on pourrait croire que cela tisserait un respect réciproque, faisant fi des différences religieuses puisque tout ce travail a été fait afin d’aider des populations aux croyances diverses.
Hélas, malgré un début prometteur, le sujet de discussion initié sur Mejliss ne laisse aucun doute.
Ni le coran ni les prescriptions des différents "spécialistes" musulmans ne vont dans ce sens : un non musulman reste une personne qui n’a droit à aucun respect.
Pire, étant mécréante, elle "mériterait" l’enfer. Voici quelques citations de certains intervenants :
« Nous n’avons pas le droit en tant que musulman de faire cela et ceci est un acte très grave. De ce que l’on sait, cette personne est morte en tant que mécréante et sa destination sera donc l’enfer. Qu’Allah nous en préserve. »
« Celui qui ne considère pas mécréant celui qui suit une religion autre que l’islam, comme les chrétiens, ou qui doute de leur mécréance ou qui approuve leur voie, est lui-même un mécréant. »
« pourquoi tenez vous absolument a poussez les gens à faire l’éloge de ces gens là ! meme si ils ont fait sune montagne de bonne oeuvre , elles ne leurs seront d’aucune utilité , que dieu nous préserve de l’état des gens de l’enfer.
c comme ceux qui disent : " je réspecte la religion des juives, des chrétiens, des boutisites" ahou doubillah , comment un musulman peut’il réspécter la mécréance ya latif .
allah ou akbar !!!! »
Ah si sœur Emmanuelle avait été musulmane, tous et toutes lui auraient tissé des lauriers, auraient vanté ses grands mérites...
Mais non, elle ne l’était pas.
Du coup, il est inconcevable pour certains de reconnaître les immenses qualités de la personne et dès lors, ils éprouvent le besoin, faute d’avoir le courage de remettre en question leurs conceptions bien égoïstes et bien islamocentristes, de tomber dans le méprisable, le sordide voire l’innommable.
A part cela l’Umma serait l’élite morale de l’Humanité.
Cette christianophobie est d’autant plus abjecte que les participants se réclamant de ce rejet se trouvent en... Europe !
Nous aurions beau jeu d’en faire autant, hélas l’arsenal judiciaire occidental à sens unique sait sanctionner avec beaucoup de vivacité les personnes réfractaires à l’islam : c’est ainsi que l’on considère les échanges culturels dans cette Eurabia.
Il serait donc tout à fait vain d’attendre encore une quelconque justice protégeant le respect dû aux autochtones, à leurs croyances et à leur histoire.
C’est dans ce silence assourdissant que cet islam, vomissant nos valeurs avec tant de vigueur, progresse chaque jour avec plus d’assurance.
Jusqu’à quand ?

- lellou
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Re: l' islam c'est le racisme
L’islam a la haine de tout ce qui n’est pas musulman, quoi que son altruisme a fait qu’il se fixe pour mission de convertir le monde entier et gare à ceux qui se refusent de le faire ! 
let's breathe
- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Dire Que IBn TAymia sert de référence encore à des musulmans dits modérés
et que ses fatwas restent encore valable.
Des moines d' Algérie, de Turquie d' Egypte sont égorgés en nom d' Allah
et que ses fatwas restent encore valable.
Des moines d' Algérie, de Turquie d' Egypte sont égorgés en nom d' Allah
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Même dans la mort des musulmans veulent être séparés des non-musulmans.
CHAMBERY : Ils veulent l'aménagement d'un carré musulman au cimetière municipal
par La Rédaction du DL | le 19/11/08 à 21h08
La mort doit-elle nous séparer ? Une pétition circule depuis quelques jours à Chambéry. "Nous demandons à la municipalité qu'elle fasse aménager un carré musulman dans l'enceinte du cimetière municipal", conclut le texte présenté de porte à porte et sur les marchés depuis quelques jours. Une action lancée par Adda Hassaine, président de l'association des Algériens de Savoie, qui dit avoir recueilli déjà plus de 200 signatures. « Et ce n'est qu'un début. S'il faut manifester chaque vendredi devant la mairie pour faire avancer les choses, nous le ferons ! » prévient le responsable si le dossier n'avance pas plus vite. « Au besoin, nous achèterons et aménagerons un terrain à nos frais. »
Rendez-vous au cimetière de Charrière Neuve. Adda Hassaine longe avec nous les allées dans lesquelles tombes de chrétiens, musulmans et israélites cohabitaient jusque-là sans histoire. « En apparence seulement. Nos sépultures ne sont pas tournées vers la Mecque comme le prévoit notre religion. Pourquoi ce qui a été possible à Annecy, Vienne ou Aix-les-Bains serait impossible ici ? Interroge Adda Hassaine. Cela fait 15 ans que nous le demandons à Louis Besson. Sans succès. »
« Nous vivons ensemble, pourquoi mourir séparés ? » (Louis Besson, ancien maire de Chambéry)
A la mairie, l'ancien maire Louis Besson, et toujours conseiller municipal, réagit aussitôt. « C'est faux ! Le premier à être venu me voir était le représentant de la communauté israélite. Je pense l'avoir convaincu à l'époque que ce n'était pas la solution, si l'on veut éviter des profanations. Je continue à croire qu'un cimetière doit être pluraliste, comme l'est une ville. Nous vivons ensemble, pourquoi mourir séparés ? » s'interroge l'élu, avant de rappeler qu'un règlement du cimetière datant de 2005 visait déjà à "garantir le caractère laïc des lieux" tout en facilitant "l'accomplissement des rites propres à chaque religion. "
Dans le bureau voisin, Jean-Pierre Ruffier, premier adjoint, a hérité de ce dossier bien encombrant. « Nous avons toujours refusé d'en faire un enjeu électoraliste et politicien. » Allusion aux liens affichés pendant la campagne des municipales entre Adda Hassaine et le candidat UMP Xavier Dullin, qui se serait engagé à lui donner raison une fois élu maire. Allusion aussi au débat lancé en juin dernier par le conseiller d'extrême gauche Laurent Ripart. Il se faisait l'avocat des "très nombreux Chambériens et Chambériennes qui réclament depuis longtemps la mise en place d'un carré musulman. "
Pour Jean-Pierre Ruffier, « il n'est pas question de polluer la réflexion par des considérations qui n'ont rien à voir avec le sujet. Il y aura un débat de fond et une décision prise avant la fin de l'hiver. Elle tiendra compte de réalités nouvelles dans notre société, mais dans le respect des principes laïcs et républicains. »
Le monde a changé. Comme le rappelle Adda Hassaine, « il y a de plus en plus de musulmans qui n'ont jamais vu le pays de leurs ancêtres. Ils se sentent Français et veulent mourir en France. Et leurs enfants souhaitent les enterrer dans leur ville. »
Reste à trouver un mode de cohabitation sur lequel on est loin du consensus. Il y a d'un côté ceux pour qui le statu quo éviterait une ségrégation des défunts selon leurs religions. De l'autre des partisans d'un aménagement des cimetières selon les rites.
