Un scientifique explique comment les islamistes l'ont roulé
- Georges
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Cher Mystic,
Les USA ont sauvé les Bosniaque musulmans du massacre serbe
En 1956 c'est eux avec l' URSS qui ont stoppé l'agression France-GB-Israel contre l' Egypte.
Ils ont fait pression sur les puissances coloniales pour que ceux ci liberent les territoires occupés.
Ils militent pour que la Turquie entre en Europe.
Ils ont accueilli des milliers de musulmans fuyant le despotisme oriental et la misère.
Seul hic et de taille, ils ne pesent pas de toute leur influence pour régler la question Palestinienne.
Pour les hindous, c'est le Pakistan qui a choisi la partition avec l' Inde en 1948.
L' Inde a ses fanatiques hindouistes mais minoritaires mais réductibles.
Elle est laïque et démocratique ce que n'est pas le Pakistan qui a soutenu le régime taliban
où les femmes étaient traitées en moins que rien.
Les USA ont sauvé les Bosniaque musulmans du massacre serbe
En 1956 c'est eux avec l' URSS qui ont stoppé l'agression France-GB-Israel contre l' Egypte.
Ils ont fait pression sur les puissances coloniales pour que ceux ci liberent les territoires occupés.
Ils militent pour que la Turquie entre en Europe.
Ils ont accueilli des milliers de musulmans fuyant le despotisme oriental et la misère.
Seul hic et de taille, ils ne pesent pas de toute leur influence pour régler la question Palestinienne.
Pour les hindous, c'est le Pakistan qui a choisi la partition avec l' Inde en 1948.
L' Inde a ses fanatiques hindouistes mais minoritaires mais réductibles.
Elle est laïque et démocratique ce que n'est pas le Pakistan qui a soutenu le régime taliban
où les femmes étaient traitées en moins que rien.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
La montée de l'islamisme indien, avec méthode et folie
Mots clés : Moudjahidines, Islamisme, Violence, Terrorisme, Inde (pays)
Photo: Agence Reuters
«Les corps percés de béantes blessures de balles gisaient partout sur le sol, et le hall d'attente s'est transformé en mer de sang.» Scène de terreur vue par les yeux de Pappu Mishra, employé de café de la gare centrale de Mumbai, mercredi soir. En simultané, d'autres Moudjahidines du Deccan, armés jusqu'aux dents, lançaient à proximité des attaques dans deux hôpitaux, un centre culturel juif, deux hôtels cinq étoiles et un bar-restaurant fameux de Causeway Road. Mission accomplie. La méthode employée par les jeunes guérilleros a autant interloqué que l'inhumanité de leur violence.
Les élites nationales et étrangères qui vont dormir au prestigieux hôtel Taj Mahal ne sont pas le commun des Indiens et des touristes qui vont boire une bière au Leopold Cafe. Qu'importe. L'intégrisme ne fait pas ces nuances. Au demeurant, Colaba est tout autant un quartier touristique et d'affaires qu'un quartier résidentiel et populaire. En ciblant ostensiblement des occidentaux, les assaillants ont obtenu, dans la seconde, que les caméras du monde se braquent sur eux. Pour que l'impact soit complet, ils ont trié sur le volet des otages britanniques et américains, donnant à leur opération des accents irakiens de lutte anti-impérialiste.
Dans le même souffle, ils ont défendu des revendications qui interpellent pour l'essentiel la société indienne à majorité hindoue et dénoncent le sort réservé à sa minorité musulmane. «Nous exigeons que tous les moudjahidines soient libérés et que les musulmans d'Inde soient respectés», déclarait à une chaîne de télévision indienne un des preneurs d'otages de l'hôtel Oberoi. Aussi, trois jours plus tard, un certain brouillard, qui se lève lentement, continue d'envelopper la nature et l'identité du groupe terroriste qui a assiégé Colaba. Qui sont-ils exactement? Et, surtout, ont-ils pu concevoir logistiquement pareille opération sans un coup de main extérieur de la part des suspects habituels que sont le Pakistan et al-Qaïda? «Auraient-ils voulu semer la confusion qu'ils ne s'y seraient pas pris autrement», souligne Aurélie Campana, politologue à l'Université Laval. «Mais ce qu'on peut dire à chaud, estime-t-elle, c'est qu'ils cherchaient avant tout à déstabiliser l'État indien.»
Panislamisme
Deux événements, survenus au cours des 20 dernières années, ont radicalisé, sur fond de panislamisme bruyant, une frange de la communauté musulmane indienne. D'abord, la démolition, le 6 décembre 1992, de la mosquée d'Ayodhya, dans l'État septentrional de l'Uttar Pradesh, dont certains villages sont depuis devenus des berceaux de l'islamisme indien. Des émeutes interreligieuses survenues pendant les deux mois suivants, notamment à Mumbai, avaient fait quelque 1700 morts, surtout au sein de la communauté musulmane. L'incapacité de l'État à protéger ce lieu et à empêcher les massacres commis par les activistes hindous a laissé des traces profondes.
Ensuite, dix ans plus tard, les pogroms de 2002 dans l'État du Gujarat: deux mille musulmans avaient alors été tués, non sans que le gouvernement nationaliste hindou du BJP, arrivé au pouvoir, fasse preuve de complaisance.
«Le radicalisme islamiste se serait ainsi enraciné au coeur même de la jeunesse musulmane indienne en réaction aux offensives violentes orchestrées par le fondamentalisme hindou», écrivait cette semaine Frédéric Bobin, correspondant du quotidien Le Monde à Delhi. Devant cette «indianisation» du terrorisme djihadiste, il devient moins facile d'imputer en bloc les attentats à des forces téléguidées du Pakistan ou du Bangladesh, comme celle du Lashkar-e-Taiba, une organisation islamiste liée à al-Qaïda, soutenue dans le passé par certains secteurs de l'ISI -- les services de renseignement pakistanais -- et accusée de nombreux attentats commis en Inde ces dernières années.
Une minorité importante
Jeudi, dans un message à la nation, le premier ministre indien Manmohan Singh, du Parti du Congrès, a répété le refrain selon lequel un groupe basé «en dehors» du pays serait responsable des attentats en série de Mumbai. Les circonstances ne l'autorisaient sans doute pas à faire la part des choses. Il y a un an, après une série d'attentats sanglants, il avait pourtant insisté sur la nécessité de donner plus de place dans la société à une communauté musulmane qui, 60 ans après la partition, suscite encore beaucoup de méfiance chez la majorité. Avec 150 millions de personnes, la minorité musulmane représente 14 % du milliard d'Indiens et constitue la deuxième population musulmane en importance au monde. Les indologues martèlent depuis un certain temps que, si on ne prend en compte ses griefs et si on n'agit pas contre la stupéfiante injustice économique dont elle est victime, l'extrémisme va continuer de croître en son sein.
