Preuve d'existence de dieu

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AliadArrakis
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par AliadArrakis »

Georges a écrit : Le principe d’incertitude d’Heisenberg stipule que le simple fait d’observer un objet modifie ce dernier. Or, inverser les points de vue nous révèle que le principe de l’incertitude s’applique sans doute avec plus de force sur l’observateur que sur l’objet observé.

Le principe d’incertitude qu’Heisenberg, père de la physique quantique, énonce en 1927, stipule que le simple fait d’observer un objet modifie ce dernier. Depuis, cette loi a fait son chemin jusque dans le champ des sciences sociales, l’étude d’un groupe d’individus modifiant inévitablement le comportement de ceux qui le composent.
Une correction :

Le principe d'incertitude de Heisenberg ne stipule pas que le fait d'observer un objet modifie ce dernier. Ce principe stipule qu'on ne peut pas mesurer la vitesse et en même temps la position, et autres grandeurs physiques, avec une précision infinie.

De même la physique quantique ne dit pas qu'observer un objet le modifie. Elle dit que l'observation (qui comprend l'observateur et tout le dispositif expérimental) influence la mesure dans une expérience. Ca ne veut donc pas dire que l'objet change quand on l'observe (comme l'aurait supposé une personne non initiée), mais que selon l'observation, la mesure donnera un résultat différent.

--------------------------------------------------------------

Mise à part la rectification de cette erreur dont on peut excuser l'auteur, je suis bien d'accord avec lui dans les grandes lignes.

Comme le dit mon père depuis que je suis toute petite, "on naît seul et on meurt seul", tout le reste n'est qu'attachement illusoire.
"L'esprit est comme le bois et la pierre. C'est comme si quelqu'un peignait de sa propre main des dragons et des tigres, et s'effrayait à leur vue."
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AliadArrakis
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par AliadArrakis »

Georges a écrit : Le principe d’incertitude d’Heisenberg stipule que le simple fait d’observer un objet modifie ce dernier. Or, inverser les points de vue nous révèle que le principe de l’incertitude s’applique sans doute avec plus de force sur l’observateur que sur l’objet observé.

Le principe d’incertitude qu’Heisenberg, père de la physique quantique, énonce en 1927, stipule que le simple fait d’observer un objet modifie ce dernier. Depuis, cette loi a fait son chemin jusque dans le champ des sciences sociales, l’étude d’un groupe d’individus modifiant inévitablement le comportement de ceux qui le composent.
Une correction :

Le principe d'incertitude de Heisenberg ne stipule pas que le fait d'observer un objet modifie ce dernier. Ce principe stipule qu'on ne peut pas mesurer la vitesse et en même temps la position, et autres grandeurs physiques, avec une précision infinie.

De même la physique quantique ne dit pas qu'observer un objet le modifie. Elle dit que l'observation (qui comprend l'observateur et tout le dispositif expérimental) influence la mesure dans une expérience. Ca ne veut donc pas dire que l'objet change quand on l'observe (comme l'aurait supposé une personne non initiée), mais que selon l'observation, la mesure donnera un résultat différent.

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Mise à part la rectification de cette erreur dont on peut excuser l'auteur, je suis bien d'accord avec lui dans les grandes lignes.

Comme le dit mon père depuis que je suis toute petite, "on naît seul et on meurt seul", tout le reste n'est qu'attachement illusoire.
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

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Alia d'Arrakis a écrit :
Comme le dit mon père depuis que je suis toute petite, "on naît seul et on meurt seul", tout le reste n'est qu'attachement illusoire.

C'est ma mère qui me disait cela .. c'est une vérité universelle .. toute notre vie est solitaire même si nous sommes entourés par les autres
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lorie
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

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Alia d'Arrakis a écrit :
Comme le dit mon père depuis que je suis toute petite, "on naît seul et on meurt seul", tout le reste n'est qu'attachement illusoire.

C'est ma mère qui me disait cela .. c'est une vérité universelle .. toute notre vie est solitaire même si nous sommes entourés par les autres
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par Omicron »

@ Zawgiy,

Je ne partage pas l'opinion de Zawgiy qui, peut-être pour les besoins de l'article, procède à des raccourcis et des enchaînements logiques douteux.

