Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè
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Re: Pakistan: talibanisation au coeur d'Islamabad
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Re: Le crime de blaspheme au Pakistan.
Objectivité le respect des libertés individuelles et le droit à la critique des religions et plus particulièrement de l'islam vue par les pays arabes.
Les pays arabes préparent un projet de loi contre la diffamation des religions qui leur permettra de poursuivre les contrevenants même s'ils résident à l'étranger.
Présenté par le Qatar, le projet de loi est actuellement examiné par les délégués de plusieurs pays membres de la Ligue arabe. Toutes les formes de diffamation, de dérision ou de dénigrement des religions et des prophètes constitueraient des crimes.
«La principale caractéristique du projet de loi est d’accorder à chaque État le droit de traduire en justice ceux qui insultent et méprisent les religions même s’ils résident à l’étranger», a déclaré Ebrahim Mousa Al Hitmi, secrétaire adjoint pour les affaires juridiques au ministère de la Justice du Qatar, rapportait mercredi le quotidien arabe local Al Arab.
Selon cet officiel, le projet de loi n'entre pas en conflit avec la liberté d'expression. «La loi ne porte atteinte en aucune façon à la liberté d'opinion et d'expression, laquelle est bien protégée et garantie. Toutes les lois pénales dans les pays arabes criminalisent la diffamation des religions mais il n'y a pas de sanctions spécifiques pour les délinquants qui sont à l’extérieur du pays. Par conséquent, ce projet de loi vise principalement à décourager toutes les formes de diffamation des religions et à donner aux pays qui l’auront ratifié le droit d’engager des poursuites contre ceux qui insultent les religions, même s’ils résident à l'étranger», a-t-il dit.
Il a ajouté que l’initiative du Qatar s’inscrit dans le cadre d’un effort pour contrer les campagnes incessantes ciblant les religions. Le projet de loi sera examiné lors d’une réunion des ministres de la Justice des pays arabes.
Les pays arabes préparent un projet de loi contre la diffamation des religions qui leur permettra de poursuivre les contrevenants même s'ils résident à l'étranger.
Présenté par le Qatar, le projet de loi est actuellement examiné par les délégués de plusieurs pays membres de la Ligue arabe. Toutes les formes de diffamation, de dérision ou de dénigrement des religions et des prophètes constitueraient des crimes.
«La principale caractéristique du projet de loi est d’accorder à chaque État le droit de traduire en justice ceux qui insultent et méprisent les religions même s’ils résident à l’étranger», a déclaré Ebrahim Mousa Al Hitmi, secrétaire adjoint pour les affaires juridiques au ministère de la Justice du Qatar, rapportait mercredi le quotidien arabe local Al Arab.
Selon cet officiel, le projet de loi n'entre pas en conflit avec la liberté d'expression. «La loi ne porte atteinte en aucune façon à la liberté d'opinion et d'expression, laquelle est bien protégée et garantie. Toutes les lois pénales dans les pays arabes criminalisent la diffamation des religions mais il n'y a pas de sanctions spécifiques pour les délinquants qui sont à l’extérieur du pays. Par conséquent, ce projet de loi vise principalement à décourager toutes les formes de diffamation des religions et à donner aux pays qui l’auront ratifié le droit d’engager des poursuites contre ceux qui insultent les religions, même s’ils résident à l'étranger», a-t-il dit.
Il a ajouté que l’initiative du Qatar s’inscrit dans le cadre d’un effort pour contrer les campagnes incessantes ciblant les religions. Le projet de loi sera examiné lors d’une réunion des ministres de la Justice des pays arabes.
Source : Arab blasphemy law being drafted, Gulfnews, 2 octobre 2013
Les pays arabes préparent un projet de loi contre la diffamation des religions qui leur permettra de poursuivre les contrevenants même s'ils résident à l'étranger.
Présenté par le Qatar, le projet de loi est actuellement examiné par les délégués de plusieurs pays membres de la Ligue arabe. Toutes les formes de diffamation, de dérision ou de dénigrement des religions et des prophètes constitueraient des crimes.
«La principale caractéristique du projet de loi est d’accorder à chaque État le droit de traduire en justice ceux qui insultent et méprisent les religions même s’ils résident à l’étranger», a déclaré Ebrahim Mousa Al Hitmi, secrétaire adjoint pour les affaires juridiques au ministère de la Justice du Qatar, rapportait mercredi le quotidien arabe local Al Arab.