S'il s'«indianise», il n'en reste pas moins que l'islamisme radical indien a puisé ses sources dans le reste du monde musulman. Sa première manifestation fut le Mouvement islamiques des étudiants (SIMI), interdit en 2001. Financé par l'Arabie saoudite, il avait des liens avec des mouvements islamistes du Pakistan, du Bangladesh et de pays du Golfe. Impossible de balayer sous le tapis la possibilité que le soutien du Pakistan aux musulmans du Cachemire n'ait pas eu de ramifications dans le sous-continent. Le groupe des Moudjahidines indiens (MI), apparemment responsable de plusieurs attentats coordonnés à la bombe commis depuis un an et qui ont tué 200 personnes, pourrait être un avatar du SIMI. Celui des Moudjahidines du Deccan, dont les experts doutent en fait de l'existence formelle, pourrait en être un autre.
Zéro sécurité
D'autres informations, relevées par The Guardian, font état d'un dédale encore plus complexe d'acteurs et d'influences, impliquant le chef mafieux multi-millionnaire Dawood Ibrahim, accusé par les autorités indiennes d'être le cerveau des attentats commis à Mumbai en 1993, en riposte aux événements d'Ayodhya. «Les derniers attentats portent indéniablement l'empreinte d'Ibrahim, a déclaré au Guardian un expert en sécurité de Delhi. De toute évidence, les gens qui ont frappé Mumbai sont un mélange de locaux qui connaissent très bien la ville et de combattants expérimentés qui sont venus par la mer.»
Avec le résultat, dit l'analyste R. Raman, du groupe de recherche indien South Asia Analysis Group, que «le terrorisme djihadiste est devenu une menace panindienne dotée d'une idéologie panislamiste. Il faut y faire face avec une stratégie panindienne» qui, pour le moment, fait complètement défaut, dit-il, à l'État fédéral.
Reste que les cibles visées mercredi étaient extrêmement faciles à frapper. Zéro sécurité à la gare centrale; on entre comme dans un moulin au Taj Mahal et au Léopold. Aussi, croit Mme Campana, la question terroriste va inévitablement prendre de la place dans la campagne électorale en vue des législatives qui doivent se tenir vers le mois de mai prochain. Ces attentats commis au nom des musulmans indiens, dit-elle, vont mobiliser les nationalistes hindous. En un mot comme en mille, ils apportent de l'eau au moulin des ultras du BJP.
Mots clés : Moudjahidines, Islamisme, Violence, Terrorisme, Inde (pays)
Photo: Agence Reuters
«Les corps percés de béantes blessures de balles gisaient partout sur le sol, et le hall d'attente s'est transformé en mer de sang.» Scène de terreur vue par les yeux de Pappu Mishra, employé de café de la gare centrale de Mumbai, mercredi soir. En simultané, d'autres Moudjahidines du Deccan, armés jusqu'aux dents, lançaient à proximité des attaques dans deux hôpitaux, un centre culturel juif, deux hôtels cinq étoiles et un bar-restaurant fameux de Causeway Road. Mission accomplie. La méthode employée par les jeunes guérilleros a autant interloqué que l'inhumanité de leur violence.
Les élites nationales et étrangères qui vont dormir au prestigieux hôtel Taj Mahal ne sont pas le commun des Indiens et des touristes qui vont boire une bière au Leopold Cafe. Qu'importe. L'intégrisme ne fait pas ces nuances. Au demeurant, Colaba est tout autant un quartier touristique et d'affaires qu'un quartier résidentiel et populaire. En ciblant ostensiblement des occidentaux, les assaillants ont obtenu, dans la seconde, que les caméras du monde se braquent sur eux. Pour que l'impact soit complet, ils ont trié sur le volet des otages britanniques et américains, donnant à leur opération des accents irakiens de lutte anti-impérialiste.
Dans le même souffle, ils ont défendu des revendications qui interpellent pour l'essentiel la société indienne à majorité hindoue et dénoncent le sort réservé à sa minorité musulmane. «Nous exigeons que tous les moudjahidines soient libérés et que les musulmans d'Inde soient respectés», déclarait à une chaîne de télévision indienne un des preneurs d'otages de l'hôtel Oberoi. Aussi, trois jours plus tard, un certain brouillard, qui se lève lentement, continue d'envelopper la nature et l'identité du groupe terroriste qui a assiégé Colaba. Qui sont-ils exactement? Et, surtout, ont-ils pu concevoir logistiquement pareille opération sans un coup de main extérieur de la part des suspects habituels que sont le Pakistan et al-Qaïda? «Auraient-ils voulu semer la confusion qu'ils ne s'y seraient pas pris autrement», souligne Aurélie Campana, politologue à l'Université Laval. «Mais ce qu'on peut dire à chaud, estime-t-elle, c'est qu'ils cherchaient avant tout à déstabiliser l'État indien.»
Panislamisme
Deux événements, survenus au cours des 20 dernières années, ont radicalisé, sur fond de panislamisme bruyant, une frange de la communauté musulmane indienne. D'abord, la démolition, le 6 décembre 1992, de la mosquée d'Ayodhya, dans l'État septentrional de l'Uttar Pradesh, dont certains villages sont depuis devenus des berceaux de l'islamisme indien. Des émeutes interreligieuses survenues pendant les deux mois suivants, notamment à Mumbai, avaient fait quelque 1700 morts, surtout au sein de la communauté musulmane. L'incapacité de l'État à protéger ce lieu et à empêcher les massacres commis par les activistes hindous a laissé des traces profondes.
Ensuite, dix ans plus tard, les pogroms de 2002 dans l'État du Gujarat: deux mille musulmans avaient alors été tués, non sans que le gouvernement nationaliste hindou du BJP, arrivé au pouvoir, fasse preuve de complaisance.
«Le radicalisme islamiste se serait ainsi enraciné au coeur même de la jeunesse musulmane indienne en réaction aux offensives violentes orchestrées par le fondamentalisme hindou», écrivait cette semaine Frédéric Bobin, correspondant du quotidien Le Monde à Delhi. Devant cette «indianisation» du terrorisme djihadiste, il devient moins facile d'imputer en bloc les attentats à des forces téléguidées du Pakistan ou du Bangladesh, comme celle du Lashkar-e-Taiba, une organisation islamiste liée à al-Qaïda, soutenue dans le passé par certains secteurs de l'ISI -- les services de renseignement pakistanais -- et accusée de nombreux attentats commis en Inde ces dernières années.