Etendre le principe d'incertitude au champ social est tout sauf scientifique, ce qui est grave de la part de quelqu'un qui défend le rationalisme.
Le faire est un parti-pris très hypothétique qui voudrait qu'un ensemble humain obéisse aux mêmes lois qu'une particule élémentaire. Rentrer dans la logique développée dans l'article suppose que l'on accepte cet a priori qui doit faire se hérisser les cheveux sur la tête des scientifiques et des sociologues.
Les scientifiques parce que, encore une fois, on instrumentalise ce qui ne sont, ne l'oublions pas, que des hypothèses, et les sociologues qui peuvent voir dans les méthodes d'analyse qui en découlent l'invasion de leur science par une science "dure".
Comme je me refuse à rentrer dans cet a priori, je n'adhère pas à la suite de l'article !
Ca vous aurait étonné ! :)

De plus, réduire l'Homme a une pauvre chose peureuse et incertaine est loin de l'image que je me fais de lui, de même que lorsque Alia et Lorie disent qu'il est "ontologiquement" solitaire. :wink:
Ah là là ! Que de discussions en perspective !
Ne pas croire en Dieu, ce n'est pas croire en Rien, c'est croire en N'importe Quoi. (G.K. Chesterton)
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par Omicron »

@ Zawgiy,

Je ne partage pas l'opinion de Zawgiy qui, peut-être pour les besoins de l'article, procède à des raccourcis et des enchaînements logiques douteux.

Etendre le principe d'incertitude au champ social est tout sauf scientifique, ce qui est grave de la part de quelqu'un qui défend le rationalisme.
Le faire est un parti-pris très hypothétique qui voudrait qu'un ensemble humain obéisse aux mêmes lois qu'une particule élémentaire. Rentrer dans la logique développée dans l'article suppose que l'on accepte cet a priori qui doit faire se hérisser les cheveux sur la tête des scientifiques et des sociologues.
Les scientifiques parce que, encore une fois, on instrumentalise ce qui ne sont, ne l'oublions pas, que des hypothèses, et les sociologues qui peuvent voir dans les méthodes d'analyse qui en découlent l'invasion de leur science par une science "dure".
Comme je me refuse à rentrer dans cet a priori, je n'adhère pas à la suite de l'article !
Ca vous aurait étonné ! :)

De plus, réduire l'Homme a une pauvre chose peureuse et incertaine est loin de l'image que je me fais de lui, de même que lorsque Alia et Lorie disent qu'il est "ontologiquement" solitaire. :wink:
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

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Omicron a écrit : De plus, réduire l'Homme a une pauvre chose peureuse et incertaine est loin de l'image que je me fais de lui, de même que lorsque Alia et Lorie disent qu'il est "ontologiquement" solitaire. :wink:
Ah là là ! Que de discussions en perspective !

Jusqu'à preuve du contraire nous sommes des entités uniques et nous vivons nos vies "solitaire" .. Nous sommes toujours seul avec nous même pour assumer nos vies

Il existe une conscience "collective" mais ce que nous vivons et ce que nous ressentons sont toujours envers nous même ..
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

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Omicron a écrit : De plus, réduire l'Homme a une pauvre chose peureuse et incertaine est loin de l'image que je me fais de lui, de même que lorsque Alia et Lorie disent qu'il est "ontologiquement" solitaire. :wink:
Ah là là ! Que de discussions en perspective !

Jusqu'à preuve du contraire nous sommes des entités uniques et nous vivons nos vies "solitaire" .. Nous sommes toujours seul avec nous même pour assumer nos vies

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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par phil29 »

Bonjour à tous;
Je suis assez d'accord avec toi Lorie, notre vie sociale n'existe en fait que parce que nous en avons besoin pour répondre à nos besoins vitaux (boire, manger, sexe etc...). La finalité de nos interactions sociale revient toujours à la satisfaction du "SOI".

Bonne journée.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par phil29 »

Bonjour à tous;
Je suis assez d'accord avec toi Lorie, notre vie sociale n'existe en fait que parce que nous en avons besoin pour répondre à nos besoins vitaux (boire, manger, sexe etc...). La finalité de nos interactions sociale revient toujours à la satisfaction du "SOI".

