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Le formatage islamique a déjà fonctionné sur toi, Nourdine59760
Le complot sioniste, les francs-maçons, la laïcité, les USA qui veulent voler le pétrole
Dire que tu vas te mutiler pour te conformer à la plus bête des religions.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
nourdine59760 a écrit :de une , le bouddhisme est une déviance de la religion musulmane. - n'import'a wak !!! le bouddhisme est tout sauf une déviance de la religion musulmane ... je sens que notre amie Alia ne vas apprécier (comme je la comprends) ...
je n' étudie que les religions juives chrétiennes et musulmanes car les autres sont toutes des déviantes.ben la religion musulmane c'est une déviance de la religion juive .. donc une secte ..
tu parles de E.T? quel est le rapport??
si tu y crois , alors c est a toi de nous apporter la preuve. deja ce n est pas hallah mais allah ,merci.
je me répète mais un des signes de la fin des temps sera lorsque le fauve parlera , hors il y a un lion qui allah (et non hallah) a chaque heure de la priere.
le soleil se lèvera à l' ouest et se couchera à l' est, peu probable me diras-tu, pratiquement impossible même
des scientifiques ont prouvé qu avec la fonte des banquises , des glaces, il y aurait un changement dans les poles et que le soleil finira par se lever a l ouest et se lever a l est.
tu me dis allah te regarde , je le sais sans doute plus que toi. et il sait que c est sunna ce que je fais incha'allah.
Georges a écrit :
Le formatage islamique a déjà fonctionné sur toi, Nourdine59760
Le complot sioniste, les francs-maçons, la laïcité, les USA qui veulent voler le pétrole
Dire que tu vas te mutiler pour te conformer à la plus bête des religions.
Cooooooooool mon bon Georges .. nous voila en présence d'un troll qui revient toujours à la même chose .. le terrorisme c'est pas eux .. les méchants c'est les autres !!!
J’ai pu visionner voici peu une vidéo qu’un correspondant m’a expédiée. On y voyait une jeune femme travaillant pour la BNP exposer les principes de la finance islamique et la façon dont sa banque s’organisait pour respecter les principes de la charia. Il y était question de contrôle des produits financiers par des imams et de versement à des « œuvres de charité ».
La BNP n’est pas la seule banque concernée et, au train où vont les choses, toutes les banques européennes vont devoir montrer qu’elles sont respectueuses des principes du Coran et des hadiths, et rémunérer des gens qui sont à leur place dans une mosquée, mais pas dans une institution qui ne devrait rien avoir à voir avec la religion.
Et s’il ne s’agissait que de religion, ce ne serait qu’un moindre mal, mais il s’agit de bien davantage. Il s’agit d’orientation des prêts et des placements. Il s’agit d’utilisation de milliards de dollars, d’euros ou d’autres monnaies. Il s’agit, pour la charité, de dons à des organes liés au terrorisme international. Il s’agit de politique étrangère : dès lors que des fonds importants viennent de pays musulmans qui peuvent les retirer à n’importe quel moment pour les placer ailleurs, dans un autre établissement, dans un autre pays, il est évident que la marge de manœuvre pour ce qui concerne un nombre croissant de décisions est limitée et la liberté de choix plus limitée encore.
Il s’agit du fonctionnement même des sociétés : au nom de la lutte contre l’islamophobie, il sera bientôt impossible en Europe de tenir où que ce soit un discours critique sur l’islam ou même d’énoncer quelques vérités élémentaires à son sujet. En France, on parle de la création d’un « islam à la française » et ceux qui raisonnent ainsi semblent ne pas comprendre que l’islam repose sur l’idée transnationale de communauté des croyants.
Lorsqu’il y a des problèmes de violence faite aux femmes, on parle de « mentalités », de « familles », de « quartiers », mais le statut des femmes dans l‘islam n’est jamais évoqué. Lorsqu’on parle de natalité, on n’évoque jamais le changement profond de population qui touche ce pays. En librairie, les ouvrages islamiquement incorrects s’échangeront bientôt sous le manteau, comme s’il s’agissait d’écrits pornographiques.
On s’insurge, à très juste titre, lorsque le pape lève l’excommunication d’un évêque négationniste et antisémite, et je suis de ceux qui pensent que la moindre des choses que puisse faire Benoît XVI est de revenir sur sa décision immédiatement, car un homme tel que Richard Williamson n’incarne pas la moindre valeur religieuse, mais la lie de la terre. Mais on semble ne pas prêter attention au fait que le visage primordial de l’antisémitisme aujourd’hui en Europe et dans le monde est un visage islamique.