Une minorité importante
Jeudi, dans un message à la nation, le premier ministre indien Manmohan Singh, du Parti du Congrès, a répété le refrain selon lequel un groupe basé «en dehors» du pays serait responsable des attentats en série de Mumbai. Les circonstances ne l'autorisaient sans doute pas à faire la part des choses. Il y a un an, après une série d'attentats sanglants, il avait pourtant insisté sur la nécessité de donner plus de place dans la société à une communauté musulmane qui, 60 ans après la partition, suscite encore beaucoup de méfiance chez la majorité. Avec 150 millions de personnes, la minorité musulmane représente 14 % du milliard d'Indiens et constitue la deuxième population musulmane en importance au monde. Les indologues martèlent depuis un certain temps que, si on ne prend en compte ses griefs et si on n'agit pas contre la stupéfiante injustice économique dont elle est victime, l'extrémisme va continuer de croître en son sein.
S'il s'«indianise», il n'en reste pas moins que l'islamisme radical indien a puisé ses sources dans le reste du monde musulman. Sa première manifestation fut le Mouvement islamiques des étudiants (SIMI), interdit en 2001. Financé par l'Arabie saoudite, il avait des liens avec des mouvements islamistes du Pakistan, du Bangladesh et de pays du Golfe. Impossible de balayer sous le tapis la possibilité que le soutien du Pakistan aux musulmans du Cachemire n'ait pas eu de ramifications dans le sous-continent. Le groupe des Moudjahidines indiens (MI), apparemment responsable de plusieurs attentats coordonnés à la bombe commis depuis un an et qui ont tué 200 personnes, pourrait être un avatar du SIMI. Celui des Moudjahidines du Deccan, dont les experts doutent en fait de l'existence formelle, pourrait en être un autre.
Zéro sécurité
D'autres informations, relevées par The Guardian, font état d'un dédale encore plus complexe d'acteurs et d'influences, impliquant le chef mafieux multi-millionnaire Dawood Ibrahim, accusé par les autorités indiennes d'être le cerveau des attentats commis à Mumbai en 1993, en riposte aux événements d'Ayodhya. «Les derniers attentats portent indéniablement l'empreinte d'Ibrahim, a déclaré au Guardian un expert en sécurité de Delhi. De toute évidence, les gens qui ont frappé Mumbai sont un mélange de locaux qui connaissent très bien la ville et de combattants expérimentés qui sont venus par la mer.»
Avec le résultat, dit l'analyste R. Raman, du groupe de recherche indien South Asia Analysis Group, que «le terrorisme djihadiste est devenu une menace panindienne dotée d'une idéologie panislamiste. Il faut y faire face avec une stratégie panindienne» qui, pour le moment, fait complètement défaut, dit-il, à l'État fédéral.
Reste que les cibles visées mercredi étaient extrêmement faciles à frapper. Zéro sécurité à la gare centrale; on entre comme dans un moulin au Taj Mahal et au Léopold. Aussi, croit Mme Campana, la question terroriste va inévitablement prendre de la place dans la campagne électorale en vue des législatives qui doivent se tenir vers le mois de mai prochain. Ces attentats commis au nom des musulmans indiens, dit-elle, vont mobiliser les nationalistes hindous. En un mot comme en mille, ils apportent de l'eau au moulin des ultras du BJP.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Les Moudjahidines du Deccan revendiquent l'attaque
Un des moudjadhines du Deccan dans la gare centrale de Bombay. Photo : Reuters
Les autorités indiennes imputent la responsabilité des attaques à des « éléments extérieurs ». Implicitement désigné, le Pakistan a vite condamné les attentats et proposé son aide. Les radicaux pakistanais du Lashkar-i-Tayyiba, un groupe islamiste armé luttant contre la présence indienne au Cachemire, ont démenti toute implication.
• Les Moudjahidines indiens. Les Moudjahidines du Deccan (plateau central de l'Inde) seraient une branche des Moudjahidines indiens, rejeton du Mouvement étudiant islamique d'Inde (SIMI) interdit par le précédent gouvernement nationaliste. Le SIMI est tenu pour responsable de la quasi-totalité des attentats de ces dernières années, y compris les explosions dans les trains de banlieue de Bombay, qui firent 187 morts il y a deux ans.
• Leurs motivations. En mai, les Moudjahidines indiens ont menacé de s'en prendre aux sites touristiques, si le gouvernement indien continuait de soutenir les États-Unis. Cette menace expliquerait pourquoi les assaillants ont pris en otages spécifiquement des Américains et des Britanniques. Jean-Luc Racine, chercheur au Centre d'études sur l'Inde et l'Asie du Sud, voit néanmoins dans les attentats d'aujourd'hui une revanche des pogromes du Gujarat en 2002, où deux milles musulmans avaient été massacrés. « On n'est plus dans le contexte du Cachemire. La question est aujourd'hui celle de l'apparition d'un mouvement terroriste indien ».
• Haut degré de préparations. Coordination rigoureuse, attaque de style militaire sur des cibles faciles, en privilégiant les étrangers et la prise d'otages : le haut degré de préparation est la marque des Moudjahidines. Arrivés par la mer, de jeunes militants ont attaqué, à l'arme automatique et à la grenade, une gare, un restaurant, trois hôtels et un complexe résidentiel et des bureaux abritant un centre juif. Cette préparation suggère que les attaquants pourraient avoir reçu un entraînement et une aide logistique de l'étranger. Des experts parlent d'une mouvance d'Al-Qaïda.
Un des moudjadhines du Deccan dans la gare centrale de Bombay. Photo : Reuters
Les autorités indiennes imputent la responsabilité des attaques à des « éléments extérieurs ». Implicitement désigné, le Pakistan a vite condamné les attentats et proposé son aide. Les radicaux pakistanais du Lashkar-i-Tayyiba, un groupe islamiste armé luttant contre la présence indienne au Cachemire, ont démenti toute implication.
• Les Moudjahidines indiens. Les Moudjahidines du Deccan (plateau central de l'Inde) seraient une branche des Moudjahidines indiens, rejeton du Mouvement étudiant islamique d'Inde (SIMI) interdit par le précédent gouvernement nationaliste. Le SIMI est tenu pour responsable de la quasi-totalité des attentats de ces dernières années, y compris les explosions dans les trains de banlieue de Bombay, qui firent 187 morts il y a deux ans.
