Un scientifique explique comment les islamistes l'ont roulé

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mystic
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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Mon site internet : http://zad-almouslim.org/
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Georges
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: la paine de mort pour les islamistes?

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Il suffit de les enfermer à vie dans des hôpitaux psychiatriques.
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Georges
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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yacoub
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

Message non lu par yacoub »

O vous les croyants ! Soyez fermes dans l’accomplissement de vos devoirs envers Dieu, et impartiaux quand vous êtes appelés à témoigner ! Que l’aversion que vous ressentez pour certaines personnes ne vous incite pas à commettre des injustices ! Soyez équitables, vous n’en serez que plus proches de la piété ! Craignez Dieu ! Dieu est si bien informé de ce que vous faites. "
(Le Coran, Sourate Al-Maidah (La table servie), 5 :8)

De nombreuses théories circulent sur l’ignoble attaque terroriste de Mumbai. L’opinion dominante, sur la base de ce qui est suggéré par les médias, c’est qu’elle serait l’oeuvre du redoutable groupe terroriste islamiste Lashkar-e-Tayyeba, basé au Pakistan, et qui, depuis qu’il a été officiellement interdit par le gouvernement pakistanais il y a quelques années, a adopté le nom de Jamaat-ud Dawah. Cela pourrait bien être le cas, car le Lashkar a été responsable de nombreux attentats terroristes ces dernières années, en particulier au Cachemire.

Le Lashkar est l’aile militaire du Markaz Dawat wal Irshad, une structure animée par une section pakistanaise de l’Ahl-e-Hadith, un groupe proche des wahhabites saoudiens. Il a son QG à Muridke dans le district de Gujranwala dans le Pendjab pakistanais. Le Markaz a été créé en 1986 par deux professeurs d’université pakistanais, Muhammad Hafiz Saeed et Zafar Iqbal. Ils étaient assistés par Abdullah Azam, un proche collaborateur d’Oussama bin Laden, qui était alors associé à l’Université islamique internationale d’Islamabad. Les fonds pour la mise en place de l’organisation seraient provenus de la redoutable agence de services secrets pakistanaise, l’Inter Services Intelligence (ISI). Il est donc clair que depuis sa création, le Lashkar a le soutien de l’establishment pakistanais.

Le Lashkar a commencé comme organisation paramilitaire de formation de combattants contre les Soviétiques en Afghanistan. Il a rapidement établi des dizaines de camps à travers le Pakistan et l’Afghanistan à cette fin. Les militants produits dans ces centres ont joué un rôle majeur dans des luttes armées, d’abord en Afghanistan, puis en Bosnie, en Tchétchénie, au Kosovo, dans le sud des Philippines et au Cachemire.

Comme d’autres groupes islamistes radicaux, le Lashkar voit l’islam comme un système global. Il considère l’islam comme régissant tous les aspects de la vie tant personnelle que collective, sous la forme de la charia. Il insiste sur le fait qu’un « État islamique » est nécessaire pour la mise en place d’un système islamique, par l’imposition de la charia. Comme le site web officiel du Lashkar le déclare, si un tel État devait être mis en place et si tous les musulmans vivaient dans la stricte obédience des « lois fixées par Allah », « ils seraient en mesure de contrôler le monde entier et d’exercer leur suprématie ». Et pour cela, ainsi que de pour répondre à l’oppression que subissent selon lui les musulmans dans de nombreuses régions du monde, il insiste sur le fait que tous les musulmans doivent s’engager dans le jihad armé. Le jihad armé doit se poursuivre, déclare le site Web, « jusqu’à ce que l’Islam, comme mode de vie, domine le monde entier et jusqu’à ce que la loi d’Allah soit appliquée partout dans le monde. »

La question du jihad armé traverse les écrits et déclarations du Lashkar et est, en fait, le thème principal de son discours. En effet, sa compréhension de l’islam peut être vue comme étant presque entièrement déterminée par cette préoccupation, tant et si bien que sa lecture de l’islam semble être un produit de son propre projet politique, qui revient effectivement à assimiler l’islam et la terreur. Étant né à la suite de la guerre en Afghanistan, la guerre est devenue la raison d’être même du Lashkar, et son développement ultérieur a été presque entièrement déterminé par cette préoccupation. Les contours de son cadre idéologique sont construits de telle manière que le thème du jihad armé apparaît comme l’élément central de son projet. Dans les écrits et les discours des porte-parole du Lashkar le jihad apparaît comme un conflit violent (qital) mené contre les « mécréants » qui sont censés être responsables de l’oppression des musulmans. En effet, le Lashkar projette le jihad comme l’un des principes fondamentaux de l’Islam, bien qu’il n’ait pas été traditionnellement inclus dans les « cinq piliers » de la foi. Ainsi, son site web affirme qu’« L’accent est tellement mis sur ce sujet que certains commentateurs et spécialistes du Coran ont fait remarquer que le thème du Coran est le jihad ». En outre, on peut lire dans une déclaration du Lashkar : « Il existe un consensus d’opinion entre les chercheurs sur le Coran qu’aucune autre action n’a été expliquée de manière aussi détaillée que le jihad ».

Dans le discours du Lashkar, le jihad contre les non-musulmans est présenté comme un devoir religieux obligatoire pour tous les musulmans d’aujourd’hui. Ainsi, le site Web du Lashkar affirme qu’un musulman qui n’a « jamais eu l’intention de lutter contre les infidèles [...] n’est pas dépourvu d’hypocrisie ». Les Musulmans qui ont la capacité de participer ou d’aider au jihad, mais ne le font pas, « vivent dans le péché ». Il n’est donc pas étonnant que le Lashkar dénonce tous les musulmans qui ne sont pas d’accord avec sa version pernicieuse et grossièrement déformée de l’islam et de sa mauvaise interprétation du jihad - soufis, chiites, Barelvis [1] et autres - comme des « déviants » ou des gens extérieurs à l’islam ou même des alliés des « forces anti-islamiques ». Le Lashkar promet à ses militants qu’ils seront grandement récompensés, à la fois dans ce monde et dans l’au-delà, s’ils s’engagent activement dans la voie du jihad. Non seulement ils auront une place garantie au ciel, mais ils seront aussi « honorés dans ce monde », car le jihad, selon lui, est aussi « la manière de résoudre les problèmes financiers et politiques ».

Aussi bizarre que cela puisse paraître, le Markaz se considère comme engagé dans un djihad contre les forces « mécréantes », n’hésitant pas à faire de la conquête du monde entier son objectif. Comme Nazir Ahmed, chargé des relations publiques du Lashkar, l’a déclaré une fois, par le biais du soi-disant jihad que le Lashkar a lancé, « l’islam sera appelé à dominer le monde entier ». Cette guerre mondiale est considérée comme une solution à tous les maux et à l’oppression subis par tous les musulmans, et il est affirmé que « si nous voulons vivre dans l’honneur et la dignité, alors nous devons revenir au jihad ». Par le biais du jihad, proclame le site web du Lashkar : « l’islam aura la suprématie dans le monde ».

