Etats-Unis - Barack Hussein Obama a prêté serment

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Georges
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

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Obama et l' islam

Pourquoi le discours d’Ankara marque un tournant décisif pour tout l’Occident. Par Jean Daniel
J’ai écrit la semaine dernière que les maîtres de l’économie de marché avaient fait en sorte que “tout change pour que rien ne change” (1). Je ne pourrais certainement pas faire la même observation à propos des nouveaux rapports que le président américain a décidé d’entretenir avec l’Islam. Ils constituent en effet un changement réel et profond dans les mentalités occidentales et dans les données géopolitiques. Pour moi, c’est un événement considérable.

Sans doute, d’après les propos et les écrits de Barack Obama lorsqu’il était sénateur de l’Illinois, puis candidat du parti démocrate, enfin nouveau président des Etats-Unis, pouvait-on deviner quel serait l’un de ses choix géopolitiques fondamentaux. Sa volonté était claire d’offrir au monde un visage radicalement différent des Etats-Unis en mettant fin aux guerres d’Irak, d’Afghanistan et aux conflits du Proche-Orient. Il voulait aussi, dans son combat contre le terrorisme, rejeter l’esprit de croisade qui avait abouti à une stigmatisation non seulement de l’islamisme radical mais finalement de l’Islam tout entier. C’est ce qu’il vient de confirmer avec netteté au cours de sa visite à Ankara.

Pourquoi ce choix de la Turquie ? Parce que ce pays fait partie de l’OTAN et que son désir de rejoindre l’union Européenne confirme son aspiration à s’intégrer dans l’Occident. Parce que ce pays est riverain de l’Irak et de l’Iran et qu’il peut avoir une influence sur chacun d’eux. Parce que, en paix avec Israël, il a pu faciliter des négociations avec les Syriens et peut aider les Etats-Unis à exercer une pression aussi bien sur le Hamas que sur les nouveaux dirigeants israéliens. Enfin, parce que ce pays musulman est aussi un pays laïc et que son héros Mustapha Kemal, a pu être comparé par Barack Obama à Abraham Lincoln : tous les deux sont à ses yeux des libérateurs.

Ces thèmes ont été présents dans les discours remarquablement bien pensés de Barack Obama devant le Parlement turc et lors de sa visite à la mosquée Sainte-Sophie. Le successeur de George Bush s’est donné le plaisir vindicatif de rappeler que la Turquie avait, d’elle-même et librement, accédé à la démocratie et que l’on n’avait pas eu besoin de la lui imposer - sous-entendu : comme en Irak.

Cette stratégie géopolitique tourne le dos radicalement au manichéisme du concept de “l’axe du mal” et des “pays voyous” qui pouvait conduire à un comportement interventionniste et, pour être plus précis, justifier une guerre préemptive contre l’Iran. N’oublions pas qu’aujourd’hui même, en Israël et dans certains milieux américains, l’éventualité d’une telle guerre n’est nullement exclue. Pendant ce temps, les Iraniens ont bel et bien accepté l’invitation des Américains à participer à la “Conférence des six” sur la prolifération nucléaire.

Ce revirement ne signifie pas que l’on soit plus ou moins enclin à baisser la garde devant d’éventuelles réponses provocatrices de la part des pays auxquels on a offert la paix, mais il implique que l’on ne prenne plus au mot, par exemple, un discours iranien préconisant la destruction d’Israël ou une incantation des Talibans enjoignant aux États-Unis de quitter l’Afghanistan. La réconciliation proclamée avec l’Islam facilite la possibilité, pour les Etats-Unis, de s’insérer dans la politique intérieure de chaque pays musulman pour y favoriser les forces pacifiques.

C’est ainsi que Barack Obama a pu se permettre de conseiller aux Turcs de se réconcilier avec les Arméniens – sans les inviter, toutefois, à reconnaître le génocide -, de progresser dans les ouvertures faites aux Kurdes et de faciliter un rapprochement entre Chypriotes turcs et Chypriotes grecs. Il a fait appel à Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc, pour qu’il l’aide à atteindre les deux objectifs prioritaires au Proche-Orient : l’unité entre le Hamas et l’Autorité palestinienne et l’installation d’un Etat palestinien au coté de celui d’Israël.

“Je voudrais rendre clair, a dit Barack Obama à Ankara, aussi clair que possible, que les Etats-Unis ne sont pas, ne seront jamais en guerre avec l’Islam. En fait, notre partenariat avec le monde musulman est crucial. (…). Nous écouterons soigneusement, nous dissiperons les malentendus et nous trouverons des terrains communs. Nous serons respectueux même quand nous ne serons pas d’accord. (…) Les Etats-Unis ont été enrichis par les Américains musulmans. De nombreux Américains ont des musulmans dans leur famille ou ont vécu dans des pays à majorité musulmane. Je le sais, simplement parce que je suis l’un d’entre eux.”

Cette dernière expression, “Je suis l’un d’entre eux”, proclame sa volonté d’en finir avec la menace du “choc de civilisations” chère à Huntington, et avec la prophétie d’un islamisant comme Bernard Lewis, partisan des Turcs contre les Kurdes, qui a cautionné la guerre d’Irak et selon lequel il n’y aurait aucune raison pour que cesse, entre chrétiens et musulmans, un conflit qui dure depuis onze siècles.

Emporté dans son élan, Barack Obama ne s’est pas demandé si l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne était ou non l’affaire des seuls Européens, lesquels ont tout de même des raisons de douter que leur identité puisse demeurer inaltérée si elle était étendue à 76 millions de musulmans turcs. Mais tout se passe comme si, aux yeux d’Obama, un peu plus d’islam en Europe offrait l’avantage de reculer encore un peu plus la menace du conflit de civilisations. Il ne s’est pas non plus demandé s’il n’était pas dangereux d’exhorter Anders Fogh Rasmussen, un ancien président danois candidat au secrétariat général de l’OTAN, à faire des excuses aux Turcs parce qu’il avait permis à ses concitoyens de tourner en dérision – ce fut l’affaire des caricatures de Mahomet - certains aspects de la religion islamique. Sans doute était-ce une manière pour lui de sauver la face d’Erdogan auprès de ses alliés musulmans. Il reste que cette islamophilie de Barack Obama, huit ans après la destruction des tours de Manhattan, n’en demeure pas moins, à mes yeux, l’un des événements majeurs de ces quinze dernières années.

Par Jean Daniel

(1) J’ai cité, la semaine dernière, un personnage du « Guépard » de Leopardi, mais en mettant dans la bouche du prince les pensées de son neveu. Tous ceux qui ont lu le livre ou vu le film auront corrigé d’eux-mêmes et mis Alain Delon à la place de Burt Lancaster.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Georges
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Re: Bark Obama

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Un voile islamiste à la Maison Blanche.
Par Melba le 22 avril 2009
Dalia Mogahed, une entorchonnée égypto-américaine, a été nommée pour conseiller le président Barack Hussein Obama sur les préjugés et les problèmes rencontrés par les musulmans.

Le voile islamique étant l’emblème du système islamiste, cette femme en hidjab qui entre à la Maison Blanche est un symbole très fort pour les islamites. Un signal qui ne manquera pas d’encourager leurs velléités.

Le 5 février dernier, par un décret exécutif , Obama a institué le «Bureau des partenariats religieux» à la Maison-Blanche où siègera une femme en hidjab. Dalia Mogahed, analyste et directrice générale du Centre Gallup des Études Musulmanes, a été nommé ce mois-ci à ce poste de conseillère d’Obama.