« L'islam est la seconde religion de France et sans doute la plus pratiquée, poursuit Jean-Pierre Ruffier mais toutes les associations ne sont pas d'accord entre elles. »
« Il n'y a qu'un interlocuteur pour s'occuper de ça : le conseil régional du culte musulman », tranche sont président Azzédine Gaci. « Nous n'avons pas été consultés pour le lancement de cette pétition. Les discussions avancent avec la mairie », poursuit M. Gaci, visiblement agacé d'avoir été devancé.
À gauche comme à droite, mais aussi entre musulmans, la paix des morts risque bien d'être troublée par un débat houleux.
REPÈRES: A ALBERTVILLE
La question était abordée en juin dernier par le conseil municipal d'Albertville. Le maire Philippe Masure estimait que ce projet illustre une volonté "de respect des populations immigrées". Le carré serait réservé aux personnes décédées sur la commune.
Jacques LELEU
CHAMBERY : Ils veulent l'aménagement d'un carré musulman au cimetière municipal
par La Rédaction du DL | le 19/11/08 à 21h08
La mort doit-elle nous séparer ? Une pétition circule depuis quelques jours à Chambéry. "Nous demandons à la municipalité qu'elle fasse aménager un carré musulman dans l'enceinte du cimetière municipal", conclut le texte présenté de porte à porte et sur les marchés depuis quelques jours. Une action lancée par Adda Hassaine, président de l'association des Algériens de Savoie, qui dit avoir recueilli déjà plus de 200 signatures. « Et ce n'est qu'un début. S'il faut manifester chaque vendredi devant la mairie pour faire avancer les choses, nous le ferons ! » prévient le responsable si le dossier n'avance pas plus vite. « Au besoin, nous achèterons et aménagerons un terrain à nos frais. »
Rendez-vous au cimetière de Charrière Neuve. Adda Hassaine longe avec nous les allées dans lesquelles tombes de chrétiens, musulmans et israélites cohabitaient jusque-là sans histoire. « En apparence seulement. Nos sépultures ne sont pas tournées vers la Mecque comme le prévoit notre religion. Pourquoi ce qui a été possible à Annecy, Vienne ou Aix-les-Bains serait impossible ici ? Interroge Adda Hassaine. Cela fait 15 ans que nous le demandons à Louis Besson. Sans succès. »
« Nous vivons ensemble, pourquoi mourir séparés ? » (Louis Besson, ancien maire de Chambéry)
A la mairie, l'ancien maire Louis Besson, et toujours conseiller municipal, réagit aussitôt. « C'est faux ! Le premier à être venu me voir était le représentant de la communauté israélite. Je pense l'avoir convaincu à l'époque que ce n'était pas la solution, si l'on veut éviter des profanations. Je continue à croire qu'un cimetière doit être pluraliste, comme l'est une ville. Nous vivons ensemble, pourquoi mourir séparés ? » s'interroge l'élu, avant de rappeler qu'un règlement du cimetière datant de 2005 visait déjà à "garantir le caractère laïc des lieux" tout en facilitant "l'accomplissement des rites propres à chaque religion. "
Dans le bureau voisin, Jean-Pierre Ruffier, premier adjoint, a hérité de ce dossier bien encombrant. « Nous avons toujours refusé d'en faire un enjeu électoraliste et politicien. » Allusion aux liens affichés pendant la campagne des municipales entre Adda Hassaine et le candidat UMP Xavier Dullin, qui se serait engagé à lui donner raison une fois élu maire. Allusion aussi au débat lancé en juin dernier par le conseiller d'extrême gauche Laurent Ripart. Il se faisait l'avocat des "très nombreux Chambériens et Chambériennes qui réclament depuis longtemps la mise en place d'un carré musulman. "
Pour Jean-Pierre Ruffier, « il n'est pas question de polluer la réflexion par des considérations qui n'ont rien à voir avec le sujet. Il y aura un débat de fond et une décision prise avant la fin de l'hiver. Elle tiendra compte de réalités nouvelles dans notre société, mais dans le respect des principes laïcs et républicains. »
Le monde a changé. Comme le rappelle Adda Hassaine, « il y a de plus en plus de musulmans qui n'ont jamais vu le pays de leurs ancêtres. Ils se sentent Français et veulent mourir en France. Et leurs enfants souhaitent les enterrer dans leur ville. »
Reste à trouver un mode de cohabitation sur lequel on est loin du consensus. Il y a d'un côté ceux pour qui le statu quo éviterait une ségrégation des défunts selon leurs religions. De l'autre des partisans d'un aménagement des cimetières selon les rites.
« L'islam est la seconde religion de France et sans doute la plus pratiquée, poursuit Jean-Pierre Ruffier mais toutes les associations ne sont pas d'accord entre elles. »
« Il n'y a qu'un interlocuteur pour s'occuper de ça : le conseil régional du culte musulman », tranche sont président Azzédine Gaci. « Nous n'avons pas été consultés pour le lancement de cette pétition. Les discussions avancent avec la mairie », poursuit M. Gaci, visiblement agacé d'avoir été devancé.
À gauche comme à droite, mais aussi entre musulmans, la paix des morts risque bien d'être troublée par un débat houleux.
REPÈRES: A ALBERTVILLE
La question était abordée en juin dernier par le conseil municipal d'Albertville. Le maire Philippe Masure estimait que ce projet illustre une volonté "de respect des populations immigrées". Le carré serait réservé aux personnes décédées sur la commune.
Jacques LELEU
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: l' islam c'est le racisme
Il a la haine même de celui qui est né musulman mais ne l'est pas assez.lellou a écrit :L’islam a la haine de tout ce qui n’est pas musulman, quoi que son altruisme a fait qu’il se fixe pour mission de convertir le monde entier et gare à ceux qui se refusent de le faire !
Celui qui ne met jamais ses pieds dans une mosquée est montré du doigt comme un kafir :mad:

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Re: l' islam c'est le racisme
Georges a écrit :Dire Que IBn TAymia sert de référence encore à des musulmans dits modérés
et que ses fatwas restent encore valable.
Des moines d' Algérie, de Turquie d' Egypte sont égorgés en nom d' Allah
Les musulmans "majoritairement" sont très respectueux envers les hommes de dieu des autres religions, mais cela uniquement quand ils sont loin de la terre d’islam !
Mais dans leur territoire ! On a tendance à les diaboliser, soi-disant, ils tentent la oumma et essayent de la diviser…
Les illuminés malheureusement vont jusqu’à les assassiner ! Mais personne n’ose en parler ! Soit on a peur, soit on est d’accord !
