AKSEL a écrit :Les saintes croisades !
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les néandertaliens sont aussi fou que les bédouins.
c'est dingue se que l’humanité a pu crée comme monstruosité.
et tout sa par la faute d'un putain de sémite.
merci Abraham!
merci Moise!
merci Jésus!
merci Mahomet!
merci oh peuple élu d’Israël!
merci pour c'est million de mort que vous avez voler a l'humanité sous l'étendard d'un dieux qui en réalité na profiter qu'a un seul peuple.
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Les croisés ont oeuvré héroïquement
pour la cause de Dieu et de la civilisation chrétienne !
Les nombreuses affirmations inexactes concernant l’Inquisition, sont généralement suivies dans le discours des ignorants ennemis de l’Eglise, par une critique des croisades. Il est donc utile d’éclairer cette entreprise magnifique de générosité de foi et d’enthousiasme chrétien, qui eut des conséquences bénéfiques considérables pour le devenir de la civilisation en Occident.

En effet, à l’heure où les manuels scolaires de la IIIe République commençaient à étaler une explication partiale et donc faussée de l’histoire de l’Eglise et de tout ce qui touche à celle-ci, Jean Guiraud démontra pièce par pièce les faux arguments de l’anti-cléricalisme ; faux arguments qui ont néanmoins fait leur chemin dans les esprits. Or, les croisades sont l’épopée du christianisme ; pendant plusieurs siècles, des multitudes de toute nation et de toute condition se levèrent, à l’appel de l’Eglise, pour repousser les hordes musulmanes des Lieux Saints et de l’Europe chrétienne, et maintenir dans le monde la suprématie de la Croix, avec sa loi d’amour et sa civilisation puisée aux sources de l’Evangile. C’est assez pour que les ennemis du nom chrétien aient essayé de toutes manières, en falsifiant les textes et surtout en ne les citant pas, de jeter le discrédit sur ce magnifique élan de patriotisme et de foi.
Croix de l’Ordre du Saint Sépulcre

Les philosophes du XVIIIe siècle avaient déjà entrepris cette œuvre de calomnie et dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem, Chateaubriand leur avait magnifiquement répondu. Les auteurs des manuels condamnés ont repris leurs assertions tendancieuses. Qu’au cours d’expéditions qui se sont succédé pendant cinq siècles, des abus puissent être signalés, rien de plus naturel. Tous les croisés n’étaient pas des saints ; la passion, la fureur de la guerre, le fanatisme religieux ont pu les entraîner à des actes blâmables ; parmi eux, ont pu se glisser des aventuriers cherchant à tirer parti de guerres entreprises au nom de Dieu. Mais on aurait dû rappeler que, pendant plusieurs siècles, les pèlerins chrétiens qui étaient venus à Jérusalem avaient été l’objet de la part des Mahométans des pires insultes et des plus indignes traitements ; le récit qu’en avait fait Pierre l’Ermite, au concile de Clermont, avait arraché des larmes et des cris d’indignation à toute l’assistance. Il aurait fallu rappeler aussi que les chefs de l’armée, Godefroy de Bouillon et Beaudouin, non seulement ne prirent aucune part à certains actes déplacés , mais s’efforcèrent de l’empêcher. En décrivant uniquement quelques faits isolés, en taisant soigneusement les actes d’humanité, nos manuels accusent leur partialité. Ils la trahissent encore plus lorsque, dans tout le mouvement des Croisades, ils ne voient que misères, mesquineries et ruines, laissant de côté les sentiments élevés qui l’ont inspiré et les magnifiques conséquences qui en sont résultées non seulement pour l’Eglise, mais encore pour l’humanité et la chrétienté.
Les Croisades ont été principalement inspirées
par le sentiment religieux et le patriotisme chrétien !

