
Humour
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Krinou
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Re: Un peu d'humour ....

LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
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Re: Un peu d'humour ....
excellent tout ça 
et si Dieu était un sous-chef et qu'il n'ait rien dit à son patron ? Gustave Parking
la liberté de culte c'est le droit qu'a chacun de prendre des décisions pour lui-même mais ça ne lui donne pas le droit d'utiliser son dogme pour contrôler les autres. Barry Lynn
Offended you are ? A shit I don't give !
tu as peur de notre savoir avoue le. Titine. 2013
la liberté de culte c'est le droit qu'a chacun de prendre des décisions pour lui-même mais ça ne lui donne pas le droit d'utiliser son dogme pour contrôler les autres. Barry Lynn
Offended you are ? A shit I don't give !
tu as peur de notre savoir avoue le. Titine. 2013
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Re: Un peu d'humour ....

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Re: Islam et humour
Ibn Abbâs a dit :
« Vous avez dans l'Envoyé de Dieu un modèle excellent » El-Bokhari 68-8
El-Bokhari
L'AUTHENTIQUE TRADITION MUSULMANE
Choix de hadiths
Quelques extraits
I
Introduction
La Loi1 Musulmane (char') est peut-être, plus encor que le Coran,
l'élément essentiel qui a façonné,1 ou tendu à façonner, les sociétés
islamiques durant des siècles, et même encor aujourd'hui, bien que
dans une faible mesure. La source principale de ses solutions se
trouve dans la sounna, autant et plus que dans le Coran. Cette source
est : l'exemple donné par le Prophète, et elle nous est connue par un
ensemble de « traditions » (sing. : h'adith).
Le recueil de traditions le plus important, le plus révéré est celui
dont nous présentons ici des extraits…1 On y trouve des règles, où nous reconnaissons des préceptes moraux, des règles juridiques, des indications d'ordre rituel…
La Sounna du Prophète a été considérée comme la seconde source de la
Loi musulmane, à coté du Coran et au même titre que lui. D'où son
importance ignorée du public cultivé. Le recueil de Bokhari jouit de
la plus haute réputation, et, sinon la Loi, en tous cas le rituel
paralégal et orthodoxe de l'Islam prévoit, par exemple, des
récitations de ce texte à la mosquée en diverses occasions ; Au point
de vue théologique, d'autre part, la tradition, telle qu'elle se
trouve rapportée en particulier par Bokhari, a également une valeur inestimable, puisque, à certains égards, il est prévu que la Tradition
peut abroger le Coran.
A la mort du Prophète, (Mohammed) il s'était constitué un ensemble de
traditions s'enflant sans cesse, et relatives à ses actes et à ses
dires.
Chacune de ces traditions se nomme un hadith, et, durant longtemps,
elle furent uniquement transmises par voie orale.
Aussi distingue-ton deux parties dans chaque hadith : l'isnâd et le matn.
Ce dernier est le fait même rapporté par le témoin concernant l'action,
la décision, ou le silence de Mohammed. C'est le texte du hadith, son contenu.
L'isnâd, au contraire, est « l'appui », c'est-à-dire l'énoncé de la
série, de la chaine, de ceux qui se sont transmis le texte oralement
jusqu'à sa rédaction… Parfois, on nomme également hadith, l'ensemble
de la Tradition, âilm-el-hadith « science du hadith » la branche
d'études qui en traite.
1a La tardjouma :
« Comment se manifesta la révélation chez l'Envoyé de Dieu (albs), à
ses débuts et de ces mots du Coran (4,161) :
« Certes, Nous t'avons donné la révélation, comme Nous l'avions donnée
a Noé et aux Prophètes après lui. »
1b Hadith : Isnâd :
« El-H'oumaïdi nous a rapporté d'après : Iah'ya ben Sa'îd el-Ançarî,
que Mohammed ben Ibrahim et Taïmi l'avait informé qu'il avait entendu
Alqama ben Waqqâç el Laïthi dire : 'J'ai entendu Omar ben el Khatâb
(que Dieu soit satisfait de lui) dire du haut de la chaire, qu'il
avait entendu l'Envoyé de Dieu (à lui bénédiction et salut),
s'exprimer en ces termes :
1c Hadith : Matn :
« On ne jugera des actions que selon les intentions. Chacun ne sera
rètribué que selon ce qu'il a entendu faire. A celui qui a accompli
l'hégire pour obtenir quelque bien en ce bas monde, ou pour épouser
une femme, son égire lui sera comptée selon ce qu'il recherchait
alors' ; »
a 1 Comment Dieu se révèle a Mouhammed
« D'après Aïcha, la mère des Croyants, el-Harith ben-Hicham ayant
dit au Prophète (albs) :
'O Envoyé de Dieu, comment te viens la Révélation 1?' celui ci répondit : '
A certain moments, elle m'arrive pareille au tintement d'une
clochette, et c'est pour moi le plus pénible.
Puis la Révélation s'interrompt, et alors seulement, je saisis ce que
l'ange m'a transmis.
D'autres fois, l'ange se montre à moi sous une forme humaine : il me
parle et je retiens ce qu'il m'a dit' ».
Aïcha ajoute : 'Certains jours que le froid était très vif, je vis le
Très Saint Prophète recevoir la Révélation ;
Au moment où elle cessait, le front du Prophète ruisselait de sueur' ».
Aïcha, la mère des Croyants, a dit : ' La révélation débuta chez le
Prophète (albs), par de pieuses visions qu'il avait pendant son
sommeil.
Pas une seule de ces visions ne lui apparut, sinon avec une clarté
semblable à celle de l'aurore. Ensuite, il se prit à aimer la
retraite.
Il se retira alors dans la caverne H'irâ, où il se livra au
tah'annouth, c'est-à-dire à la pratique d'actes d'adoration, durant un
certain nombre nuit consécutive, sans qu'il revînt chez lui ; aussi
se munissait-il à cet effet de provision de bouche.
Ensuite, il revenait chez Khadîdja et prenait les provisions
nécessaires pour une nouvelle retraite.