On semble vouloir ignorer qu’une organisation comme l’UOIF est la branche française des Frères musulmans, dont le Hamas est une autre branche.
Dans le reste de l’Europe, ce n’est pas mieux : après avoir tout fait pour chasser Ayan Hirsi Ali, le gouvernement des Pays-Bas a laissé incriminer Geert Wilders, parlementaire européen qui dénonce la montée de l’islam radical, et qui a réalisé un court-métrage, « Fitna », où il se contente de rappeler certains versets du Coran incitant à la violence et de montrer des prêcheurs s’inspirant de ces versets pour appeler au meurtre.
Geert Wilders avait été invité à la Chambre des Lords britannique pour montrer son film, le gouvernement britannique lui a interdit de pénétrer sur le territoire, alors qu’il laisse entrer des gens troubles qui prêchent le djihad. Un Lord appelé Nazir Ahmed s’est réjoui.
Bernard Lewis a écrit voici quelques années que l’Europe deviendrait islamique au cours du XXIe siècle. Je crains que le processus soit déjà très avancé. La bataille pour l’âme de l’islam entre musulmans radicaux et musulmans modérés semble aujourd’hui perdue.
Une part de la haine envers George Bush était due au fait qu’il dénonçait l’islam radical. Barack Hussein Obama plaît davantage à ceux qui donnent dans la soumission préventive. Non seulement il pratique lui aussi la soumission préventive, mais, comme il le disait voici peu sur al-Arabya, il a une famille musulmane. Pour les amis de la liberté, les années Obama vont être très longues…
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Mustafa Kemal, discours de 1928
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Mustafa Kemal, discours de 1928
Ségolène Royal pourrait demander pardon à l'Algérie ?
Ségolène Royal, ex-candidate à l'élection présidentielle française, va-t-elle aller au bout de sa logique, en demandant pardon, au nom de la France, au crime colonial que les Algériens ont subi pendant un siècle et demi avec le colonialisme français ? Lors de son discours à Dakar, elle a déclaré que le colonialisme est un système. Ce système, poursuit-elle, doit être condamné pour ce qu'il fut : une entreprise systématique d'assujettissement et de spoliation. Les colonisés n'avaient pas le choix. Le travail forcé et le code de l'indigénat étaient la règle. Et le mépris. Et le racisme. Et la violence d'un système qui les fit ployer sous le joug des autres ». Ce discours est-il seulement destiné aux Africains noirs de peau ? Sommes-nous exclus de ce pardon ?
L'Algérie restera-elle une exception dans la colonisation française ? Certes, comme elle l'a déclaré : « Il y a eu en France des consciences pour s'insurger et des militants pour se porter aux côtés de ceux qui luttaient pour leur indépendance. Ceux-là défendaient nos valeurs quand la colonisation en était la négation ». Mais, les Algériens attendent un pardon symbolique qui peut réparer leur image, leur identité, reconstituer leur Histoire. Ce pardon peut apaiser les tensions incessantes entre les deux pays. Selon B. Stora : « la question des excuses et de reconnaissance reste posée par de nombreux historiens français, mais il s'agit là d'une question éminemment politique ». Alors, si Ségolène Royal veut jouer le rôle de représentant de la France, pourquoi ne va-t-elle pas au bout de sa logique ? Doit-on attendre un présidentiable descendant d'Algérie pour obtenir ce fameux pardon ?