Selon cet officiel, le projet de loi n'entre pas en conflit avec la liberté d'expression. «La loi ne porte atteinte en aucune façon à la liberté d'opinion et d'expression, laquelle est bien protégée et garantie. Toutes les lois pénales dans les pays arabes criminalisent la diffamation des religions mais il n'y a pas de sanctions spécifiques pour les délinquants qui sont à l’extérieur du pays. Par conséquent, ce projet de loi vise principalement à décourager toutes les formes de diffamation des religions et à donner aux pays qui l’auront ratifié le droit d’engager des poursuites contre ceux qui insultent les religions, même s’ils résident à l'étranger», a-t-il dit.
Il a ajouté que l’initiative du Qatar s’inscrit dans le cadre d’un effort pour contrer les campagnes incessantes ciblant les religions. Le projet de loi sera examiné lors d’une réunion des ministres de la Justice des pays arabes.
Les pays arabes préparent un projet de loi contre la diffamation des religions qui leur permettra de poursuivre les contrevenants même s'ils résident à l'étranger.
Présenté par le Qatar, le projet de loi est actuellement examiné par les délégués de plusieurs pays membres de la Ligue arabe. Toutes les formes de diffamation, de dérision ou de dénigrement des religions et des prophètes constitueraient des crimes.
«La principale caractéristique du projet de loi est d’accorder à chaque État le droit de traduire en justice ceux qui insultent et méprisent les religions même s’ils résident à l’étranger», a déclaré Ebrahim Mousa Al Hitmi, secrétaire adjoint pour les affaires juridiques au ministère de la Justice du Qatar, rapportait mercredi le quotidien arabe local Al Arab.
Selon cet officiel, le projet de loi n'entre pas en conflit avec la liberté d'expression. «La loi ne porte atteinte en aucune façon à la liberté d'opinion et d'expression, laquelle est bien protégée et garantie. Toutes les lois pénales dans les pays arabes criminalisent la diffamation des religions mais il n'y a pas de sanctions spécifiques pour les délinquants qui sont à l’extérieur du pays. Par conséquent, ce projet de loi vise principalement à décourager toutes les formes de diffamation des religions et à donner aux pays qui l’auront ratifié le droit d’engager des poursuites contre ceux qui insultent les religions, même s’ils résident à l'étranger», a-t-il dit.
Il a ajouté que l’initiative du Qatar s’inscrit dans le cadre d’un effort pour contrer les campagnes incessantes ciblant les religions. Le projet de loi sera examiné lors d’une réunion des ministres de la Justice des pays arabes.
Source : Arab blasphemy law being drafted, Gulfnews, 2 octobre 2013
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
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Re: Le crime de blaspheme au Pakistan.
Olamalalala !
Ben ça donne même des idées comme raguer sur les murs ; fuck fuck l islam " avec cette inquisition mondialise qui se trame derrière notre dos "!
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Maried
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Re: Le crime de blaspheme au Pakistan.
Un nouveau Ministre de ce pays vient d'être assassiné par un islamiste qui s'est fait exploser chez luiAderfi a écrit :Le gouverneur du Penjab qui voulait mettre fin à la peine de mort pour blasphème a été assassiné par un de ses gardes du corps.
http://www.2424actu.fr/actualite-intern ... ad-1945909
Il y'a eu auparavant de grandes manifestations pour pouvoir exécuter ceux qui critiquent l'islam.
Aucun progressiste ne semble en sécurité dans un pays islamique.
http://www.liberation.fr/monde/2013/10/ ... ant_940001
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Radicalisation du pakistan
Pakistan : la société civile se radicalise
propos recueillis par Anaïs Heluin - publié le 28/03/2012
Attaques contre des processions religieuses, démolition de lieux de culte, meurtres et enlèvements au nom de la religion... Ces derniers temps, le Pakistan connaît une recrudescence de ce type de violence. Pour Jean-Luc Racine*, spécialiste de la géopolitique de l'Asie du Sud, les causes en sont multiples. Entre autres, il signale une islamisation de la société civile.
Le 27 mars, des Pakistanais supporters des partis islamistes manifestaient devant le parlement à Islamabad contre la réouverture d'une route de ravitaillement, par l'OTAN, entre le Pakistan et l'Afghanistan © Farooq Naeem / AFP
Mi mars, le réseau Citoyens pour la Démocratie lançait un appel au gouvernement pour dénoncer le fanatisme religieux qui "mine les bases de la coexistence ". Ce type d'action est-il fréquent ?