Cela dura jusqu'à ce que la Vérité lui fût enfin apportée dans cette
caverne de H'irâ.
L'ange vint alors le trouver et lui dit : 'Lis. (Ou : récite.) -je ne
suis point de ceux qui lisent', répondit-il.
'L'ange me saisit aussitôt, raconta le Prophète ; il me pressa au
point de me faire perdre toute force et me répéta ce mot :
- Lis. - Je ne suis point de ceux qui lisent, répliquai-je encore.
Pour la troisième fois, l'ange me saisit, me pressa au point de
m'enlever toute force, puis me lâcha en disant :
'Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé. Il a créé l'homme de sang
coagulé.- Lis : et ton Seigneur est très généreux.'
En possession de ces versets, le cœur tout palpitant, le Prophète
rentra chez Khadîdja bent Khowaïlid et s'écria :
'Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! ' On s'empressa de le tenir
enveloppé jusqu'au moment où son effroi fut dissipé.
Alors, s'adressant à Khadîdja, il la mit au courrant de ce qui s'était
passé, puis il ajouta :
' Ah ! j'avais cru que j'en mourrais ! - Non pas répondit Khadîdja.
Certes, jamais Dieu ne t'infligera d'affronts ; car tu es uni à tes
proches,
tu prends à charge les délaissés, tu donnes à ceux qui n'ont rien, tu
héberges les hôtes et tu secours les victimes des vicissitudes du
droit.'
Ensuite Khadîdja1 emmena Mohammed chez Waraqa ben Nawfal ben Asad ben
Abd el-Ozza.
Cet homme, qui était le cousin paternel de Khadîdja, avait embrassé le
christianisme aux temps de la barbarie antéislamique.
Il s'avait tracer les caractères hébraïques, et avait copié en hébreux
toute la partie de l'Evangile que Dieu avait voulu qu'il transcrivît.
A cette époque, il était âgé et était devenu aveugle : ' O mon cousin,
lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère.
- O fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s'agit-il . ' le
prophète raconta alors ce qu'il avait vu.2
'Cet ange, dit Waraqa, c'est le confident que Dieu a envoyé autrefois à Moïse.
Plût à Dieu que je fasse jeune en ce moment ! Ah, que je voudrais
être encore vivant à l'époque où tes concitoyens te banniront. -
Ils me chasseront donc ? s'écria le Prophète. - Oui, reprit Waraqa.
Jamais un homme n'a apporté ce que tu apportes sans être persécuté.
Si je vis encor ce jour-là, je t'aiderai de toutes mes forces.' Après
cela, Waraqa ne tarda pas à mourir, et la révélation fut interrompue.
Parlant de cette interruption, Djâber ben Abdallah,, auxiliaire
médinois, rapporte la tradition suivante :
'Tandis que je marchais, dit le Prophète3, j'entendis une voix qui
venait du ciel.
Levant alors les yeux, j'aperçus l'ange qui était venu me trouver à H'irâ ;
Il était assis sur un trône entre ciel et la terre. Effrayé à cette
vue, je rentrai chez moi en criant : 'Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi
!'
Alors Dieu me révéla 4 ces versets : 'O toi qui est enveloppé,
lève-toi et avertis (du châtiment) ' (74, 1 et 2) ; et continua
jusqu'à ces mots :
' Et l'idolâtrie, fuis-la.' Après cela, la Révélation reprit avec
ardeur et continua sans interruption. » la première citation
coranique, ci-dessus, passe pour avoir été la première révélé.
« …Abou Houmaid es-Sa idi a dit ' Le prophète (a l b et s) avait
chargé du prélèvement de la çadaqa un homme des Azd, nommé Ibn
el-Otabyaya.
Quand cet homme revient, il dit : Voici ce qui est à vous autres ;
quand à ceci, il m'a été donné en cadeau._ cet homme, s'écria le
prophète, que n'est-il donc resté assis dans l'appartement de son
père, ou dans celui de sa mère ! Il aurait alors su si telle chose pouvait lui être offerte ou non.
Par celui Qui tient mon âme entre ses mains, personne d'entre vous
n'aura pris une chose (de la zekat) sans qu'au jour du Jugement, il ne
soit obligé de la porter à son cou. Si c'est un chameau il mugira ; si
c'est une vache, elle beuglera ; si c'est un mouton il bêlera' Levant
ensuite la main si haut que nous aperçûmes le blanc de son aisselle,
il ajouta par trois fois : ' O Dieu, ai-je transmis (Ta volonté) 1? '
l'âge de quarante ans, et cela durant treize ans à la Mekke. Puis il
lui fut ordonné d'émigrer : il émigra à la Médine où il demeura dix
ans, puis mourut. »
bb Mouhammed oublie des versets
« Selon Aîcha, le Prophète (a l b et s) entendit un homme qui
récitait le Coran dans la mosquée.
' Dieu fasse miséricorde à cette homme, s'écria-t-il, car il me
rappelle tel ou tel verset que j'ai omis dans telle et telle sourate '
».
cc Mouhammed sait écrire
« El Bara a dit ' Le Prophète ( a l b et s) entreprit la omra au mois
de Dhou-el Qada.
Les habitants de la Mecque refusèrent de le laisser entrer dans la
ville jusqu'au moment où il s'engagea à (n') y demeurer (que) trois
jours.
Quand on rédigea la convention, on écrivit : ' Ceci est ce qui est
intervenu entre Mouhammed, l'Envoyé de Dieu…'
' Nous ne pouvons, dirent alors les Mecquois, te faire l'honneur de ce
titre, car, si nous savions que tu es l'Envoyé de Dieu,
nous ne t'empêcherions pas (d'entrer) ; mais tu es Mouhammed, fils de
Abdallah. - Je suis à la fois l'Envoyé de Dieu et Mouhammed fils de
Abdallah', répliqua Mouhammed, qui dit ensuite à Ali : ' Efface :
Envoyé de Dieu.- Par Dieu, s'écria Ali, jamais je n'effacerai ces
mots '.