• Leurs motivations. En mai, les Moudjahidines indiens ont menacé de s'en prendre aux sites touristiques, si le gouvernement indien continuait de soutenir les États-Unis. Cette menace expliquerait pourquoi les assaillants ont pris en otages spécifiquement des Américains et des Britanniques. Jean-Luc Racine, chercheur au Centre d'études sur l'Inde et l'Asie du Sud, voit néanmoins dans les attentats d'aujourd'hui une revanche des pogromes du Gujarat en 2002, où deux milles musulmans avaient été massacrés. « On n'est plus dans le contexte du Cachemire. La question est aujourd'hui celle de l'apparition d'un mouvement terroriste indien ».
• Haut degré de préparations. Coordination rigoureuse, attaque de style militaire sur des cibles faciles, en privilégiant les étrangers et la prise d'otages : le haut degré de préparation est la marque des Moudjahidines. Arrivés par la mer, de jeunes militants ont attaqué, à l'arme automatique et à la grenade, une gare, un restaurant, trois hôtels et un complexe résidentiel et des bureaux abritant un centre juif. Cette préparation suggère que les attaquants pourraient avoir reçu un entraînement et une aide logistique de l'étranger. Des experts parlent d'une mouvance d'Al-Qaïda.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Inde, la guerre à la démocratie, par Slimane Laouari, La Dépêche de Kabylie
vendredi 28 novembre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« Ce n’est pas une opération terroriste traditionnelle que l’Inde vient de subir, mais un acte de guerre méticuleusement préparé, avec les moyens les plus performants, le mode opératoire le plus audacieux et des objectifs qu’on n’a pas besoin d’aller chercher très loin ».
Nous reproduisons la dernière chronique de Slimane Louari dans La Dépêche de Kabylie du 29 novembre 2008.
Cette chronique a été portée à notre attention par Jugurten, un Québécois d’origine algérienne, accompagnée du commentaire suivant : « Y aurait-il plus de liberté d’expression en Algérie qu’au Canada ? Voici la dernière chronique du quotidien La Dépêche de Kabylie. Ce journal ne se gêne pas pour parler d’islamistes soutenus par le Pakistan. Le journaliste signe de son vrai nom, donne son email et affiche sa photo sur toutes ses chroniques. Quel journal canadien aurait le courage d’écrire que l’islamisme est en guerre contre toutes les démocraties et même contre les dictatures musulmanes où il n’est pas au pouvoir ? »
Inde, la guerre à la démocratie
L’islamisme armé n’a pas les moyens de s’en prendre avec une telle ampleur de violence aux démocraties occidentales, mais il a pu ébranler une grande démocratie d’Orient, la plus grande du monde, il faut bien le rappeler. Ce qui vient de se passer en Inde, qu’on ne s’y méprenne pas, ne se réduit pas à une série d’attentats qui aurait pu être « banale » par la force des choses. Un Etat démocratique, multiethnique, multireligieux et fédéral en plus ne peut pas « laisser indifférent » un mouvement djihadiste international qui a déjà trop à faire dans les contrées naturellement ennemies pour laisser grandir satan à « ses portes ».
Si on ne peut pas faire l’économie d’une analyse pour saisir la nature de cette attaque, les faits en eux-mêmes nous édifient quand même sur l’essentiel. Ce n’est pas une opération terroriste traditionnelle que l’Inde vient de subir, mais un acte de guerre méticuleusement préparé, avec les moyens les plus performants, le mode opératoire le plus audacieux et des objectifs qu’on n’a pas besoin d’aller chercher très loin.
Des fusils sophistiqués qui nécessitent une formation spéciale, des explosifs, du matériel de surveillance électronique et des hommes jeunes et déterminés. Voilà pour les moyens. Pour le mode opératoire, il fallait d’abord choisir le terrain d’action et les cibles. Pour ce faire, il n’y avait pas mieux que la capitale économique et le symbole de sa prospérité à l’occidentale, ses palaces internationaux. Ensuite agir à visage découvert, parce qu’en guerre, on n’a pas peur d’être reconnu et recherché.
Reste l’objectif : dire aux dirigeants indiens et au reste du monde que le mouvement djihadiste n’a pas l’intention de regarder en spectateur l’essor économique et démocratique d’un pays qui renferme tout de même 150 millions de musulmans au nom desquels la guerre vient d’être déclarée. Mais les terroristes se rattrapent très vite. Ils motivent leur action par « la persécution des musulmans », mais c’est la libération des islamistes emprisonnés qu’ils revendiquent.
Les « Moudjahidine du Decan » - c’est ainsi que se fait appeler le groupe terroriste - s’ils veulent faire dans l’originalité dans la forme, rejoignent quand même le mouvement international dans le discours et les objectifs.
D’où l’implication plus que probable du voisin d’en face. D’abord parce que « théoriquement » les terroristes pakistanais ont toutes les raisons de multiplier les foyers de tension, ensuite « pratiquement » un Pakistanais a déjà été abattu parmi le groupe indien.
Reste la réaction officielle pas très nette d’Islamabad qui demande à l’Inde de ne pas politiser ( !) le problème. On sait que le pouvoir pakistanais fait des efforts de « fréquentabilité », mais on sait aussi qu’il n’a pas la même détermination que son voisin à combattre le terrorisme islamiste. Alors si cet épisode pouvait servir à quelque chose, il s’agira de faire revenir le Pakistan de ses hésitations. Et peut-être bien de faire oublier le Cachemire.
Les autorités indiennes, elles, ont été admirables. Perspicaces, elles ont tout de suite saisi la nature de l’agression. Fermes, elles n’ont à aucun moment été tentées par quelque égard politique à l’endroit des terroristes. Efficaces enfin, elles ont mobilisé tous les moyens militaires qui ont permis de venir à bout des assaillants. Ce n’est peut-être pas terminé, mais l’avenir des Moudjahidine du Decan en Inde ne s’annonce pas brillant. Ils se sont faits les ennemis les plus redoutables en menaçant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Israël... l’Inde.
S. L.
laouarisliman@gmail.com
vendredi 28 novembre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« Ce n’est pas une opération terroriste traditionnelle que l’Inde vient de subir, mais un acte de guerre méticuleusement préparé, avec les moyens les plus performants, le mode opératoire le plus audacieux et des objectifs qu’on n’a pas besoin d’aller chercher très loin ».
Nous reproduisons la dernière chronique de Slimane Louari dans La Dépêche de Kabylie du 29 novembre 2008.