Bonne journée.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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Georges
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par Georges »

L'essentiel est de voir que non seulement les religions monothéistes sont inutiles mais encore mais surtout
dangereuses à l 'égard des non-croyants.

Ce n'est pas des religions qu'est sortie la Déclaration des Droits de l' Homme.

Le monde va de plus en plus mal à cause des croyants monothéistes
qu'ils soient chrétiens, juifs ou musulmans.

Vivement la laïcité imposée par l' ONU à tous les pays.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Georges
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par Georges »

L'essentiel est de voir que non seulement les religions monothéistes sont inutiles mais encore mais surtout
dangereuses à l 'égard des non-croyants.

Ce n'est pas des religions qu'est sortie la Déclaration des Droits de l' Homme.

Le monde va de plus en plus mal à cause des croyants monothéistes
qu'ils soient chrétiens, juifs ou musulmans.

Vivement la laïcité imposée par l' ONU à tous les pays.
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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mario
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par mario »

zOUnOUrs a écrit :
mario a écrit :CITATION : En conclusion, les sciences de la vie – qui ont toujours un certain retard temporel sur celles de la nature physique – vont très probablement établir au cours de ce siècle que le surgissement de la vie et de l’espèce humaine obéit beaucoup moins que ne le pensait le darwinisme dogmatique au simple jeu du hasard et de la sélection. La vie et la conscience étaient en quelque manière « programmées » dans les conditions initiales et les constantes fondamentales de la matière (si tant est que celle-ci « existe » vraiment…), par où la biologie et les sciences de l’évolution pourraient peut-être rejoindre le principe anthropique de certains physiciens.
Affabulation totalement gratuite ici. Le reste est bien, mais ce passage est justement le plus subjectif et le plus criticable
Pas absolument gratuite, mon cher zOUnOurs, car il n’est pas évident du tout que le seul hasard lié à la sélection naturelle puisse rendre compte du résultat final, qui est le monde tel que nous pouvons l’observer et l’admirer...


zOUnOUrs a écrit :
mario a écrit :CITATION : Mais cela n’empêche pas, sur un autre plan, de discerner dans le processus de l’évolution cosmique et biologique la présence d’un dynamisme intelligible et peut-être même intelligent et d’y discerner, sur un autre plan encore, d’ordre proprement métaphysique, le déploiement de l’Énergie créatrice, qu’elle soit de nature impersonnelle (comme elle l’est pour un certain nombre de physiciens, de cosmologues ou de biologistes spiritualistes ou déistes) ou de nature personnelle (comme c’est le cas pour les penseurs juifs, chrétiens ou musulmans). Affaire à suivre
Non... les gens peuvent penser ce qu'ils veulent en effet. Mais est-ce un argument ?
Impersonnelle ou personnelle, les deux sont ultra minoritaire dans le milieu scientifique
Tant qu’il n’y aura pas unanimité scientifique totale sur la fiabilité absolue du modèle scientifique basé sur le seul hasard, le doute sera permis et le débat possible !

zOUnOUrs a écrit :Que les penseurs se cantonnent à penser, et ne sortent pas de leurs domaine de "pensée"
Le domaine de la "pensée" est universel. Dire le contraire serait entrer dans une déviance perverse d’intolérance pseudo-scientifique.. .


Cordialement
mario

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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

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zOUnOUrs a écrit :
mario a écrit :CITATION : En conclusion, les sciences de la vie – qui ont toujours un certain retard temporel sur celles de la nature physique – vont très probablement établir au cours de ce siècle que le surgissement de la vie et de l’espèce humaine obéit beaucoup moins que ne le pensait le darwinisme dogmatique au simple jeu du hasard et de la sélection. La vie et la conscience étaient en quelque manière « programmées » dans les conditions initiales et les constantes fondamentales de la matière (si tant est que celle-ci « existe » vraiment…), par où la biologie et les sciences de l’évolution pourraient peut-être rejoindre le principe anthropique de certains physiciens.
Affabulation totalement gratuite ici. Le reste est bien, mais ce passage est justement le plus subjectif et le plus criticable
Pas absolument gratuite, mon cher zOUnOurs, car il n’est pas évident du tout que le seul hasard lié à la sélection naturelle puisse rendre compte du résultat final, qui est le monde tel que nous pouvons l’observer et l’admirer...