Amicalement,
let's breathe
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Re: l' islam c'est le racisme
Oui,Yacoub a écrit :Il a la haine même de celui qui est né musulman mais ne l'est pas assez.lellou a écrit :L’islam a la haine de tout ce qui n’est pas musulman, quoi que son altruisme a fait qu’il se fixe pour mission de convertir le monde entier et gare à ceux qui se refusent de le faire !
Celui qui ne met jamais ses pieds dans une mosquée est montré du doigt comme un kafir :mad:
Oui, l’islam est haineux !
Amicalement,
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Re: l' islam c'est le racisme
J'ai voté "oui" parce que les textes du coran et des hadiths ne sont pas toujours "fraternels" vis à vis des autres ...
j' ai voté non ,l' islam est une religion intolérante mais pas raciste .
- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Comment le statut de dhimmis est intolérant mais pas raciste ?
Les coptes, les juifs, les minorités religieuses en islam comme les bahais apprécieront.
Les coptes, les juifs, les minorités religieuses en islam comme les bahais apprécieront.
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- Georges
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Re: l' islam c'est le racisme
Mon attention a été de longue date attirée par une courte chronique publiée dans Le Monde (13 février 2001, p. 37), chronique qui résumait un récent numéro de l'Arche, mensuel du judaïsme français.
Ce numéro, intitulé "Les Palestiniens éduquent-ils leurs enfants à la paix ?" n'est, en réalité, nullement dû à la plume de Juifs enflammés contre les "Palestiniens" : il ne fait que rendre compte d'une étude publiée par le Center for monitoring the impact of Peace (CMIP - imparfaitement traduit Observatoire de l'impact de la paix), organisation non-gouvernementale new-yorkaise, créée en 1998, dont l'objectif est de "promouvoir les relations pacifiques entre les peuples et entre les nations, en encourageant la tolérance et le respect mutuel fondés sur le rejet de la violence comme moyen de résolution des conflits" ("Its purpose is to encourage the development and fostering of peaceful relations between peoples and nations, by establishing a climate of tolerance and mutual respect founded on the rejection of violence as a means to resolving conflicts"). Ce CMIP se demande, au début du rapport (l'édition que j'ai sous les yeux est datée de mars 2001) analysé par les collaborateurs de l'Arche, s'il est possible d'établir et de maintenir un climat pacifique lorsque les pays (directement concernés par un conflit) sont appelés, depuis la plus tendre enfance, à se méfier des autres pays, reçoivent une image négative et haineuse de leurs voisins et sont conduits à s'identifier presque exclusivement avec les héros incarnant le culte de la force et le recours à la violence (Is it possible to establish and maintain a climate of peace when the countries and communities directly concerned are being taught from early childhood to beware of other peoples and communities, receive a negative and hateful image of their neighbors, and are led to identify almost exclusively with heroes embodying the cult of force and the resort to violence ?). La réponse, naturellement, semble aller de soi, chacun en conviendra. Mais là où les opinions commenceront à diverger, c'est lorsqu'on ajoutera que cette question vise, en réalité, la pratique "éducative" de l'Autorité palestinienne, telle que l'a observée le CMIP, en analysant 140 manuels scolaires (destinés aux élèves de sept à dix-sept ans, et en usage dans toutes les écoles palestiniennes - environ 700 000 enfants, dans 550 écoles) publiés sous l'égide du Ministère de l'éducation de la dite Autorité.
Cette analyse scrupuleuse et très fouillée (même si je ne méconnais pas un certain nombre de critiques adressées à cette organisation), met en évidence de nombreux faits, tous plus effrayants les uns que les autres, dont nous allons rapporter quelques exemples. Effrayants, certes, mais qui n'étonneront en tous cas pas les spectateurs (trop peu nombreux) du courageux film de J. Tarnero et Ph. Bensoussan, Décryptages. C'est donc avec raison que l'Arche, dans un commentaire particulièrement mesuré, indique qu'on "empoisonne l'âme des enfants", ou encore que Paul Giniewski titre sur "L'enseignement de la haine dans l'Autorité palestinienne". On peut ajouter que dans n'importe quel pays non-musulman, européen en particulier, un tel enseignement tomberait sous le coup des lois réprimant l'incitation à la haine raciale (je laisse prudemment de côté le cas de la Turquie, pays musulman ayant l'ambition de rejoindre l'Europe : les Kurdes, les Arméniens, me comprendront - et je ne remonte pas jusqu'à l'Empire ottoman). L'ennui, et j'anticipe un peu, c'est que ces manuels sont imprimés, entre autres aides, avec de conséquentes subventions de la Communauté européenne (l'Union Européenne attribue chaque année 20 millions d'Euro à l'Autorité Palestinienne dans le cadre des aides européennes dans le système "éducatif" palestinien.)...
Le vocabulaire récurrent ("Abusive terminology" selon le CMIP) de ces manuels palestiniens est particulièrement agréable et choisi : Juifs et Israéliens sont des fourbes, des imposteurs, des traîtres, des déloyaux, des animaux sauvages, des agresseurs, des bandits, des ennemis, des conquérants, des détrousseurs ; ce sont des ennemis des prophètes et des croyants (sic) [cunning, deceitful, treacherous, disloyal, wild animals, jewish aggressors, robbers, locust, thief, enemy, thieving conquerors, thieving enemy, enemy of prophets and believers].
Quant aux exercices proposés, le moins qu'on puisse en dire, c'est qu'ils sont "militants" : en voici quelques exemples.
Ajoutez le mot juste :
Ils, il, elle______ est le commandant des forces musulmanes pour la conquête de Jérusalem.
(Notre langue arabe, niveau 2, deuxième partie - élèves de sept ans)
Le maître doit exposer brièvement une réflexion sur la Palestine, par exemple :
Les cœurs arabes sont voués à la Palestine ; ils attendent le jour où ils seront capables de la libérer, d’expulser le voleur agresseur et de revenir à Jérusalem.
(Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 2 - élèves de sept ans)
Faire une phrase avec les mots suivants :
… meurt en martyr, défendre, notre héros, la patrie…
Notre langue arabe, niveau 3, première partie, pp. 8-9 - élèves de huit ans)
Objectifs spécifiques :
3.b. La libération de Jérusalem et sa protection sont un devoir sacré.
4. [L’élève] doit développer son amour pour Jérusalem et son désir de se sacrifier pour sa libération.
[Le maître] doit poser les questions suivantes :
b. Qui occupe Jérusalem aujourd’hui ?
c. Quel est notre devoir envers Jérusalem ?
Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, pp. 130-131. - élèves de huit ans)
Développer [chez l’élève] le désir de protéger la patrie de la cupidité des envahisseurs.
Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, p. 133. - élèves de huit ans)
Pour définir le mot "voleur", dire :
Un voleur est celui qui prend quelque chose aux gens contre leur volonté. Ici, le voleur est l’ennemi qui a pris la patrie.