Cette chronique a été portée à notre attention par Jugurten, un Québécois d’origine algérienne, accompagnée du commentaire suivant : « Y aurait-il plus de liberté d’expression en Algérie qu’au Canada ? Voici la dernière chronique du quotidien La Dépêche de Kabylie. Ce journal ne se gêne pas pour parler d’islamistes soutenus par le Pakistan. Le journaliste signe de son vrai nom, donne son email et affiche sa photo sur toutes ses chroniques. Quel journal canadien aurait le courage d’écrire que l’islamisme est en guerre contre toutes les démocraties et même contre les dictatures musulmanes où il n’est pas au pouvoir ? »
Inde, la guerre à la démocratie
L’islamisme armé n’a pas les moyens de s’en prendre avec une telle ampleur de violence aux démocraties occidentales, mais il a pu ébranler une grande démocratie d’Orient, la plus grande du monde, il faut bien le rappeler. Ce qui vient de se passer en Inde, qu’on ne s’y méprenne pas, ne se réduit pas à une série d’attentats qui aurait pu être « banale » par la force des choses. Un Etat démocratique, multiethnique, multireligieux et fédéral en plus ne peut pas « laisser indifférent » un mouvement djihadiste international qui a déjà trop à faire dans les contrées naturellement ennemies pour laisser grandir satan à « ses portes ».
Si on ne peut pas faire l’économie d’une analyse pour saisir la nature de cette attaque, les faits en eux-mêmes nous édifient quand même sur l’essentiel. Ce n’est pas une opération terroriste traditionnelle que l’Inde vient de subir, mais un acte de guerre méticuleusement préparé, avec les moyens les plus performants, le mode opératoire le plus audacieux et des objectifs qu’on n’a pas besoin d’aller chercher très loin.
Des fusils sophistiqués qui nécessitent une formation spéciale, des explosifs, du matériel de surveillance électronique et des hommes jeunes et déterminés. Voilà pour les moyens. Pour le mode opératoire, il fallait d’abord choisir le terrain d’action et les cibles. Pour ce faire, il n’y avait pas mieux que la capitale économique et le symbole de sa prospérité à l’occidentale, ses palaces internationaux. Ensuite agir à visage découvert, parce qu’en guerre, on n’a pas peur d’être reconnu et recherché.
Reste l’objectif : dire aux dirigeants indiens et au reste du monde que le mouvement djihadiste n’a pas l’intention de regarder en spectateur l’essor économique et démocratique d’un pays qui renferme tout de même 150 millions de musulmans au nom desquels la guerre vient d’être déclarée. Mais les terroristes se rattrapent très vite. Ils motivent leur action par « la persécution des musulmans », mais c’est la libération des islamistes emprisonnés qu’ils revendiquent.
Les « Moudjahidine du Decan » - c’est ainsi que se fait appeler le groupe terroriste - s’ils veulent faire dans l’originalité dans la forme, rejoignent quand même le mouvement international dans le discours et les objectifs.
D’où l’implication plus que probable du voisin d’en face. D’abord parce que « théoriquement » les terroristes pakistanais ont toutes les raisons de multiplier les foyers de tension, ensuite « pratiquement » un Pakistanais a déjà été abattu parmi le groupe indien.
Reste la réaction officielle pas très nette d’Islamabad qui demande à l’Inde de ne pas politiser ( !) le problème. On sait que le pouvoir pakistanais fait des efforts de « fréquentabilité », mais on sait aussi qu’il n’a pas la même détermination que son voisin à combattre le terrorisme islamiste. Alors si cet épisode pouvait servir à quelque chose, il s’agira de faire revenir le Pakistan de ses hésitations. Et peut-être bien de faire oublier le Cachemire.
Les autorités indiennes, elles, ont été admirables. Perspicaces, elles ont tout de suite saisi la nature de l’agression. Fermes, elles n’ont à aucun moment été tentées par quelque égard politique à l’endroit des terroristes. Efficaces enfin, elles ont mobilisé tous les moyens militaires qui ont permis de venir à bout des assaillants. Ce n’est peut-être pas terminé, mais l’avenir des Moudjahidine du Decan en Inde ne s’annonce pas brillant. Ils se sont faits les ennemis les plus redoutables en menaçant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Israël... l’Inde.
S. L.
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Ben voila merci les ricains! et merci Georges si tu ne m'avais pas fait ce rappel je n'aurais jamais su que les states étaient les grands amis des musulmans, je suis soulagé, maintenant je sais grace à toi que s'ils ont tué des millions d'iraqiens depuis la premiere guerre du golf (embargo sur les medicaments qui a permis la mort de centaines de milliers d'enfants) compris. La guerre en Afghanistan qui ont fait des milliers de "dommages colatéraux", leur soutien à l'armée sionniste qu'ils financent pour tuer les petits palestiniens, merci Georges de m'avoir ouvert les yeux.Georges a écrit :Cher Mystic,
Les USA ont sauvé les Bosniaque musulmans du massacre serbe
En 1956 c'est eux avec l' URSS qui ont stoppé l'agression France-GB-Israel contre l' Egypte.
Ils ont fait pression sur les puissances coloniales pour que ceux ci liberent les territoires occupés.
Ils militent pour que la Turquie entre en Europe.
Ils ont accueilli des milliers de musulmans fuyant le despotisme oriental et la misère.
Seul hic et de taille, ils ne pesent pas de toute leur influence pour régler la question Palestinienne.
Pour les hindous, c'est le Pakistan qui a choisi la partition avec l' Inde en 1948.
L' Inde a ses fanatiques hindouistes mais minoritaires mais réductibles.
Elle est laïque et démocratique ce que n'est pas le Pakistan qui a soutenu le régime taliban
où les femmes étaient traitées en moins que rien.
Concernant le Pakistan, tu crois vraiment que les autorités du pays étaient au courant ? les gens qui commetent ces attentats sont imprévisibles et c'est leur plus grande force.
Mon site internet : http://zad-almouslim.org/
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
lis ce livre d' un geopoliticien français islamo-vigilant
L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux.
Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublientle "droit d'ingérence", et la persécution des "infidèles" au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes. Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elleest, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux.
Il rappelle que la foi, en islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement. Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad. "dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse".
Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.
Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes.
Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cettealliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste.
Des imams wahhabites d'ArabieSaoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édictent-ils pas des décrets affirmant que la Terre est plate ?
La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains. Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.
L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux.
Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublientle "droit d'ingérence", et la persécution des "infidèles" au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes. Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elleest, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux.
Il rappelle que la foi, en islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement. Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad. "dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse".
Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.
Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes.
Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cettealliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste.
Des imams wahhabites d'ArabieSaoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édictent-ils pas des décrets affirmant que la Terre est plate ?
La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains. Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Inde - Les Frères musulmans accusent les Juifs et les Hindous d’avoir attaqué Mumbai, pas les djihadistes
jeudi 27 novembre 2008
Projection. Discours victimaire habituel. Irresponsabilité d’une communauté qui refuse de voir la réalité en face et de faire le ménage dans sa théologie et dans ses rangs. Avec pour résultat qu’en Inde tout comme en Occident, l’ensemble de la société subit un appareillage de sécurité et de renseignement coûteux et intrusif. Les sociétés évoluent vers des États policiers, seule façon de contrôler une situation de guerres civiles larvées.