Dans le discours du Lashkar, son soi-disant jihad contre l’Inde est considéré comme rien de moins qu’une guerre entre deux idéologies opposées : l’islam, d’une part, et l’hindouisme, de l’autre. Il met tous les Hindous dans le même sac, comme « ennemis de l’islam ». Ainsi, Hafiz Saeed Mohammed, chef du Lashkar, déclare : « En fait, l’Hindou est un ennemi exécrable et la bonne façon de traiter avec lui est celle adoptée par nos ancêtres, qui les a écrasés par la force. Nous devons faire la même chose ».

Une habitante de Tilgam, un village au nord de Srinagar, la capitale du Cachemire sous occupation indienne, chassée de son village par des combats entre l’armée indienne et des combattants du Lashkar-e-Tayyaba, en décembre 2006. Photo DAR YASIN/AP Photo

L’Inde est un objectif majeur pour les terroristes du Lashkar. Selon Hafiz Mohammed Saeed, « Le jihad ne concerne pas seulement le Cachemire. Il englobe toute l’Inde ». Ainsi, le Lashkar voit son jihad comme allant bien au-delà des frontières du Cachemire pour s’étendre à toute l’Inde. Son objectif final, dit-il, est d’étendre le contrôle des musulmans sur ce qui est considéré comme ayant été autrefois territoire musulman, et, par conséquent, à être ramené sous domination musulmane, la création de ce que le Lashkar appelle « le Grand Pakistan par le biais du jihad ». Ainsi, à un rassemblement monstre de supporters du Lashkar en novembre 1999, Hafiz Mohammed Saeed lança : « Aujourd’hui je vous annonce la dissolution de l’Inde, Inchallah. Nous ne prendrons aucun repos jusqu’à ce que l’ensemble de l’Inde soit dissous dans le Pakistan ».

Le Lashkar, selon les médias, a tenté de gagner du soutien parmi les musulmans de l’Inde, et il est possible qu’il ait réussi à en recruter quelques-uns. Si tel est le cas, il a probablement été aidé par la vague de pogroms meurtriers anti-musulmans d’inspiration hindutva [2] dans tout le pays, souvent encouragés par des institutions de l’État, qui ont coûté la vie à plusieurs milliers d’innocents. Le fait qu’aucun semblant de justice n’a été rendu dans ces affaires et que l’État n’a pris aucune mesure pour juguler le terrorisme hindutva a accru le profond découragement et le désespoir parmi de nombreux musulmans indiens. Cela pourrait être utilisé par les groupes terroristes islamistes, comme le Lashkar, pour promouvoir leur propre ordre du jour. De toute évidence, donc, afin de lutter contre la grave menace posée par les groupes terroristes tels que le Lashkar, l’État indien doit s’attaquer à la menace de la terreur hindutva ainsi, qui a maintenant pris la forme d’un véritable fascisme. Les deux formes de terrorisme se nourrissent mutuellement, et l’une ne peut être maîtrisée sans s’en prendre à l’autre.

Heureusement, et malgré le déni de justice qu’ils vivent, la grande majorité des musulmans indiens ont refusé de tomber dans le piège du Lashkar. La vague de conférences contre le terrorisme qui ont récemment été organisées par d’importants groupes musulmans indiens est la preuve du fait qu’ils considèrent la compréhension pervertie de l’Islam du Lashkar comme totalement anti-islamique et comme une perversion de leur foi. Ces voix devraient être promues d’urgence, car elles pourraient bien être le plus efficace antidote à la propagande du Lashkar. De nombreux érudits musulmans indiens que je connais et auxquels j’ai parlé insistent sur le fait que la dénonciation par le Lashkar de tous les non-musulmans comme des « ennemis de l’islam » fomente la haine à l’égard des hindous et de l’Inde et que leur compréhension du jihad est une déformation des enseignements de l’Islam. Ils critiquent résolument son appel en faveur d’un califat universel comme une vue de l’esprit insensée. Et ils sont unanimes pour dire que, loin de servir la cause de la foi qu’ils prétendent épouser, des groupes comme le Lashkar ont causé les plus odieux dommages à l’islam, et sont à blâmer, dans une très large mesure, pour la montée de l’islamophobie au niveau mondial.

En même temps que le Lashkar a été suspecté d’être à l’origine des récents attentats à Mumbai, d’autres questions se posent dans certains milieux. Le fait significatif que Hemant Karkare, le courageux chef de l’ATS (Brigade antiterroriste de la police de Mumbai) qui a été tué dans l’attaque terroriste, avait enquêté sur le rôle groupes terroristes hindutva dans l’ attentat de Malegaon[une bombe dans une mosquée qui a fait 25 morts et 125 blessés le 8 septembre 2006 ; plusieurs officiers de l’armée indienne ont été arrêtés, suspectés d’être à l’origine de l’attentat, dont le lieutenan-colonel Srikant Prasad Purohit, NdT] et ailleurs et qu’il avait reçu des menaces à cause de cela n’est pas passé inaperçu. Ni non plus le fait que l’attaque de Mumbai s’est passée peu de temps après que des révélations troublantes avaient commencé à filtrer sur le rôle de militants hindutva dans des attentats terroristes dans diverses régions de l’Inde. Que l’attaque de Mumbai ait permis de mettre totalement de côté la question du terrorisme hindutva est aussi significatif.

Et puis, il y a la piste israélienne évoquée par certains. Ainsi, le tabloïd à grande diffusion de Mumbai Mid-Day, a titré un article sur un bâtiment où de nombreux militants se terraient : « Attaque de Mumbai : la Nariman House,centre des terroristes ? » On peut y lire :
« Le rôle que la Nariman House est venue à jouer dans tout ce drame de l’attaque est une énigme. La nuit dernière, les résidents ont commandé près de 100 kilos de viande et autres denrées alimentaires, suffisamment pour nourrir une armée ou un groupe de gens pendant vingt jours. Peu de temps après, les dix curieux militants ont pénétré dans la maison, ce qui indique que la nourriture et la viande avaient été commandés en vue de leur visite », a ajouté un autre flic.
« L’un des militants a appelé aujourd’hui une chaîne de télévision et a exprimé ses exigences, mais, fait intéressant, quand on lui a demandé où ils se terraient, il a déclaré qu’ils étaient dans la Nariman House, qui appartient à des Israéliens, où se trouvaient six d’entre eux », a dit un des flics chargés de l’enquête. Depuis le matin, il y a eu des échanges de coups de feu et les militants semblent bien équipés pour contrer les tirs des flics. « On se demande [si] ils ont l’appui des résidents, a dit Ramrao Shanker. »

Une main du Mossad et d’Israël dans cette affaire peut sembler tirée par les cheveux à certains mais pas à d’autres, qui rappellent le rôle d’agents israéliens dans la déstabilisation d’un grand nombre de pays, ainsi que la possibilité qu’ils opèrent via certains mouvements islamistes radicaux, comme ce groupe au Yémen, baptisé « Jihad islamique », qui a revendiqué l’attentat contre l’ambassade US à Sanaa, et qui aurait des liens étroits avec les renseignements israéliens. Certains ont posé la question de savoir si le Mossad ou même la CIA ne pourraient pas être en train de pousser au terrorisme, directement ou autrement, des jeunes musulmans désabusés en Inde, au Pakistan ou ailleurs, en jouant sur les griefs des musulmans, en opérant par le biais de groupes islamistes existants ou en en créant de nouveaux pour de telles opérations.