Cependant, entre nous, Algériens, il y a beaucoup de chose à dire, nous devrions balayer devant nos portes avant de nous en prendre aux autres comme l'a dit Dr Abdel Madjid Merdaci. Il y a eu censure et occultation de notre histoire, depuis l'Indépendance à nos jours. On devrait restituer notre histoire, mais nous devrions laisser aux historiens le soin de le faire, selon des normes scientifiques, avec plus d'objectivité, et leur donner les moyens de réaliser un manuel d'histoire qui permettra à chacun de trouver sa place et ses racines. Peu de gens savent, par exemple, qu'avant l'UGTA, une autre formation syndicale, USTA (Union syndicale des travailleurs algériens) a contribué à l'émergence d'une nouvelle élite nationale. On peut s'interroger sur le rôle joué par le MNA dans la Guerre de Libération nationale, mais aussi, sur les assassinats politiques (avant et après 1962), l'affaire de Ben Lounis, l'affaire des Harkis. A ce sujet, il y a eu des non-dits car, l'affaire des Harkis ne touche pas seulement l'Etat français mais elle est, en partie, une affaire algérienne ; on doit s'interroger sur les causes de leur ralliement. Cependant, on devrait ne pas mêler les parents et leurs enfants, car on ne choisi pas ses parents. Les massacres fratricides entre Algériens ont eu lieu à Douai et à Lille dans le nord de la France, plus exactement entre les militants du FLN et du MNA. Et d'autres sujets. Des témoins oculaires de cette période disparaissent chaque jour, on enterre une partie de notre histoire et de notre mémoire avec eux. Quarante ans après l'indépendance et nous n'avons pas encore le nombre de personnes mortes au cours de cette période, ni le nombre de combattants ! Jusqu'à nos jours, il y a des personnes qui prétendent être des anciens combattants. A force de faire de l'argent le seul et unique repère, les valeurs morales deviennent galvaudées et on s'interroge sur les raisons qui poussent les jeunes à quitter leur pays, en disant qu'il leur manque des grains de nationalisme. Rendre leur histoire, c'est restituer leur passé pour construire un avenir qu'ils seront fiers de réaliser.
Source: Le Quotidien d'Oran/ Marianne, n°625. - Liberté du 30/04/09.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Rome, le 21 mai 2009 - (E.S.M.) - L’un des résultats les plus incontestables du voyage de Benoît XVI en Terre Sainte est l’amélioration des rapports avec l'islam.
Bat Ye'or, une chercheuse née en Egypte et de nationalité britannique
L'Eurabie a une capitale: Rotterdam
Le 21 mai 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Ici, des quartiers entiers donnent une impression de Moyen Orient, les femmes circulent voilées, le maire est musulman, les tribunaux et les théâtres appliquent la charia. Un grand reportage dans la ville la plus islamisée d'Europe
L’un des résultats les plus incontestables du voyage de Benoît XVI en Terre Sainte est l’amélioration des rapports avec l'islam. Les trois jours passés en Jordanie, puis la visite à la Coupole du Rocher à Jérusalem ont fait passer dans le grand public musulman – pour la première fois aussi largement – l'image d’un pape ami, entouré de leaders musulmans heureux de l’accueillir et de collaborer avec lui pour le bien de la famille humaine.
Mais la distance entre cette image et la réalité crue des faits est également incontestable. Non seulement dans les pays sous domination musulmane, mais aussi là où les disciples de Mahomet sont minoritaires, par exemple en Europe.
En 2002 Bat Ye'or, une chercheuse née en Egypte et de nationalité britannique, spécialiste de l’histoire des minorités chrétiennes et juives – dites "dhimmi" – dans les pays musulmans, a créé le mot "Eurabie" pour définir le destin vers lequel elle voit se diriger l'Europe. Un destin de soumission à l'islam, de "dhimmitude".
Oriana Fallaci a repris le mot "Eurabie" dans ses écrits et lui a donné une résonance mondiale. Le 1er août 2005, Benoît XVI l’a reçue en audience privée, à Castel Gandolfo. Elle refusait le dialogue avec l'islam, lui le voulait et le veut. Mais ils sont tombés d'accord – comme elle l’a raconté ensuite – pour reconnaître "la haine de soi" dont l'Europe fait preuve, son vide spirituel, sa perte d'identité, alors même que le nombre d’immigrés de confession musulmane y augmente.
La Hollande est à cet égard un test extraordinaire. C’est le pays où le libre arbitre individuel est le plus développé – au point que l'euthanasie des enfants y est permise – où l'identité chrétienne s’est le plus effacée, où la présence musulmane devient la plus arrogante.
Le multiculturalisme y est la règle. Mais les contrecoups sont également dramatiques: de l’assassinat du leader politique anti-islamiste Pim Fortuyn à la persécution de la dissidente somalienne Ayaan Hirsi Ali et au meurtre du metteur en scène Theo Van Gogh, condamné à mort pour le film "Submission" qui dénonce les crimes de la théocratie musulmane. Le successeur de Fortuyn, Geert Wilders, vit depuis six ans sous protection policière 24 heures sur 24.
Il y a en Hollande une métropole où cette nouvelle réalité se voit à l’œil nu, plus qu’ailleurs. Où des quartiers entiers sont des morceaux de Moyen-Orient, où se dresse la plus grande mosquée d'Europe, où les tribunaux et les théâtres appliquent des éléments de la loi islamique, la charia, où beaucoup de femmes circulent voilées, où le maire est musulman et fils d’imam.