- Que ferons-nous si l’ennemi tente d’en conquérir une partie ?
- Comment ferons-nous face à l’ennemi, et comment le vaincrons-nous ?
(Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, p. 174. - élèves de huit ans)
Le fils : Qu’a fait le Messager de Dieu pour assurer la sécurité de la population ?
Le père : Le Prophète a tout fait pour que la société de Médine soit sûre et pacifique. C’est pourquoi il a conclu un accord avec les Juifs… Mais les Juifs, à leur habitude, ne veulent pas que les gens vivent en paix… et ils ont conspiré contre les Musulmans. Les Musulmans, cependant, étaient avisés, de sorte que les Juifs ont échoué dans leurs méchants complots. Les Musulmans, sous la direction du Prophète, les ont punis par la mort et par l’expulsion.
Ce que j’ai retenu de cette leçon :
- Sacrifier sa vie et ses biens pour Allah et pour la patrie.
- Supporter les épreuves et croire dans les décrets d’Allah et dans le destin qu’Il a déterminé.
- Les Juifs sont traîtres et déloyaux.
(Éducation religieuse islamique, niveau 4, pp. 44-45 et 55. - élèves de neuf ans)
La traîtrise et la déloyauté sont des traits de caractère des Juifs ; c’est pourquoi il faut s’en méfier.
(Éducation religieuse islamique, niveau 4, p. 87. - élèves de neuf ans)
Ce que j’ai retenu de cette leçon :
Je crois que les Juifs sont les ennemis du Prophète et des croyants.
(Éducation islamique, niveau 4, deuxième partie, p. 67. - élèves de neuf ans)
Étude du poème : " Vive la Patrie ", par Mouhammad Mahmoud Sadiq :
Ô mon pays, ma terre, j’offrirai mon sang pour toi.
Je t’ai donné ma vie en sacrifice, accepte-la.
Notre langue arabe, niveau 4, deuxième partie, p. 91. - élèves de neuf ans)
Sache, mon fils, que la Palestine est ton pays… et que sa terre pure est abreuvée du sang des martyrs.
(La carte qui accompagne ce passage contient, sous le nom de Palestine, la totalité du territoire israélien).
Questions pour la compréhension du texte :
4. Nommez quatre batailles glorieuses qui ont eu lieu sur la terre de Palestine.
7. Pourquoi devons-nous combattre les Juifs et les expulser de notre pays ?
Souvenez-vous : l’aboutissement final et inéluctable sera la victoire des Musulmans sur les Juifs.
(Notre langue arabe, niveau 5, pp. 64-67. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Transformer le singulier en pluriel. Exemple : Martyr, martyrs.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 70. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Analyser : Nous avons sacrifié martyr après martyr.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 74. - élèves de dix ans)
Dans la phrase suivante, trouvez le sujet et le complément :
Le Djihad est un devoir religieux de tout Musulman et de toute Musulmane.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 167. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Transformer les phrases suivantes, du mode passif au mode actif :
- L’ennemi a été tué.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 167. - élèves de dix ans)
Écrivez cinq lignes sur les vertus des martyrs et leur statut supérieur.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 201.- élèves de dix ans)
Exercice de rédaction.
“Why do the Jews hate Muslim unity and want to cause division among them ? Give an example of the evil attempts of the Jews, from events happening today”. (Islamic Education for Seventh Grade #745, p. 19 - enfants de douze ans).
L'étude du CMIR ajoute que les mêmes thèmes apparaissent régulièrement à la télévision palestinienne ("These themes also appear regularly on PA television"). Paul Giniewski, dans l'article cité, est davantage explicite : "Cet enseignement scolaire se prolonge à la télévision palestinienne, par des programmes destinés à la jeunesse. Les enfants-héros y sont proposés en modèle. On entend par exemple une fillette de douze ans entonner cette chanson : "Je veux être une kamikaze. Je n'ai pas peur de la mort. La vie a peu de valeur. Mon peuple saura que je suis une héroïne".
Les jeunes Palestiniens ne sont donc pas des fanatiques par essence : ils sont fanatisés par une propagande qui n'a rien à envier à celle de Goebbels (certains manuels reprenant des citations de textes nazis, datant de 1938). Et la comparaison n'est pas innocente, puisque les manuels palestiniens n'hésitent pas à mettre sur le même plan sionisme et fascisme hitlérien ("La supériorité raciale est l'essence du sionisme et du fascisme-nazisme" ; "les étudiants doivent comprendre qu'il existe un lien entre nazisme, fascisme et sionisme" - Convaincre que "le sionisme est un exemple de nazisme, fascisme et racisme" est d'ailleurs un des objectifs "pédagogiques" assignés aux enseignants palestiniens, au même titre que démontrer que "le sionisme est une part de l'impérialisme européen") ; les mêmes manuels n'éprouvent par ailleurs aucun scrupule à demander aux élèves d'«expliquer pourquoi les Européens ont persécuté les juifs» !
Le fait que ces glorieux ouvrages soient directement payés par des subventions de la Communauté européenne n'est pas seulement un ennui : c'est une honte pour nos démocraties, coupables de savoir (les Commissaires européens, Chris Patten en tête, forcément savent. Ce dernier a même osé prétendre que "les livres scolaires ne vont pas changer la tragique réalité de la vie quotidienne dans les territoires palestiniens ou dans les camps palestiniens" !) et de ne rien dire. Et donc, de consentir à l'innommable.
Mais il convient d'ajouter que le CMIP a également entrepris une étude détaillée des manuels scolaires israéliens : il a constaté qu'aucun d'eux ne met en cause les Arabes, en tant que nation, ni n'appelle à la violence ou à la guerre. Encore un coup, certainement, des Juifs "traîtres, cupides et déloyaux"... Ou bien alors une réponse toute prête à une question candide posée aux élèves palestiniens de douze ans : "Citez, à partir des événements actuels, un exemple des efforts malfaisants des juifs"...
Trêve de plaisanterie, l'Arche estime avec raison que ce document est d’une "importance capitale". Comme le film Décryptages, plus encore que lui (car il ne s'agit pas, dans l'étude du CMIP, d'une quelconque interprétation, mais de faits présentés dans leur criante évidence), il nous contraint à porter sur les projets, sur la philosophie de l'Autorité palestinienne un regard qui devrait cesser d'emprunter à notre lâcheté bien connue : "comme d'habitude, nous ne ferons rien", pour reprendre la célèbre formule d'un ancien Ministre des Affaires étrangères.
Et l'Arche de se tourner vers l'avenir, avec un accent d'angoisse : "Comment des enfants palestiniens élevés dans la conviction que les Juifs sont par nature traîtres et cupides, et qu’il est urgent de les expulser du pays, sauront-ils le moment venu tendre la main à des Israéliens de leur âge ? Comment l’appel au Djihad, l’invocation du sang, le culte de la mort et l’exaltation du martyre feront-ils place à un esprit de fraternité ou, pour le moins, de coexistence ?"