Peut-être que les Indiens auront aussi leur théorie de la conspiration à la 11/9... Les attaques ont pourtant été revendiquées par les « Moudjahidines » du Deccan, un groupe terroriste jusqu’alors méconnu. De plus, les attaquants cherchaient des Américains, des Britanniques et des Israéliens, pas des musulmans.
*********
Mumbai assiégée, par Amaresh Misra, sur le site des Frères musulmans
Il est 4 heures du matin en Inde. J’écris de Mumbai. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Mumbai est assiégée. Les gens et les forces qui ont tué Mahatama Gandhi et démoli la mosquée Babari ont triomphé. Plus de 16 groupes de terroristes ont pris d’assaut le Taj, le Oberai et plusieurs hôtels. Des centaines de personnes sont mortes. Pour la première fois, personne ne blâme les organisations musulmanes.
Le chef de la brigade anti-terroriste (ATS) de Mumbai, Hemant Karkare, et d’autres agents de l’ATS ont été tués. Ces mêmes personnes enquêtaient sur les attentats de Malegaon pour lequels Praggya Singh, un officier de l’armée, et plusieurs autres personnalités du BJP-RSS-Bajrang Dal-VHP ont été arrêtés. C’est Karkare qui les a arrêtés.
Karkare a reçu des menaces de plusieurs sources. LK Advani, chef du BJP, et plusieurs autres leaders en vue de la soi-disant brigade anti-terroriste hindoue, voulaient sa tête. Et Karkare a été la première victime de l’attaque terroriste ! Il est mort, disparu, les tirs des terroristes ont commencé à Nariman House, le seul immeuble de Mumbai habité par des Juifs.
Certains hindous Gujaratis du secteur de Nariman ont parlé en direct sur plusieurs chaînes de télévision. Ils ont dit ouvertement que les tirs des terroristes ont commencé à Nariman House. Et qu’il y avait des activités suspectes dans cette maison depuis deux ans. Mais personne ne l’a relevé.
Nos pires craintes se sont réalisées. Il est clair que le Mossad est impliqué dans toute l’affaire. Une ville au complet a été attaquée par le Mossad et probablement des unités de mercenaires. Ce n’est pas possible pour une seule organisation de planifier et d’exécuter une opération aussi sophistiquée. Il est clair que cette opération a été soutenue par des forces communautaristes au sein de l’État indien.
Le Ministre Shivraj Patil devrait démissionner. Le RSS-BJP-VHP-Bajrang Dal devrait être interdit. Advani et d’autres devraient être arrêtés. Aujourd’hui est un jour de honte pour tous les Indiens et tous les hindous.
Les événements démontrent que les musulmans et les hindous laïques avaient raison. Les forces de type RSS et Israël cherchent non seulement à déstabiliser l’Inde, mais à l’achever. L’Inde devrait immédiatement couper toute relation avec Israël.
Nous devons beaucoup à Karkare et aux braves agents du ATS qui ont eu le courage d’arrêter Praggya Singh, Raj Kumar Purohit, l’officier de l’armée et plusieurs autres.
Une photo publiée dans le Urdu Times de Mumbai montre clairement que le Mossad et d’anciens agents du Mossad sont récemment venus en Inde et ont rencontré des Sadhus et d’autres sympathisants Hindutva. C’est évident qu’un complot a été ourdi.
C’est un moment de vérité, en particulier pour les hindous de l’Inde. Les assassins de Gandhi ont de nouveau frappé. Si nous sommes de vrais Sanatanis et de vrais hindous et de vrais nationalistes et de vrais patriotes, nous devons voir cet acte comme une attaque par des forces deshdrohi anti-nationales. Praggya Singh, Advani et l’ensemble de leur mouvement sont anti-national. Ils doivent être fusillés. Tout hindou qui prend parti pour eux est ci-devant mis en garde contre de graves conséquences.
C’est une question de nationalisme. L’armée indienne ne restera pas passive. Les forces communautaristes et anti-nationales ont attaqué les fondements mêmes de la Constitution indienne et la nation. Si nécessaire, nous livrerons une guerre civile aux forces communautaristes pro-Hindutva, et à leurs commanditaires israéliens
jeudi 27 novembre 2008
Projection. Discours victimaire habituel. Irresponsabilité d’une communauté qui refuse de voir la réalité en face et de faire le ménage dans sa théologie et dans ses rangs. Avec pour résultat qu’en Inde tout comme en Occident, l’ensemble de la société subit un appareillage de sécurité et de renseignement coûteux et intrusif. Les sociétés évoluent vers des États policiers, seule façon de contrôler une situation de guerres civiles larvées.
Peut-être que les Indiens auront aussi leur théorie de la conspiration à la 11/9... Les attaques ont pourtant été revendiquées par les « Moudjahidines » du Deccan, un groupe terroriste jusqu’alors méconnu. De plus, les attaquants cherchaient des Américains, des Britanniques et des Israéliens, pas des musulmans.
*********
Mumbai assiégée, par Amaresh Misra, sur le site des Frères musulmans
Il est 4 heures du matin en Inde. J’écris de Mumbai. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Mumbai est assiégée. Les gens et les forces qui ont tué Mahatama Gandhi et démoli la mosquée Babari ont triomphé. Plus de 16 groupes de terroristes ont pris d’assaut le Taj, le Oberai et plusieurs hôtels. Des centaines de personnes sont mortes. Pour la première fois, personne ne blâme les organisations musulmanes.
Le chef de la brigade anti-terroriste (ATS) de Mumbai, Hemant Karkare, et d’autres agents de l’ATS ont été tués. Ces mêmes personnes enquêtaient sur les attentats de Malegaon pour lequels Praggya Singh, un officier de l’armée, et plusieurs autres personnalités du BJP-RSS-Bajrang Dal-VHP ont été arrêtés. C’est Karkare qui les a arrêtés.
Karkare a reçu des menaces de plusieurs sources. LK Advani, chef du BJP, et plusieurs autres leaders en vue de la soi-disant brigade anti-terroriste hindoue, voulaient sa tête. Et Karkare a été la première victime de l’attaque terroriste ! Il est mort, disparu, les tirs des terroristes ont commencé à Nariman House, le seul immeuble de Mumbai habité par des Juifs.