Alors l'Envoyé de Dieu (alb et s) prit le papier et écrivit : ' Ceci
est ce qui est convenu avec Mouhammed, fils de Abdallah ; il
n'introduira pas d'armes à la Mecque, à moins qu'elles ne soient dans
leur foureau ; il n'emmènera avec lui aucun des habitants de la Mecque
qui voudrait le suivre ; et il n'empêchera aucun de ses compagnons de
deumeurer dans cette ville s'il le désire' ». l'auteur place ce
hadith au chapitre « de la conciliation » et il n'est justifié à agir
comme il le fait qu'en raison de ce qui figure à la fin de ce hadith.
Il illustre la politique prudente de Mouhammed qui réussit à s'imposer
à la Mecque, autant, par sa diplomatie que par ces victoires
militaires. D'autre part, le passage où il est question de Mouhammed
écrivant à embarrassé les commentateurs, car on s'accorde à
reconnaître que Mouhammed ne savait pas écrire ; les uns disent qu'il
faut entendre qu'il ordonna d'écrire* d'autres voient dans ce fait un
miracle*.
« On rapporte que At'a ben Yasâr a dit : 'Je rencontrai Abd Allah ben
Amroû ben el-Aç, et lui dis : ' Fais-moi connaître la description de
l'Envoyé de Dieu (a l b et s) qui se trouve dans les Livres de Moïse
*. - Volontiers, lui répondit-il. Par Dieu, il est décrit dans les
Livres de Moïse par certaines des qualités qu'il a dans le Coran : 'O
prophète (y est-il dit), je t'ai envoyé comme témoin, comme messager
de la bonne nouvelle, comme avertisseur et comme refuge pour les
illettrés….' »
« Parmi les hommes, je suis le plus rapproché du fils de Marie.
Les prophètes sont des enfants d'un même père et de ses co-épouses.
Entre lui et moi, il n'y a pas eu d'autres prophètes. Ne me louez pas
outre mesure, comme l'ont fait les Chrétiens pour le fils de Marie. Je
ne suis qu'un serviteur. Dites : ' Le Seigneur de Dieu (non son fils)
et son Envoyé ».
« Chaque fils d'Adam * est frappé lors de sa naissance, par le doigt
du diable, aux deux flancs ;
ceci à l'exception de Jésus1, fils de Marie : il vient le frapper,
mais n'atteignit que le placenta ». (Il y a là une réminiscence de
l'idée du péché originel)
« j'ai cinq noms :
je suis Mouhammed (le louangé) ;
je suis Ahmed (le plus glorieux) ;
je suis el-Mâh'î, par qui Dieu efface* l'infidélité ;
« Anas a dit : ' Le Prophète (a l b et s) s'arrêta entre Khaibar et
Médine durant trois jours pour consommer son mariage avec Safiya.
J'invitai les musulmans au repas (de noces), et, comme on n'avait ni
pain, ni viande, le Très Saint Prophète ordonna d'étendre des nappes,
de placer des dattes, du fromages et du beurre. Tel fut ce repas de
noces. Les musulmans dirent : ' Est-ce une Mères des Croyants, ou une
esclave (concubine) ?
On leur répondit : 'Si le Très Saint Prophète la dérobe aux regards,
c'est une Mère des Croyants ; s'il ne la dérobe pas, c'est une esclave
(concubine)'.
Lorsqu'on se mit en route, le Prophète lui fit une place derrière lui
et étendit un voile pour la cacher aux regards des gens' ».
m1 Le mariage temporaire ilicite
« Ali a dit à Ibn abbâs que le prophète (albs) a défendu le mariage
temporaire et la chair des ânes domestiques à l'époque de Khaïbar
Houdas. »
m2 Le mariage temporaire Licite
« Salama a rapporté de l'Envoyé de Dieu (albs), qu'il a dit : Tout
homme et toute femme, s'ils tombent d'accord, qu'ils vivent ensemble
trois jours.
Si alors ils désirent soit augmenter (le délai, qu'ils le fassent),
soit se quitter, qu'ils se quittent. » Exemple de mariage temporaire.
M3 Le mariage temporaire semi licite
« Abdallah a dit : Nous étions en expédition avec l'Envoyé de Dieu
(albs) et nous n'avions rien.
Faut-il nous faire châtrer ? demandâmes-nous. Il nous défendit cela.
Ensuite il toléra que nous épousions une femme moyennant un simple
voile, puis il nous récita :
O vous qui croyez, ne déclarez pas religieusement illicites les choses
bonnes que Dieu a déclarées licites pour vous.
Ne dépassez pas les limites, car Dieu n'aime pas ceux qui les
dépassent (Coran, 5,89) ». Ce hadith est de même inspiration que le
précédent.
Le mariage en question est le mariage temporaire qui peut n'être que
de quelques heures . Il fut plus tard supprimé dans l'islam sounnite
(voir ci-après), mais subsiste chez les chi'ites. En fait, l'extrême
facilité qu'a le mari pour rompre son union par le moyen de la
répudiation fait trop souvent ressembler le mariage musulman à un
mariage temporaire.
M4 Mésaventure du mariage du Prophète
« Sahl et Aboû Osaïd ont dit : Le Prophète (albs) épousa Omaïa, fille
de Chorâh'îl , mais, quand il fut introduit auprès d'elle, et qu'il
étendit la
je suis el-H'âchîr, autour de qui les gens sont rassemblés (au jour du
jugement dernier),
et je suis el-Aqib (le dernier des Prophètes) ».