Et pourtant, ce document d’une "importance capitale" n'a reçu aucun écho dans notre pays. Les médias ont très largement ignoré cette incitation à la haine antijuive ; et l'intelligentsia de salon, si prompte à dénoncer les atteintes aux "droits du peuple palestinien", est restée l'arme au pied.
Cela révèle, de façon cruelle, l’état de la liberté d’expression en France.
Enfin, on n'a pas entendu, à cette occasion, les organisations (MRAP, LICRA et autres LDH) qui aux côtés des ligues islamiques, avaient traîné Michel Houllebecq ou Oriana Fallaci devant la justice.
Les droits de l'homme sont pourtant les mêmes, que ces hommes soient palestiniens ou qu'ils soient israéliens. Devant autant de partialité, on n'est pas seulement effondré, on est révulsé. Il est tellement plus commode, c'est vrai, d'aller manifester à tout
Ce numéro, intitulé "Les Palestiniens éduquent-ils leurs enfants à la paix ?" n'est, en réalité, nullement dû à la plume de Juifs enflammés contre les "Palestiniens" : il ne fait que rendre compte d'une étude publiée par le Center for monitoring the impact of Peace (CMIP - imparfaitement traduit Observatoire de l'impact de la paix), organisation non-gouvernementale new-yorkaise, créée en 1998, dont l'objectif est de "promouvoir les relations pacifiques entre les peuples et entre les nations, en encourageant la tolérance et le respect mutuel fondés sur le rejet de la violence comme moyen de résolution des conflits" ("Its purpose is to encourage the development and fostering of peaceful relations between peoples and nations, by establishing a climate of tolerance and mutual respect founded on the rejection of violence as a means to resolving conflicts"). Ce CMIP se demande, au début du rapport (l'édition que j'ai sous les yeux est datée de mars 2001) analysé par les collaborateurs de l'Arche, s'il est possible d'établir et de maintenir un climat pacifique lorsque les pays (directement concernés par un conflit) sont appelés, depuis la plus tendre enfance, à se méfier des autres pays, reçoivent une image négative et haineuse de leurs voisins et sont conduits à s'identifier presque exclusivement avec les héros incarnant le culte de la force et le recours à la violence (Is it possible to establish and maintain a climate of peace when the countries and communities directly concerned are being taught from early childhood to beware of other peoples and communities, receive a negative and hateful image of their neighbors, and are led to identify almost exclusively with heroes embodying the cult of force and the resort to violence ?). La réponse, naturellement, semble aller de soi, chacun en conviendra. Mais là où les opinions commenceront à diverger, c'est lorsqu'on ajoutera que cette question vise, en réalité, la pratique "éducative" de l'Autorité palestinienne, telle que l'a observée le CMIP, en analysant 140 manuels scolaires (destinés aux élèves de sept à dix-sept ans, et en usage dans toutes les écoles palestiniennes - environ 700 000 enfants, dans 550 écoles) publiés sous l'égide du Ministère de l'éducation de la dite Autorité.
Cette analyse scrupuleuse et très fouillée (même si je ne méconnais pas un certain nombre de critiques adressées à cette organisation), met en évidence de nombreux faits, tous plus effrayants les uns que les autres, dont nous allons rapporter quelques exemples. Effrayants, certes, mais qui n'étonneront en tous cas pas les spectateurs (trop peu nombreux) du courageux film de J. Tarnero et Ph. Bensoussan, Décryptages. C'est donc avec raison que l'Arche, dans un commentaire particulièrement mesuré, indique qu'on "empoisonne l'âme des enfants", ou encore que Paul Giniewski titre sur "L'enseignement de la haine dans l'Autorité palestinienne". On peut ajouter que dans n'importe quel pays non-musulman, européen en particulier, un tel enseignement tomberait sous le coup des lois réprimant l'incitation à la haine raciale (je laisse prudemment de côté le cas de la Turquie, pays musulman ayant l'ambition de rejoindre l'Europe : les Kurdes, les Arméniens, me comprendront - et je ne remonte pas jusqu'à l'Empire ottoman). L'ennui, et j'anticipe un peu, c'est que ces manuels sont imprimés, entre autres aides, avec de conséquentes subventions de la Communauté européenne (l'Union Européenne attribue chaque année 20 millions d'Euro à l'Autorité Palestinienne dans le cadre des aides européennes dans le système "éducatif" palestinien.)...
Le vocabulaire récurrent ("Abusive terminology" selon le CMIP) de ces manuels palestiniens est particulièrement agréable et choisi : Juifs et Israéliens sont des fourbes, des imposteurs, des traîtres, des déloyaux, des animaux sauvages, des agresseurs, des bandits, des ennemis, des conquérants, des détrousseurs ; ce sont des ennemis des prophètes et des croyants (sic) [cunning, deceitful, treacherous, disloyal, wild animals, jewish aggressors, robbers, locust, thief, enemy, thieving conquerors, thieving enemy, enemy of prophets and believers].
Quant aux exercices proposés, le moins qu'on puisse en dire, c'est qu'ils sont "militants" : en voici quelques exemples.
Ajoutez le mot juste :
Ils, il, elle______ est le commandant des forces musulmanes pour la conquête de Jérusalem.
(Notre langue arabe, niveau 2, deuxième partie - élèves de sept ans)
Le maître doit exposer brièvement une réflexion sur la Palestine, par exemple :
Les cœurs arabes sont voués à la Palestine ; ils attendent le jour où ils seront capables de la libérer, d’expulser le voleur agresseur et de revenir à Jérusalem.
(Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 2 - élèves de sept ans)
Faire une phrase avec les mots suivants :
… meurt en martyr, défendre, notre héros, la patrie…
Notre langue arabe, niveau 3, première partie, pp. 8-9 - élèves de huit ans)
Objectifs spécifiques :
3.b. La libération de Jérusalem et sa protection sont un devoir sacré.
4. [L’élève] doit développer son amour pour Jérusalem et son désir de se sacrifier pour sa libération.
[Le maître] doit poser les questions suivantes :
b. Qui occupe Jérusalem aujourd’hui ?
c. Quel est notre devoir envers Jérusalem ?
Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, pp. 130-131. - élèves de huit ans)
Développer [chez l’élève] le désir de protéger la patrie de la cupidité des envahisseurs.
Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, p. 133. - élèves de huit ans)
Pour définir le mot "voleur", dire :
Un voleur est celui qui prend quelque chose aux gens contre leur volonté. Ici, le voleur est l’ennemi qui a pris la patrie.
- Que ferons-nous si l’ennemi tente d’en conquérir une partie ?
- Comment ferons-nous face à l’ennemi, et comment le vaincrons-nous ?
(Livre du maître, Notre langue arabe, niveau 3, p. 174. - élèves de huit ans)
Le fils : Qu’a fait le Messager de Dieu pour assurer la sécurité de la population ?