Certains hindous Gujaratis du secteur de Nariman ont parlé en direct sur plusieurs chaînes de télévision. Ils ont dit ouvertement que les tirs des terroristes ont commencé à Nariman House. Et qu’il y avait des activités suspectes dans cette maison depuis deux ans. Mais personne ne l’a relevé.
Nos pires craintes se sont réalisées. Il est clair que le Mossad est impliqué dans toute l’affaire. Une ville au complet a été attaquée par le Mossad et probablement des unités de mercenaires. Ce n’est pas possible pour une seule organisation de planifier et d’exécuter une opération aussi sophistiquée. Il est clair que cette opération a été soutenue par des forces communautaristes au sein de l’État indien.
Le Ministre Shivraj Patil devrait démissionner. Le RSS-BJP-VHP-Bajrang Dal devrait être interdit. Advani et d’autres devraient être arrêtés. Aujourd’hui est un jour de honte pour tous les Indiens et tous les hindous.
Les événements démontrent que les musulmans et les hindous laïques avaient raison. Les forces de type RSS et Israël cherchent non seulement à déstabiliser l’Inde, mais à l’achever. L’Inde devrait immédiatement couper toute relation avec Israël.
Nous devons beaucoup à Karkare et aux braves agents du ATS qui ont eu le courage d’arrêter Praggya Singh, Raj Kumar Purohit, l’officier de l’armée et plusieurs autres.
Une photo publiée dans le Urdu Times de Mumbai montre clairement que le Mossad et d’anciens agents du Mossad sont récemment venus en Inde et ont rencontré des Sadhus et d’autres sympathisants Hindutva. C’est évident qu’un complot a été ourdi.
C’est un moment de vérité, en particulier pour les hindous de l’Inde. Les assassins de Gandhi ont de nouveau frappé. Si nous sommes de vrais Sanatanis et de vrais hindous et de vrais nationalistes et de vrais patriotes, nous devons voir cet acte comme une attaque par des forces deshdrohi anti-nationales. Praggya Singh, Advani et l’ensemble de leur mouvement sont anti-national. Ils doivent être fusillés. Tout hindou qui prend parti pour eux est ci-devant mis en garde contre de graves conséquences.
C’est une question de nationalisme. L’armée indienne ne restera pas passive. Les forces communautaristes et anti-nationales ont attaqué les fondements mêmes de la Constitution indienne et la nation. Si nécessaire, nous livrerons une guerre civile aux forces communautaristes pro-Hindutva, et à leurs commanditaires israéliens
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Inde - Des médecins légistes horrifiés par les tortures infligées aux otages de Mumbai, surtout les Israéliens
lundi 1er décembre 2008
Selon Rediff India, dans un article où l’on interroge des médecins ayant procédé au post-mortem des victimes des attentats : « Il est évident que la plupart des victimes ont été torturées. Ce qui m’a bouleversé, c’était les signes montrant clairement la façon dont les otages ont été exécutés de sang-froid », dit un médecin.
Un autre médecin légiste a déclaré : « De tous les corps que j’ai examinés, ce sont les victimes israéliennes qui portent le maximum de marques de torture. C’est évident qu’ils ont été ligotés et torturés avant d’être tués. C’était tellement affreux que je ne veux pas aller dans les détails, même dans ma tête », dit-il.
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1226
lundi 1er décembre 2008
Selon Rediff India, dans un article où l’on interroge des médecins ayant procédé au post-mortem des victimes des attentats : « Il est évident que la plupart des victimes ont été torturées. Ce qui m’a bouleversé, c’était les signes montrant clairement la façon dont les otages ont été exécutés de sang-froid », dit un médecin.
Un autre médecin légiste a déclaré : « De tous les corps que j’ai examinés, ce sont les victimes israéliennes qui portent le maximum de marques de torture. C’est évident qu’ils ont été ligotés et torturés avant d’être tués. C’était tellement affreux que je ne veux pas aller dans les détails, même dans ma tête », dit-il.
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1226
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
Bombay: des chefs musulmans refusent l'enterrement des assaillants en Inde
AFP, 02.12.08 | 14h35
Les auteurs des attaques meurtrières de Bombay ne devraient pas être enterrés en Inde, mais "là d'où ils viennent", ont affirmé mardi plusieurs responsables musulmans indiens rassemblés dans la métropole au moment où le Pakistan est montré du doigt par New Delhi.
"Ces personnes devraient être enterrées là d'où elles viennent. Il n'y a pas de place pour eux sur notre terre sacrée", a déclaré Syed Moinuddin Ashraf, président de l'école coranique Jamia Qadriya Ashrafiya de Bombay (ouest de l'Inde).
M. Ashraf s'exprimait à l'issue d'une rencontre entre responsables de 50 organisations musulmanes pour déterminer leur réaction aux attaques qui ont fait 188 morts et plus de 300 blessés, entre mercredi et samedi dernier, selon un nouveau bilan officiel.
Ces responsables religieux espèrent être entendus par les autorités indiennes.
"Si quelqu'un le fait" (enterrer les assaillants en Inde, ndlr), ce sera une énorme déception, une douche froide (pour nous)" a prévenu M. Ashraf.
"L'ensemble de la communauté musulmane condamne ces attaques. Aucune religion n'apprend à ses fidèles à tuer", a par ailleurs déclaré Mohammed Mansoor Ali Qadami, secrétaire général de la puissante coalition All India Sunni Jamiat-ul-Ulema.
Les Musulmans de Bombay, qui représentent deux des 19 millions d'habitants de la ville, ont prévu une marche de la paix en hommage aux victimes des attaques, vendredi après leur prière.
Leurs responsables ont également réclamé "le châtiment le plus sévère" pour toute personne impliquée dans ces attentats, "pour que personne n'ose refaire ce genre de choses", selon M. Qadami.
"Tout pays impliqué dans ces attaques devrait être déclaré Etat terroriste", a par ailleurs ajouté M. Ashraf, sans toutefois citer nommément le Pakistan, d'où venaient les auteurs des attaques selon les autorités indiennes.
Neuf des dix assaillants ont été tués par les forces de sécurité indiennes lors des 60 heures d'affrontements qui ont suivi les attaques, le seul survivant ayant été arrêté.
Leurs corps sont entreposés dans deux morgues des hôpitaux de Bombay, où les responsables attendent une décision sur leur sort.
"Il semble qu'on ait demandé à des organisations à but non lucratif de les enterrer, mais personne ne semble prêt" à le faire", a déclaré l'un des responsables de l'hôpital Sir Jamsetjee Jeejebhoy (J.J.) de Bombay, où se trouvent huit des neuf corps.
Selon lui, les autorités indiennes pourraient attendre quelques jours de plus avant de prendre une décision, au cas où les corps seraient réclamés.