Lorsque à Clermont, Pierre l’Ermite prêcha la croisade devant le concile et la foule, il se contenta de décrire l’opprobre des Lieux Saints et les persécutions sans nombre dont les pèlerins étaient accablés par les infidèles : "Il parla des outrages faits à la foi du Christ : il rappela les profanations et les sacrilèges dont il avait été témoin, les tourments et les persécutions qu’un peuple sans Dieu faisait souffrir à ceux qui allaient visiter les Saints Lieux. Il avait vu des chrétiens chargés de fers, traînés en esclavage, attelés au joug comme des bêtes de somme ; il avait vu les oppresseurs de Jérusalem vendre aux enfants du Christ la permission de saluer le tombeau de leur Dieu, leur arracher jusqu’au pain de la misère et tourmenter la pauvreté elle-même pour en obtenir des tributs ; il avait vu les ministres du Tout-Puissant arrachés au sanctuaire, battus de verges et condamnés à une mort ignominieuse." Et lorsque, au récit de ces humiliations et de ces souffrances, la foule éclatait en sanglots, elle ne pensait pas aux richesses qu’elle pouvait acquérir, mais au tombeau du Christ qu’il fallait délivrer, aux chrétiens qu’il fallait venger de leurs souffrances, à la religion qu’il fallait défendre contre les insultes et les persécutions des infidèles. C’était l’enthousiasme religieux, c’étaient les sentiments les plus élevés qui faisaient couler les larmes des assistants.

C’est aux mêmes sentiments que fit appel Urbain II. Il montra le tombeau du Christ, "ce tombeau miraculeux où la mort n’avait pu garder sa proie, ce tombeau, source de la vie future, sur lequel s’est levé le soleil de la résurrection, souillé par les ennemis du nom chrétien", il rappela les indignes persécutions de "la race des élus". "Guerriers qui m’écoutez, leur dit-il, vous qui cherchez sans cesse de vains prétextes de guerre, réjouissez-vous ; car voici une guerre légitime !… Il ne s’agit pas de venger les injures des hommes, mais celle de la divinité ; il ne s’agit plus de l’attaque d’une ville ou d’un château, mais de la conquête des Lieux Saints !" C’est donc un but surnaturel que le pape assigne à l’expédition et il ne fait appel qu’au sentiment chrétien.
Pour la Guerre Sainte !
A un moment de son discours cependant le pape mit en cause les intérêts de ce monde ; mais c’étaient les intérêts de la chrétienté tout entière, de la civilisation occidentale, menacés par les progrès de la barbarie asiatique et de l’Islam. "L’impiété victorieuse, disait-il, a répandu ses ténèbres sur les plus belles contrées de l’Asie : Antioche, Ephèse, Nicée, sont devenues des cités musulmanes ; les hordes barbares des Turcs ont planté leurs étendards sur les rives de l’Hellespont d’où elles menacent tous les pays chrétiens. Si Dieu lui-même, armant contre elles ses enfants, ne les arrête dans leur marche triomphante, quelle nation, quel royaume pourra leur fermer les portes de l’Occident ?" C’est donc à la défense de l’Europe chrétienne que le pape appelle les foules de Clermont ; c’est le patriotisme chrétien qu’il excite dans leur cœur. Et ainsi l’ont-elles compris. Nous en avons pour preuve le cri par lequel elles répondirent aux appels de Pierre l’Ermite et du Pape : Dieu le veut ! résumant en ces trois mots le mobile d’ordre surnaturel, l’enthousiasme religieux, l’élan désintéressé qui donnaient naissance à la croisade.