zOUnOUrs a écrit :
mario a écrit :CITATION : Mais cela n’empêche pas, sur un autre plan, de discerner dans le processus de l’évolution cosmique et biologique la présence d’un dynamisme intelligible et peut-être même intelligent et d’y discerner, sur un autre plan encore, d’ordre proprement métaphysique, le déploiement de l’Énergie créatrice, qu’elle soit de nature impersonnelle (comme elle l’est pour un certain nombre de physiciens, de cosmologues ou de biologistes spiritualistes ou déistes) ou de nature personnelle (comme c’est le cas pour les penseurs juifs, chrétiens ou musulmans). Affaire à suivre
Non... les gens peuvent penser ce qu'ils veulent en effet. Mais est-ce un argument ?
Impersonnelle ou personnelle, les deux sont ultra minoritaire dans le milieu scientifique
Tant qu’il n’y aura pas unanimité scientifique totale sur la fiabilité absolue du modèle scientifique basé sur le seul hasard, le doute sera permis et le débat possible !

zOUnOUrs a écrit :Que les penseurs se cantonnent à penser, et ne sortent pas de leurs domaine de "pensée"
Le domaine de la "pensée" est universel. Dire le contraire serait entrer dans une déviance perverse d’intolérance pseudo-scientifique.. .


Cordialement
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Re: ET SI DIEU EXISTAIT ???

Message non lu par phil29 »

Bonjour;
Mario a écrit:
Pas absolument gratuite, mon cher zOUnOurs, car il n’est pas évident du tout que le seul hasard lié à la sélection naturelle puisse rendre compte du résultat final, qui est le monde tel que nous pouvons l’observer et l’admirer...
En fait ton argument est tout à fait contestable car ce sont les contraintes environnementales qui sont à l'origine de l'évolution des espèces, l'intelligent design dont tu te fais le hérault ici est contestable car c'est du créationnisme déguisé: le hasard dont parles les scientifiques désigne l'ensemble des facteurs physiques qui influence l'évolution des espèces comme les rayonnements cosmiques qui provoquent des modifications du génome, les changements du climat, la tectonique des plaques qui isolent des poupulations d'espèces sur des continents, les chutes de météorites etc... Brefs, ce sont des facteurs physiques, on les regroupent par commodités sous le treme génériques de hasard au sens de la loi mathématiques des probabilités: le hasard veut dire donc: "ensemble des facteurs physiques". Rien, absolument rien ne démontre qu'il n'y a jamais eu une intervention d'une quelcquonque intelligence "extérieure" dans l'histoire de l'évolution des espèces. En fait tu nous fais du créationnisme avec ton intelligent design à la noix,cette théorie ne repose sur rien de sérieux et voici un article du cnrs qui le démontre:
Le créationnisme du « dessein intelligent » : le providentialisme de William Paley présenté comme science
Le créationnisme du « dessein intelligent » : le providentialisme de William Paley présenté comme science