Le journal algérien El-Watan ne cache pas sa joie: «De fait, elle est la première musulmane américaine d’origine arabe à entrer tous les matins à la Maison-Blanche avec son voile islamique…» écrivent-il en ajoutant «C’est aussi une belle leçon de tolérance et de la reconnaissance du mérite que vient de donner Obama à la France, notamment où le port du voile a été interdit, y compris dans les écoles.»

Dalia Mogahed a déclaré : «Ma tâche consiste à aider le président des Etats-Unis à mieux connaître les musulmans loin du prisme déformant de la violence». :lol:

Autrement dit, en clair, son rôle sera de chanter la taqqya en anglais pour rendormir la vigilance qu’entretient l’Amérique envers l’islam, depuis qu’elle a été frappée par les attentats du 11 septembre. :shock:

Sources : L.A.Times, El Watan
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Re: Bark Obama

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L’axe Washington-Paris-Tel-Aviv : Machine de guerre contre la Russie et la Chine ?

Guerres par procuration : L’Europe sera instrumentalisée.


Sarkozy n’aime pas la France, mais le pouvoir et les Etats-Unis, son modèle jusqu’à la caricature (Bush). Il se sert d’elle comme tremplin pour ses ambitions personnelles, et en même temps il sert les intérêts de ses vrais maîtres qui, en coulisses, décident de l’avenir de l’humanité en fonction de leurs seuls intérêts.

Je savais que Sarkozy, une fois élu, ferait de la France la vassale des USA, je savais que la France perdrait son âme, ses valeurs, son originalité, son indépendance. Et qu’elle deviendrait une sorte de caniche des Etats-Unis, avec, au mieux, un strapontin dans l’OTAN. Je savais qu’un jour, elle serait malgré elle entraînée dans des aventures militaires qui ne sont pas les siennes, impériales, coloniales, hégémoniques, sanguinaires, et qui la discréditeraient auprès d’un monde encore admiratif de l’action de Dominique de Villepin à l’ONU. Souvenez-vous : L’intervention enflammée de D. de Villepin avait été applaudie, fait unique dans l’Histoire de l’ONU.

Je l’ai souvent dit : Sarkozy sera le fossoyeur de la France, et de ses intérêts traditionnels : A l’intérieur, en cassant ce qui restait de son modèle social, à l’extérieur, en cassant ce qui restait de son indépendance nationale de plus en plus malmenée (depuis la mort du Libanais Rachid Hariri, l’ami personnel de Chirac. Ce dernier a sacrifié la Syrie à un plat de lentilles, le prêt d’un appartement au coeur du Paris historique.

L’indépendance de la défense européenne, ce sont des mots qui resteront lettre morte. De la simple communication ! Car Sarkozy est un néo-conservateur américain, comme son alter ego choyé par les Français, Kouchner Dr Jekyll and Mr Hyde, faux humanitaire et vrai va-t-en guerre. Comme aussi, d’ailleurs, D. Strauss-Kahn, la réplique des deux précédents, l’homme du FMI, autre chéri des Français, faux socialiste et vrai sous-marin d’Israël pour, au sein de la Gauche, casser ce qu’il reste des idées socialistes, mais aussi le gaullisme, l’indépendance nationale, la politique pro-arabe gaullienne, bref, pour aligner la France sur les diktats de Washington et d’Israël.

En résumé, adieu le modèle social et l’indépendance nationale, alignement complet sur Washington et, à travers le CRIF et l’entourage de Sarkozy, sur Israël, mais ce n’est pas tout : Loin de travailler à la construction d’une Europe indépendante des Etats-Unis, en réalité Sarkozy veut raccrocher ce wagon à la locomotive de l’Empire, pour en faire un partenaire soumis et subalterne des aventures impériales hégémoniques et sanguinaires, aventures pour le contrôle des ressources et des zones stratégiques, au seul bénéfice de l’Occident, et avec des relents de choc de civilisations, je dis bien relents, car ce choc civilisationnel est secondaire par rapport aux intérêts financiers, prioritaires, conduisant à l’affrontement armé avec les pays Arabes, qui ont le malheur d’être détenteurs, précisément, des ressources les plus convoitées de la planète. C’est ainsi d’ailleurs que le cadre originel de l’OTAN, conçu comme machine de guerre, défensive disait-on, contre le rival russe, s’est bien évidemment avec la chute de l’URSS, mué en alliance de l’Occident pour la seule défense de ses intérêts géo-politiques et financiers. Et aujourd’hui, s’il n’est pas réellement défini, en tous cas honnêtement défini, l’objectif est bien et bien d’utiliser l’OTAN comme bras armé de l’Occident, à des fins impériales, et au risque de la confrontation avec les futurs rivaux.

Car avec Sarkozy, c’est la fin d’une longue tradition diplomatique française, spécifiquement gaullienne (et c’est pourquoi les remaniements sont actuellement très nombreux au sein du Corps diplomatique, fait du Prince encore et toujours, qui s’octroie le droit de tout changer, même les traditions les plus ancrées), c’est aussi, en réalité, la fin du rêve de Défense spécifiquement européenne, en d’autres termes, c’est non seulement la fin de l’indépendance nationale, mais aussi de l’indépendance de l’Europe, qui sera alignée sur Washington et sur Tel-Aviv (Israël a pénétré, de façon bien peu démocratique, toutes les instances européennes, les phagocytant, avant, un jour, de diriger l’Europe complètement vassalisée), et pire encore, qui sera instrumentalisée pour des aventures qui ne sont pas les siennes.

Car en réalité, allant plus loin que les articles habituellement consacrés à l’OTAN, je discerne de sombres visées, totalement, radicalement différentes de tout ce que l’on pouvait imaginer jusqu’alors.

En effet, sauf acte fou de la part d’Israël (possible dans la mesure où l’ancien Etat socialiste est désormais dirigé par des néoconservateurs fascisants, ultra-réactionnaires et même fanatiquement religieux), l’Iran ne sera plus la priorité en termes militaires. Ce qui se dessine, aujourd’hui, c’est bel et bien, avec Obama (dont je disais après son élection qu’il serait le visage souriant d’une politique identique, pour mieux la faire passer en douceur, la "diversité" est le nouveau "dada" des "démocraties" occidentales, soucieuses de détourner l’attention de la nécessaire remise en cause du Système capitaliste), un Obama encore plus dangereux que Bush, car conseillé par Brzejinski, ce qui se dessine, donc, c’est le remodelage complet de la politique de l’OTAN, sa réorientation radicale. Avec au final, un seul objectif : La grande confrontation avec les deux seuls vrais rivaux, russe et chinois, menaçant les Anglo-Saxons dans leur désir de perpétuer le siècle américain, malgré l’effondrement du Système libéral imposé à la planète et érigé en modèle suprême, bref d’établir une domination complète et définitive du monde, d’abord dans les mentalités, ensuite sur les plans géo-politique et stratégique.

Les néoconservateurs s’en prenaient à des Etats faibles, sans défense. Le trio Obama-Clinton-Brzejinski a d’autres projets en tête, ébauchés d’ailleurs sous la férule de Bush : L’anéantissement de la Russie et de la Chine, seuls Etats pouvant en définitive menacer, à terme, les folles ambitions de quelques cerveaux dérangés, appuyés sur deux jambes, d’une part celle de la Haute Finance, et d’autre part celle du Complexe militaire, toujours plus soucieux d’écouler sa marchandise quel que soit le coût humain et quitte à inventer des ennemis imaginaires et des mythes tout aussi imaginaires, comme celui du 11 septembre, de ben Laden, ou d’Al Quaïda.