« Chaque fils d'Adam est frappé lors de sa naissance, par le doigt
du diable, aux deux flancs ;
Ceci à l'exception de Jésus, fils de Marie : il vient le frapper, mais
n'atteignit que le placenta ». Hadith 11 page 46 :
d a L'Islam est fondé sur cinq éléments
« L'Islam est fondé sur cinq éléments : la (récitation de la )
profession de foi, c'est-à-dire l'attestation qu'il n'y a d'autre Dieu
qu'Allah, et que Mohammed est Son Prophète, l'accomplissement de la
prière rituelle, le versement de la zekâa, le pèlerinage, et le jeûne
en Ramadhan . La récitation de la profession de foi est chose si
simple à accomplir que l'on n'en traite guère. Par contre, tout ce qui
touche à la pureté rituelle est très important, en particulier comme
préparation indispensable à la prière.
e La cause de la peur des fidèles du Très Saint Prophète
« Ibn Omar a dit : Quand nous étions les féaux du Prophète, nous
évitons de causer et de plaisanter avec nos femmes de peur que cela
nous attirât quelque révélation céleste. Mais quand le Très saint
Prophète fut mort, nous causions et plaisantons avec elle ».
f Il existe sept récitations différentes du Coran
« D'après Ibn Abbas, l'Envoyé de Dieu (a l b et s) a dit : 'L'ange
Gabriel me fit réciter le Coran d'une façon mais, je ne cessai de lui
en demander plus et il en arrive à me le faire réciter de Sept* façons
différentes' ».
« Aïcha *a dit : ' J'étais jalouse de (mes co-épouses) qui s'offraient
elle-même à l'Envoyé de Dieu (a l b et s) et je disais :
'Comment une femme s'offre-t-elle ainsi ?' Lorsque Dieu Très Haut
révéla ce verset (33,51) :
' Tu peut donner de l'espoir (pour plus tard) à celle d'entre elles
que tu voudras,
et recevoir (dans ta couche) celle que tu voudras et celle que tu
désires de nouveau après l'avoir négligée.'
Je dit : 'je trouve que Dieu a hâte de satisfaire tes désirs' ».
« Aïcha a dit : ' Le prophète (a l b et s) embrassait et touchait
ses femmes, alors qu'il jeûnait,
mais il était plus maître que vous de son membre viril' ».
« Abou Sa'id el-Khodri a dit : ' Le Prophète (a l b et s) était plus
pudique qu'une vierge dans son harem ' ».
« Selon Qatada, Anas ben Malek a raconté que le Prophète (a l b et s)
faisait une tournée conjugale auprés de ses épouses dans le seul temps
d'une nuit et de la journée (suivante), alors qu'elle étaient au
nombre de onze. Je dis à Anas, ajoute Qatada : ' Il étaient donc
capable de le faire ?- Nous autres, répondit-il, nous nous racontions
qu'il avait la force virile de trente hommes' ».
« Nafi ben Abdallah a dit ' Le Prophète (alb et s) se leva pour prêcher.
Il montra la direction de l'appartement de Aîcha et dit par trois fois :
' Voilà où est la sédition', 'Voilà où monte au ciel la corne du
diable' ». Nous traduisons, avec Houdas, fitna par « sédition ». Ce
terme signifie aussi « séduction », « désordre », impiété », et ce qui
fait oublier à l'homme le salut de son âme.
« La meilleur des femmes (au monde) est Marie ; la meilleur des femmes
(de ma communauté est ma première épouse) Khadidja ». On trouve plus
un hadith relatif à la jalousie posthume de Aïcha à l'égard de
Khadîdja. Voir chapitre IV,27
« Vous avez dans l'Envoyé de Dieu un modèle excellent » El-Bokhari 68-8
El-Bokhari
L'AUTHENTIQUE TRADITION MUSULMANE
Choix de hadiths
Quelques extraits
I
Introduction
La Loi1 Musulmane (char') est peut-être, plus encor que le Coran,
l'élément essentiel qui a façonné,1 ou tendu à façonner, les sociétés
islamiques durant des siècles, et même encor aujourd'hui, bien que
dans une faible mesure. La source principale de ses solutions se
trouve dans la sounna, autant et plus que dans le Coran. Cette source
est : l'exemple donné par le Prophète, et elle nous est connue par un
ensemble de « traditions » (sing. : h'adith).
Le recueil de traditions le plus important, le plus révéré est celui
dont nous présentons ici des extraits…1 On y trouve des règles, où nous reconnaissons des préceptes moraux, des règles juridiques, des indications d'ordre rituel…
La Sounna du Prophète a été considérée comme la seconde source de la
Loi musulmane, à coté du Coran et au même titre que lui. D'où son
importance ignorée du public cultivé. Le recueil de Bokhari jouit de
la plus haute réputation, et, sinon la Loi, en tous cas le rituel
paralégal et orthodoxe de l'Islam prévoit, par exemple, des
récitations de ce texte à la mosquée en diverses occasions ; Au point
de vue théologique, d'autre part, la tradition, telle qu'elle se
trouve rapportée en particulier par Bokhari, a également une valeur inestimable, puisque, à certains égards, il est prévu que la Tradition
peut abroger le Coran.
A la mort du Prophète, (Mohammed) il s'était constitué un ensemble de
traditions s'enflant sans cesse, et relatives à ses actes et à ses
dires.
Chacune de ces traditions se nomme un hadith, et, durant longtemps,
elle furent uniquement transmises par voie orale.
Aussi distingue-ton deux parties dans chaque hadith : l'isnâd et le matn.
Ce dernier est le fait même rapporté par le témoin concernant l'action,
la décision, ou le silence de Mohammed. C'est le texte du hadith, son contenu.
L'isnâd, au contraire, est « l'appui », c'est-à-dire l'énoncé de la
série, de la chaine, de ceux qui se sont transmis le texte oralement
jusqu'à sa rédaction… Parfois, on nomme également hadith, l'ensemble
de la Tradition, âilm-el-hadith « science du hadith » la branche
d'études qui en traite.