Si cette accusation est vraie, même si elle reste à établir avec certitude, l’objectif pourrait être de radicaliser encore plus des musulmans afin de fournir de plus amples prétextes pour des attaques US et israéliennes contre l’Islam et les pays musulmans. Le fait que la CIA pendant des années a été en contact très étroit avec l’ISI pakistanaise et les groupes islamistes radicaux au Pakistan, est également évoqué à cet égard. Le rôle possible de ces organismes étrangers dans les attaques terroristes que l’Inde a connu ces dernières années pour alimenter la haine anti-musulmane et affaiblir l’Inde fait également l’objet de spéculations dans certains milieux.

Ces allégations doivent faire l’objet d’enquêtes approfondies. Mais le fait est qu’il semble tout à fait dans l’intérêt de l’establishment israélien et des cercles de pouvoir US de créer l’instabilité en Inde, d’alimenter l’hostilité entre Hindous et Musulmans, au point même de conduire l’Inde et le Pakistan à la guerre, et ainsi attirer encore plus l’Inde dans l’étreinte mortelle des sionistes et les impérialistes US.

En d’autres termes, indépendamment de qui est derrière les attaques meurtrières de Mumbai, celles-ci semblent convenir aux intérêts politiques et aux agendas de forces politiques multiples et également pernicieuses – radicaux hindous et musulmans, mus par la haine et par une vision manichéenne du monde,mais aussi puissances impérialistes, qui semblent utiliser ces attaques comme un moyen de pousser l’Inde encore plus dans son amok suicidaire.

Source : islampeaceandjustice.blogspot.com
Traduction : Fausto Giudice
tlaxcala.es


[1] Les Barelvis constituent une importante confrérie parmi les musulmans d’Inde, du Pakistan, du Bangla Desh, d’Afrique du Sud et du Royaume-Uni. Ce sont des soufis sunnites, généralement de rite hanéfite, disciples de Ahmed Raza Khan, né en 1856 à Bareilly, dans le Rohilkhand (aujourd’hui l’Uttar Pradesh). Une de ses thèses les plus pittoresques : « c’est le soleil qui tourne autour de la terre et non la terre qui tourne autour du soleil ». Les barelvis sont en conflit ouvert avec les wahhabites et les deobandis, auxquels se rattachent généralement les talibans afghans.

[2] Hindutva : hindouïté ou indianité , mot créé par Vinayak Damodar Savarkar dans son pamphlet paru en 1923, Hindutva : qui est hindou ? Ce mot désigne aujourd’hui l’ensemble des formations politiques et paramiltaires de droite qui se revendiquent comme nationalistes hndoues et sont regroupées dans le Sangh Parivar (la famille d’associations)
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Georges
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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Belgique: démantèlement d'une cellule d'Al-Qaïda projetant un attentat


A quelques heures d'un sommet européen à Bruxelles, la police belge a interpellé jeudi 14 membres présumés du réseau terroriste Al-Qaïda, y compris un homme qui semblait sur le point de commettre un attentat-suicide.

"Nous ne savons pas où cet attentat-suicide était envisagé. Il pourrait s'agir d'une opération au Pakistan ou en Afghanistan, mais il ne pouvait être totalement exclu que la Belgique ou l'Europe puissent avoir été une cible", a déclaré lors d'une conférence de presse le procureur fédéral belge Johan Delmulle.

Selon des informations très récentes parvenues aux enquêteurs, a-t-il expliqué, le suspect avait "reçu le feu vert pour exécuter une opération dont il estimait qu'il ne reviendrait pas" et "avait dit adieu à ses proches, parce qu'il voulait aller au paradis avec la conscience tranquille".

Les enquêteurs ont également eu vent d'une cassette vidéo d'adieu et de la "mise à l'abri" de femmes et d'enfants de l'entourage, comme c'est déjà arrivé à la veille d'attentats.

"Ces informations, liées au fait que le sommet européen se déroule en ce moment à Bruxelles (en fait le sommet devait ouvrir à 15H00 locales, 14H00 GMT ndlr) ne laissait évidemment pas d'autres choix que d'intervenir aujourd'hui", a ajouté M. Delmulle.

Le chef de la police judiciaire, Glen Audenaert, a précisé que 242 policiers avaient pris part à 16 perquisitions à Bruxelles et à une à Liège (est).

Les 14 personnes privées de liberté, des hommes et des femmes, devaient être présentées dans la journée aux juges d'instructions antiterroristes Daniel Fransen et Berta Bernardo-Mendez.

L'enquête, décrite comme "la plus importante" sur le terrorisme en Belgique, est liée à un groupe d'islamistes belges ayant suivi des entraînements ou participé à des combats dans la zone Afghanistan-Pakistan, en liaison avec des "personnes importantes" d'Al-Qaïda, selon le parquet fédéral.

Depuis fin 2007, quatre Belges ont, avec des ressortissants d'autres pays, rejoint au Pakistan et en Afghanistan un homme faisant office d'agent de liaison, identifié comme "M. G.".

Deux de ces hommes étaient revenus en Belgique il y a quelques mois et placés sous surveillance. Le troisième, qui est celui suspecté d'être volontaire pour un attentat suicide, n'était rentré que le 4 décembre.

Tous les trois font partie des personnes interpellées jeudi, les autres étant suspectées de leur avoir "apporté un soutien logistique et matériel".

L'enquête avait démarré fin 2007 à la suite d'informations relatives à un projet d'évasion à l'aide d'explosifs et d'armes fomenté par le Tunisien Nizar Trabelsi, condamné en Belgique à 10 ans de prison pour avoir préparé en septembre 2001, pour le compte d'Al-Qaïda, un attentat au camion piégé contre une base militaire belge hébergeant des soldats américains.

Ces informations s'étaient soldées par des perquisitions, le 21 décembres 2007, qui, selon M. Delmulle, ont "probablement permis d'éviter la mise à exécution d'un projet d'attentat à Bruxelles" à la fin de l'an dernier.

A l'époque, les enquêteurs étaient restés très discrets sur cette opération, à l'origine d'une hausse du niveau d'alerte en Belgique durant les fêtes de fin d'année.

Une femme interpellée jeudi, Malika El Aroud, joue un "rôle important" dans l'enquête sur Nizar Trabelsi et sur celle concernant le groupe s'étant rendu en Afghanistan et au Pakistan, a précisé M. Delmulle.