L’Europe instrumentalisée, avec ses peuples, future chair à canons contre la Russie et contre la Chine

Et comment ces sinistres projets peuvent-ils être mis en oeuvre, sans trop de casse des intéressés eux-mêmes ? Vous avez deviné ? Mais par la bonne vieille Europe, bien sûr, renforcée par une myriade d’Etats foncièrement anti-russes et foncièrement pro-américains ! Certes, avec Israël passé maître en la matière, tout est fait pour diviser les peuples, les dresser les uns contre les autres (grâce en particulier aux ONG véreuses), provoquer des scissions - comme au Tibet, au Soudan-Darfour (qu’il faut impérativement arracher aux Chinois, à la recherche de sources d’approvisionnements et de plus en plus influents, d’où la mascarade El-Béchir, abondamment relayée par la presse aux ordres des prédateurs de l’humanité), ou encore à Tartous (base navale russe) ou dans le Turkestan chinois.

Mais en réalité, au-delà de ces projets machiavéliques de scissions ou de désintégrations locales voire régionales, il y a l’objectif suprême d’anéantir la Russie (après l’avoir encerclée et menacée) comme la Chine, quitte en menant des attaques-surprises, préventives, au sol, contre les forces de dissuasion nucléaires, et avec le désir final d’une part d’y installer des marionnettes aux ordres, d’autre part de contrôler les territoires - et les ressources ! Et en avant la domination totale et définitive du monde, et des populations réduites en nombre, parfaitement contrôlées, et complètement asservies !

Alerte ! L’Europe vassalisée doit servir de relais de l’Empire sur le continent, et les peuples doivent être enrôlés pour la grande bataille qui s’annonce ! Car l’oligarchie anglo-saxonne a bien l’intention de mener ses guerres lucratives par procuration...

Car en raccrochant le wagon européen à celui des Anglo-Saxons, ou, plus largement, des Usraéliens, les Sarkozy-Barrosso ont en tête d’offir les Etats membres, et leurs populations, à l’Empire, pour qu’il puisse, à travers lui, mettre en place la grande tragédie planétaire qui se trame dans les coulisses, si vous préférez, pour qu’il puisse réaliser ses desseins hégémoniques !

L’Europe est enrôlée en Afghanistan et au Pakistan bientôt - nouveau point chaud de la planète, pour le soustraire à l’influence croissante de la Chine - , elle sera bientôt sollicitée pour soutenir la Georgie et l’Ukraine, et enfin, on lui demandera d’être le supplétif des basses besognes de la Grande-Bretagne et de ses alliés américains et israéliens, en un mot : On l’entraînera dans une confrontation planétaire artificielle contre la Russie et la Chine, dont elle sortira exsangue, à nouveau, comme en 40 ! Conçue pour assurer la paix, l’Europe verra se retourner contre elle tous ses idéaux fondateurs, au seul bénéfice de l’Empire carnassier et assassin !

Avec Obama, souriant candidat de la diversité, c’est en réalité un retournement complet de la politique mondiale qui se dessine, et une aggravation de celle de Bush ! Et pendant que les peuples appelés à travailler ensemble - souvenez-vous, la vision gaullienne de l’Europe... jusqu’à l’Oural ! - s’égorgeront mutuellement, nucléaire aidant, les commanditaires se protégeront dans leurs bunkers norvégiens dorés et, une fois que tout sera fini, ils se partageront les Etats redessinés, les peuples soumis, les ressources volées !

Personnellement, je ne suis pas sûre, vu sa situation géographique, qu’Israël sortira indemne de la confrontation planétaire qu’il élabore dans l’ombre avec ses amis anglais, américains, et maintenant français, avec Sarkozy-Kouchner (et Morin à la courte vue). Et c’est là, dans les soubresauts de l’agonie, par esprit de vengeance, qu’il risque de faire usage, aux quatre coins de la planète, de la force ultime, nucléaire, que le monde a tolérée bien imprudemment.

Le scénario de l’Apocalypse ? Avec un Obama ante-Christ ? Eh bien, malheureusement, il est réaliste, et il se met en place devant nos yeux, point par point, avec le Pakistan, le Caucase, le réarmement défensif ou offensif, l’installation de bases aux quatre coins de la planète, au Kosovo, en Pologne, aux confins de la Russie, de la Chine (Corée du Sud... comme le Tibet est convoité, en ce moment, avec ses moines fantoches !), ou au Vénézuela, pour ne citer que ces exemples...

Il est impératif d’alerter les populations, notamment européennes, des dangers qui les guettent. L’Europe a une vocation, originale, reliée à la Russie et libérée du carcan américain, et la politique des Sarkozy-Folamour doit être dénoncée avant qu’il ne soit trop tard.

De Gaulle était un visionnaire, un grand Prophète : Ecoutons sa voix, plus que jamais d’actualité ! Ne l’enterrons pas, avec la politique de Sarkozy-Kouchner, alignée sur Washington ! Il appelait à une Europe jusqu’à l’Oural, tournons-nous vers la Russie et le peuple chinois, ce sera notre salut ! Le salut de la paix et de l’équilibre géo-stratégique de la planète...

Sinon ?

Rideau. L’humanité signe son propre arrêt de mort.

Population, aux actes ! Informez tous vos concitoyens, et refusez la tragédie planétaire qui se met en place, qui engloutira l’humanité avec ses apprentis-sorciers !

Eva R-sistons

http://r-sistons.over-blog.com (R-sistons à l’intolérable)
http://sos-crise.over-blog.com (R-sistons à la crise)
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-b...
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Georges
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

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Obama ou l'incitation à la raison, par Caroline FourestLE MONDE | 08.05.09 | 14h18


oilà déjà cent jours que Barack Obama occupe la Maison Blanche. C'est l'occasion d'un premier bilan dans la presse américaine. Preuve qu'un virage est bien en cours, les nombreux médias ultraconservateurs, dont la chaîne d'informations Fox News, enragent contre le nouveau président, qui n'a manqué aucune occasion de leur déplaire.


A l'extérieur, Obama a d'ores et déjà réhabilité le principe du multilatéralisme, et fait preuve d'une fermeté nouvelle envers le gouvernement israélien. En interne, il a mis fin à l'embargo décrété par son prédécesseur George Bush contre les centres de planification familiale à l'étranger, et s'apprête à profiter du départ à la retraite d'un juge de la Cour suprême pour le remplacer par un ou une juge libéral(e). Mieux, il vient d'annoncer que cette année, contrairement à la tradition, la Maison Blanche ne fêtera pas la journée nationale de la prière... Un vrai sacrilège dans cette nation en principe laïque mais toujours "Under God" (placée sous Dieu).

Inaugurée par Harry Truman et déplacée au premier jeudi de mai sous Ronald Reagan, cette journée donne lieu à de multiples événements religieux, dont une grande messe où l'on convie toutes sortes de religions et de chapelles à communier ensemble à la Maison Blanche. Pas cette année. Tollé garanti chez les associations religieuses. Pour calmer le jeu, le porte-parole de l'administration se sent obligé de rappeler que, bien entendu, le président prie tous les jours, et qu'il observera la journée nationale de prière, mais à titre privé. Des organisations laïques espéraient mieux. Elles regrettent que des officiels se joignent toujours aux célébrations organisées dans chaque Etat. Comme si le rôle des hommes politiques était d'inviter à prier. Il n'empêche : le signal donné par la Maison Blanche est un vrai acte de laïcité.