Suite aux revers juridiques des créationnistes « scientifiques » de la seconde moitié des années 1980, ceux-ci doivent à nouveau changer de stratégie. Dès le début des années 1990, P. Johnson, juriste, élabore la notion d’ « Intelligent Design » (ID) à partir de la vieille analogie du théologien anglican William Paley et la présente comme théorie scientifique. La stratégie consiste à utiliser l’étiquette « science » pour atteindre des objectifs politiques et spirituels, objectifs clairement énoncés dans leur « Wedge Document » (voir le Nouvel Observateur Hors Série « La bible contre Darwin » dirigé par Laurent Mayet, décembre 2005). L’un de ces objectifs principaux est de faire passer une conception théologique pour de la science afin que celle-ci soit enseignée dans les écoles. Nous reprendrons ici une partie de l’analyse de ce mouvement publiée dans « Les matérialismes et leurs détracteurs », de Jean Dubessy, Marc Silberstein et Guillaume Lecointre (Syllepse, 2004). On se reportera à ce livre pour plus de détails. Selon le Discovery Institute qui structure le mouvement, « la théorie du dessein intelligent affirme que certaines caractéristiques de l’univers et des êtres vivants sont expliquées au mieux par une cause intelligente, et non par un processus non dirigé telle la sélection naturelle ». Faute de preuves épistémologiquement et scientifiquement acceptables, le mouvement du « dessein intelligent » s’emploie surtout à critiquer tout ce qui peut l’être dans la théorie darwinienne de l’évolution, en particulier ses ennemis de toujours : le matérialisme méthodologique inhérent à une approche seulement scientifique des origines du monde naturel, et le rôle de la contingence des facteurs de transformation des espèces au cours du temps. Pour toute argumentation, il ne s’agit que de la répétition (Voir « Pour Darwin », coordonné par Patrick Tort, PUF, 1997), sous une forme retravaillée, de l’analogie finaliste du théologien anglican William Paley (1743-1805). Arguant que tout objet/artefact est intentionnellement façonné pour remplir une fonction, Paley et ses imitateurs d’aujourd’hui transposent ce principe dans la Nature pour faire intervenir une intelligence conceptrice à l’origine de l’adéquation entre formes et fonctions naturelles, et donc une intelligence à l’origine des êtres vivants. Les promoteurs modernes du dessein intelligent veulent avoir été désirés par un créateur, quel qu’il soit : c’est là la proposition minimale. Ensuite, il revient à chacun d’argumenter sa construction théologique. Sur le plan de la technique d’argumentation, ce sont toujours les mêmes vieux ressorts. D’abord, un travail de confusion épistémologique consiste à présenter la théorie darwinienne de l’évolution non pas comme une théorie scientifique, mais tour à tour comme une « idéologie », une « philosophie naturelle », finalement une position métaphysique qui plierait les « faits » à son impérieuse nécessité. En retour, les tenants du « dessein intelligent » légitimeront le fait que leur propre « courant métaphysique ouvert aux discussions rationnelles» (le mot est de P. Johnson, l’un des principaux acteurs du mouvement) puisse également faire l’objet d’un « programme de recherches », dans lequel d’ailleurs des universitaires américains se sont déjà engagés (Charles Thaxton, Michael Behe…). Ensuite, les adeptes de ce mouvement (William Dembski, Casey Luskin, Nancy Pearcey, John Wiester…) dépensent la plus grande partie de leur énergie à une critique hypertrophiée du darwinisme qui passe par des stratégies précises, non exclusives entre elles.

1. Les stratégies du « Dessein Intelligent »
La première de ces stratégies consiste à poser de mauvaises questions ou émettre des objections fausses, appuyées de raisonnements analogiques. Cette fois-ci, on le fait à un niveau de détail qui met la plus grande part du public dans l’embarras : l’instruction apparente force le respect ; dans le même temps livre le public pieds et poings liés à la manipulation par manque d’expertise. Le procédé fonctionne : les boussoles des journalistes s’affolent ; ces derniers tombent dans le piège ou ne récusent que timidement. Les promoteurs du dessein intelligent se font inviter dans les universités pour débattre. La seconde de ces stratégies consiste à produire ce qu’on pourrait appeler le décalage d’échelle. On isole un détail de la théorie darwinienne de l’évolution ou une erreur de vulgarisation ; on émet des objections techniquement sophistiquées sur le détail sélectionné, pour les présenter comme des réfutations majeures de tout l’ensemble théorique. Enfin, la stratégie générale de communication, en particulier celle promue par P. Johnson, consiste à pratiquer cette hypertrophie de la critique en explicitant le moins possible ce que le mouvement proposerait en remplacement de ce que l’on critique, Cette stratégie a un triple avantage. Premièrement, elle cache la vacuité des preuves scientifiques en faveur du dessein intelligent. Deuxièmement, elle permet de garder une neutralité de façade, en apparence éloignée des religions, et surtout du créationnisme traditionnel. Mais surtout, elle évite de faire entrer des dogmes particuliers en conflit. Phillip Johnson déclare au journal World sa stratégie : « la clé consiste plutôt à promouvoir des qualités d’analyse qu’à défendre une position préconçue ». Ce qui permet à la fois d’apparaître objectif et surtout de ratisser large. L’écrivain et journaliste Louis Freedberg écrit à propos de P. Johnson :

« Il [Phillip Johnson, Discovery Institute] évite de répondre aux questions ciblées, y compris à quoi pourrait ressembler selon lui le créateur intelligent : « Il se pourrait certainement que ce soit Dieu, une créature surnaturelle, mais en principe ce pourrait être aussi des aliens de l’espace d’une grande intelligence qui ont fait la conception », dit-il…. Il ne dira pas s’il est créationniste ou non. « Je ne répondrai pas à cette question. C’est comme si vous me demandiez si j’ai jamais été un jour membre du parti communiste ».