Son premier mari était mort en assassinant en Afghanistan le chef de la lutte contre les talibans, le commandant Massoud, en 2001, tandis que son second mari est une figure centrale du groupe démantelé jeudi, a-t-il précisé.
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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Dormez encore après Bombay
par Daniel Pipes
Jerusalem Post
10 décembre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/6059

Version originale anglaise: Still Asleep After Mumbai
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre

Des victimes prises dans des atrocités terroristes perpétrées par l'islam, expérience type de peur, de torture, d'horreur et d'assassinat, avec les sirènes en train de hurler, le positionnement des tireurs d'élite et le carnage dans les rues. Cela a été le cas récemment à Bombay (maintenant appelée Mumbai), où quelques 195 personnes ont été tuées et 300 blessées. Mais pour la véritable cible de la terreur islamiste, le monde entier, l'expérience est devenue engourdie, avec l'apologie et la justification atténuant répulsion et choc.


Le seul terroriste de Bombay encore en vie, Ajmal Amir Kasab, en action.

Si le terrorisme figure parmi les plus cruelles et inhumaines formes de guerre, atroce par la malveillance intentionnelle et la douleur, le terrorisme islamiste est aussi devenu bien préparé sur la scène politique. Les acteurs s'acquittent de leurs rôles , puis s'éclipsent, vite oubliés, au large de la scène.

En effet, si on réfléchit sur la plupart des épisodes de la terreur islamiste relatés par les journaux contre des occidentaux depuis le 9 / 11 - l'attaque contre les Australiens à Bali, contre les Espagnols à Madrid, contre les Russes de Beslan, contre les Britanniques à Londres - un double modèle apparaît : exaltation des musulmans , refus des occidentaux. La même tragédie se rejoue, on change seulement les noms.

Exaltation musulmane: L'agression de Bombay a inspiré des condamnations occasionnelles, des regrets feutrés officiels, et des cornes d'abondance non officielles d'enthousiasme. Comme le note le centre de la Commémoration du Patrimoine d'Israël, les gouvernements iranien et syrien ont exploité l'événement "pour attaquer les États-Unis, Israël et le mouvement sioniste, et les représenter en tant que responsable de terrorisme en Inde et dans le monde en général. Le site web d' "Al-Jazeera" est débordé de commentaires tels que "Allah, accorde la victoire aux musulmans. Allah, accorde la victoire au Djihad" et "Le meurtre d'un rabbin juif et sa femme dans le centre du judaïsme de Bombay est une nouvelle réconfortante "
Un tel suprémacisme et sectarisme ne peut plus surprendre, étant donné toute la documentation, à l'échelle mondiale montrant l'acceptation de la terreur au sein de nombreux musulmans. Par exemple, le Pew Research Center for the People & la presse a mené une enquête sur les attitudes au printemps 2006, « Comment les occidentaux et les musulmans se voient les uns des autres". Ses sondages d'environ un millier de personnes dans chacune des dix populations musulmanes ont DANGEREUSEMENT trouvé une forte proportion de musulmans qui, à l'occasion, justifiait les attentats-suicide: 13 pour cent en Allemagne, 22 pour cent au Pakistan, 26 pour cent en Turquie, et 69 pour cent au Nigéria.

Une effrayante portion a également déclaré un certain degré de confiance dans Osama bin Laden: 8 pour cent en Turquie, 48 pour cent au Pakistan, 68 pour cent en Egypte, et 72 pour cent au Nigéria. Comme je l'ai conclu dans une étude de 2006 sur l'enquête Pew, «Ces chiffres épouvantables montrent que le terrorisme par les musulmans a des racines profondes et restera un danger pour les années à venir." Conclusion évidente, non?

Dénégation occidentale: Non. Le fait que les poissons terroristes nagent dans une mer musulmane hospitaliere et disparaissent presque au milieu des bêlements de l'occident politique, journalistique, universitaire . Appelez-le politiquement correct, multiculturalisme, ou auto-dégoût, quel que soit le nom, cette mentalité produit l'illusion et l'indécision.
La nomenclature met à nu ce refus. Quand un unique jihadiste frappe,les hommes politiques, l'application de la loi, et les médias unissent leurs forces pour nier le fait même du terrorisme, et quand nous devons tous reconnaître le caractère terroriste d'une attaque, comme à Bombay, un pédant établissement fait des tas de circonvolutions pour éviter de blâmer les terroristes.

J'ai étayé ce manque en faisant une liste des vingt (!) euphémismes utilisés par la presse pour décrire les islamistes qui ont attaqué une école de Beslan en 2004: des militants, des assaillants, des attaquants, des bombardiers,des ravisseurs, des commandos, des criminels, des extrémistes, des combattants, des groupes, des guérilleros, des hommes armés, des preneurs d'otages, des insurgés, des ravisseurs, des militants, des auteurs, des radicaux, des rebelles, et des séparatistes - mais jamais des terroristes .

Et si le mot terroristes est impoli, les adjectifs tels que islamiste, islamique, musulman sont devenus tabous. Mon blog qui a titré « N'appelons pas Islamisme l'ennemi " offre de nombreux exemples de cette fuite, avec ses motifs. En bref, ceux qui voudraient remplacer la guerre contre le terrorisme à l'échelle mondiale par la lutte globale pour la sécurité et le Progrès linguistique imaginent que cette manoeuvre gagnera le coeur et l'esprit musulmans.
Après Bombay, les analystes tels que Steven Emerson, Don Feder, Lela Gilbert, Caroline Glick, Tom Gross, William Kristol, Dorothy Rabinowitz, et Mark Steyn ont de nouveau noté les divers aspects de ce comportement inguistique futile,et Emerson de conclure amèrement que «Après plus de 7 ans, depuis le 11 septembre, nous pouvons maintenant émettre un verdict: les terroristes islamiques ont gagné nos coeurs et nos esprits. "

Qu'est-ce qui va va enfin réveiller les occidentaux de leur état d'abrutissement, pour nommer l'ennemi et mener la lutte pour la victoire? Une seule issue semble probable: des morts en nombre énorme, 100.000 victimes en une seule attaque ADM (armes de destruction massive). En résumé, il semble, que beaucoup en Occident, se contentent de déployer des mesures défensives et que la lutte contre les "activistes" décrits de façon fantaisiste, va doucement vers le sommeil.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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Georges
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Les habits neufs d’al-qaïda
INDE - 7 décembre 2008 - par SAMY GHORBAL

À Bombay, trois jours durant, des combattants islamistes supérieurement organisés et préparés ont résisté aux forces spéciales indiennes. Un tournant dans la « guerre globale » déclenchée contre l’Occident par la nébuleuse djihadiste.