Bill Clinton s'était contenté d'une célébration a minima. Mais personne, depuis son instauration en 1954, n'avait osé profiter de cette journée pour marquer aussi visiblement une séparation entre le public et le privé à propos de la religion. Cet acte demande un certain cran en Amérique. Surtout quand on s'appelle Barack Hussein Obama, et que les renards (fox) conservateurs croient pouvoir renifler en chacun de vos gestes la preuve d'une appartenance secrète à l'islam. Encore récemment parce que le président américain s'est trop courbé devant le roi d'Arabie saoudite...

Le courage d'Obama s'explique en réalité par une longue quête identitaire, un esprit critique personnel et la proximité avec un christianisme progressiste opposé aux tentations dominatrices et intolérantes de la droite religieuse américaine. Dans son autobiographie, Les Rêves de mon père, le jeune Obama ne cache pas ses doutes et la façon qu'il a eue très tôt d'interroger la version créationniste de l'origine de l'homme. Plus tard, le sénateur de l'Illinois fera un véritable plaidoyer en faveur du sécularisme. Il est temps de dire que "l'Amérique n'est plus une nation chrétienne", déclarait-il en 2006 : "Nous sommes aussi une nation juive, musulmane, bouddhiste, hindoue, et une nation de non-croyants." A l'issue d'une campagne où ses adversaires ont régulièrement invoqué Dieu pour tenter de le délégitimer, il invitait les politiques à "traduire leurs préoccupations en langage universel plutôt qu'en valeurs spécifiquement religieuses".

Une promesse qu'il tient lui-même. Il peut lui arriver de citer l'Evangile, comme presque tous les politiques d'un pays où l'art oratoire reste marqué par la prédication. Mais, contrairement à son prédécesseur, Barack Obama n'instrumentalise pas les références religieuses pour imposer un discours d'autorité ou flatter l'émotion au détriment de la raison. Il a promis l'espoir, pas un miracle. Avec lui, les Américains réapprennent à regarder la réalité en face. Tous ceux qui confondent un chef d'Etat avec un messie ou un prophète seront déçus in fine. C'est pourtant cette modestie, pleine d'un espoir rationnel, qui devrait rassurer.


Caroline Fourest
Article paru dans l'édition du 09.05.09
http://www.lemonde.fr/opinions/article/ ... _3232.html
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Message non lu par AliadArrakis »

J'aime bien cet article.
Je me demande si Obama réussira à aller jusqu'au bout.
"L'esprit est comme le bois et la pierre. C'est comme si quelqu'un peignait de sa propre main des dragons et des tigres, et s'effrayait à leur vue."
Traité de Bodhidharma, Mélanges I, L'esprit créateur
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Georges
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Message non lu par Georges »

Il doit jouer sérré avec les juifs, les chrétiens, les musulmans

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Re: Lettre ouverte à Barack Hussein Obama

Message non lu par Georges »

Lettre ouverte à Barack Obama

Par Irani Aval le 17 mai 2009

Parvine Darabi est une militante de l’islam ou plus exactement de l’anti-islam. Elle est aussi la soeur de Homa Darabi qui s’est immolée sur une place au nord de Téhéran, (place Tadjrish) pour protester contre la façon dont l’islam traite les femmes !

Parvine vit actuellement en Californie et elle a crée un fabuleux site internet (en anglais) http://www.homa.org/ il y a plus de 10 ans, en hommage à sa soeur . Il n’est pas très beau, mais on y trouve quelques trésors. Elle a aussi écrit un livre dont je vous recommande la lecture, “rage against veil” co écrit avec une certaine P.Thomson (que je ne connais pas)




Monsieur le Président, la courbette était une erreur !

Aujourd’hui, j’ai regardé les nouvelles à propos de l’instauration des lois de la charia en Afghanistan, et les manifestations des femmes afghanes contre la barbarie des lois de l’Islam qui font d’un membre de la société un être soumis et asservi à un autre.

Comme vous, j’ai grandi en musulman, mais contrairement à vous j’étais une femme, et en tant que femme que je tiens à vous dire pourquoi la courbette au roi saoudien et le rameau d’olivier tendu au monde islamique est une erreur.

Pourquoi devriez-vous vous courber devant un homme qui est le gardien de ces lois horribles et d’un autre temps ? Pourquoi un homme devrait avoir le droit de violer sa femme ? Pourquoi une femme doit-elle avoir à demander à son mari, son père, son fils ou même son petit-fils la permission de sortir en dehors de sa maison comme il est de coutume en Arabie Saoudite ? Pourquoi les femmes en Arabie saoudite, ne sauraient-elles être capable de conduire une voiture, aller au travail, ouvrir un bureau, être élues ou même simplement voter ? Pourquoi la vie d’une femme, son témoignage et son héritage valent-ils la moitié de ceux des hommes ? Loi en vigueur dans tous les pays islamiques.

Pourquoi voulez-vous, - vous, le représentant du monde libre -, baisser la tête devant le chef et dépositaire d’une religion qui permet aux hommes de battre, blesser et même tuer les femmes de leur famille pour des crimes comme celui de tomber amoureuse ? N’avez-vous pas entendu parler de crimes d’honneur ? Je suis sûre que vous avez vu l’information horrible sur cette fille de dix-sept ans, maintenue par son frère pendant qu’un taliban la fouettait.

Pourquoi calmez-vous les musulmans, et pourquoi dites-vous que nous n’avons aucune animosité envers l’islam ? Pourquoi ne pas en avoir ? Mais quelle partie de la charia admirez-vous ? L’âge de maturité des femmes, qui est de 9 ans ? La loi sur les femmes qui doivent être totalement dépendante de leurs parents de sexe masculin ? Ou bien la loi qui accorde au père ou à sa famille, la garde des jeunes enfants en cas de décès ou de divorce, sans droit de visite pour la mère ? Ou bien vous respectez cette loi qui permet aux hommes d’avoir quatre épouses légitimes, qui permet les crimes d’honneur l’assassinat ou de l’honneur, ou cette loi par laquelle les femmes doivent être emballées dans cinquante mètres de tissu en présence d’hommes ? Est-ce que la Secrétaire d’Etat Clinton va revêtir une abaya, un tchador ou une burka quand elle se réunit avec ses homologues du monde islamique ?

Qu’y a-il à honorer chez ce roi d’Arabie saoudite ? Ne seraient-ce pas l’Arabie saoudite et le Pakistan, les deux seuls pays qui ont reconnu les Talibans comme gouvernement légitime de l’Afghanistan ? Les Taliban ne sont-ils pas nourris, aidés et protégés par le roi d’Arabie Saoudite? N’est-ce pas la famille royale saoudienne le principal bailleur de fonds des Frères Musulmans ?

Je suis tellement déroutée comme le sont des millions de femmes dans le monde islamique. Des milliers de femmes se suicident chaque année dans le monde islamique à cause de la Charia. L’une de ces femmes était ma sœur, le docteur Homa Darabi, qui s’est auto-immolée le 21 Février 1994 à Téhéran pour protester contre le traitement inhumain des femmes en vertu de la Charia. Elle était citoyenne américaine et son histoire est publiée dans le livre Rage Against the Veil, (Prometheus, 1999).