Le père : Le Prophète a tout fait pour que la société de Médine soit sûre et pacifique. C’est pourquoi il a conclu un accord avec les Juifs… Mais les Juifs, à leur habitude, ne veulent pas que les gens vivent en paix… et ils ont conspiré contre les Musulmans. Les Musulmans, cependant, étaient avisés, de sorte que les Juifs ont échoué dans leurs méchants complots. Les Musulmans, sous la direction du Prophète, les ont punis par la mort et par l’expulsion.
Ce que j’ai retenu de cette leçon :
- Sacrifier sa vie et ses biens pour Allah et pour la patrie.
- Supporter les épreuves et croire dans les décrets d’Allah et dans le destin qu’Il a déterminé.
- Les Juifs sont traîtres et déloyaux.
(Éducation religieuse islamique, niveau 4, pp. 44-45 et 55. - élèves de neuf ans)
La traîtrise et la déloyauté sont des traits de caractère des Juifs ; c’est pourquoi il faut s’en méfier.
(Éducation religieuse islamique, niveau 4, p. 87. - élèves de neuf ans)
Ce que j’ai retenu de cette leçon :
Je crois que les Juifs sont les ennemis du Prophète et des croyants.
(Éducation islamique, niveau 4, deuxième partie, p. 67. - élèves de neuf ans)
Étude du poème : " Vive la Patrie ", par Mouhammad Mahmoud Sadiq :
Ô mon pays, ma terre, j’offrirai mon sang pour toi.
Je t’ai donné ma vie en sacrifice, accepte-la.
Notre langue arabe, niveau 4, deuxième partie, p. 91. - élèves de neuf ans)
Sache, mon fils, que la Palestine est ton pays… et que sa terre pure est abreuvée du sang des martyrs.
(La carte qui accompagne ce passage contient, sous le nom de Palestine, la totalité du territoire israélien).
Questions pour la compréhension du texte :
4. Nommez quatre batailles glorieuses qui ont eu lieu sur la terre de Palestine.
7. Pourquoi devons-nous combattre les Juifs et les expulser de notre pays ?
Souvenez-vous : l’aboutissement final et inéluctable sera la victoire des Musulmans sur les Juifs.
(Notre langue arabe, niveau 5, pp. 64-67. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Transformer le singulier en pluriel. Exemple : Martyr, martyrs.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 70. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Analyser : Nous avons sacrifié martyr après martyr.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 74. - élèves de dix ans)
Dans la phrase suivante, trouvez le sujet et le complément :
Le Djihad est un devoir religieux de tout Musulman et de toute Musulmane.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 167. - élèves de dix ans)
Exercice de grammaire.
Transformer les phrases suivantes, du mode passif au mode actif :
- L’ennemi a été tué.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 167. - élèves de dix ans)
Écrivez cinq lignes sur les vertus des martyrs et leur statut supérieur.
(Notre langue arabe, niveau 5, p. 201.- élèves de dix ans)
Exercice de rédaction.
“Why do the Jews hate Muslim unity and want to cause division among them ? Give an example of the evil attempts of the Jews, from events happening today”. (Islamic Education for Seventh Grade #745, p. 19 - enfants de douze ans).
L'étude du CMIR ajoute que les mêmes thèmes apparaissent régulièrement à la télévision palestinienne ("These themes also appear regularly on PA television"). Paul Giniewski, dans l'article cité, est davantage explicite : "Cet enseignement scolaire se prolonge à la télévision palestinienne, par des programmes destinés à la jeunesse. Les enfants-héros y sont proposés en modèle. On entend par exemple une fillette de douze ans entonner cette chanson : "Je veux être une kamikaze. Je n'ai pas peur de la mort. La vie a peu de valeur. Mon peuple saura que je suis une héroïne".
Les jeunes Palestiniens ne sont donc pas des fanatiques par essence : ils sont fanatisés par une propagande qui n'a rien à envier à celle de Goebbels (certains manuels reprenant des citations de textes nazis, datant de 1938). Et la comparaison n'est pas innocente, puisque les manuels palestiniens n'hésitent pas à mettre sur le même plan sionisme et fascisme hitlérien ("La supériorité raciale est l'essence du sionisme et du fascisme-nazisme" ; "les étudiants doivent comprendre qu'il existe un lien entre nazisme, fascisme et sionisme" - Convaincre que "le sionisme est un exemple de nazisme, fascisme et racisme" est d'ailleurs un des objectifs "pédagogiques" assignés aux enseignants palestiniens, au même titre que démontrer que "le sionisme est une part de l'impérialisme européen") ; les mêmes manuels n'éprouvent par ailleurs aucun scrupule à demander aux élèves d'«expliquer pourquoi les Européens ont persécuté les juifs» !
Le fait que ces glorieux ouvrages soient directement payés par des subventions de la Communauté européenne n'est pas seulement un ennui : c'est une honte pour nos démocraties, coupables de savoir (les Commissaires européens, Chris Patten en tête, forcément savent. Ce dernier a même osé prétendre que "les livres scolaires ne vont pas changer la tragique réalité de la vie quotidienne dans les territoires palestiniens ou dans les camps palestiniens" !) et de ne rien dire. Et donc, de consentir à l'innommable.
Mais il convient d'ajouter que le CMIP a également entrepris une étude détaillée des manuels scolaires israéliens : il a constaté qu'aucun d'eux ne met en cause les Arabes, en tant que nation, ni n'appelle à la violence ou à la guerre. Encore un coup, certainement, des Juifs "traîtres, cupides et déloyaux"... Ou bien alors une réponse toute prête à une question candide posée aux élèves palestiniens de douze ans : "Citez, à partir des événements actuels, un exemple des efforts malfaisants des juifs"...
Trêve de plaisanterie, l'Arche estime avec raison que ce document est d’une "importance capitale". Comme le film Décryptages, plus encore que lui (car il ne s'agit pas, dans l'étude du CMIP, d'une quelconque interprétation, mais de faits présentés dans leur criante évidence), il nous contraint à porter sur les projets, sur la philosophie de l'Autorité palestinienne un regard qui devrait cesser d'emprunter à notre lâcheté bien connue : "comme d'habitude, nous ne ferons rien", pour reprendre la célèbre formule d'un ancien Ministre des Affaires étrangères.
Et l'Arche de se tourner vers l'avenir, avec un accent d'angoisse : "Comment des enfants palestiniens élevés dans la conviction que les Juifs sont par nature traîtres et cupides, et qu’il est urgent de les expulser du pays, sauront-ils le moment venu tendre la main à des Israéliens de leur âge ? Comment l’appel au Djihad, l’invocation du sang, le culte de la mort et l’exaltation du martyre feront-ils place à un esprit de fraternité ou, pour le moins, de coexistence ?"