Relativement fréquent, oui. Il existe au Pakistan un panorama complexe, aux racines multiples, d'organisations militantes. Pour la plupart, elles émanent des classes moyennes ou supérieures. Le réseau Citoyens pour la Démocratie dont vous parlez fait partie des groupes nouvellement créés, qui sont assez nombreux. D'autres mouvements résultent d'ONG diverses et travaillent sur des points précis tels que la scolarisation. Toutes ces structures documentent les violences que subissent les minorités religieuses, ou d'autres atteintes aux droits de l'homme, mais leur pouvoir est limité.
Parmi les obstacles que rencontrent ces structures, il y a le gouvernement. Quelle est, selon vous, sa motivation ?
Disons plutôt le pouvoir que le gouvernement, car il faut inclure l’armée - et ses services spéciaux - au cœur du pouvoir d’Etat. Pour des raisons géopolitiques plus qu’idéologiques, l’armée a instrumentalisé de longue date l'islamisme radical, par le biais des jihadistes envoyés au Cachemire, et par son appui aux talibans afghans. Mais une partie de ces éléments radicaux s’est retournée contre le pouvoir d’Etat, comme en témoigne l’insurrection des talibans pakistanais dans les zones tribales, et la multiplicité des attentats terroristes.
Les gouvernements, civils ou militaires n’ont jamais pu ou voulu éradiquer ces groupes radicaux, opérant à l’extérieur, ni même les formations ultra-radicales s’attaquant aux minorités pakistanaises, y compris aux chiites, et depuis quelque temps à de hauts lieux de l’islam populaire sunnite jugé perverti à leurs yeux. Cette ambiguïté ou cette irrésolution du pouvoir témoigne de ce que le projet national n'est pas encore partagé par tous et le débat sur ce que doit être l'islam au Pakistan est loin d'être clos. En 1947, la vision de Mohammed Ali Jinnah, le père fondateur du pays, était celle d’un Etat musulman démocratique, et pas théocratique. Ce projet initial donne encore lieu à des visions divergentes.
Est-ce à dire que la société civile n'est pas, comme on le pense souvent, entièrement tournée vers un islam soufi mâtiné d'influences hindoues ?
La majorité de la population est certes tenante d’un islam populaire, dominant en Asie du Sud : un sunnisme marqué par le soufisme, le culte des saints et la tradition barelvi. Mais contre cette voie, est apparue au XIXe siècle un mouvement religieux plus rigoriste qui prône un retour à la pureté des temps du prophète : c’est l'école déobandi, plus radicale, et en résonnance avec le wahhabisme saoudien, diffusé par les moujahidins arabes venus combattre en Afghanistan dans les années 80. La philosophie des idéologues talibans s’en est nourrie.
La "guerre contre le terrorisme" lancée par les Etats-Unis contre al Qaeda et les talibans après le 11 septembre, par ses contre-coups au Pakistan, a renforcé l’anti-américanisme mais aussi les crispations identitaires d’une part de l’opinion, au-delà des seuls déobandis. L'assassinat du gouverneur de la province du Penjab, Salman Taseer, le 4 janvier 2011, est significatif de cet état de fait. Considéré comme une voix modérée du Parti du peuple pakistanais (PPP) au pouvoir, cet homme politique s'était déclaré en faveur d'une modification de la loi punissant le blasphème de la peine de mort. Son assassin venait des milieux barelvis, très sensibles au respect du Prophète. Le plus saisissant dans cette affaire fut le soutien accordé à l’assassin par une partie de la classe moyenne, et le quasi-silence du gouvernement et de l’armée.
À quoi attribuez-vous cette islamisation de la société civile ?
En sus de l’instrumentalisation géopolitique de l’islamisme et des griefs que l’on connaît à l’encontre de l’Occident (Palestine, invasion de l’Irak et de l’Afghanistan…) compte également la difficile situation économique du Pakistan. Cette tendance à la radicalisation est aussi l'expression d'un désarroi face à l'impuissance du pouvoir politique à donner à la population ce qu'elle cherche : l’accès à l’emploi, à l’éducation, l’amélioration du quotidien... L’islam politique, celui d’un parti comme la Jamaat-e-Islami par exemple, s’est saisi de ces questions, mais il s’est laissé débordé par des groupes activistes qui sont non seulement islamistes, mais aussi nationalistes : anti-indiens, anti-américains.