Cette métropole, c’est Rotterdam, deuxième ville de Hollande pour la population, premier port d'Europe pour le volume des échanges.
Le reportage qui suit, réalisé à Rotterdam et publié par le quotidien italien "il Foglio" le 14 mai 2009, est le deuxième d’une série de sept qui constitue une grande enquête sur la Hollande.
L'auteur, Giulio Meotti, écrit aussi pour le "Wall Street Journal". Il publiera en septembre prochain un livre-enquête sur Israël.
La photo ci-dessus, intitulée "Musulmanes à Rotterdam", a figuré dans une exposition de deux photographes hollandais, Ari Versluis et Ellie Uyttenbroek en 2008.
Dans la casbah de Rotterdam
par Giulio Meotti
A Feyenoord, on voit partout des femmes voilées filer comme l’éclair dans les rues du quartier, évitant tout contact, surtout avec les hommes, même un contact visuel. Feyenoord a la taille d’une ville, 70 nationalités y cohabitent, on y vit de subventions et d’habitat populaire. C’est là que l’on comprend le mieux que la Hollande – avec toutes ses lois anti-discrimination et toute son indignation morale – est une société à ségrégation totale. Bombardée deux fois par la Luftwaffe pendant la seconde guerre mondiale, Rotterdam est une ville neuve. Comme Amsterdam, elle est en dessous du niveau de la mer mais, contrairement à la capitale, elle n’a pas de charme libertin. A Rotterdam ce sont les vendeurs arabes d’aliments halal qui dominent l'esthétique urbaine, pas les néons des prostituées. Partout on voit des casbah-cafés, des agences de voyages qui offrent des vols pour Rabat et Casablanca, des posters de solidarité avec le Hamas et des cours de néerlandais à prix avantageux.
Deuxième ville du pays, c’est une ville pauvre mais aussi le moteur de l'économie avec son vaste port, le plus important d'Europe. Peuplée majoritairement d’immigrés, elle possède la mosquée la plus haute et la plus imposante de toute l’Europe. 60 % des étrangers qui arrivent en Hollande viennent habiter ici. Ce qui frappe le plus quand on entre dans la ville en train, ce sont les mosquées énormes, fascinantes, dans un paysage verdoyant, luxuriant, boisé, humide : on dirait des corps étrangers par rapport au reste. On l’appelle "Eurabie". Imposante, la mosquée Mevlana des Turcs a les minarets les plus hauts d'Europe, plus hauts même que le stade de l’équipe de football Feyenoord.
Beaucoup de quartiers de Rotterdam sont sous le contrôle de l'islamisme le plus sombre et le plus violent. La maison de Pim Fortuyn se détache comme une perle dans une mer de tchadors et de niqabs. Elle se trouve au 11 Burgerplein, derrière la gare. De temps à autre, quelqu’un vient poser des fleurs devant la maison de ce professeur assassiné à Amsterdam le 6 mai 2002. D’autres laissent un papier: "En Hollande on tolère tout, sauf la vérité". Un millionnaire nommé Chris Tummesen a acheté la maison de Pim Fortuyn pour qu’elle reste intacte. Le soir précédant le meurtre, Pim était nerveux, il avait dit à la télévision qu’un climat de diabolisation s’était créé contre lui et ses idées. Et puis c’est arrivé, avec ces cinq coups de feu dans la tête, tirés par Volkert van der Graaf, militant de la gauche animaliste, un jeune maigrelet, calviniste, aux cheveux rasés, aux yeux sombres, habillé comme un écologiste pur - gilet fait main, sandales, chaussettes en laine de chèvre - végétarien absolu, "un garçon impatient de changer le monde", disent ses amis.
Depuis peu, on a vu apparaître, au centre de Rotterdam des photos mortuaires de Geert Wilders, placées sous un arbre avec une bougie indiquant sa mort prochaine. Aujourd’hui l’homme politique le plus populaire de la ville est Wilders, héritier de Fortuyn, ce professeur homosexuel, catholique, ex-marxiste, qui avait lancé un parti pour sauver le pays de l'islamisation. A ses funérailles il ne manquait que la reine Béatrice pour que l'adieu au "divin Pim" devienne royal. D’abord présenté comme un monstre (un ministre hollandais l’a traité d’"untermensch", sous-homme pour les nazis), il a ensuite été idolâtré. Les prostituées d’Amsterdam ont déposé une couronne de fleurs au pied de l'obélisque des victimes sur la place Dam.
