Diam's aurait pu représenter une femme forte, émancipée et libre. Elle a surement déçue toutes une générations qui l'écoutait.
Le problême de son rap, c'est encore un cliché stéréotypé de plus.
Aujourd'hui en France pour être rappeur, il faudrait être musulman. Chercher l'erreur!
Au lieu de dénoncer les méfaits de l'islam sur les sociétés par son oppression social et politique.
Les rappeurs français pensent que l'occident est un poison pour la liberté, qu'ils aillent se balader dans les pays islamisés.
C'est comme des gamins qui reprochent à leur parent de ne pas être parfait et quand ils sont des modèles il les dénoncera comme trop parfait.
Allez comprendre!
De toute façon, j’écoute des choses qui ont beaucoup plus de puissance sonore, qu'une rappeuse qui se la joue collégienne rebelle.
Je suis tombé sur un groupe arabic pagan/islamic black metal:
Narjahanam (signifie: les feux de l'enfer)
http://www.youtube.com/watch?v=y38LSKON ... re=related
Que le dijhad envoie les croyants dans les feux de l'enfer!
ouahahahahha!!!
Al Lat - Isaf And Nailah
http://www.youtube.com/watch?v=xFZ1hl6f0gA&feature=relmfu
Al-Lat ou al-Lāt1 (en arabe : اللات) était une déesse de la fécondité et de la féminité vénérée en Arabie à l'époque préislamique
Al-Lāt, Manat et Uzza semblent avoir été les trois divinités objets du culte le plus intense à La Mecque. Ces trois déesses sont citées dans le Coran dans la sourate L'étoile, cette citation est à l'origine de l'épisode des versets sataniques. Elles sont considère comme les filles d'Allah.
Isaf et Nayla (…) vivaient au Yémen et s'aimaient avec passion. Au cours d'un pèlerinage, les deux jeunes gens entrèrent dans la Ka'ba et, profitant du sommeil des pèlerins et de la solitude qui régnait en ce lieu, dans le Temple même ils s'unirent. Tous deux furent pétrifiés sur-le-champ. Au lever du jour, on les trouva ainsi transformés en pierre. Les deux statues furent mises à leur place respective et, par la suite, adorées par les Khuzaa, les Quraysh et par les Arabes qui venaient en pèlerinage à la Ka’ba.
(ibn al Kalbi, Livre des idoles 6 c).
http://islam-documents.org/index.php?sid=5&cid=54