Les responsables musulmans de Bombay se sont inquiétés que leur religion soit parfois associé au terrorisme.
La question reste particulièrement d'actualité après les attentats de Bombay, le principal suspect, le mouvement islamiste clandestin pakistanais Lashkar-e-Taïba, assurant lutter notamment contre les persécutions dont est selon lui victime la minorité musulmane en Inde.
"Les temps sont difficiles" pour la communauté musulmane d'Inde, car "les Hindous et les Musulmans deviennent de plus en plus polarisés dans le pays", a regretté un autre responsable musulman présent mardi à Bombay.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -37,0.html
AFP, 02.12.08 | 14h35
Les auteurs des attaques meurtrières de Bombay ne devraient pas être enterrés en Inde, mais "là d'où ils viennent", ont affirmé mardi plusieurs responsables musulmans indiens rassemblés dans la métropole au moment où le Pakistan est montré du doigt par New Delhi.
"Ces personnes devraient être enterrées là d'où elles viennent. Il n'y a pas de place pour eux sur notre terre sacrée", a déclaré Syed Moinuddin Ashraf, président de l'école coranique Jamia Qadriya Ashrafiya de Bombay (ouest de l'Inde).
M. Ashraf s'exprimait à l'issue d'une rencontre entre responsables de 50 organisations musulmanes pour déterminer leur réaction aux attaques qui ont fait 188 morts et plus de 300 blessés, entre mercredi et samedi dernier, selon un nouveau bilan officiel.
Ces responsables religieux espèrent être entendus par les autorités indiennes.
"Si quelqu'un le fait" (enterrer les assaillants en Inde, ndlr), ce sera une énorme déception, une douche froide (pour nous)" a prévenu M. Ashraf.
"L'ensemble de la communauté musulmane condamne ces attaques. Aucune religion n'apprend à ses fidèles à tuer", a par ailleurs déclaré Mohammed Mansoor Ali Qadami, secrétaire général de la puissante coalition All India Sunni Jamiat-ul-Ulema.
Les Musulmans de Bombay, qui représentent deux des 19 millions d'habitants de la ville, ont prévu une marche de la paix en hommage aux victimes des attaques, vendredi après leur prière.
Leurs responsables ont également réclamé "le châtiment le plus sévère" pour toute personne impliquée dans ces attentats, "pour que personne n'ose refaire ce genre de choses", selon M. Qadami.
"Tout pays impliqué dans ces attaques devrait être déclaré Etat terroriste", a par ailleurs ajouté M. Ashraf, sans toutefois citer nommément le Pakistan, d'où venaient les auteurs des attaques selon les autorités indiennes.
Neuf des dix assaillants ont été tués par les forces de sécurité indiennes lors des 60 heures d'affrontements qui ont suivi les attaques, le seul survivant ayant été arrêté.
Leurs corps sont entreposés dans deux morgues des hôpitaux de Bombay, où les responsables attendent une décision sur leur sort.
"Il semble qu'on ait demandé à des organisations à but non lucratif de les enterrer, mais personne ne semble prêt" à le faire", a déclaré l'un des responsables de l'hôpital Sir Jamsetjee Jeejebhoy (J.J.) de Bombay, où se trouvent huit des neuf corps.
Selon lui, les autorités indiennes pourraient attendre quelques jours de plus avant de prendre une décision, au cas où les corps seraient réclamés.
Les responsables musulmans de Bombay se sont inquiétés que leur religion soit parfois associé au terrorisme.
La question reste particulièrement d'actualité après les attentats de Bombay, le principal suspect, le mouvement islamiste clandestin pakistanais Lashkar-e-Taïba, assurant lutter notamment contre les persécutions dont est selon lui victime la minorité musulmane en Inde.
"Les temps sont difficiles" pour la communauté musulmane d'Inde, car "les Hindous et les Musulmans deviennent de plus en plus polarisés dans le pays", a regretté un autre responsable musulman présent mardi à Bombay.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -37,0.html

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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
une page de copier coller et ils croient vraiment que quelqu'un va lire ca...
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
"L'ensemble de la communauté musulmane condamne ces attaques.
Aucune religion n'apprend à ses fidèles à tuer",
Si la secte apprend à tuer :mad:
Aucune religion n'apprend à ses fidèles à tuer",
Si la secte apprend à tuer :mad:

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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
J'ai tout lu .. c'est un peu plus agréable à lire que tes posts à rallonge où tu t'étales sur ta vie privée ...mira a écrit :une page de copier coller et ils croient vraiment que quelqu'un va lire ca...
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mira
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
lorie a écrit :J'ai tout lu .. c'est un peu plus agréable à lire que tes posts à rallonge où tu t'étales sur ta vie privée ...mira a écrit :une page de copier coller et ils croient vraiment que quelqu'un va lire ca...
Toi tu n'entres pas en ligne de compte... tu liras d'autant plus que Mira n'aime pas les copier coller..et tu les approuveras meme si tout le monde les reprouve..tu les approuveras rien que dans l'espoir de faire "chier" Mira ...et pour soutenir ton valet Gorges qui ailleurs se fait malemener par les phrase "assassines " -sic- de Mira
Quant à mes posts a rallonde non seulement tu les lis juqu'a la derniere lettre mais en plus tu les archives et tu leur consacre des threads...
ibwarraq on t'attend toujours sur le fil du musulmans qui aurait viole sa gamine du nom de fatiha et qui sous d'autres cieux s'appelle Sophie ou Martine!!
Abject!
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lorie
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
mira a écrit :
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Toi tu n'entres pas en ligne de compte... tu liras d'autant plus que Mira n'aime pas les copier coller..et tu les approuveras meme si tout le monde les reprouve..tu les approuveras rien que dans l'espoir de faire "chier" Mira ...et pour soutenir ton valet Gorges qui ailleurs se fait malemener par les phrase "assassines " -sic- de Mira
Quant à mes posts a rallonde non seulement tu les lis juqu'a la derniere lettre mais en plus tu les archives et tu leur consacre des threads...![]()
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..sacree Lorie! T'as le chic pour etre ridicule!
ibwarraq on t'attend toujours sur le fil du musulmans qui aurait viole sa gamine du nom de fatiha et qui sous d'autres cieux s'appelle Sophie ou Martine!!
Abject!
Tout cela pour te rassurer pauvre amour de mira ???? Si cela te fais du bien d'y croire .. que ne ferais je pour te rendre la vie plus douce ...
Comme je te plains en être réduite à çà ...
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lorie
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE
mira a écrit :
Quant à mes posts a rallonde ....
Tendre et belle et sainte et adorable mira ... cela veut dire quoi "rallonde" ????