Et pourtant, ce document d’une "importance capitale" n'a reçu aucun écho dans notre pays. Les médias ont très largement ignoré cette incitation à la haine antijuive ; et l'intelligentsia de salon, si prompte à dénoncer les atteintes aux "droits du peuple palestinien", est restée l'arme au pied.
Cela révèle, de façon cruelle, l’état de la liberté d’expression en France.
Enfin, on n'a pas entendu, à cette occasion, les organisations (MRAP, LICRA et autres LDH) qui aux côtés des ligues islamiques, avaient traîné Michel Houllebecq ou Oriana Fallaci devant la justice.
Les droits de l'homme sont pourtant les mêmes, que ces hommes soient palestiniens ou qu'ils soient israéliens. Devant autant de partialité, on n'est pas seulement effondré, on est révulsé. Il est tellement plus commode, c'est vrai, d'aller manifester à tout
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: l' islam c'est le racisme
"J’habite en terre d’islam"
Publié par Jennifer Sochez le 30/11/2008 (131 lus)
Lu sur Agoravox : par philbrasov (IP:xxx.x1.53.90) le 29 novembre 2008 à 15H30
"Je ne vous donnerai ni mon nom ni de renseignement sur le pays d’où je viens, car je dois être prudent. Pour moi et pour mes amis. Je suis prêtre et j’habite en terre d’islam depuis un demi-siècle. Dans mon pays, alors que la communauté était florissante avant l’arrivée de l’islam, il reste très peu de chrétiens. Là où je vis, comme dans la plupart des pays musulmans, les chrétiens sont tolérés, mais à des conditions inacceptables. Ainsi nous est-il interdit de témoigner de notre foi dans la langue du pays. Nous n’avons ni séminaire ni monastère. Nous ne pouvons pas non plus construire d’église. Quant aux conversions, elles sont passibles de la peine de mort. Pour l’islam, tout musulman qui veut le baptême est un traître à reconvertir ou à tuer.
Or, je m’occupe d’accompagner les convertis, de les former jusqu’au baptême. J’en connais un grand nombre, que je ne suis pas allé chercher avec une épuisette, mais qui ont frappé un jour à ma porte, en me demandant que je leur parle de Jésus-Christ. Des personnes qui, après avoir étudié le Coran, ont choisi librement l’Evangile pour rencontrer Dieu. J’ai accepté de témoigner pour que les chrétiens de France sachent la détresse dans laquelle vivent ces convertis. Et pour que les responsables réunis à Rome pour dialoguer avec des musulmans n’oublient pas les difficultés qui frappent les minorités chrétiennes en pays d’islam.
J’aimerais vous raconter l’histoire d’Ahmed*, étudiant de 25 ans. Pour lui, tout a débuté par un songe. Un homme en blanc lui mettait la main sur l’épaule. Chez nous, sur cette terre d’Orient où Dieu s’est révélé aux hommes, les rêves jouent un rôle capital. A partir du moment où Ahmed a eu ce songe, il n’a eu de cesse d’en chercher la signification. Grâce à Internet, il a découvert un Evangile dans sa langue et l’a lu. Puis il m’a rendu visite après des heures de voyage. « J’ai plein de questions sur l’Evangile », m’a-t-il lancé. Il n’avait pas d’Evangile. Trop dangereux. « Mais j’ai un téléphone portable. » Et là, stupéfait, j’ai découvert tout l’Evangile, enregistré dans son téléphone. Durant des heures, il m’a posé des questions sur Jésus et sur la prière.
Ahmed n’est pas une exception. Rachid est arrivé chez moi, saisi lui aussi par Jésus grâce à un songe. Il devait, selon ses mots, « poursuivre son chemin jusqu’au bout ». Il m’a demandé le baptême. Je l’ai freiné, car je ne baptise qu’après trois ans de formation. « Il faut savoir si l’appel de Jésus est vraiment solide, ai-je rétorqué. Si ton rêve vient vraiment de Dieu. » C’est toujours ainsi que je procède. « Vous aurez du mal à vous marier »
Je dis aussi à ces personnes les difficultés qui les attendent. « Une fois baptisé, vous devrez vivre votre foi dans la clandestinité, vous cacher de vos voisins, voire de votre famille. Vous aurez du mal à vous marier. Si les autorités découvrent que vous êtes convertis, vos enfants seront placés chez des musulmans pour être rééduqués. » L’histoire de Fatima illustre ces problèmes. Cette jeune femme issue d’une famille de notables musulmans, s’est vue, en songe, crucifiée sur la croix. Ce rêve la hantait. Elle finit par découvrir Jésus, trouve un Evangile dans sa langue, le lit, le médite. Elle se fait baptiser, mais elle est dénoncée. Son mari l’enferme dans sa chambre sans nourriture, jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant qu’elle attendait. Comme elle refuse de renier le Christ, il la jette dehors. Ses parents la battent. Son père menace de la tuer. Elle parvient à s’enfuir. Depuis, elle vit cachée, dans une extrême pauvreté mais heureuse. Elle veut devenir religieuse.
Chaque année, j’accompagne une cinquantaine de convertis. Nous organisons des réunions, en étant très méfiants. Dans nos groupes, personne ne sait comment s’appelle son voisin. Ainsi, si l’un de nous est arrêté, il ne peut rien révéler. Une fille nous aide aussi. Elle prend l’Eucharistie et la met sous son voile pour aller donner la communion. L’on se demande souvent pourquoi ces musulmans deviennent chrétiens. Il n’y a pas d’explication rationnelle. C’est une rencontre d’amour foudroyante. La plupart sont jeunes et insatisfaits avec l’islam, imposé ici par la force. Et puis, ils se posent des questions. Les contradictions du Coran les travaillent. « Si je dois me soumettre, que vaut le dialogue ? »
On me fait souvent le reproche d’évangéliser. « Vous nuisez au dialogue. » Cela m’a été dit par des autorités dans l’Eglise, qui m’accusent de mettre des gens en danger, de provoquer des divisions dans les familles. Un jour, le nonce apostolique m’a reproché mon prosélytisme. « Ce ne serait pas l’Esprit saint qui ferait du prosélytisme ? ai-je répondu. Qui mène l’Eglise, sinon Lui ? Si je ne porte pas la bonne nouvelle, ma mission de prêtre est inutile. Et si je refuse la confrontation avec les autorités musulmanes, en restant dans les limites qu’elles me fixent, que vaut le dialogue ? » Je demande aux responsables chrétiens qui, à Rome, dialoguent avec des dignitaires musulmans, de ne pas tenir des propos tièdes. Le dialogue interreligieux est indispensable, mais il se doit d’être chrétien, solidaire avec les Eglises persécutées. Il faut affirmer haut et fort les valeurs des Eglises d’Orient. Elles sont en dialogue depuis des siècles, mais persécutées depuis l’arrivée de l’islam sur leurs terres. Il les a réduites à l’état de petit reste silencieux et stérile. Ces Eglises ne peuvent accueillir aucun converti ! Que nos amis musulmans d’Occident qui réclament des droits exigent de leurs coreligionnaires, en pays d’islam, les mêmes droits à l’égard des minorités chrétiennes. C’est cette réciprocité, nécessaire pour un franc dialogue, que rappelle souvent Benoît XVI. »
Tous les prénoms ont été changés.