Oui, Monsieur le Président, votre révérence devant ce dictateur a été et restera une offense envers toutes les femmes qui chérissent la liberté et qui en manquent dans le monde islamique. Ce n’est pas ce changement là, pour lequel nous avons voté.

Monsieur le Président, nous devons aider le monde islamique à avoir leur Renaissance. Nous devons les faire quitter le 7ème siècle et entrer dans le 21ème. Le Coran doit être réécrit. Les lois de la Charia doivent être interdites et la liberté et la démocratie doivent être notre objectif sur ces terres désolées appelés pays islamiques. Nous devons aider les femmes musulmanes à connaitre la vie, la liberté et connaître le bonheur, et à ne pas s’incliner devant les dictateurs islamiques. Ca, ce serait un changement auquel je peux croire.

J’ai travaillé très dur pour votre élection comme mon président, et vous voir vous courber devant ces dictateurs, comme le roi d’Arabie saoudite est une offense pour moi et pour ma sœur défunte, le docteur Homa Darabi, Pédiatre iranien renommée, et Psychiatre pour enfants et adolescents .

Parvin Darabi
Co-auteur de Rage Against the Veil -(Rage contre le voile)

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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

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«Les Etats-Unis, un des plus grands pays musulmans»
lefigaro.fr 02/06/2009 | Mise à jour : 20:59

A quelques jours de sa venue en Normandie pour les commémorations du Débarquement, Barack Obama donnait sa première interview à un média français, où il évoque le Moyen-Orient et rend un hommage appuyé à Nicolas Sarkozy.

Son implication au Moyen-Orient. Pour Barack Obama, qui doit prononcer jeudi au Caire un important discours de réconciliation avec le monde musulman, «les Etats-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l'islam. D'ailleurs, si l'on compte le nombre d'Américains musulmans, on voit que les Etats-Unis sont l'un des plus grands pays musulmans de la planète», ose-t-il dans une interview à Canal +, la première accordée à un média français. Avant d'ajouter : «Ce que j'essaye de faire, c'est de créer un meilleur dialogue pour que le monde musulman puisse mieux comprendre comment les Etats-Unis, mais plus généralement le monde occidental, conçoivent certains problèmes difficiles, tels que le terrorisme ou la démocratie».

Son rapport à l'islam. «Quelle que soit leur confession, ce sont ceux qui construisent et non pas ceux qui détruisent qui laissent derrière eux un héritage durable», estime le président américain. «Je pense qu'il y a un véritable conflit actuellement entre ceux qui soutiennent que l'islam est irréconciliable avec la vie moderne et ceux qui pensent qu'au contraire l'islam a toujours su évoluer en même temps que le progrès».

Son «excellente» relation avec Nicolas Sarkozy. Barack Obama reconnaît avoir «une excellente relation» avec son homologue français. Les deux hommes s'étaient déjà vus début avril lors du G20 de Londres, puis à Strasbourg pour le sommet de l'Otan. Une dernière entrevue dont le locataire de la Maison Blanche assure garder «un excellent souvenir». «Je suis persuadé que nous aurons des entretiens bilatéraux extrêmement productifs lors de cette prochaine rencontre (...) Le président Sarkozy a fait preuve de grand courage dans certaines des décisions qu'il a été amené à prendre», a poursuivi celui qui doit s'entretenir avec Nicolas Sarkozy avant de participer aux cérémonies commémoratives à Caen et à Colleville-sur-Mer.

Son amour pour la France. Concentré, le président américain estime que «la France est l'un des pays les importants de la planète, sa parole est décisive». Puis il poursuit, tout sourire : «Du reste, les Américains aiment tout ce qui est français», citant pêle-mêle «la cuisine», «le vin», «Paris» ou encore «la Provence», où il avait séjourné lorsqu'il était étudiant. Pour son retour en France, Barack Obama précise qu'il sera accompagné de sa femme Michelle lors de son séjour en Normandie. «Hélas, mon français est déplorable», a reconnu Obama. «J'ai fait du français au lycée, mais j'ai tout oublié. Mais je crois que Michelle parle un peu le français».




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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Message non lu par yacoub »

Barack Obama arrive au Proche-Orient, avertissements d'Al Qaïda
Par Reuters, publié le 03/06/2009 à 16:49

RYAD - Barack Obama a entamé mercredi à Ryad son premier déplacement au Proche-Orient en tant que chef de la Maison blanche, qui sera marqué jeudi au Caire par un discours qui se veut fondateur à l'adresse du monde musulman.


Barack Obama accueilli par le roi Abdallah d'Arabie saoudite à son arrivée à Ryad. Le président américain a entamé mercredi son premier déplacement au Proche-Orient en tant que chef de la Maison blanche, qui sera marqué jeudi au Caire par un discours qui se veut fondateur à l'adresse du monde musulman. (Reuters/Fahad Shadeed)

Dès son arrivée, Obama s'est rendu à la résidence du roi Abdallah, dans le désert des environs de la ville, où les deux hommes devaient évoquer le conflit israélo-arabe, l'influence régionale croissante de l'Iran et la stabilisation des prix du pétrole, dont l'Arabie est le premier exportateur mondial.

Sa visite coïncide avec la diffusion par la chaîne qatarie Al Djazira d'un message audio d'Oussama ben Laden l'accusant de marcher sur les pas de son prédécesseur George Bush et incitant les Américains à se préparer à en subir les conséquences.

La veille déjà, l'Egyptien Aymane al Zaouahri, numéro deux d'Al Qaïda, avait invité les Egyptiens à ne pas se laisser berner par "des campagnes de relations publiques, des visites théâtrales ou des propos raffinés" d'un "criminel" engagé dans une campagne sanglante au Pakistan et en Afghanistan.

Très attendu, le discours que Barack Obama doit prononcer au Caire vise à raccommoder les relations entre Les Etats-Unis et le monde islamique, endommagées par les dérives de la guerre d'Afghanistan depuis 2001, l'aventure irakienne de 2003 et l'alignement sur Israël qui ont marqué la présidence de Bush.

"REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE"

Barack Obama, dont le père était musulman et qui a vécu dans son enfance en Indonésie, pays islamique le plus peuplé du monde, doit passer la nuit chez le souverain wahhabite, avant de s'envoler pour l'Egypte autre allié privilégié régional des Etats-Unis dont le corps social est travaillé par l'islamisme.

"J'ai confiance que nous sommes à un moment où, dans les pays islamiques, on reconnaît je crois que le chemin de l'extrémisme ne va pas déboucher sur une vie meilleure pour les gens", a déclaré le président américain à la chaîne NBC avant de quitter Washington.

"On y admet qu'être simplement anti-américain ne va pas régler les problèmes", a ajouté le chef de la Maison blanche en soulignant que les mesures prises pour retirer les militaires américains d'Irak contribueraient à apaiser les choses.

Le discours du Caire visera "à remettre les pendules à l'heure dans nos relations avec le monde musulman", a déclaré son porte-parole Robert Gibbs, tandis que Barack Obama a promis qu'il ne s'agirait que d'un premier pas vers un dialogue plus large avec cette communauté d'un milliard de fidèles.

Dans son message sur internet, accompagné d'un film montrant le candidat Obama en 2008 à Jérusalem affirmant son attachement à la sécurité d'Israël, Zaouahri estime qu'il vient "tenter de gagner, par ruse, ce qu'il n'a pu obtenir sur les champs de bataille" d'Irak, d'Afghanistan et de Somalie".