L’opportunisme politique conforte dès lors les crispations identitaires et toutes leurs dérives. Dans ce contexte tendu, il faut saluer le courage des associations ou des instances qui appellent au vivre-ensemble et aux droits de l’homme. Mais la classe politique et l’armée ne se mobilisent pas assez contre la radicalisation d’une partie de l’opinion, par crainte de se trouver en porte-à-faux avec les idéologues auto-proclamés de cette radicalisation. Il faudra sans doute du temps pour sortir de cette impasse, et pour retrouver le projet initial de ce que devait être le Pakistan, une terre pour les musulmans, en paix avec elle-même et avec ses voisins.
* Jean-Luc Racine est aussi directeur de recherches au CNRS et au Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS) de l'EHESS
Le Monde des religions
propos recueillis par Anaïs Heluin - publié le 28/03/2012
Attaques contre des processions religieuses, démolition de lieux de culte, meurtres et enlèvements au nom de la religion... Ces derniers temps, le Pakistan connaît une recrudescence de ce type de violence. Pour Jean-Luc Racine*, spécialiste de la géopolitique de l'Asie du Sud, les causes en sont multiples. Entre autres, il signale une islamisation de la société civile.
Le 27 mars, des Pakistanais supporters des partis islamistes manifestaient devant le parlement à Islamabad contre la réouverture d'une route de ravitaillement, par l'OTAN, entre le Pakistan et l'Afghanistan © Farooq Naeem / AFP
Mi mars, le réseau Citoyens pour la Démocratie lançait un appel au gouvernement pour dénoncer le fanatisme religieux qui "mine les bases de la coexistence ". Ce type d'action est-il fréquent ?
Relativement fréquent, oui. Il existe au Pakistan un panorama complexe, aux racines multiples, d'organisations militantes. Pour la plupart, elles émanent des classes moyennes ou supérieures. Le réseau Citoyens pour la Démocratie dont vous parlez fait partie des groupes nouvellement créés, qui sont assez nombreux. D'autres mouvements résultent d'ONG diverses et travaillent sur des points précis tels que la scolarisation. Toutes ces structures documentent les violences que subissent les minorités religieuses, ou d'autres atteintes aux droits de l'homme, mais leur pouvoir est limité.
Parmi les obstacles que rencontrent ces structures, il y a le gouvernement. Quelle est, selon vous, sa motivation ?
Disons plutôt le pouvoir que le gouvernement, car il faut inclure l’armée - et ses services spéciaux - au cœur du pouvoir d’Etat. Pour des raisons géopolitiques plus qu’idéologiques, l’armée a instrumentalisé de longue date l'islamisme radical, par le biais des jihadistes envoyés au Cachemire, et par son appui aux talibans afghans. Mais une partie de ces éléments radicaux s’est retournée contre le pouvoir d’Etat, comme en témoigne l’insurrection des talibans pakistanais dans les zones tribales, et la multiplicité des attentats terroristes.
Les gouvernements, civils ou militaires n’ont jamais pu ou voulu éradiquer ces groupes radicaux, opérant à l’extérieur, ni même les formations ultra-radicales s’attaquant aux minorités pakistanaises, y compris aux chiites, et depuis quelque temps à de hauts lieux de l’islam populaire sunnite jugé perverti à leurs yeux. Cette ambiguïté ou cette irrésolution du pouvoir témoigne de ce que le projet national n'est pas encore partagé par tous et le débat sur ce que doit être l'islam au Pakistan est loin d'être clos. En 1947, la vision de Mohammed Ali Jinnah, le père fondateur du pays, était celle d’un Etat musulman démocratique, et pas théocratique. Ce projet initial donne encore lieu à des visions divergentes.
Est-ce à dire que la société civile n'est pas, comme on le pense souvent, entièrement tournée vers un islam soufi mâtiné d'influences hindoues ?
La majorité de la population est certes tenante d’un islam populaire, dominant en Asie du Sud : un sunnisme marqué par le soufisme, le culte des saints et la tradition barelvi. Mais contre cette voie, est apparue au XIXe siècle un mouvement religieux plus rigoriste qui prône un retour à la pureté des temps du prophète : c’est l'école déobandi, plus radicale, et en résonnance avec le wahhabisme saoudien, diffusé par les moujahidins arabes venus combattre en Afghanistan dans les années 80. La philosophie des idéologues talibans s’en est nourrie.