En effet, P. Johnson veut fédérer toutes les forces anti-darwiniennes, qu’elles travaillent ensemble plutôt que de s’affronter sur leurs positions dogmatiques : « si vous essayez de promouvoir une position particulière trop détaillée, vous finissez sur la défensive, divisés et combattant entre vous. (…). La notion de conception intelligente n’est pas une position, c’est un courant métaphysique ouvert aux discussions rationnelles ». S’affirmer en faveur d’une chapelle ruinerait son entreprise d’extension. Il travaille donc sur le dénominateur commun à la plupart des religions : critique du darwinisme et sophistication de l’argument en faveur d’une intelligence à l’origine de l’adéquation forme-fonction dans la Nature. Nancy Pearcey, autre promotrice de même mouvement, éclaire la stratégie de communication de P. Johnson en le citant :
« La plus fondamentale et la plus significative des affirmations du darwinisme est que la vie est le produit de forces impersonnelles, que c’est un accident. (…). C’est une philosophie qui prend à défaut la plupart des américains. Si les chrétiens orientent le débat de cette façon, nous ne pouvons pas être marginalisés ».

On y trouve presque tout. D’abord, la confusion épistémologique à travers un darwinisme vu comme philosophie. Les forces « impersonnelles » sont une nécessité méthodologique des sciences, pas un parti pris philosophique. Cette ignorance têtue et militante de l’indépendance des sciences fait de ce mouvement une force anti-scientifique, nous y reviendrons. Ensuite, la démagogie par l’écoute attentive des américains. En effet, si le darwinisme est une philosophie, on irait presque jusqu’à voter pour établir s’il est question de l’adopter collectivement ou non, si toutefois les débats philosophiques avaient quelque chose à voir avec un vote démocratique. Ironie mise à part, on voit là qu’il y a un véritable enjeu de pouvoir, que confirme l’appel final à la mobilisation des chrétiens. Le résultat net, c’est que les chrétiens sont appelés à intervenir en tant que chrétiens dans les débats qui sont au cœur des méthodologies scientifiques. Au-delà du défaut de laïcité que cela implique, il est fait appel à un nouvel acte de prédation de l’idéologie sur la science. Car la répétition des mêmes éléments discursifs au travers de l’histoire (ici l’analogie de Paley), mobilisée autour d’enjeux de pouvoir, est le propre de l’idéologie. L’historicité évolutive des sciences sert ici de substrat à une idéologie dont la trans-historicité réitérative a besoin de se cacher derrière les faits nouveaux générés par la première. La première innove, la seconde se répète en parasite de la première, cherchant à en extraire l’apparence du nouveau. On trouvera une analyse fine de ces mécanismes dans « La pensée hiérarchique et l’évolution », de Patrick Tort (Aubier, 1983). Plus globalement, on trouvera des exemples de ces stratégies à l’œuvre et leur analyse dans Dubessy, Lecointre et Silberstein (2004).

2 . Qui sont-ils et pour quoi travaillent-ils ?
Cependant, la neutralité apparente de P. Johnson n’empêche pas les vraies motivations des autres membres du mouvement de s’afficher. Michael Denton, un praticien de longue date de la désinformation instruite (voir Beaumont, 1997 ; Delsol et Flatin, 1997 ; Lecointre, 1997 ; Tassy, 1997 ; tous dans « Pour Darwin », P.U.F., 1997) a récemment dévoilé pourquoi la théorie darwinienne de l’évolution le gênait tant, en faisant éclater au grand jour sa vision totalement téléologique du monde dans un livre intitulé « L’évolution a-t-elle un sens ? » traduit récemment chez Fayard. Dans son opuscule “Evolution by Design”, Jonathan Wells expose une compréhension des transitions entre espèces mue par des créations successives (il s’agit donc bien d’un créationnisme) et affirme que le but ultime fut de créer un environnement convenable pour que la Terre puisse accueillir les êtres humains (il s’agit donc de la version forte de la téléologie, d’une sorte de principe anthropique biologique) :