Ben Laden, pour sa part, estime que Barack Obama a "semé les graines de la haine et de la vengeance" contre les Etats-Unis dans le monde musulman, notamment en engageant une stratégie globale contre l'islamisme en Afghanistan et au Pakistan.
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Georges
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Re: Etats-Unis - Barack Hussein Obama a prêté serment

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L'erreur du Caire
En s'adressant au «monde musulman» depuis le Caire, le président fait le jeu de Téhéran et des Islamistes.
|
jeudi 4 juin 2009

Si le discours prononcé au Caire, ce jeudi 4 juin, par le Président Barack Obama était censé inaugurer une nouvelle ère dans les relations qu'entretien Washington avec le monde musulman, la Maison Blanche pourrait vite déchanter. En terre d'Islam, la diplomatie publique est une discipline subtile et complexe, et tous les Présidents des Etats-Unis finissent par l'apprendre à leurs dépends.

Bien évidemment, quoi qu'Obama fasse ou dise, il ne pourra qu'améliorer les choses, tant les efforts déployés par l'administration Bush en terme de diplomatie s'étaient avérés ineptes. Pourtant, il faut bien rappeler que Bush avait lui aussi choisi de s'adresser directement aux populations arabes. Après tout, Bush avait pour projet principal d'émanciper le monde musulman; il voulait donner une voix démocratique au peuple. C'est pourquoi beaucoup d'hommes politiques de tous bords, comme Paul Wolfowitz, qui fut l'homme de confiance de Bush quant aux rapports diplomatiques avec le Moyen-Orient, s'inquiètent du fait qu'Obama ai choisit de prononcer son discours dans un Etat policier notoire: un tel acte pourrait être perçu comme un abandon de la politique émancipatrice des Etats-Unis.

Le vrai problème, c'est qu'Obama n'a rien appris des erreurs de Bush. Selon le journaliste et chroniqueur David Goldman (qui signe ses articles sous un pseudonyme, « Spengler »), en voulant parler au peuple arabe dans son ensemble sans passer par ses dirigeants, Obama fait du tort à un allié important, et ce sur son propre terrain.

« En s'adressant au « monde musulman » depuis le Caire », écrit Goldman, «Obama apporte de la crédibilité aux Frères Musulmans, au Hamas, et au reste des partisans de l'Islamisme politique, qui, justement, veulent que l'on s'adresse aux populations arabes comme si elles étaient un même peuple, défini par la religion musulmane.» En résumé, le Président des Etats-Unis fait le jeu de ceux qui veulent mettre un terme à la présence américaine au Moyen-Orient...

Depuis la fin de la première Guerre Mondiale et la mort de l'Empire Ottoman, il n'y a plus de «monde musulman» en tant que tel. Le califat fut dissout; Kemal Ataturk fit de la Turquie une république laïque ; et les états européens (en particulier la Grande-Bretagne et la France) réorganisèrent les vestiges Ottomans en états-nations, comme le Liban, la Syrie, la Transjordanie, la Palestine et l'Irak. Et même si les habitants du Moyen-Orient se sont souvent plaint, au cours des 80 dernières années, du fait que ces frontières avaient été imposées par les européens, il faut bien reconnaître que les dirigeants de la région sont parfaitement satisfait de leur sort (ce qui n'est pas toujours le cas de leurs sujets).

Contrairement aux véritables états-nations, ces régimes ne remplissent presque jamais les obligations du contrat social républicain; le bien-être des citoyens y est donc tout sauf une priorité. Reste que leur autoritarisme est une qualité appréciable aux yeux des gouvernements d'Europe et des Etats-Unis, car l'alternative est bien pire.

La diplomatie, le commerce et la guerre: voilà l'essence de nos relations bilatérales, et il est autrement plus complexe de discuter de ces sujets d'importance avec une confédération tribale. Et si notre aventure irakienne nous a appris une chose, c'est qu'au Moyen-Orient, la confédération tribale est la base de tout système politique. Il n'y a pas de «monde musulman» ; il n'y a que le chaos engendré par la lutte des clans. C'est pourquoi il est vital pour l'Amérique de préserver les quasi-états-nations du Moyen-Orient.

Maintenant que Washington a mis la promotion de la démocratie en sourdine, les seuls acteurs en mesure de menacer ces régimes sont les Islamistes et les groupes soi-disant indépendants, ainsi que l'état qui les contrôlent en sous-main : la République Islamiste de Téhéran. Le Président Obama n'a fait que reprendre, sans le savoir, la propagande diplomatique de Téhéran : le meilleur coup de pub que l'Iran pouvait espérer.

L'Ayatollah Ruhollah Khomeiny a introduit beaucoup d'idées importantes dans la pensée Islamique et dans sa pratique. Plus particulièrement, il a enseigné une notion qui reste hautement contestée, dite du velayat-e faqih, qui veut que le guide spirituel détienne également le pouvoir politique suprême. Mais cette contribution d'importance tient peut-être plus de la simplification que de l'innovation. A la question: Quelle est la raison d'être du musulman ?, Khomeiny a simplement répondu : la résistance.

Il y a 1,2 milliards de musulmans dans le monde aujourd'hui, de l'Inde aux Etats-Unis, en passant par l'Indonésie et les Emirats Arabes Unis; l'Islam est donc, en un sens, la plus hétérodoxe des religions. Certains prient comme ceci, d'autres comme cela ; certains sont noirs, d'autres sont blancs ; il peuvent être Arabes ou Chinois ; certains pensent encore qu'Ali aurait du être le successeur direct de Mohammed, quand la majorité affirment que personne d'autres qu'Abu Bakr n'aurait pu succéder au prophète de l'Islam.

En plus des Sunnites et des Chiites, il existe des communautés Soufies et Salafites, Wahabites et Zaidis, et des dizaines d'autres courants minoritaires. Malgré l'apparente simplicité de sa profession de foi (« J'atteste qu'il n'y a pas d'autre divinité que Dieu et Mohammed est son envoyé »), l'Islam est le fruit d'un millénaire entier de traditions et de philosophie. L'Islam est complexe, et Khomeiny en a tiré une idée bien simpliste : être musulman, c'est s'opposer à l'Occident en général et aux Etats-Unis en particulier. Voilà comment Khomeiny voyait le monde musulman : pas comme un califat, et certainement pas comme une fascinante mosaïque de pratiques et de croyances diverses, mais comme une union forgée sur l'enclume de la résistance. C'est ce seul concept qui lie, pour prendre un exemple, les Frères Musulmans d'Egypte, une organisation Sunnite, et le Hezbollah, la milice Chiite du Liban.

Ce principe idéologique a de profondes conséquences stratégiques, car si les musulmans doivent s'opposer au Grand Satan, ils doivent également rentrer en conflit avec les alliés de l'Occident : par seulement le « Petit Satan » (Israël), mais aussi les pays à majorité Sunnite alliés de Washington. La campagne de diplomatie publique de Téhéran vise à désolidariser les populations arabes de leurs dirigeants, une tactique déjà utilisée en juillet 2006, par exemple, pendant la guerre entre le Hezbollah et Israël. Le soutient tacite des états Arabes pour la guerre menée par Israël contre l'état satellite de Téhéran, à savoir le Liban, a entraîné un grand mécontentement dans l'opinion publique. Sauf en Syrie, bien évidemment, qui, étant alliée de l'Iran, soutenait également le Hezbollah...