1a La tardjouma :
« Comment se manifesta la révélation chez l'Envoyé de Dieu (albs), à
ses débuts et de ces mots du Coran (4,161) :
« Certes, Nous t'avons donné la révélation, comme Nous l'avions donnée
a Noé et aux Prophètes après lui. »
1b Hadith : Isnâd :
« El-H'oumaïdi nous a rapporté d'après : Iah'ya ben Sa'îd el-Ançarî,
que Mohammed ben Ibrahim et Taïmi l'avait informé qu'il avait entendu
Alqama ben Waqqâç el Laïthi dire : 'J'ai entendu Omar ben el Khatâb
(que Dieu soit satisfait de lui) dire du haut de la chaire, qu'il
avait entendu l'Envoyé de Dieu (à lui bénédiction et salut),
s'exprimer en ces termes :
1c Hadith : Matn :
« On ne jugera des actions que selon les intentions. Chacun ne sera
rètribué que selon ce qu'il a entendu faire. A celui qui a accompli
l'hégire pour obtenir quelque bien en ce bas monde, ou pour épouser
une femme, son égire lui sera comptée selon ce qu'il recherchait
alors' ; »
a 1 Comment Dieu se révèle a Mouhammed
« D'après Aïcha, la mère des Croyants, el-Harith ben-Hicham ayant
dit au Prophète (albs) :
'O Envoyé de Dieu, comment te viens la Révélation 1?' celui ci répondit : '
A certain moments, elle m'arrive pareille au tintement d'une
clochette, et c'est pour moi le plus pénible.
Puis la Révélation s'interrompt, et alors seulement, je saisis ce que
l'ange m'a transmis.
D'autres fois, l'ange se montre à moi sous une forme humaine : il me
parle et je retiens ce qu'il m'a dit' ».
Aïcha ajoute : 'Certains jours que le froid était très vif, je vis le
Très Saint Prophète recevoir la Révélation ;
Au moment où elle cessait, le front du Prophète ruisselait de sueur' ».
Aïcha, la mère des Croyants, a dit : ' La révélation débuta chez le
Prophète (albs), par de pieuses visions qu'il avait pendant son
sommeil.
Pas une seule de ces visions ne lui apparut, sinon avec une clarté
semblable à celle de l'aurore. Ensuite, il se prit à aimer la
retraite.
Il se retira alors dans la caverne H'irâ, où il se livra au
tah'annouth, c'est-à-dire à la pratique d'actes d'adoration, durant un
certain nombre nuit consécutive, sans qu'il revînt chez lui ; aussi
se munissait-il à cet effet de provision de bouche.
Ensuite, il revenait chez Khadîdja et prenait les provisions
nécessaires pour une nouvelle retraite.
Cela dura jusqu'à ce que la Vérité lui fût enfin apportée dans cette
caverne de H'irâ.
L'ange vint alors le trouver et lui dit : 'Lis. (Ou : récite.) -je ne
suis point de ceux qui lisent', répondit-il.
'L'ange me saisit aussitôt, raconta le Prophète ; il me pressa au
point de me faire perdre toute force et me répéta ce mot :
- Lis. - Je ne suis point de ceux qui lisent, répliquai-je encore.
Pour la troisième fois, l'ange me saisit, me pressa au point de
m'enlever toute force, puis me lâcha en disant :
'Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé. Il a créé l'homme de sang
coagulé.- Lis : et ton Seigneur est très généreux.'
En possession de ces versets, le cœur tout palpitant, le Prophète
rentra chez Khadîdja bent Khowaïlid et s'écria :
'Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! ' On s'empressa de le tenir
enveloppé jusqu'au moment où son effroi fut dissipé.
Alors, s'adressant à Khadîdja, il la mit au courrant de ce qui s'était
passé, puis il ajouta :
' Ah ! j'avais cru que j'en mourrais ! - Non pas répondit Khadîdja.
Certes, jamais Dieu ne t'infligera d'affronts ; car tu es uni à tes
proches,
tu prends à charge les délaissés, tu donnes à ceux qui n'ont rien, tu
héberges les hôtes et tu secours les victimes des vicissitudes du
droit.'
Ensuite Khadîdja1 emmena Mohammed chez Waraqa ben Nawfal ben Asad ben
Abd el-Ozza.
Cet homme, qui était le cousin paternel de Khadîdja, avait embrassé le
christianisme aux temps de la barbarie antéislamique.
Il s'avait tracer les caractères hébraïques, et avait copié en hébreux
toute la partie de l'Evangile que Dieu avait voulu qu'il transcrivît.
A cette époque, il était âgé et était devenu aveugle : ' O mon cousin,
lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère.
- O fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s'agit-il . ' le
prophète raconta alors ce qu'il avait vu.2
'Cet ange, dit Waraqa, c'est le confident que Dieu a envoyé autrefois à Moïse.
Plût à Dieu que je fasse jeune en ce moment ! Ah, que je voudrais
être encore vivant à l'époque où tes concitoyens te banniront. -
Ils me chasseront donc ? s'écria le Prophète. - Oui, reprit Waraqa.
Jamais un homme n'a apporté ce que tu apportes sans être persécuté.
Si je vis encor ce jour-là, je t'aiderai de toutes mes forces.' Après
cela, Waraqa ne tarda pas à mourir, et la révélation fut interrompue.
Parlant de cette interruption, Djâber ben Abdallah,, auxiliaire
médinois, rapporte la tradition suivante :
'Tandis que je marchais, dit le Prophète3, j'entendis une voix qui
venait du ciel.
Levant alors les yeux, j'aperçus l'ange qui était venu me trouver à H'irâ ;
Il était assis sur un trône entre ciel et la terre. Effrayé à cette
vue, je rentrai chez moi en criant : 'Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi
!'
Alors Dieu me révéla 4 ces versets : 'O toi qui est enveloppé,
lève-toi et avertis (du châtiment) ' (74, 1 et 2) ; et continua
jusqu'à ces mots :
' Et l'idolâtrie, fuis-la.' Après cela, la Révélation reprit avec
ardeur et continua sans interruption. » la première citation
coranique, ci-dessus, passe pour avoir été la première révélé.
« …Abou Houmaid es-Sa idi a dit ' Le prophète (a l b et s) avait
chargé du prélèvement de la çadaqa un homme des Azd, nommé Ibn
el-Otabyaya.
Quand cet homme revient, il dit : Voici ce qui est à vous autres ;
quand à ceci, il m'a été donné en cadeau._ cet homme, s'écria le
prophète, que n'est-il donc resté assis dans l'appartement de son
père, ou dans celui de sa mère ! Il aurait alors su si telle chose pouvait lui être offerte ou non.