La "guerre contre le terrorisme" lancée par les Etats-Unis contre al Qaeda et les talibans après le 11 septembre, par ses contre-coups au Pakistan, a renforcé l’anti-américanisme mais aussi les crispations identitaires d’une part de l’opinion, au-delà des seuls déobandis. L'assassinat du gouverneur de la province du Penjab, Salman Taseer, le 4 janvier 2011, est significatif de cet état de fait. Considéré comme une voix modérée du Parti du peuple pakistanais (PPP) au pouvoir, cet homme politique s'était déclaré en faveur d'une modification de la loi punissant le blasphème de la peine de mort. Son assassin venait des milieux barelvis, très sensibles au respect du Prophète. Le plus saisissant dans cette affaire fut le soutien accordé à l’assassin par une partie de la classe moyenne, et le quasi-silence du gouvernement et de l’armée.
À quoi attribuez-vous cette islamisation de la société civile ?
En sus de l’instrumentalisation géopolitique de l’islamisme et des griefs que l’on connaît à l’encontre de l’Occident (Palestine, invasion de l’Irak et de l’Afghanistan…) compte également la difficile situation économique du Pakistan. Cette tendance à la radicalisation est aussi l'expression d'un désarroi face à l'impuissance du pouvoir politique à donner à la population ce qu'elle cherche : l’accès à l’emploi, à l’éducation, l’amélioration du quotidien... L’islam politique, celui d’un parti comme la Jamaat-e-Islami par exemple, s’est saisi de ces questions, mais il s’est laissé débordé par des groupes activistes qui sont non seulement islamistes, mais aussi nationalistes : anti-indiens, anti-américains.
L’opportunisme politique conforte dès lors les crispations identitaires et toutes leurs dérives. Dans ce contexte tendu, il faut saluer le courage des associations ou des instances qui appellent au vivre-ensemble et aux droits de l’homme. Mais la classe politique et l’armée ne se mobilisent pas assez contre la radicalisation d’une partie de l’opinion, par crainte de se trouver en porte-à-faux avec les idéologues auto-proclamés de cette radicalisation. Il faudra sans doute du temps pour sortir de cette impasse, et pour retrouver le projet initial de ce que devait être le Pakistan, une terre pour les musulmans, en paix avec elle-même et avec ses voisins.
* Jean-Luc Racine est aussi directeur de recherches au CNRS et au Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS) de l'EHESS
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"Les livres de Dawkins valent plus que n'importe quelle armée de Moudjaidine"
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Re: Radicalisation du pakistan
hein quoi! le pakistan hindouiste se radicalise
c'est quoi cette merde, t'es sur que tu confond pas avec l'inde islamiste
attend! attend! je me mêle les pinceaux la!
c'est bien le même peuple hein! on est d’accord la dessus! mes l'un est carnivore est l'autre végétarien! ah oui ayez je voie maintenant
le pakistan et musulman est l'inde et bouddhiste ouffffff me rende fou c'est muz
attend! attend! je me mêle les pinceaux la!
c'est bien le même peuple hein! on est d’accord la dessus! mes l'un est carnivore est l'autre végétarien! ah oui ayez je voie maintenant
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Re: Radicalisation du pakistan
En gros tu me montres que ce que je dis n'a aucune intéret ? L'inde est hindou et le Pakistan muzz comme le Bangladesh.KOCEILA a écrit :hein quoi! le pakistan hindouiste se radicalisec'est quoi cette merde, t'es sur que tu confond pas avec l'inde islamiste
![]()
attend! attend! je me mêle les pinceaux la!
c'est bien le même peuple hein! on est d’accord la dessus! mes l'un est carnivore est l'autre végétarien! ah oui ayez je voie maintenant
le pakistan et musulman est l'inde et bouddhiste ouffffff me rende fou c'est muz
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Re: Radicalisation du pakistan
ah que coucou !
ça me fait penser à la blague sur les psychiatres :
A : "avant je faisais pipi au lit et j'avais honte de ça "
B : "ah ? et le psy t'a aidé à régler ça ? "
A : "oui , je fais toujours pipi au lit mais j'en ai plus honte"
A : "avant les islamistes , il n'y avait pas d'emploi"
B : "ah ? et maintenant , il y a plus d'emplois ?"