La sophistication des ­attaques, l’excellente préparation des terroristes, le choix des cibles, le retentissement médiatique des opérations… Tout incite à faire le rapprochement entre les ­massacres de Bombay, en cette fin novembre, et les attentats du 11 septembre 2001, à New York et à Washington. Sans doute était-ce d’ailleurs le but recherché par les commanditaires du carnage. Puissance mondiale émer­gente, l’Inde s’est réveillée groggy, hébétée, touchée au cœur, comme New York l’avait été après la chute des tours du World Trade Center. Et elle ­compte ses morts : 172, dont 26 étrangers - Américains, Britanniques, Israéliens, Canadiens, Français…
Ce n’est pas la première fois que le sous-continent est victime d’attaques terroristes de grande ampleur. Le 13 décembre 2001, un assaut meurtrier lancé contre le Parlement par des activistes du Lashkar-e-Taïba, un groupe basé au Pakistan, avait conduit New Delhi et Islamabad au bord de la guerre. En octobre 2005, trois marchés de la capitale fédérale avaient été visés par des attentats qui avaient fait une soixantaine de morts. Enfin, en juillet 2007, l’explosion simultanée de sept bombes dans des gares et des trains de banlieue, à Bombay déjà, avait provoqué la mort de 186 personnes.
Mais « l’opération du 26/11 » est de loin la plus audacieuse et la plus spectaculaire. Elle déborde en outre du cadre de l’interminable conflit indo-­pakistanais. En ciblant (notamment) les deux plus luxueux hôtels de la ville, un restaurant fréquenté par des touristes occidentaux et un centre ­communautaire juif (voir encadré), les assaillants ont cherché à apparaître comme des combattants du djihad international.
L’enquête conduit de plus en plus clairement à la « piste pakistanaise ». Un téléphone satellitaire oublié dans le Zodiac qui a servi au débarquement du commando islamiste, les aveux d’Azam Amir Kasav, apparemment le seul rescapé du groupe, l’interception de communications téléphoniques entre les terroristes et un certain Yusuf Muzammil, présenté comme le chef des opérations militaires au sein du Lashkar-e-Taïba, mais aussi des informations transmises par la CIA américaine, tout semble indiquer que les mystérieux « Moudjahidine du Deccan », qui ont revendiqué l’opération, n’étaient qu’un prête-nom.
À ce stade, rien ne permet d’impliquer Oussama Ben Laden dans le massacre. Il se peut même qu’il n’ait pas été informé de ses préparatifs. Mais Al-Qaïda n’en porte pas moins la « responsabilité morale » : n’est-elle pas l’inventrice du « djihad global », notion dont le champ d’application s’étend à mesure que les capacités opérationnelles de la « maison mère » régressent ?
Le terrorisme djihadiste n’a jamais été aussi décentralisé, voire délocalisé, qu’aujourd’hui. Il peut frapper partout, même s’il utilise largement ces foyers traditionnels d’instabilité que sont l’Afghanistan, les zones tribales pakistanaises, le Cachemire, l’Irak, la Somalie, l’Algérie et la bande sahélienne, le Caucase russe ou le Sud musulman des Philippines. Pour ses combattants, ces régions sont des sanctuaires, des bases logistiques où il est aisé de créer des camps d’entraînement. Les attaques de Bombay marquent cependant un tournant dans la « guerre globale » : les dix assaillants ont manifesté au combat une efficacité supérieure à celle de troupes d’élite. Soixante heures durant, ils ont résisté aux forces spéciales indiennes. Ils connaissaient parfaitement la topographie des lieux et avaient à l’avance entreposé dans les hôtels vivres et explosifs.
Ce mode opératoire militaire est impressionnant. Il marque une rupture avec les techniques utilisées jusqu’ici par la mouvance djihadiste : les attaques de type kamikaze et/ou à la voiture piégée. Symboliquement,
Bombay marque donc la réhabilitation de la figure du fedayin, popularisée - dans des conditions et à des fins certes radicalement ­différentes - par les combattants palestiniens des années 1960 et 1970.
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La "veuve noire" de l'islamisme radical arrêtée


Crédit Photo : AFP/L. De Vellou . La veuve d'un des assassins du commandant Massoud, considérée comme une islamiste radicale, figure parmi les personnes arrêtées jeudi à Bruxelles.
. Elle est accusée de diriger une cellule de recrutement pour Al-Qaïda.
- le 12/12/2008 - 17h46




Jeudi, la police belge a interpellé quatorze personnes, soupçonnées d'appartenir à la mouvance d'Al-Qaïda. L'une d'elles projetait de commettre un attentat suicide contre une cible non encore déterminée par les autorités et avait laissé une vidéo d'adieu. Vendredi, huit personnes ont été relâchées et six ont été placées en détention après avoir été inculpées d'appartenance à une organisation terroriste, infraction qui pourrait leur valoir jusqu'à 10 ans de prison. Elles seront présentées à un tribunal la semaine prochaine. Parmi elles, une femme, Malika El Aroud, née de parents marocains.

Agée de 49 ans, de nationalité belge, elle est la veuve d'un des deux kamikazes ayant tué le commandant Massoud en Afghanistan, le 9 septembre 2001. Elle est aujourd'hui mariée à Moez Garsalloui, considéré comme le meneur du groupe démantelé jeudi et par qui les liaisons avec Al-Qaïda ont été découvertes -il se trouverait d'ailleurs actuellement en Afghanistan.

"Rôle très important"

En 2003, Malika El Aroud figurait parmi les accusés au procès de l'assassinat de Massoud. Affirmant ne pas être au courant des projets de son mari, connu par l'intermédiaire d'un imam salafiste au moment de sa radicalisation à la fin des années 90, elle fut acquittée. Mais elle continuera alors de militer dans les milieux djihadistes, notamment via les forums sur Internet où elle utilise le pseudo Oum Obeyda. En février 2005, elle est notamment brièvement arrêtée en compagnie de Moez Garsallou. Elle quitte alors la Belgique pour la Suisse où elle continue sa propagande radicale. Pas du tout au goût des autorités suisses qui la condamnent à six mois de prison avec sursis en juin dernier.

Elle rentre ensuite en Belgique, précisément à Molenbeek, dans la banlieue de Bruxelles. Elle est alors mise sous surveillance par la police belge, qui enquête sur des informations relatives à un projet d'évasion à l'aide d'explosifs et d'armes fomenté par le Tunisien Nizar Trabelsi, un islamiste condamné à 10 ans de prison. Il semble que la cellule qu'elle menait avec son mari envoyait des jeunes pour s'entraîner dans les camps en Afghanistan. Certains étaient aussi envoyés au front face aux forces de l'Otan dans les zones tribales avec le Pakistan. "Elle jouait un rôle très important" dans cette cellule, affirme le procureur fédéral.
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Georges
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Les musulmans indiens vivent constamment dans la crainte

Libération
Édition du samedi 13 et du dimanche 14 décembre 2008 </2008/12/13/>
Mots clés : musulmans, Crainte, Religion, Inde (pays)

Photo: Agence Reuters
Ahmedabad --Depuis quinze jours, Fatimah Bibi ne décolle pas de son écran de télévision. «Je regarde tout le temps les nouvelles pour savoir si des affrontements ont éclaté quelque part dans le pays , confie cette mère de famille d'Ahmedabad, capitale économique de l'État du Gujarat, dans l'ouest de l'Inde. Après les attentats de Bombay, j'ai tellement peur que les hindous nous attaquent à nouveau sous prétexte que tous les musulmans sont des terroristes.»