Il y a trois mois, L'Economist, un hebdomadaire éloigné des thèses anti-islamiques de Wilders, qualifiait Rotterdam de "cauchemar eurabe". Pour beaucoup de Hollandais qui y vivent, l'islamisme est aujourd’hui un danger plus grave que le Delta Plan, le système de digues compliqué qui empêche les inondations venues de la mer, comme celle de 1953 qui fit 2 000 morts. La pittoresque petite ville de Schiedam, à côté de Rotterdam, a toujours été un bijou dans l’esprit des Hollandais. Mais elle a perdu cette aura de mystère il y a trois ans, quand elle est devenue, dans les quotidiens, la ville de Farid A., l'islamiste qui menaçait de mort Wilders et la dissidente somalienne Ayaan Hirsi Ali. Depuis six ans, Wilders vit sous protection policière 24 heures sur 24.
A Rotterdam les avocats musulmans veulent aussi changer les règles de droit, demandant à pouvoir rester assis quand le juge entre. Ils ne reconnaissent qu’Allah. L'avocat Mohammed Enait a refusé de se lever quand les magistrats sont entrés dans la salle, disant que "l'islam enseigne que tous les hommes sont égaux". Le tribunal de Rotterdam lui a reconnu le droit de rester assis: "Il n’existe aucune obligation juridique imposant aux avocats musulmans de se lever devant la cour, dans la mesure où ce geste est en opposition avec les préceptes de la foi musulmane". Enait, qui dirige le cabinet d’avocats Jairam Advocaten, a expliqué qu’il "considère tous les hommes comme égaux et n’admet aucune forme de déférence envers qui que ce soit". Tous les hommes, mais pas toutes les femmes. Enait est connu pour son refus de serrer la main aux femmes, dont il a dit plusieurs fois qu’il les préférait avec la burqa. Et des burqas, on en voit beaucoup à Rotterdam.
Que l'Eurabie existe désormais à Rotterdam, cela a été démontré par une affaire survenue en avril au Zuidplein Theatre, l’un des plus prestigieux de la ville, moderniste et fier de "représenter la diversité culturelle de Rotterdam". Situé au sud de la ville, il est subventionné par la mairie que dirige Ahmed Aboutaleb, musulman et fils d’imam. Il y a trois semaines, le Zuidplein a accepté, au nom de la charia, de réserver tout un balcon aux femmes. Cela se passait non pas au Pakistan ou en Arabie saoudite, mais dans la ville d’où les Pères Fondateurs sont partis pour les Etats-Unis. Ici les pèlerins puritains débarquèrent du Speedwell qu’ils échangèrent contre le Mayflower. Ici a commencé l'aventure américaine. Ici, aujourd’hui, la charia est légalisée.
A l’occasion du spectacle du musulman Salaheddine Benchikhi, le Zuidplein Theatre a répondu favorablement à sa demande de réserver les cinq premiers rangs aux femmes. Salaheddine, éditorialiste du site Morokko.nl, est connu pour son opposition à l'intégration des musulmans. Le conseil municipal l’a approuvé: "Selon nos valeurs occidentales, la liberté de vivre sa vie en fonction de ses convictions est un bien précieux". Un porte-parole du théâtre a aussi défendu le metteur en scène: "Il est difficile de faire venir les musulmans au théâtre, alors nous sommes prêts à nous adapter".
Le metteur en scène Gerrit Timmers est également prêt à s’adapter. Ce qu’il dit est assez symptomatique de ce que Wilders appelle "auto-islamisation". Le premier cas d’autocensure est apparu justement à Rotterdam, en décembre 2000. Timmers, directeur du groupe théâtral Onafhankelijk Toneel, voulait mettre en scène la vie de la femme de Mahomet, Aïcha. Mais l'œuvre a été boycottée par les acteurs musulmans de la compagnie quand il est devenu évident qu’ils allaient être une cible pour les islamistes. "Nous aimons beaucoup la pièce, mais nous avons peur", ont-ils dit. Le compositeur, Najib Cherradi, a déclaré qu’il se retirerait "pour le bien de ma fille". Le quotidien "Handelsblad" a intitulé un article "Téhéran sur Meuse", du nom du fleuve qui arrose Rotterdam. "J’avais déjà fait trois spectacles sur les Marocains et, pour celui-là, je voulais des acteurs et des chanteurs musulmans", nous raconte Timmers. "Mais ils m’ont dit que c’était un sujet dangereux et qu’ils ne pouvaient pas y participer parce qu’ils avaient reçu des menaces de mort. A Rabat un article a dit que nous finirions comme Salman Rushdie. Pour moi, il était plus important de continuer le dialogue avec les Marocains que de les provoquer. Voilà pourquoi cela ne me pose pas de problème si les musulmans veulent séparer les hommes et les femmes dans un théâtre".