A : "non mais maintenant on s'en fout , l'important c'est pas la vie ici bas"
Les gens pensent que les islamistes pourraient leur donner du boulot ?Cette tendance à la radicalisation est aussi l'expression d'un désarroi face à l'impuissance du pouvoir politique à donner à la population ce qu'elle cherche : l’accès à l’emploi, à l’éducation, l’amélioration du quotidien
ça me fait penser à la blague sur les psychiatres :
A : "avant je faisais pipi au lit et j'avais honte de ça "
B : "ah ? et le psy t'a aidé à régler ça ? "
A : "oui , je fais toujours pipi au lit mais j'en ai plus honte"
A : "avant les islamistes , il n'y avait pas d'emploi"
B : "ah ? et maintenant , il y a plus d'emplois ?"
A : "non mais maintenant on s'en fout , l'important c'est pas la vie ici bas"
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Re: Radicalisation du pakistan
par erazne » 21 Oct 2013, 19:18
KOCEILA a écrit:hein quoi! le pakistan hindouiste se radicalisec'est quoi cette merde, t'es sur que tu confond pas avec l'inde islamiste
attend! attend! je me mêle les pinceaux la!
c'est bien le même peuple hein! on est d’accord la dessus! mes l'un est carnivore est l'autre végétarien! ah oui ayez je voie maintenant
le pakistan et musulman est l'inde et bouddhiste ouffffff me rende fou c'est muz
En gros tu me montres que ce que je dis n'a aucune intéret ? L'inde est hindou et le Pakistan muzz comme le Bangladesh.
ya pourtant rien de subtile dans se que je viens d’écrire
regarde erazne,
le même peuple mes pas la même vision du monde ayez
t'es poste sont intéressant tkt.
excuse si je me suis mal fait comprendre
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Re: Radicalisation du pakistan
erazne a écrit : En gros tu me montres que ce que je dis n'a aucune intérêt ? L'inde est hindou et le Pakistan muzz comme le Bangladesh.
L'Inde avant la venue des armées de Mahomet était bouddhiste et hindouiste, le mahométisme a pratiquement éradiqué le bouddhisme, pourtant terre natale du Bouddha.
L’Inde a été partitionné avec l'aide de l'Occident en une Inde à majorité hindouiste avec une minorité mahométane et le Pakistan et le banglaDesh majoritairement mahométans, beaucoup dont Taslima Nasreen regrettent cette division en voyant l'étendue des dégâts que la Loi Divine causent: tranchage des mains et des pieds, lapidations, autodafe de livres, châtiments corporels, circoncisions...etc.

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Re: Radicalisation du pakistan
C'est vrai que maintenant le sous continent indien est divisé entre les mahométans et les indous qui auraient pu manifester pour plus de démocratie dans cette région du monde.AllahAssghar a écrit :erazne a écrit : En gros tu me montres que ce que je dis n'a aucune intérêt ? L'inde est hindou et le Pakistan muzz comme le Bangladesh.![]()
L'Inde avant la venue des armées de Mahomet était bouddhiste et hindouiste, le mahométisme a pratiquement éradiqué le bouddhisme, pourtant terre natale du Bouddha.
L’Inde a été partitionné avec l'aide de l'Occident en une Inde à majorité hindouiste avec une minorité mahométane et le Pakistan et le banglaDesh majoritairement mahométans, beaucoup dont Taslima Nasreen regrettent cette division en voyant l'étendue des dégâts que la Loi Divine causent: tranchage des mains et des pieds, lapidations, autodafe de livres, châtiments corporels, circoncisions...etc.
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Re: Radicalisation du pakistan
Allah est contre la démocratie, contre l'égalité hommes femmes, pour l'esclavage, Allah aime aussi beaucoup le sang c'est pourquoi la circoncision, l'excision, le sacrifice des animaux et des êtres humains.
N'as tu pas remarqué qu'aucun pays mahométan n'a aboli la peine de mort à l'exception de la Turquie ?
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Re: Radicalisation du pakistan
J'ai vu que les pays mahométans sont des pays féodaux au mieux, mais séparer les indous et les musulmans n'étaient pas une bonne idée cf Pakistan.AllahAssghar a écrit :Allah est contre la démocratie, contre l'égalité hommes femmes, pour l'esclavage, Allah aime aussi beaucoup le sang c'est pourquoi la circoncision, l'excision, le sacrifice des animaux et des êtres humains.
N'as tu pas remarqué qu'aucun pays mahométan n'a aboli la peine de mort ?
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Re: Radicalisation du pakistan
Ces intégristes pakistanais sont vraiment excellent, ils se plaignent de l'interdiction du voile intégrale alors que des gens se font lapider chez eux...
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