« J’émets la conjecture selon laquelle l’espèce humaine était prévue bien avant que la vie sur Terre n’apparaisse, et l’Histoire de la Vie est l’enregistrement de la réalisation de ce plan… Les organismes primitifs ont dû paver la route pour l’établissement des écosystèmes stables que nous connaissons aujourd’hui. Une planète stérile devait devenir un jardin... Le premier bébé humain devait sans doute être nourri par un être très semblable à lui-même, tel un primate ressemblant à un homme. Cette créature devait à son tour avoir été nourrie par une autre, intermédiaire entre elle-même et un mammifère plus primitif. En d’autres termes, un plan prévoyant l’émergence des êtres humains devait inclure quelque chose comme la succession des formes préhistoriques que nous trouvons dans le registre fossile. »(…) « Bien que ce processus ressemble superficiellement à la notion darwinienne d’ascendance commune, la théorie du dessein intelligent en diffère en maintenant que les prédécesseurs n’ont pas besoin d’être des ancêtres biologiques mais seulement des dispensateurs de nourriture et de protection essentiels».

Jonathan Wells est membre du Discovery Institute depuis 1996. Durant les années 1970, il était membre de la Reverend Sun Myung Moon’s Unification Church, église travaillant à la fois pour l’ « unification » du christianisme mondial et l’ « unification » des sciences (voir « Le zéro et le Un : histoire de la notion scientifique d’information », de Jérome Segal, Syllepse, 2003 ; en particulier les chapitres 7 et 11). La secte instaure notamment en 1972 une série de conférences intitulées « Conférences internationales pour l’unité des sciences » qui reçoivent le soutien du prix Nobel spiritualiste John Eccles (très apprécié de l’UIP) et d’Ylia Prigogine. Wells était convaincu que la théorie de l’évolution est fausse parce qu’en conflit avec les croyances de sa secte, notamment celle selon laquelle le genre humain fut spécialement créé par Dieu. Poussé par Moon, Wells s’inscrivit à l’Université de Yale et concentra ses efforts sur tout ce qui pouvait contredire la théorie de l’évolution. Plus tard, au début des années 1990, il s’inscrivit à nouveau à Berkeley et obtint des diplômes en Biologie pour améliorer sa force de frappe en matière de lutte contre la théorie de l’évolution. Dans “Why I Went for a Second Ph.D.” (1996), Jonathan Wells explique comment il décida de consacrer sa vie à combattre la théorie de l’évolution :

« Il (le révérend Sun Myung Moon) critiquait fréquemment la théorie darwinienne selon laquelle les êtres vivants trouvent leur origine sans l’action créatrice et finalisée de Dieu (…). Les mots du Père, mes études et mes prières me convainquirent de consacrer ma vie à la destruction du darwinisme, comme plusieurs de mes collègues unificationnistes ont consacré la leur à la destruction du marxisme. Quand le Père me choisit (avec une douzaine de diplômés du séminaire) pour entamer un programme de thèse en 1978, je me réjouis de cette opportunité de me préparer au combat ».

Charles Thaxton, l’un des initiateurs du « dessein intelligent », après son doctorat de chimie, se demandait si la vie avait réellement commencé dans une soupe primitive. Il se souvint que les critiques sur les origines de la vie commençaient à voir le jour parmi les scientifiques (il s’agissait en fait de discussions sur la possibilité d’une atmosphère réductrice comme le prévoyait l’expérience fameuse d’Urey et de Miller).

« Mais je pensais continuellement au verset de la bible qui dit « soit vainqueur du mal par le bien ». J’avais le sentiment que les chrétiens devaient offrir une alternative positive à la théorie de l’évolution ».

Cette alternative au « Mal » fut la notion de dessein intelligent, formalisée dans un livre où l’ADN est interprété comme de « l’intelligence codée dans une structure biologique », requérant par là même une « intervention intelligente ».