D’ailleurs l’idéal religieux persista dans toutes les croisades. Etaient-ce les richesses que promettait aux foules l’austère saint Bernard, lorsqu’il leur prêchait la seconde croisade ? c’était à leur âme chrétienne qu’il s’adressait et elles lui répondaient, elles aussi, par le cri de "Dieu le veut !" Les chevaliers de Saint-Jean et du Temple qui ont guerroyé sans cesse, dans une croisade ininterrompue contre les infidèles, en Palestine, puis à Rhodes, puis dans tout le bassin de la Méditerranée, étaient des soldats, mais aussi des moines, se consacrant à la guerre sainte par des vœux religieux. Saint Louis, lorsqu’il organisait ses expéditions d’Egypte et de Tunis, était poussé par un mobile exclusivement religieux qui se retrouvait chez tous ses chevaliers. Trois siècles plus tard, c’est encore le patriotisme chrétien, l’amour de la civilisation, l’appel du pape qui précipita les chrétiens contre les Turcs à la bataille de Lépante, et c’est par l’institution d’une fête catholique, c’est pour l’extension de la dévotion du Rosaire que cette victoire est célébrée dans l’Europe tout entière comme une nouvelle victoire de la Croix sur le Croissant, de la civilisation européenne sur la civilisation asiatique.
Saint Bernard de Claivaux
qui rédigea la Règle du Temple
Et lorsque le dernier des croisés, le roi de Pologne, Sobieski, accourut au secours de Vienne assiégée par les Turcs, il le fit avec le désir exclusif de servir la cause de Dieu et de la civilisation chrétienne. A ceux qui lui montraient les mauvais procédés à son égard de l’Empereur Léopold, dont il allait sauver la capitale, à Louis XIV qui, par des raisons politiques, essayait de le détourner de cette expédition, il se contenta de répondre que le service de Dieu le poussait à défendre Vienne, la chrétienté tout entière. Le pape souligna le caractère religieux de la victoire de Sobieski en commémorant le succès de cette "quatorzième croisade" par l’institution de la fête du Saint Nom de Marie. Voilà ce que n’auraient pas dû oublier, ou, s’ils le savent, passer sous silence, les auteurs de manuels scolaires qui veulent assigner au grand mouvement des croisades des raisons uniquement vulgaires et leur enlever leur caractère d’épopée chrétienne et de victoire de la civilisation !
Saint Pie V priant pour la victoire des armées catholiques
lors de la bataille de Lépante qui sauva la chétienté !
Les croisades eurent pour effet l’élargissement de l’univers, des sciences et de l’esprit humain lui-même. Les progrès des connaissances géographiques influèrent sur les progrès des idées et de la civilisation. La littérature de l’Orient pénétra de plus en plus en Europe ; la philosophie, les sciences et l’art de l’Orient furent étudiés et la combinaison harmonieuse des civilisations les plus différentes produisit l’art du Moyen Age, où se rencontrent avec la tradition latine, des influences syriennes, byzantines et arabes. La scolastique elle-même et la théologie catholique ne craignirent pas de faire leur profit des écrits arabes ou byzantins et étudièrent Aristote à la lumière d’Averroès.
Voilà le tableau qu’auraient dû esquisser les manuels scolaires pour donner une idée sommaire de l’influence considérable qu’ont exercée les croisades sur les institutions, la civilisation, l’agriculture, le commerce et l’industrie. On peut dire que, directement ou indirectement, soit par elles-mêmes, soit par le mouvement d’idées et d’échange qu’elles ont déterminé, elles ont transformé la face de l’Europe, et élargi pour les Occidentaux les limites du monde.
DIEU LE VEUT !
Au cri de
Dieu le veut ! les croisés ne songeaient qu’à délivrer le tombeau sacré profané par l’infidèle. Leur dévouement a produit, pour l’histoire de la civilisation, des résultats bienfaisants qu’ils ne soupçonnaient même pas. C’est une application historique de la profonde parole de l’Evangile : "
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et toutes choses vous seront données par surcroît." On ne peut pas dire, en tout cas, que les multitudes de chrétiens qui sont allés mourir glorieusement dans les montagnes de Judée ou dans les plaines d’Egypte, aient versé inutilement leur sang.
Ils ont travaillé héroïquement pour la cause de Dieu et de la civilisation et c’est une raison suffisante pour qu’au lieu de les mépriser, comme le font les manuels "laïques", on salue en eux des héros de l’Eglise et de la Croix !
Source:http://www.dici.org/thomatique_read.php?id=000168