Nous rencontrons le metteur en scène qui a introduit la charia dans les théâtres hollandais, Salaheddine Benchikhi. Il est jeune, moderne, orgueilleux, parle un anglais parfait. "Je défends le choix de séparer les hommes des femmes parce qu’ici il y a la liberté d'expression et d’organisation. Si les gens ne peuvent pas s’asseoir où ils veulent, c’est de la discrimination. Il y a deux millions de musulmans en Hollande et ils veulent que notre tradition devienne publique, tout évolue. Le maire Aboutaleb m’a soutenu".
Il y a un an, la ville est entrée en ébullition quand les journaux ont rendu publique une lettre de Bouchra Ismaili, conseillère municipale de Rotterdam: "Ecoutez bien, freaks fous, nous sommes ici pour y rester. C’est vous qui êtes des étrangers ici, avec Allah de mon côté je ne crains rien ; laissez-moi vous donner un conseil: convertissez-vous à l'islam et trouvez la paix". Il suffit de faire un tour en ville pour comprendre que, dans bien des quartiers, on n’est plus en Hollande mais dans un morceau de Moyen-Orient. Certaines écoles ont une "salle du silence" où les élèves musulmans, majoritaires, peuvent prier cinq fois par jour, avec un poster de la Mecque, le Coran et des ablutions rituelles avant la prière. Un autre conseiller municipal musulman, Brahim Bourzik, veut faire dessiner en divers points de la ville des emplacements où s’agenouiller en direction de la Mecque.
Sylvain Ephimenco, journaliste franco-hollandais, vit à Rotterdam depuis 12 ans. Il a été pendant 20 ans correspondant de "Libération" en Hollande et est fier de ses références de gauche. "Même si je n’y crois plus maintenant", dit-il en nous accueillant dans sa maison qui donne sur un petit canal de Rotterdam. Non loin de là se trouve la mosquée Al-Nasr de l'imam Khalil al Moumni, qui, au moment de la légalisation du mariage gay, a dit que les homosexuels étaient des "malades pires que des porcs". De l’extérieur, on voit que la mosquée, construite par les premiers immigrés marocains, a plus de 20 ans. Moumni a écrit une brochure qui circule dans les mosquées hollandaises, "Le chemin du musulman", dans lequel il explique qu’il faut couper la tête aux homosexuels et "l’accrocher au bâtiment le plus haut de la ville". A côté de la mosquée Al-Nasr nous nous asseyons dans un café réservé aux hommes. En face, il y a un abattoir halal musulman. Ephimenco a écrit trois essais sur la Hollande et l'islam ; aujourd’hui c’est un éditorialiste connu du quotidien chrétien de gauche "Trouw". Il a la meilleure perspective pour comprendre une ville qui, peut-être plus qu’Amsterdam elle-même, incarne la tragédie hollandaise.
"Ce n’est pas vrai du tout que Wilders recueille des voix dans les banlieues ; tout le monde le sait même si on ne le dit pas", nous dit-il. "Aujourd’hui, les électeurs de Wilders sont des gens cultivés, même si au début c’était la Hollande des classes modestes, des tatoués. Beaucoup d’universitaires et de gens de gauche votent pour lui. Le problème, c’est tous ces voiles islamiques. Derrière chez moi, il y a un supermarché. Quand je suis arrivé, il n’y avait pas un seul voile. Aujourd’hui, à la caisse, il n’y a que des musulmanes en tchador. Wilders n’est pas Haider. Il est de droite mais aussi de gauche, c’est un Hollandais typique. Ici, il y a des horaires réservés aux femmes musulmanes à la piscine. Voilà l'origine du vote pour Wilders. Il faut arrêter l'islamisation, la folie du théâtre. A Utrecht, il y a une mosquée où les services municipaux sont séparés pour les hommes et les femmes. Les Hollandais ont peur. Wilders s’oppose au Frankenstein du multiculturalisme. Moi qui étais de gauche et qui aujourd’hui ne suis plus rien du tout, je dis que nous avons atteint la limite. J’ai senti que les idéaux des Lumières étaient trahis par cet apartheid volontaire, je sens que, dans mon cœur, les idéaux d'égalité entre hommes et femmes et de liberté d'expression sont morts. Ici la gauche est conformiste et la droite a une meilleure réponse au multiculturalisme fou".