Les principaux promoteurs du courant du dessein intelligent ne cachent donc pas que les impulsions du mouvement sont clairement religieuses. Mais s’ils se démarquent des religions par pure stratégie, ils travaillent néanmoins dans des structures identifiées. Jonathan Wells et Phillip Johnson, sont membres du “Centre pour le Renouveau de la Science et de la Culture (CRSC), une branche de l’ « Institut de la Découverte » (Discovery Institute), Think Tank conservateur fonctionnant sur des fonds privés, établie à Seattle. Le CRSC, dont le programme de formation a été concocté par P. Johnson lui-même, diffuse l’idée que la science en général, et plus particulièrement la théorie de l’évolution, sont responsables d’une « philosophie matérialiste et athée » qui aurait des conséquences culturelles « désastreuses » sur nos sociétés et qu’il faudrait donc combattre. Le CRSC se fait le promoteur d’une stratégie de remplacement de la science actuelle par une science incorporant la notion de « dessein intelligent » et les causes surnaturelles. Il rejette l’idée –assez répandue dans le monde anglo-saxon– selon laquelle Dieu utiliserait le processus évolutif comme moyen de sa création. Il déclare que la science, au contraire, en se limitant aux explications naturelles du monde physique, affirmerait explicitement l’inexistence de Dieu. Selon J. Wells :
« La théorie de Darwin exclut le dessein et donc exclut logiquement Dieu. C’est la source de son athéisme ».

Le CRSC rejette même l’idée assez répandue selon laquelle la science ne s’occupe que du monde physique, tandis que la sphère spirituelle appréhenderait les aspects esthétiques, moraux et religieux. On pourrait même ici critiquer cette distribution des rôles en considérant que les aspects moraux et esthétiques de notre monde ne relèvent ni de la science, ni nécessairement de la sphère spirituelle, réduisant au maximum le champ d’action de la spiritualité. Mais le CRSC rejette cette distribution pour les raisons diamétralement opposées : selon lui, la science doit au contraire se fondre dans la sphère spirituelle, ce qui étend au maximum le champ d’action de celle-ci.

En forçant le lien entre la théorie darwinienne de l’évolution et l’athéisme et en disqualifiant celles des religions qui reconnaissent un terrain propre et limité aux sciences naturelles, le CRSC espère opérer une cassure, piloter un divorce entre ceux qui reconnaissent le fait évolutif et ceux qui sont religieux. Il déclare qu’on doit absolument choisir entre être un supporter athée de l’évolution darwinienne ou un opposant religieux, ce qui, aux Etats-Unis, n’est pas une dichotomie anodine. Le CRSC entend étendre le « dessein intelligent » à tous les aspects de la culture, conformément à l’appel au renouveau de la science et de la culture qu’indique son nom, travail destiné à « combler le gouffre séparant les créationnistes des théistes évolutionnistes ». Grâce au dessein intelligent, les premiers n’ont plus besoin de s’agripper à une interprétation littérale de la Bible pour garder Dieu dans le discours sur nos origines, et les seconds peuvent tranquillement rejeter Darwin sans risquer le ridicule, aidés du vernis de sérieux que confèrent de –prétendues– nouvelles propositions. Les membres du CRSC pensent que la science rénovée, incorporant les causes surnaturelles, doit chercher et dicter ce qui constituera une « éthique naturelle », une « morale naturelle », et que cette science-là sera en mesure de découvrir quels comportements transgressent les buts sous-jacents du dessein intelligent de l’Homme. Ce serait donc à cette science de découvrir lesquels de nos comportements, nos mœurs, notre morale sont voulus par Dieu. La fonction de Think Tank conservateur prend alors toute sa signification : l’avortement et l’homosexualité transgressent le dessein intelligent de Dieu, notamment par dévoiement des fonctions pour lesquelles nos formes avaient été initialement créées. Grâce à ces diplômés d’universités, la lutte contre ces « transgressions » se voit parée d’un alibi scientifique. En donnant une assise prétendument scientifique au « Bien » et au « Mal », le courant du « dessein intelligent » débouche donc sur une sorte de scientisme religieux qui, pour des scientifiques européens, paraît paradoxal et même effrayant, habitués qu’ils sont pour la plupart à préserver la neutralité de la science par le respect de son indispensable cadre laïque.

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http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/ ... ntre3.html
La réalité du dessein intelligent tel que tu nous le vends c'est que c'est aussi loufoque que les théories créationnistes à Curtis et que cette théorie n'a rien de scientifique...

Bonne journée.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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