Par celui Qui tient mon âme entre ses mains, personne d'entre vous
n'aura pris une chose (de la zekat) sans qu'au jour du Jugement, il ne
soit obligé de la porter à son cou. Si c'est un chameau il mugira ; si
c'est une vache, elle beuglera ; si c'est un mouton il bêlera' Levant
ensuite la main si haut que nous aperçûmes le blanc de son aisselle,
il ajouta par trois fois : ' O Dieu, ai-je transmis (Ta volonté) 1? '
l'âge de quarante ans, et cela durant treize ans à la Mekke. Puis il
lui fut ordonné d'émigrer : il émigra à la Médine où il demeura dix
ans, puis mourut. »
bb Mouhammed oublie des versets
« Selon Aîcha, le Prophète (a l b et s) entendit un homme qui
récitait le Coran dans la mosquée.
' Dieu fasse miséricorde à cette homme, s'écria-t-il, car il me
rappelle tel ou tel verset que j'ai omis dans telle et telle sourate '
».
cc Mouhammed sait écrire
« El Bara a dit ' Le Prophète ( a l b et s) entreprit la omra au mois
de Dhou-el Qada.
Les habitants de la Mecque refusèrent de le laisser entrer dans la
ville jusqu'au moment où il s'engagea à (n') y demeurer (que) trois
jours.
Quand on rédigea la convention, on écrivit : ' Ceci est ce qui est
intervenu entre Mouhammed, l'Envoyé de Dieu…'
' Nous ne pouvons, dirent alors les Mecquois, te faire l'honneur de ce
titre, car, si nous savions que tu es l'Envoyé de Dieu,
nous ne t'empêcherions pas (d'entrer) ; mais tu es Mouhammed, fils de
Abdallah. - Je suis à la fois l'Envoyé de Dieu et Mouhammed fils de
Abdallah', répliqua Mouhammed, qui dit ensuite à Ali : ' Efface :
Envoyé de Dieu.- Par Dieu, s'écria Ali, jamais je n'effacerai ces
mots '.
Alors l'Envoyé de Dieu (alb et s) prit le papier et écrivit : ' Ceci
est ce qui est convenu avec Mouhammed, fils de Abdallah ; il
n'introduira pas d'armes à la Mecque, à moins qu'elles ne soient dans
leur foureau ; il n'emmènera avec lui aucun des habitants de la Mecque
qui voudrait le suivre ; et il n'empêchera aucun de ses compagnons de
deumeurer dans cette ville s'il le désire' ». l'auteur place ce
hadith au chapitre « de la conciliation » et il n'est justifié à agir
comme il le fait qu'en raison de ce qui figure à la fin de ce hadith.
Il illustre la politique prudente de Mouhammed qui réussit à s'imposer
à la Mecque, autant, par sa diplomatie que par ces victoires
militaires. D'autre part, le passage où il est question de Mouhammed
écrivant à embarrassé les commentateurs, car on s'accorde à
reconnaître que Mouhammed ne savait pas écrire ; les uns disent qu'il
faut entendre qu'il ordonna d'écrire* d'autres voient dans ce fait un
miracle*.
« On rapporte que At'a ben Yasâr a dit : 'Je rencontrai Abd Allah ben
Amroû ben el-Aç, et lui dis : ' Fais-moi connaître la description de
l'Envoyé de Dieu (a l b et s) qui se trouve dans les Livres de Moïse
*. - Volontiers, lui répondit-il. Par Dieu, il est décrit dans les
Livres de Moïse par certaines des qualités qu'il a dans le Coran : 'O
prophète (y est-il dit), je t'ai envoyé comme témoin, comme messager
de la bonne nouvelle, comme avertisseur et comme refuge pour les
illettrés….' »
« Parmi les hommes, je suis le plus rapproché du fils de Marie.
Les prophètes sont des enfants d'un même père et de ses co-épouses.
Entre lui et moi, il n'y a pas eu d'autres prophètes. Ne me louez pas
outre mesure, comme l'ont fait les Chrétiens pour le fils de Marie. Je
ne suis qu'un serviteur. Dites : ' Le Seigneur de Dieu (non son fils)
et son Envoyé ».
« Chaque fils d'Adam * est frappé lors de sa naissance, par le doigt
du diable, aux deux flancs ;
ceci à l'exception de Jésus1, fils de Marie : il vient le frapper,
mais n'atteignit que le placenta ». (Il y a là une réminiscence de
l'idée du péché originel)
« j'ai cinq noms :
je suis Mouhammed (le louangé) ;
je suis Ahmed (le plus glorieux) ;
je suis el-Mâh'î, par qui Dieu efface* l'infidélité ;
« Anas a dit : ' Le Prophète (a l b et s) s'arrêta entre Khaibar et
Médine durant trois jours pour consommer son mariage avec Safiya.
J'invitai les musulmans au repas (de noces), et, comme on n'avait ni
pain, ni viande, le Très Saint Prophète ordonna d'étendre des nappes,
de placer des dattes, du fromages et du beurre. Tel fut ce repas de
noces. Les musulmans dirent : ' Est-ce une Mères des Croyants, ou une
esclave (concubine) ?
On leur répondit : 'Si le Très Saint Prophète la dérobe aux regards,
c'est une Mère des Croyants ; s'il ne la dérobe pas, c'est une esclave
(concubine)'.
Lorsqu'on se mit en route, le Prophète lui fit une place derrière lui
et étendit un voile pour la cacher aux regards des gens' ».
m1 Le mariage temporaire ilicite
« Ali a dit à Ibn abbâs que le prophète (albs) a défendu le mariage
temporaire et la chair des ânes domestiques à l'époque de Khaïbar
Houdas. »
m2 Le mariage temporaire Licite
« Salama a rapporté de l'Envoyé de Dieu (albs), qu'il a dit : Tout
homme et toute femme, s'ils tombent d'accord, qu'ils vivent ensemble
trois jours.