Il y a six ans, huit membres de sa famille ont été brûlés vifs sous ses yeux lors de pogroms antimusulmans organisés par les extrémistes hindous à travers le Gujarat, dirigé par la frange la plus radicale du parti nationaliste hindou BJP. Le sol de sa maison porte encore les marques de l'incendie et ses nuits continuent d'être ponctuées de cauchemars. «Après l'attaque sur Bombay, je n'ai pas pu dormir pendant plusieurs jours tellement j'avais peur, dit-elle. Maintenant ça va mieux, mais je reste sur mes gardes, et je dis aux enfants de ne pas traîner dans la rue après l'école.»

Au total, plus de 2000 musulmans avaient été tués dans les émeutes de 2002. Aujourd'hui que les attentats islamistes se multiplient aux quatre coins du pays (près de 400 morts depuis le début de l'année), la communauté craint de nouvelles violences. D'autant que les nationalistes hindous, dans l'opposition au niveau fédéral, ont la fâcheuse habitude d'alimenter les tensions religieuses à l'approche des élections. Or l'Inde doit renouveler son gouvernement dans six mois.

Diatribes

Largement soupçonné d'avoir fermé les yeux, voire encouragé les pogroms de 2002, le chef du gouvernement régional du Gujarat, Narendra Modi, était d'ailleurs le premier politique à se rendre sur les lieux de l'attaque, donnant des interviews devant l'hôtel Oberoi alors que l'opération antiterroriste battait son plein à l'intérieur. Pour le reste, le BJP et les organisations radicales qui lui sont associées ont plutôt fait preuve de sobriété, concentrant leurs diatribes sur le Pakistan et «l'incompétence» du gouvernement plutôt que sur la minorité musulmane indienne, forte de 140 millions de fidèles.

Inquiets, les leaders de la communauté s'évertuent à se démarquer des attentats commis au nom de l'islam, multipliant les condamnations et organisant des marches de protestation à travers le pays. Un peu partout, les imams ont également appelé à célébrer la fête de l'Eid-el-Kebir «dans la discrétion», tandis qu'à Bombay, la communauté s'oppose à ce que les dépouilles des neuf terroristes pakistanais abattus soient enterrées sur place. Les stars bollywoodiennes de confession musulmane -- étonnamment nombreuses pour une communauté qui reste plutôt au bas de l'échelle sociale -- ont aussi dénoncé la manipulation de leur religion par les terroristes.

Les musulmans du Gujarat se sentent plus particulièrement concernés, car le seul survivant du commando terroriste arrêté vivant a révélé que ses complices et lui avaient été embrigadés, pendant leur entraînement au Pakistan, à l'aide de vidéos des massacres de 2002. «En agissant en notre nom, ces terroristes nous desservent, car au final, c'est sur nous que ça va retomber!» s'énerve Fatimah Bibi. «De quoi se mêlent-ils? ajoute Nisar Ansari, de l'influente organisation Jamiat Ulema-i-Hind. Si nous avons des problèmes en Inde, c'est à nous de les régler, les Pakistanais n'ont rien à voir là-dedans. Les gens ici ne parlent plus de vengeance, ils tentent au contraire d'oublier ce qui s'est passé pour aller de l'avant.»

«À cause des attentats, les rares amis hindous qui nous restaient ne nous font plus confiance, se lamente pour sa part Muzzafar Khan, dont la maison a été brûlée il y a six ans, en racontant comment un vieux copain a récemment refusé qu'il laisse un sac chez lui de peur que ce soit une bombe. Ces criminels ruinent notre réputation, et celle de l'islam en général.»

Tout en condamnant, une bonne partie de la communauté reste cependant dans le déni, refusant d'accepter le fait que les assaillants, à Bombay comme ailleurs, étaient bien des musulmans. «C'est une manipulation des nationalistes hindous», lâche ainsi sans sourciller l'imam de la grande mosquée d'Ahmedabad. Comme lui, beaucoup soulignent que le chef de la brigade antiterroriste de Bombay et deux de ses adjoints, tous trois tués pendant l'attaque, s'apprêtaient à rendre publique leur enquête sur un voire plusieurs attentats à la bombe attribués à des extrémistes hindous. Pour la première fois de son histoire, l'Inde a en effet découvert avec stupeur l'apparition, ces derniers mois, d'un «terrorisme hindou» apparemment fomenté par un officier de l'armée avec l'aide de leaders religieux.

Ghettoïsation

La mort des enquêteurs à Bombay relève cependant du hasard, deux des terroristes ayant intercepté leur voiture pour s'en emparer. Mais chez les musulmans du Gujarat, on ne peut s'empêcher de croire à la théorie du complot. La même thèse est d'ailleurs évoquée pour la série d'explosions qui avaient fait 49 morts en juillet à Ahmedabad, pourtant revendiquée par un groupe islamiste. «Ce jour-là, nous avons tous quitté le quartier par peur de représailles, se souvient Fatimah Bibi. On est allés se réfugier quelques jours chez des cousins, dans des enclaves 100 % musulmanes.» Contrairement à elle, la grande majorité de ses coreligionnaires a en effet déménagé pour se regrouper dans des quartiers musulmans après les massacres de 2002, achevant ainsi la ghettoïsation religieuse d'Ahmedabad, déjà amorcée après d'autres émeutes dans les années 80.
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Pakistan :« Nous sommes l'homme malade de l'Asie»

Propos recueillis à Islamabad par Renaud Girard
15/12/2008 | Mise à jour : 08:40 | Commentaires 9 | Ajouter à ma sélection .

Asif Ali Zardari : «Les dictatures militaires nous ont privés de tout progrès humain, culturel, intellectuel et politique.» Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Asif Ali Zardari, qui a succédé au général Musharraf en septembre, a accordé une interview exclusive au «Figaro».

Le président pakistanais, veuf de Benazir Bhutto, évoque longuement les relations entre l'Inde et son pays, qui connaissent un regain de tension après les attaques sanglantes de Bombay, analyse les maux dont souffre la région et en appelle à la responsabilité de ceux qui y ont semé un «germe mortifère ».

Le Figaro - Lorsqu'on lit la presse populaire pakistanaise en ourdou, les Indiens continuent d'y être présentés comme des ennemis. Quel message avez-vous pour l'Inde et pour le peuple du Pakistan ?
Asif Ali Zardari - La révolution numérique et la globalisation de la planète font que les gens sont aujourd'hui abreuvés d'images d'actualité rapportant des événements violents, diffusés parfois en direct. Face à elles, réagissent-ils en prenant le temps de penser, d'apprendre, de comprendre, de réfléchir ? Malheureusement, le plus souvent, c'est la peur ou la colère qui prévalent, et les gens réagissent en conséquence. Nous, Pakistanais et Indiens, nous sommes faits de la même glaise, nous nous ressemblons énormément, et toujours nous réagissons émotionnellement. La peur nourrit la peur. Mais, je dois le répéter, l'Inde n'est pas l'ennemi du Pakistan ! Et nous ne sommes pas les ennemis des Indiens ! C'est la peur qui crée la tension actuelle. Bien sûr, certains Pakistanais ne peuvent s'empêcher de se souvenir que l'Inde dispose de 4 800 chars d'assaut. La seule frontière franchissable par ces tanks est la nôtre. Pour des raisons de relief, ils ne peuvent pénétrer ni au Bhoutan, ni au Népal, ni en Chine. Il y a donc chez nous de la peur réactive. Mais ce qu'on demande aujourd'hui au leadership de la région, c'est précisément de dépasser cette peur !