Tariq Ramadan, le célèbre islamiste suisse qui est aussi consultant spécial de la municipalité, enseigne à l’Erasmus University de Rotterdam. Des déclarations de Ramadan critiquant les homosexuels ont été découvertes par la plus connue des revues gay hollandaises, "Gay Krant", dirigée par un journaliste loquace, Henk Krol. Dans une cassette vidéo, Ramadan définit l'homosexualité comme "une maladie, un désordre, un déséquilibre". Dans le même film, Ramadan parle aussi des femmes, "dans la rue, elles doivent garder les yeux baissés". Le parti de Wilders a demandé que le conseil municipal soit dissous et l'islamiste genevois chassé, mais ce dernier a vu son contrat renouvelé pour deux ans. Au même moment, de l’autre côté de l'océan, l'administration Obama confirmait à Ramadan que l’accès au territoire des Etats-Unis lui restait interdit. Dans l’un des films que détient Krol, Ramadan dit aux femmes: "Allah a une règle importante: si tu cherches à attirer l'attention par du parfum, par ton aspect ou tes gestes, tu n’es pas dans la bonne direction spirituelle".
"Quand Pim Fortuyn a été tué, cela a été un choc pour tout le monde : un homme avait été assassiné à cause de ce qu’il disait", nous dit Krol. "Ce pays n’était plus le mien. Je pense encore à quitter la Hollande, mais pour aller où? Ici nous avons tout critiqué, l’Eglise catholique et la protestante. Mais quand nous avons critiqué l'islam, on nous a dit: Vous êtes en train de créer de nouveaux ennemis! ". D’après Ephimenco, le secret du succès de Wilders, c’est la rue: "A Rotterdam il y a trois mosquées énormes, dont l’une est la plus grande d'Europe. Il y a de plus en plus de voiles islamiques et un élan islamiste venu des mosquées. Je connais beaucoup de gens qui ont quitté le centre-ville pour la banlieue riche et blanche. Mon quartier est pauvre et basané. C’est une question d’identité, dans la rue on ne parle plus néerlandais, mais arabe et turc".
Nous rencontrons l'homme qui a hérité de la rubrique de Fortuyn au quotidien "Elsevier". Bart Jan Spruyt est un jeune et vigoureux intellectuel protestant, fondateur de la Edmund Burke Society mais surtout auteur de la "Déclaration d’indépendance" de Wilders, dont il est le collaborateur depuis le début. "Ici, un immigré n’a pas besoin de lutter, d’étudier, de travailler, il peut vivre aux frais de l’Etat", nous dit Spruyt. "Nous avons fini par créer une société parallèle. Les musulmans sont majoritaires dans beaucoup de quartiers et demandent la charia. Ce n’est plus la Hollande. Notre usage de la liberté a fini par se retourner contre nous, c’est un processus d’auto-islamisation".
Spruyt était un grand ami de Fortuyn. "Pim a dit ce que l’on savait depuis des décennies. Il a attaqué l’establishment et les journalistes. Il y a eu un grand soulagement populaire quand il est entré en politique, on l’appelait le ‘chevalier blanc'. La dernière fois que j’ai parlé avec lui, une semaine avant sa mort, il m’a dit qu’il avait une mission. Son assassinat n’a pas été le geste d’un fou solitaire. En février 2001, Pim a annoncé qu’il voulait que l’article premier de la constitution hollandaise sur la discrimination soit modifié parce que selon lui, et il avait raison, cet article tue la liberté d’expression. Le lendemain, dans les églises hollandaises, en général vides et utilisées pour des réunions publiques, le journal d’Anne Frank a été lu en guise de mise en garde contre Fortuyn. Pim était vraiment catholique, plus qu’on ne le croit ; dans ses livres il critiquait l'actuelle société sans père, sans valeurs, vide, nihiliste".