Si alors ils désirent soit augmenter (le délai, qu'ils le fassent),
soit se quitter, qu'ils se quittent. » Exemple de mariage temporaire.
M3 Le mariage temporaire semi licite
« Abdallah a dit : Nous étions en expédition avec l'Envoyé de Dieu
(albs) et nous n'avions rien.
Faut-il nous faire châtrer ? demandâmes-nous. Il nous défendit cela.
Ensuite il toléra que nous épousions une femme moyennant un simple
voile, puis il nous récita :
O vous qui croyez, ne déclarez pas religieusement illicites les choses
bonnes que Dieu a déclarées licites pour vous.
Ne dépassez pas les limites, car Dieu n'aime pas ceux qui les
dépassent (Coran, 5,89) ». Ce hadith est de même inspiration que le
précédent.
Le mariage en question est le mariage temporaire qui peut n'être que
de quelques heures . Il fut plus tard supprimé dans l'islam sounnite
(voir ci-après), mais subsiste chez les chi'ites. En fait, l'extrême
facilité qu'a le mari pour rompre son union par le moyen de la
répudiation fait trop souvent ressembler le mariage musulman à un
mariage temporaire.
M4 Mésaventure du mariage du Prophète
« Sahl et Aboû Osaïd ont dit : Le Prophète (albs) épousa Omaïa, fille
de Chorâh'îl , mais, quand il fut introduit auprès d'elle, et qu'il
étendit la
je suis el-H'âchîr, autour de qui les gens sont rassemblés (au jour du
jugement dernier),
et je suis el-Aqib (le dernier des Prophètes) ».
« Chaque fils d'Adam est frappé lors de sa naissance, par le doigt
du diable, aux deux flancs ;
Ceci à l'exception de Jésus, fils de Marie : il vient le frapper, mais
n'atteignit que le placenta ». Hadith 11 page 46 :
d a L'Islam est fondé sur cinq éléments
« L'Islam est fondé sur cinq éléments : la (récitation de la )
profession de foi, c'est-à-dire l'attestation qu'il n'y a d'autre Dieu
qu'Allah, et que Mohammed est Son Prophète, l'accomplissement de la
prière rituelle, le versement de la zekâa, le pèlerinage, et le jeûne
en Ramadhan . La récitation de la profession de foi est chose si
simple à accomplir que l'on n'en traite guère. Par contre, tout ce qui
touche à la pureté rituelle est très important, en particulier comme
préparation indispensable à la prière.
e La cause de la peur des fidèles du Très Saint Prophète
« Ibn Omar a dit : Quand nous étions les féaux du Prophète, nous
évitons de causer et de plaisanter avec nos femmes de peur que cela
nous attirât quelque révélation céleste. Mais quand le Très saint
Prophète fut mort, nous causions et plaisantons avec elle ».
f Il existe sept récitations différentes du Coran
« D'après Ibn Abbas, l'Envoyé de Dieu (a l b et s) a dit : 'L'ange
Gabriel me fit réciter le Coran d'une façon mais, je ne cessai de lui
en demander plus et il en arrive à me le faire réciter de Sept* façons
différentes' ».
« Aïcha *a dit : ' J'étais jalouse de (mes co-épouses) qui s'offraient
elle-même à l'Envoyé de Dieu (a l b et s) et je disais :
'Comment une femme s'offre-t-elle ainsi ?' Lorsque Dieu Très Haut
révéla ce verset (33,51) :
' Tu peut donner de l'espoir (pour plus tard) à celle d'entre elles
que tu voudras,
et recevoir (dans ta couche) celle que tu voudras et celle que tu
désires de nouveau après l'avoir négligée.'
Je dit : 'je trouve que Dieu a hâte de satisfaire tes désirs' ».
« Aïcha a dit : ' Le prophète (a l b et s) embrassait et touchait
ses femmes, alors qu'il jeûnait,
mais il était plus maître que vous de son membre viril' ».
« Abou Sa'id el-Khodri a dit : ' Le Prophète (a l b et s) était plus
pudique qu'une vierge dans son harem ' ».
« Selon Qatada, Anas ben Malek a raconté que le Prophète (a l b et s)
faisait une tournée conjugale auprés de ses épouses dans le seul temps
d'une nuit et de la journée (suivante), alors qu'elle étaient au
nombre de onze. Je dis à Anas, ajoute Qatada : ' Il étaient donc
capable de le faire ?- Nous autres, répondit-il, nous nous racontions
qu'il avait la force virile de trente hommes' ».
« Nafi ben Abdallah a dit ' Le Prophète (alb et s) se leva pour prêcher.
Il montra la direction de l'appartement de Aîcha et dit par trois fois :
' Voilà où est la sédition', 'Voilà où monte au ciel la corne du
diable' ». Nous traduisons, avec Houdas, fitna par « sédition ». Ce
terme signifie aussi « séduction », « désordre », impiété », et ce qui
fait oublier à l'homme le salut de son âme.
« La meilleur des femmes (au monde) est Marie ; la meilleur des femmes
(de ma communauté est ma première épouse) Khadidja ». On trouve plus
un hadith relatif à la jalousie posthume de Aïcha à l'égard de
Khadîdja. Voir chapitre IV,27

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Re: Islam et humour
« La perfection a existé chez un grand nombre d'hommes. Mais il n'y a
pas eu de femmes parfaites sauf Asiya, épouse de Pharaon, et Marie,*
fille d'Imrân. Quant à Aïcha, sa supériorité sur les femmes
(d'aujourd'hui) est comme celle du tharîd sur tous les autres mets ».
Pour ce qui est de Marie *, elle est à la fois, selon le Coran,
parente de Moïse et d'Aaron, et mère de Jésus ; voir Coran,3,30 et ss.
Quant au tharît, très apprécié des anciens Arabes, c'est un plat de
pain trempé dans du bouillon.