L'axe iranien s'en est moins bien tiré lors de l'attaque d'Israël contre le Hamas (l'un des nombreux atouts de Téhéran), l'hiver dernier. Quand le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, demanda à la population égyptienne de renverser leur président, Hosni Moubarak, pour le punir d'avoir soutenu Israël contre le Hamas, l'opinion publique se retourna contre le Hezbollah. Car si il arrive que les habitants de la vallée du Nil soutiennent la résistance à l'étranger, ils n'en veulent pas chez eux pour autant. Comment Nasrallah, ce « chauffeur de taxi », comme l'appellent certains Egyptiens, osait-il se mêler des affaires égyptiennes ? Ce fut un coup de chance phénoménal pour Moubarak : les égyptiens qui, il y a peu, soufflaient sur les braises de tout conflit mené pour la cause Islamique internationale, retrouvèrent soudain leur fibre patriotique, et redevinrent respectueux du régime. C'est pourquoi le discours d'Obama adressé au « monde musulman » est potentiellement dangereux : il efface les frontières de nos alliés arabes, et même si ces alliés ne sont pas tous recommandables, leurs frontières servent les intérêts américains ; en faire fi, c'est rendre service à l'Iran.

Le président dit qu'il prend la menace iranienne en compte, et qu'il sait à quel point le nouveau programme nucléaire de Téhéran met en péril la stabilité de la région. Il dit souhaiter remettre en marche le processus de paix israélo-palestinien, et ce en partie pour disposer d'un moyen de pression sur l'Iran. Il dit être d'accord avec les dirigeants du Moyen-Orient qui disent que la paix va renforcer les modérés et affaiblir les extrémistes ; mais est-ce vraiment ce qu'ils disent ?

Le président s'est arrêté à Riyad avant d'aller au Caire, afin de demander aux Saoudiens de faire quelques concessions sur le dossier israélien, en créant par exemple une cellule diplomatique à Tel-Aviv, ou, pour citer la formule du New York Times, en « créant de manière symbolique quelques visas touristiques pour des Israéliens, ou en acceptant d'organiser des conférences ouvertes et d'y convier des homologues Israéliens. » Mais les Saoudiens ne feront bien évidemment rien de tel. Accepter de prendre de telles mesures les ferait passer pour les laquais de l'Amérique et pour des crypto-sionistes, et l'Iran pourrait alors s'autoproclamer seul défenseur de la sacro-sainte résistance. Les alliés arabes de Washington le disent pourtant : le principal problème, c'est l'Iran. Mais Obama ne peut pas les entendre ; il est trop occupé... à mettre en place l'exacte décalque de la politique diplomatique de Téhéran.

Lee Smith

Traduit par Jean-Clément Nau
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

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Image :lol:
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Re: Bark Obama

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– Message d'amour lancé à l'Islam
Ecrit par Damien Bouhours, le 05-06-2009 00:21




Barack Obama a peut-être délivré au Caire l'un de ses discours les plus attendus. Le président américain, qui s'adressait aux 1,5 milliard de musulmans, veut renouer les liens historiques qui unissent l'Islam aux Etats-Unis et a appelé à une fin pacifique au conflit sur la bande de Gaza pour que cessent enfin les souffrances des deux peuples

Des palestiniens écoutent le discours du président américain Barack Obama prononcé au Caire le 4 juin 2009 (AFP)


(Rédaction Internationale) - Annoncé des semaines à l'avance comme une intervention "historique", le discours d'une cinquantaine de minutes du président américain à l'université du Caire représente un véritable tournant dans la diplomatie américaine. Barack Obama a en effet déclaré vouloir un "nouveau départ entre les musulmans et les Etats-Unis", en insistant sur le fait que le "cycle de la méfiance et de la discorde devait s'achever".

La place importante de l'Islam aux USA
S'il reconnaît le traumatisme du 11 septembre et la nécessaire lutte contre les mouvements terroristes, Barack Obama veut que cesse l'amalgame entre Islam et islamisme. "Je considère qu’il est de ma responsabilité […] de combattre les stéréotypes négatifs sur l’islam […]. Je suis venu chercher au Caire un nouveau départ entre les Etats-Unis et les musulmans à travers le monde […] un départ fondé sur cette vérité que l’Amérique et l’islam ne s’excluent pas, et n’ont pas besoin d’être en concurrence." a-t-il déclaré. Pour preuve de ce lien entre la religion musulmane et la contrée de l'oncle Sam, le 44e président américain a rappelé que le Maroc était "la première nation à reconnaître [son] pays" et que de nombreux musulmans ont "contribué à sa grandeur", à l'instar du premier élu musulman au Congrès, le démocrate Keith Ellison, qui a prêté serment en 2007 sur un exemplaire du Coran, qui appartenait à Thomas Jefferson, l’un des pères fondateurs. Il a également souligné que "l'Islam est une religion de tolérance" et que les autorités américaines sont les gardiens de sa libre pratique en se positionnant notamment contre l'interdiction du port du voile islamique

Le conflit israélo-palestinien
Mais c'est sur la question du conflit israélo-palestinien que le président américain était le plus attendu et le moins que l'on puisse dire c'est que Barack Obama n'a pas usé de l'habituelle langue de bois politicienne. Le président s'est en effet montré intransigeant en souhaitant la création d'un Etat palestinien et la fin de la colonisation israélienne. Deux points dont le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou ne veut pas entendre parler.
Barack Obama a rappelé les "liens indestructibles" qui lient les Etats-Unis à Israël et la souffrance subie par le peuple juif lors de l'holocauste dont la négation "est une attitude de haine qui ne fait pas avancer la cause de la paix". Mais il a également évoqué "la situation intolérable" des Palestiniens et a mis sur un pied d'égalité les Israéliens et les Palestiniens, "deux peuples avec des aspirations légitimes, chacun avec une histoire douloureuse". Il a exhorté les deux camps à sortir du conflit par des biais pacifiques et non-violents, condamnant ainsi les méthodes du Hamas, et est même allé jusqu'à comparer la situation des Palestiniens à celle des Afro-américains aux Etats-Unis. "Pendant des siècles, les noirs américains ont souffert sous le fouet de l'esclavage et dans l'humiliation de la ségrégation, mais ce n'est pas par la violence qu'ils ont conquis leurs droits civiques, c'est par des moyens pacifiques" a déclaré Barack Obama.

Les réactions internationales
Applaudi 38 fois lors de son intervention, le discours du président Obama a également été salué par la majorité des chefs d'Etat étrangers, pays musulmans en tête. "C'est un discours clair et franc. Il constitue un pas politique innovateur et un bon début sur lequel il faudra bâtir", a déclaré Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas. Le président turc Abdullah Gül a qualifié ce discours de "sincère, honnête et réaliste". Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, s'est réjoui d'"un changement tangible" dans la politique du président américain, mais n'a pas apprécié que Barack Obama n'ait "pas appelé au respect de la légitimité du Hamas qui a été démocratiquement élu". Les autorités israéliennes ont réagi positivement au discours du Caire en espérant que celui-ci "conduira de facto à une nouvelle réconciliation entre le monde arabo-musulman et Israël". Mais l'Etat hébreu a cependant prévenu que "sa sécurité" resterait sa priorité. Le ministre des Sciences israélien, Daniel Herschkowitz reprend, quant à lui, le ton franc de Barack Obama, en demandant aux "Américains de ne pas dépasser les bornes".