Idéalement, quelle devrait être à vos yeux la relation entre le Pakistan et l'Inde ?
Il faut voir encore plus large. Il faut prendre tous les pays de l'Asie du Sud et créer un cadre étroit de coopération politique et économique entre eux. Je suis l'héritier de trois générations d'hommes politiques. Je porte l'héritage politique de Zulfikar Ali Bhutto (fondateur du PPP, premier ministre de 1971 à 1977, pendu par le régime militaire du général Zia en 1979, NDLR) et de Benazir Bhutto, ma femme. On reconnaît aujourd'hui que lui et elle furent, à leurs époques respectives, de grands penseurs politiques. Ils ont initié le dialogue régional. Mon ambition est que toutes les nations de l'Asie du Sud puissent progresser ensemble, politiquement, économiquement, culturellement. Tel est mon message à l'Inde et au peuple pakistanais.

Vous voulez réaliser un marché commun, comme nous l'avons fait en Europe à partir de 1957 ?
C'est exactement ça. Ma femme fut une des initiatrices du Saarc (South Asia Association for Regional Cooperation, organisation régionale des sept pays du sous-continent, établie en 1985 et que l'Afghanistan a rejointe en 2007, NDLR). C'est une grande idée. J'ai l'intention de la pour­suivre. Vous voyez, de sa tombe, ma femme continue à nous montrer le bon chemin.

Après le massacre de Bombay, après les attentats terroristes islamistes dont le Pakistan fut lui-même victime (Karachi en octobre 2007, assassinat de votre femme à Rawalpindi en décembre 2007, hôtel Marriott d'Islamabad en septembre 2008, etc.), qu'avez-vous à dire à la population pakistanaise ?
Je vais vous lire ce que je lui ai dit le 20 septembre dernier : «J'ai moi-même mis en terre le cadavre de ma femme. Mon cœur pleure des larmes de sang. Je vous de­mande de transformer cette douleur en force. Nous sommes une nation courageuse et déterminée. La mort n'a pas prise sur nous. Le Pakistan est notre pays et nous le sauverons.» Et j'espère que l'Europe nous viendra en aide. Vous avez lu ce que j'ai écrit dans le New York Times. Le Pakistan s'engage à poursuivre, arrêter, juger et punir quiconque est impliqué dans l'horrible massacre de Bombay. Mais nous mettons le monde en garde contre les jugements hâtifs et les déclarations incendiaires. Comme il l'a montré lors des raids commencés le 7 décembre et des arrestations qui ont suivi (contre les camps et les militants islamistes du Lashkar-e-Taiba, NDLR), le Pakistan agira contre tous les acteurs non étatiques de ce type et les traitera pour ce qu'ils sont : des criminels, des terroristes, des assassins. Non seulement ces terroristes ne sont liés en aucune manière au gouvernement du Pakistan, mais nous sommes nous-mêmes leurs cibles et continuerons à être leurs victimes. L'Inde est une nation qui a atteint la maturité. C'est une démocratie stable. Les Pakistanais apprécient ce que l'Inde a apporté à la cause de la démocratie dans cette région. Mais la colère populaire nourrie par les attaques terroristes de Bombay peut être mauvaise conseillère. Les Indiens doivent faire une pause, reprendre leur souffle et réfléchir. L'Inde, le Pakistan et le reste du monde doivent travailler ensemble pour en finir avec ces terroristes qui ont répandu la mort à Bombay ; qui, par le passé, ont attaqué New York, Londres et Madrid ; qui ont détruit l'hôtel Marriott d'Islamabad en septembre dernier. Les assassins de ma femme sont étroitement liés, par leur idéologie, à ces ennemis de la civilisation. Ces militants ne sont pas apparus par miracle. Le Pakistan fut un allié de l'Occident pendant toute la guerre froide. Le monde a instrumentalisé la religion contre l'Union soviétique en Afghanistan ; il a financé et armé les extrémistes les plus fanatiques, comme un moyen de destruction d'une superpuissance. Cette stratégie a réussi, mais elle a laissé derrière elle des milices extré­mistes, dotées de leur propre dynamique.

Vous voulez dire que le Pakistan souffre toujours des conséquences de l'invasion soviétique de 1979 et de la guerre des moudjahidins islamistes qui s'ensuivit contre l'Armée rouge en Afghanistan ?
Tout à fait. Nous sommes les victimes de l'héritage de la guerre froide. Vous savez, il est toujours facile de créer un germe mortifère. Il est beaucoup plus difficile de trouver ensuite son antidote. Je me souviens, quand j'étais jeune, dans les années 1970, avant cette guerre d'Afghanistan, avant que la guerre froide ne parvienne jusqu'à nos frontières, ici nous n'avions jamais entendu parler d'héroïne. Aujourd'hui, c'est un fléau dans notre pays ; nous avons des millions de drogués à l'hé­roïne. Sans doute avait-on fait à l'époque le calcul que cette ­drogue allait infiltrer les troupes soviétiques et les affaiblir. Les techniques de transformation de l'opium et les laboratoires se sont répandus en Afghanistan. Ils sont toujours en place. Les détruire constitue maintenant une ur­gence du combat mondial contre le terrorisme. Nous sommes une nation qu'un cancer est en train de dévorer, qui est le terrorisme. Nous devons trouver le remède. J'espère qu'avec l'aide de la nouvelle Administration américaine, avec l'aide de votre président - qui est un homme d'État du XXIe siècle, doté d'une vision pour la France et pour l'Europe - nous pourrons guider le Pakistan et toute la région hors du piège que nous ont tendu ces acteurs non étatiques extrémistes.

Quel est l'héritage laissé par les dictatures militaires qui se sont succédé tout au long de l'histoire du Pakistan ?
Elles nous ont privés de tout progrès humain, culturel, intellectuel, politique. En démocratie, un gouvernement, qu'il réussisse ou qu'il échoue, laisse toujours derrière lui une leçon. Les hommes politiques apprennent beaucoup de leurs succès, comme de leurs échecs, toujours sanctionnés par le suffrage universel. En démocratie, comme le pouvoir est remis au peuple tous les cinq ans, les leaders sont tenus de lui présenter des succès pour être réélus. La loi martiale, qui est tout le contraire de l'État de droit, interrompt toujours le progrès. Et quand le droit ne prévaut plus, il n'y a plus d'évolution positive possible des esprits ; il n'y a plus de progrès pour la part d'huma­nité qui réside en chacun de nous. La jeunesse en vient à penser que la force et la violence font le droit. Une énergie négative se répand dans la nation, avec les conséquences que l'on sait.