« Aïcha a dit : je n'ai jamais été jalouse d'aucune femme du Prophète
(albs) comme je l'ai été de Khadîdja. Elle était morte avant qu'il ne
m'épousât, mais je l'entendais la mentionner. » Khadîdja mourut trois
ans avant l'hégire. Le Prophète resta veuf deux ans, puis il se maria
avec Aïcha qui avait six ans, et il consomma ce mariage quand elle en
eut neuf ». (Voir 73-44,3)
« H'oumaïd a dit : je n'ai jamais touché de soie, ou de la sois, plus
douce que n'était la main du prophète (albs). Je n'ai jamais flairé du
mus, ni d'ambre exaltant un parfum plus délicieux que l'odeur du Très
Saint Prophète ».
« selon Anas ben mâlek, l'Envoyé de Dieu (albs) n'était ni
excessivement grand, ni pourtant petit ; ni blanc mat, ni rougeâtre ;
sa chevelure n'était ni très crépie, ni tout à fait lisse, elle lui
descendait jusqu'au milieu des oreilles et des épaules. Il a ajouté :
Ses mains et ses pieds étaient fort et je n'ai jamais vu leur
semblable, ni avant, ni après. Il avait la main large ». « la largeur
* de main » peut signifier aussi « la générosité ».
« Aïcha a dit : le Prophète (albs) s'appuyait sur mon giron, bien que
j'eusse mes menstrues et ensuite il récitait le Coran.
Je démêlais les cheveux de l'Envoyé de Dieu (albs), bien que j'eusse
mes menstrues . »
« Abdallah ben Mas'oud a dit : A l'époque du Prophète, la lune se
fendit en deux morceaux. Le Très Saint Prophète dit alors : Soyez-en
témoins ».
« D'après Djâber ben Abdallah, le prophète (albs) s'étant installé le
vendredi sur la chaire qui lui avait été fabriquée, le tronc de
palmier auprès duquel il prononçait la khot'ba (prône), poussa un fort
cri, et il fut prés de se briser. Le Très Saint Prophète descendit
alors pour le prendre et le serrer contre lui. Le tronc se mit à gémir
comme un enfant que l'on veut faire taire, jusqu'à ce qu'il s'arrêtât.
Le Prophète dit : 'Il pleurait en raison de ce qu'il avait entendu en
fait d'invocation à Dieu' ».
pas eu de femmes parfaites sauf Asiya, épouse de Pharaon, et Marie,*
fille d'Imrân. Quant à Aïcha, sa supériorité sur les femmes
(d'aujourd'hui) est comme celle du tharîd sur tous les autres mets ».
Pour ce qui est de Marie *, elle est à la fois, selon le Coran,
parente de Moïse et d'Aaron, et mère de Jésus ; voir Coran,3,30 et ss.
Quant au tharît, très apprécié des anciens Arabes, c'est un plat de
pain trempé dans du bouillon.
« Aïcha a dit : je n'ai jamais été jalouse d'aucune femme du Prophète
(albs) comme je l'ai été de Khadîdja. Elle était morte avant qu'il ne
m'épousât, mais je l'entendais la mentionner. » Khadîdja mourut trois
ans avant l'hégire. Le Prophète resta veuf deux ans, puis il se maria
avec Aïcha qui avait six ans, et il consomma ce mariage quand elle en
eut neuf ». (Voir 73-44,3)
« H'oumaïd a dit : je n'ai jamais touché de soie, ou de la sois, plus
douce que n'était la main du prophète (albs). Je n'ai jamais flairé du
mus, ni d'ambre exaltant un parfum plus délicieux que l'odeur du Très
Saint Prophète ».
« selon Anas ben mâlek, l'Envoyé de Dieu (albs) n'était ni
excessivement grand, ni pourtant petit ; ni blanc mat, ni rougeâtre ;
sa chevelure n'était ni très crépie, ni tout à fait lisse, elle lui
descendait jusqu'au milieu des oreilles et des épaules. Il a ajouté :
Ses mains et ses pieds étaient fort et je n'ai jamais vu leur
semblable, ni avant, ni après. Il avait la main large ». « la largeur
* de main » peut signifier aussi « la générosité ».
« Aïcha a dit : le Prophète (albs) s'appuyait sur mon giron, bien que
j'eusse mes menstrues et ensuite il récitait le Coran.
Je démêlais les cheveux de l'Envoyé de Dieu (albs), bien que j'eusse
mes menstrues . »
« Abdallah ben Mas'oud a dit : A l'époque du Prophète, la lune se
fendit en deux morceaux. Le Très Saint Prophète dit alors : Soyez-en
témoins ».
« D'après Djâber ben Abdallah, le prophète (albs) s'étant installé le
vendredi sur la chaire qui lui avait été fabriquée, le tronc de
palmier auprès duquel il prononçait la khot'ba (prône), poussa un fort
cri, et il fut prés de se briser. Le Très Saint Prophète descendit
alors pour le prendre et le serrer contre lui. Le tronc se mit à gémir
comme un enfant que l'on veut faire taire, jusqu'à ce qu'il s'arrêtât.
Le Prophète dit : 'Il pleurait en raison de ce qu'il avait entendu en
fait d'invocation à Dieu' ».

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Re: Un peu d'humour ....

et si Dieu était un sous-chef et qu'il n'ait rien dit à son patron ? Gustave Parking
la liberté de culte c'est le droit qu'a chacun de prendre des décisions pour lui-même mais ça ne lui donne pas le droit d'utiliser son dogme pour contrôler les autres. Barry Lynn
Offended you are ? A shit I don't give !
tu as peur de notre savoir avoue le. Titine. 2013
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Re: Un peu d'humour ....

et si Dieu était un sous-chef et qu'il n'ait rien dit à son patron ? Gustave Parking
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Krinou
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Re: Un peu d'humour ....
C'est beau l'amour !


LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
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Re: Un peu d'humour ....
Ptdrrrr
En voilà une autre que j'aime bien sur la mosquée
. Toujours Dilem

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Re: Un peu d'humour ....

"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
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Re: Un peu d'humour ....
J'adore ces dessins, surtout le dernier, c'est tellement vrai en plus. 
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
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