Si ce discours permet d'ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les Etats-Unis et le monde musulman, les bonnes volontés et surtout les actions des uns et des autres durant les prochains mois sont les seules qui permettront d'aller vers un "happy end".
Damien Bouhours (www.lepetitjournal.com) vendredi 5 juin 2009

En savoir plus

Article de l'Express, Obama: le "cycle de la méfiance" avec les musulmans doit s'achever
Article de Libération, Obama propose un «nouveau départ» aux musulmans
Article de l'Express, Les réactions internationales au discours d'Obama
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Georges
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

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BHO, le premier président dhimmi
:shock:

A travers tous les discours qu’il délivre, le Président Obama va chaque fois de plus en plus loin dans la minoration du christianisme en Amérique, tandis qu’il gonfle le nombre des musulmans ici (aux USA) et à travers le monde. Pour les Américains cela semble au mieux, un incroyable mauvais choix rhétorique et au pire comme la manifestation d’un préjugé caché d’Obama réalisant son coming out. Dans l’esprit des musulmans cela à un sens bien plus profond qui le relie au concept de “dhimmi”, l’assujettissement des autres religions à l’islam. Je vais le définir plus en détail à la fin de cet article, mais d’abord, examinons les preuves de la minoration des chrétiens et de la majoration des musulmans par Obama.

Tout a commencé au cours d’un discours qu’il a prononcé en 2007, lorsqu’il a déclaré, “quoi que nous fûmes, nous ne sommes plus une nation chrétienne”. Durant ce même discours, il a critiqué les dirigeants chrétiens, en disant qu’ils se sont servis de la religion pour des visées politiques. Je pense qu’il croît que “djihad” est un mot chrétien. Il a répété que “l’Amérique n’est pas une nation chrétienne” quelques semaines plus tard. Au cours de la campagne présidentielle il en a été fait peu cas parce que les médias protégeaient à tout prix Obama de toute controverse. Et si ce n’est pas le cas c’est qu’ils n’avaient tout simplement pas compris eux-mêmes la portée des mots “dhimmis” d’Obama pour les musulmans du monde entier.

L’une de ses promesses de campagne avait été de faire un discours “dans une grande capitale musulmane” dans ses 100 premiers jours au pouvoir. Le seul discours [durant les 100 premiers jours] est celui qu’il a prononcé en Turquie. Lors d’une conférence de presse avant son discours, Obama a déclaré: “Une des grandes forces des États-Unis, c’est que même si nous avons une très forte population chrétienne, nous ne considérons pas nous-mêmes comme une nation chrétienne… ” Il a rajouté que l’Amérique n’est pas non plus une nation musulmane ou juive, mais personne ne l’avait jamais pensé. Sa précision était donc une fois de plus de s’assurer que le monde sache qu’il ne considère pas l’Amérique composée de 78,5% de chrétiens comme une “nation chrétienne”.

Trois fois en deux ans, c’est assez, Monsieur le Président. J’ai parfaitement compris que vous ne considérez pas l’Amérique comme une “nation chrétienne”.

Peut-être le président fait-il allusion à ce que l’Amérique a un gouvernement laïc. Nous avons après tout bien une République constitutionnellement laïque qui n’instaure pas de religion d’Etat, tout en permettant la pratique de toutes les religions. La question qui vient alors est de savoir s’il voit les nations à majorité musulmane agir de la même manière ? A-t-il fait une conférence de presse pour leur dire trois fois, qu’elles ne sont pas des “nations musulmanes”. Avec hypocrisie il ne l’a pas fait.

Si la Turquie était son premier discours dans une “capitale musulmane” pourquoi a-t-il dit ça ? Comme les USA, la Turquie est une République constitutionnellement laïque qui n’a pas de religion d’Etat, tout en permettant la pratique de toutes les religions. Vous voyez le double langage ? Selon Obama, la Turquie est musulmane, mais l’Amérique n’est pas chrétienne.

Dans son discours en Turquie comme dans son discours en Egypte, le Président Obama a parlé de son vécu dans un pays à “majorité musulmane”, l’Indonésie. Le “à Majorité musulmane” d’Obama est un double langage qui lui permet d’insister sur l’aspect musulman d’un pays sans dire “nation musulmane”. Une fois encore, notez le double langage. À l’instar de l’Amérique et de la Turquie, l’Indonésie est une République laïque constitutionnellement laïque sans religion d’Etat et permettant la liberté religieuse.

Pour réduire plus encore le christianisme américain et gonfler la présence musulmane ici, le 1er Juin, Obama a déclaré à une télévision française: “Si vous regardez le nombre de musulmans américains, nous sommes l’un des plus grands pays musulmans au monde”. Dans son discours au Caire, il a chiffré le nombre de musulmans en Amérique à 7 millions.

Selon le CIA World Factbook, il n’y a que 1,8 millions de musulmans aux USA. Le Président Einstein s’est trompé de prés de 400%. Il n’a même pas raison sur les USA comme ” l’un des plus grands pays musulmans au monde”. Même en acceptant son chiffre surévalué, il y a entre 30 et 35 pays avec plus de musulmans que chez nous, et si nous l’empêchons de mentir et utilisons le chiffre réel, la communauté musulmane américaine se classe à peu près 50ème sur la taille. Certainement pas l’un des plus grands pays.

Une fois encore, nous voyons une tentative d’Obama de gonfler le nombre des musulmans en surestimant leur taille et en disant que l’Amérique serait “l’un des plus grands pays musulmans”, mais par trois fois, il a insisté sur le fait que les USA ne sont pas un pays chrétien, malgré que nous soyons classés premier dans le monde chrétien par la population et que la naissance du Christ (christmas) est une fête nationale américaine.

Le sens de l’intention d’Obama d’élever le statut des musulmans en quelque chose de plus grand qu’il n’est tout en réduisant le christianisme, est liée à la notion de ce qui dans le monde musulman s’appelle “dhimmi”. “Dhimmi” est le statut historiquement octroyé aux chrétiens et aux juifs dans les pays musulmans. Il s’agit d’un sous-statut juridique avec moins de droits. Les droits politiques sont réduits. La pratique du christianisme et du judaïsme n’est autorisée que moyennant soumission de ces religions à l’islam, les chrétiens et les juifs doivent acquitter une taxe au profit des musulmans. Le concept s’articule autour de l’idée d’accepter que les chrétiens et les juifs soient des gens de moins, alors que les musulmans sont des gens supérieurs.

Obama n’a pas fait mystère de son désir d’être aux côtés des pays musulmans. Il n’a manifestement pas de scrupules au sujet de la diminution de l’importance des chrétiens, en accord avec la tradition musulmane des “dhimmis”. Malheureusement, c’est une attitude raciste.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Inssman
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Message non lu par Inssman »

met la source : http://www.bivouac-id.com/2009/06/07/bh ... nt-dhimmi/

tu ne voulais pas qu'on sache que c'est l'article d'un site raciste ?:lollol
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Georges
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Message non lu par Georges »

Exact.
Bivouac id est un site raciste
Libertyvox est un site raciste
Islamla est un site raciste
Tous ceux qui ont peur d' une doctrine politico-religieuse qui a à son actif plus de morts que le nazisme et le stalinisme sont racistes. :shock:

Mais Radio Courtoisie ne l'est pas
mejliss.com ne l'est pas. :roll:
Faurisson ne l'est pas.

BHO et la dhimmitude
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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