Pensez-vous que le général Musharraf (dictateur militaire au pouvoir de 1999 à 2007) a trahi la confiance du monde en annonçant en 2002 la fermeture des camps islamistes du Cachemire, mais en les réactivant discrètement à partir de 2005 ?
Avec Musharraf à sa tête, le cas du Pakistan était présenté au monde par le pire de ses représentants. Mais le peuple pakistanais n'a jamais choisi Musharraf pour être son porte-parole dans le monde. Musharraf lui a été imposé par un coup d'État. Il n'a pas été à la hauteur de sa tâche de dirigeant du Pakistan. Il s'est montré incapable de saisir la gravité de la situation sur le terrain, et d'en mesurer les conséquences.

Les militants islamistes pakistanais du Lashkar-e-Taiba ont attaqué le Parlement de Delhi en décembre 2001 ; ils ont commis un massacre à Bombay en novembre 2008. Qu'est-ce qu'ils veulent : provoquer une tension, un conflit, entre l'Inde et le Pakistan, pour amener l'armée pakistanaise à relâcher sa pression sur les zones tribales frontalières de l'Afghanistan ?
Je ne suis pas sûr que le cas de l'attaque du Parlement indien soit vraiment élucidé. Beaucoup d'acteurs non étatiques semblent être en jeu. Cela dit, votre raisonnement général est correct. L'Afghanistan est la cible de choix des terroristes. Ils veulent en faire un failed state («État failli»). Ils veulent aussi un État failli au Pakistan, afin d'y prendre le pouvoir. Pour cela, ils veulent que la pression qu'exerce sur eux notre armée sur le front ouest se relâche. Mais leur objectif est encore plus large : ils veulent faire échouer la démocratie au Pakistan. Quant au cas précis des attaques contre l'Inde, attendons que la justice se prononce pour déclarer coupables les militants du mouvement que vous avez cité. Ayant moi-même souffert d'être jeté en prison sans avoir été entendu, je considère que tout suspect a le droit d'être entendu, puis jugé, avant d'être déclaré coupable. Il est certain que les terroristes, quels qu'ils soient, qui ont perpétré les crimes haineux de Bombay, ont agi en ayant en tête les réactions qu'ils allaient provoquer. C'est la même chose pour les terroristes du 11 Septembre. Leur but ultime n'était pas leur acte de destruction en lui-même, mais les réactions qu'il allait provoquer. Ils voulaient déclencher une guerre des civilisations, et ils ont malheureusement réussi. C'est la responsabilité des leaders du monde civilisé d'y mettre fin.

Après la destruction, les 7 et 8 décembre, des dépôts de matériel militaire américain à Peshawar par les talibans, le Pakistan constitue-t-il encore une voie d'approvisionnement sûre pour l'Otan en Afghanistan ?
Tout est affaire de pourcen­tage. Si vous prenez en compte le volume de ravitaillement de l'Otan qui passe par le Pakistan et le volume qui est, ici ou là, détruit, vous vous rendrez compte que le Pakistan demeure, de manière générale, une voie très sûre pour l'approvisionnement des troupes en Afghanistan. Bien sûr, il y a toujours des accidents, il y a toujours le fléau de ces acteurs violents non étatiques. Mais nos 150 000 soldats qui sont déployés sur le front ouest n'ont pas été envoyés là-bas pour y chasser la perdrix ! Tous les jours, ils combattent ; et ils ont marqué des points contre les forces extrémistes très importantes qui s'y trouvent. Mais, sur un plan plus général, je lance un cri au monde : nous ne sommes pas en train de gagner cette guerre globale contre le terrorisme. Asseyons-nous tous ensemble, Américains, Européens, et toutes nations civilisées de la planète, pour faire du Pakistan un État civilisé, pour faire de cette région une région civilisée.

Au début de l'année, le président Nicolas Sarkozy a décidé d'augmenter les effectifs du contingent français en Afghanistan, et de placer les soldats français en première ligne des combats. Approuvez-vous cette décision ?
Je l'approuve entièrement. Elle a été la bienvenue. Le monde civilisé se doit de défendre son way of life. Si le monde civilisé ne fait rien, s'il renonce à agir, il perdra sa liberté.

Pensez-vous que l'Occident a la responsabilité de ne pas abandonner l'Afghanistan à lui-même ?
Si le monde partage cette idée que le drame afghan est la conséquence directe de la guerre froide, qui était un affrontement planétaire, il doit assumer les conséquences des guerres qui furent livrées dans le passé. Non, le monde n'a pas le droit moral d'abandonner l'Afghanistan à lui-même. L'Afghanistan et sa victime collatérale, le Pakistan, ont désespérément besoin de l'aide de l'Occident, et de l'ensemble du monde civilisé en général. Karzaï a besoin de notre aide. La reconstruction d'un État en Afghanistan représente un travail gigantesque. Ne vous leurrez pas : ce ne sera pas une affaire de seulement cinq ou dix ans.

L'Union européenne est le premier partenaire commercial du Pakistan, et son premier bailleur de fonds. Quel message souhaitez-vous lui adresser ?
Je lance un cri aux Européens : aidez-nous davantage, car nous sommes l'homme malade de l'Asie !
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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Les attaques à l’acide contre les femmes, un autre type de terrorisme, la vidéo.

Le New York Times a récemment filmé un court reportage effroyable, pour attirer l’attention internationale sur les brûlures à l’acide infligées délibérément aux femmes musulmanes du Pakistan, que nous avons jugé utile de sous-titrer en français pour vous le présenter. Il s’agit d’une forme de terrorisme islamique de plus en plus répandu dont on ne parle pas assez.

Bien que ce crime ne soit pas prescrit par le coran, ces attaques à l’acide, d’une terrible cruauté envers les femmes, perpétrées dans la plupart des cas par des hommes musulmans, résultent de leur interprétation de l’islam. Les musulmans fondamentalistes tiennent souvent leurs femmes en très faible estime et les considèrent comme inférieures. Le Coran lui, reconnaît le principe de l’infériorité sociale de la femme et confère à l’homme le droit d’infliger un châtiment corporel à son épouse si nécessaire. L’islam porte en son sein les germes qui conduisent aux violences faites contre les femmes, violences qui sont hélas prégnantes dans les pays islamiques, parmi lesquelles ces agressions à l’acide et les crimes d’honneur.


http://www.dailymotion.com/video/x7rl6e ... s-att_news
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LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

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Il est ou ce chien de satan pour te donner un avertissement pour flood ?
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Re: LES ISLAMISTES FRAPPENT ENCORE

Message non lu par Georges »

Au Pakistan, au Bengladesh c'est très corant de jeter de l' acide sur des femmes dites faciles. :shock:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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yacoub
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Re: la paine de mort pour les islamistes?

Message non lu par yacoub »

contre la peine de mort.
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