Chris Ripke est un artiste connu en ville. Son atelier est proche d’une mosquée dans Insuindestraat. En 2004, choqué par l’assassinat du metteur en scène Theo Van Gogh par un islamiste hollandais, Chris a décidé de peindre sur le mur de son atelier un ange et le commandement biblique "Gij zult niet doden", tu ne tueras pas. Les gens de la mosquée voisine ont trouvé le texte "offensant" et ont appelé celui qui était alors maire de Rotterdam, le libéral Ivo Opstelten, qui a ordonné à la police d’effacer la peinture, jugée "raciste". Wim Nottroth, un journaliste de télévision, s’est mis devant en signe de protestation. La police l’a arrêté et le film a été détruit. Ephimenco a fait pareil à sa fenêtre: "J’y ai placé une grande toile blanche avec le commandement biblique. Des photographes et la radio sont venus. Si on ne peut plus écrire ‘tu ne tueras pas' dans ce pays, alors cela veut dire que nous sommes tous en prison. C’est comme l'apartheid, les blancs vivent avec les blancs et les noirs avec les noirs. Il y a un grand froid. L'islamisme veut changer la structure du pays". Ephimenco pense qu’une partie du problème est la déchristianisation de la société. "Quand je suis arrivé ici, dans les années Soixante, la religion était en train de mourir, un fait unique en Europe, une déchristianisation collective. Et puis les musulmans ont remis la religion au centre de la vie sociale. Aidés par l'élite antichrétienne".
Nous sortons faire un tour dans les quartiers islamisés. A Oude Westen on ne voit que des arabes, des femmes voilées de la tête aux pieds, des magasins alimentaires ethniques, des restaurants islamiques et des shopping centers de musique arabe. "Il y a dix ans, il n’y avait pas tous ces voiles", dit Ephimenco. Derrière chez lui, dans une zone bourgeoise et verdoyante avec des maisons à deux étages, il y a un quartier islamisé. Partout des enseignes musulmanes. "Regardez tous ces drapeaux turcs. Là, il y a une église importante, mais elle est vide, plus personne n’y va". Au centre d’une place se dresse une mosquée avec des inscriptions en arabe. "Avant, c’était une église". Pas très loin, il y a le plus beau monument de Rotterdam, une petite statue en granit de Pim Fortuyn. Sous la tête en bronze brillant, la bouche ouverte pour prononcer le dernier discours en faveur de la liberté de parole, il y a une inscription en latin: "Loquendi libertatem custodiamus", gardons la liberté de parler. Chaque jour quelqu’un dépose des fleurs.
Traduction française par Charles de Pechpeyrou, Paris, France.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
fils d’un medecin gardait une ceinture d’explosifs à son domicile ainsi que divers explosifs, en prévision d’une attaque terroriste-suicide qu’il avait l’intention de commettre, a entendu hier le tribunal de Winchester Crown.
Andrew Ibrahim, qui a fait ses études à l’école publique, est succombé au charme des radicaux, suite à sa conversion à l’islam.
Il a regardé des vidéos d’extrémistes comme Abou Hamza, Omar Bakri Mohammed et des terroristes des attentats de Londres du 7 juillet 2005, a entendu la Cour.
Il aurait reperé et surveillé ses cibles en préparation d’un attentat terroriste au Royaume-Uni qu’il comparait à «des toilettes sales».
Le jeune homme aujourd’hui âgé de 20 ans avait changé son nom de Andrew en Isa, en 2006, peu après sa conversion à l’islam, alors qu’il vivait encore chez ses parents.
Mais à 18 ans ils l’ont jeté dehors et l’ont désavoué parce qu’il se droguait.
Il a été arrêté par la police en avril dernier, alors qu’il errait dans le centre-ville.
Dans le refrégirateur du foyer pour sans-abris où il logeait depuis, la police a retrouvé dans une boite de biscuits une quantité d’explosif puissant de fabrication maison connu sous le nom de HMTD a déclaré le procureur Mark Ellison QC.
“Dans un placard sous l’évier de la cuisine ont été retrouvés des composants nécéssaires à la fabrication de circuits électriques. Et suspendu à l’arrière de la porte de la chambre, une veste en coton blanc composée d’un panneau central sur le devant et sur le dos avec des sangles sur les épaules.” a dit le procureur.
“C’est le genre de veste qui est utilisé par ce qu’on appelle les kamikazes. Les explosifs se glissent dans les poches “.
Source : Daily Mail traduction d’extraits Bivouac-id.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Edouard Balladur ose la question de l'islam Balladur a osé écrire : “ L'Occident vit sans doute la crise morale et politique la plus profonde qu'il ait traversé depuis les Grandes invasions ”... Il n'a sans doute pas tous les remèdes, mais il a posé le diagnostic !
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928