Publié par Jennifer Sochez le 30/11/2008 (131 lus)
Lu sur Agoravox : par philbrasov (IP:xxx.x1.53.90) le 29 novembre 2008 à 15H30
"Je ne vous donnerai ni mon nom ni de renseignement sur le pays d’où je viens, car je dois être prudent. Pour moi et pour mes amis. Je suis prêtre et j’habite en terre d’islam depuis un demi-siècle. Dans mon pays, alors que la communauté était florissante avant l’arrivée de l’islam, il reste très peu de chrétiens. Là où je vis, comme dans la plupart des pays musulmans, les chrétiens sont tolérés, mais à des conditions inacceptables. Ainsi nous est-il interdit de témoigner de notre foi dans la langue du pays. Nous n’avons ni séminaire ni monastère. Nous ne pouvons pas non plus construire d’église. Quant aux conversions, elles sont passibles de la peine de mort. Pour l’islam, tout musulman qui veut le baptême est un traître à reconvertir ou à tuer.
Or, je m’occupe d’accompagner les convertis, de les former jusqu’au baptême. J’en connais un grand nombre, que je ne suis pas allé chercher avec une épuisette, mais qui ont frappé un jour à ma porte, en me demandant que je leur parle de Jésus-Christ. Des personnes qui, après avoir étudié le Coran, ont choisi librement l’Evangile pour rencontrer Dieu. J’ai accepté de témoigner pour que les chrétiens de France sachent la détresse dans laquelle vivent ces convertis. Et pour que les responsables réunis à Rome pour dialoguer avec des musulmans n’oublient pas les difficultés qui frappent les minorités chrétiennes en pays d’islam.
J’aimerais vous raconter l’histoire d’Ahmed*, étudiant de 25 ans. Pour lui, tout a débuté par un songe. Un homme en blanc lui mettait la main sur l’épaule. Chez nous, sur cette terre d’Orient où Dieu s’est révélé aux hommes, les rêves jouent un rôle capital. A partir du moment où Ahmed a eu ce songe, il n’a eu de cesse d’en chercher la signification. Grâce à Internet, il a découvert un Evangile dans sa langue et l’a lu. Puis il m’a rendu visite après des heures de voyage. « J’ai plein de questions sur l’Evangile », m’a-t-il lancé. Il n’avait pas d’Evangile. Trop dangereux. « Mais j’ai un téléphone portable. » Et là, stupéfait, j’ai découvert tout l’Evangile, enregistré dans son téléphone. Durant des heures, il m’a posé des questions sur Jésus et sur la prière.
Ahmed n’est pas une exception. Rachid est arrivé chez moi, saisi lui aussi par Jésus grâce à un songe. Il devait, selon ses mots, « poursuivre son chemin jusqu’au bout ». Il m’a demandé le baptême. Je l’ai freiné, car je ne baptise qu’après trois ans de formation. « Il faut savoir si l’appel de Jésus est vraiment solide, ai-je rétorqué. Si ton rêve vient vraiment de Dieu. » C’est toujours ainsi que je procède. « Vous aurez du mal à vous marier »
Je dis aussi à ces personnes les difficultés qui les attendent. « Une fois baptisé, vous devrez vivre votre foi dans la clandestinité, vous cacher de vos voisins, voire de votre famille. Vous aurez du mal à vous marier. Si les autorités découvrent que vous êtes convertis, vos enfants seront placés chez des musulmans pour être rééduqués. » L’histoire de Fatima illustre ces problèmes. Cette jeune femme issue d’une famille de notables musulmans, s’est vue, en songe, crucifiée sur la croix. Ce rêve la hantait. Elle finit par découvrir Jésus, trouve un Evangile dans sa langue, le lit, le médite. Elle se fait baptiser, mais elle est dénoncée. Son mari l’enferme dans sa chambre sans nourriture, jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant qu’elle attendait. Comme elle refuse de renier le Christ, il la jette dehors. Ses parents la battent. Son père menace de la tuer. Elle parvient à s’enfuir. Depuis, elle vit cachée, dans une extrême pauvreté mais heureuse. Elle veut devenir religieuse.
Chaque année, j’accompagne une cinquantaine de convertis. Nous organisons des réunions, en étant très méfiants. Dans nos groupes, personne ne sait comment s’appelle son voisin. Ainsi, si l’un de nous est arrêté, il ne peut rien révéler. Une fille nous aide aussi. Elle prend l’Eucharistie et la met sous son voile pour aller donner la communion. L’on se demande souvent pourquoi ces musulmans deviennent chrétiens. Il n’y a pas d’explication rationnelle. C’est une rencontre d’amour foudroyante. La plupart sont jeunes et insatisfaits avec l’islam, imposé ici par la force. Et puis, ils se posent des questions. Les contradictions du Coran les travaillent. « Si je dois me soumettre, que vaut le dialogue ? »
On me fait souvent le reproche d’évangéliser. « Vous nuisez au dialogue. » Cela m’a été dit par des autorités dans l’Eglise, qui m’accusent de mettre des gens en danger, de provoquer des divisions dans les familles. Un jour, le nonce apostolique m’a reproché mon prosélytisme. « Ce ne serait pas l’Esprit saint qui ferait du prosélytisme ? ai-je répondu. Qui mène l’Eglise, sinon Lui ? Si je ne porte pas la bonne nouvelle, ma mission de prêtre est inutile. Et si je refuse la confrontation avec les autorités musulmanes, en restant dans les limites qu’elles me fixent, que vaut le dialogue ? » Je demande aux responsables chrétiens qui, à Rome, dialoguent avec des dignitaires musulmans, de ne pas tenir des propos tièdes. Le dialogue interreligieux est indispensable, mais il se doit d’être chrétien, solidaire avec les Eglises persécutées. Il faut affirmer haut et fort les valeurs des Eglises d’Orient. Elles sont en dialogue depuis des siècles, mais persécutées depuis l’arrivée de l’islam sur leurs terres. Il les a réduites à l’état de petit reste silencieux et stérile. Ces Eglises ne peuvent accueillir aucun converti ! Que nos amis musulmans d’Occident qui réclament des droits exigent de leurs coreligionnaires, en pays d’islam, les mêmes droits à l’égard des minorités chrétiennes. C’est cette réciprocité, nécessaire pour un franc dialogue, que rappelle souvent Benoît XVI. »
Tous les prénoms ont été changés.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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