Le marché de l'assurance islamique
Publié : jeu. 12 oct. 2006 13:47
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Le marché de l'assurance islamique, qui respecte les principes de la Charia ou loi islamique, devrait plus que tripler d'ici 2015, estime l'agence de notation Moody's dans une étude publiée mardi.
"Le marché de l'assurance islamique ("Takaful") a enregistré une croissance impressionnante d'environ 20% au cours des dernières années, avec un total de primes collectées de 2 milliards de dollars en 2005, qui devrait atteindre 7,4 milliards d'ici 2015", projette Moody's.
L'assurance islamique, qui a vu le jour en 1979 et compte maintenant 250 sociétés dans le monde, repose sur un principe de coopération ou solidarité qui ressemble à celui des mutuelles : "le but de la société n'est pas de faire des bénéfices mais de partager le risque entre les différents membres", souligne Timour Boudkeev, auteur de l'étude de Moody's.
L'assurance traditionnelle n'est pas compatible avec la Charia pour deux principales raisons, commente M. Boudkeev.
"Le rendement d'un contrat d'assurance dépend de la survenance de certains événements" et n'a donc aucun lien prévisible avec les primes versées, explique M. Boudkeev. Cette incertitude "disqualifie l'assurance traditionnelle comme produit financier acceptable pour la loi islamique", ajoute-t-il.
Par ailleurs, la stratégie d'investissement des sociétés d'assurance traditionnelles est également incompatible avec le principes de la Charia : celle-ci interdit l'usure, ce qui exclut les obligations et autres sources de financement conventionnelles des placements.
En outre, les investissements en actions ne peuvent se faire que dans les entreprises qui respectent la Charia, et ne sont donc pas liées au commerce de l'alcool, du jeu, des produits à base de porc, des services financiers traditionnels, etc.
Le développement de l'assurance islamique s'appuie donc largement sur celui de la finance islamique, qui fournit des produits d'investissements adéquats.
Comme l'assurance traditionnelle, l'assurance islamique se divise en deux grandes catégories : "générale" (dommages) et "famille" qui, outre de l'assurance vie, offre une couverture médicale et accidents, entre autres.
Par ailleurs, les primes sont qualifiées de "donations", une distinction "culturelle" plus qu'économique, souligne l'auteur de l'étude.
Et oui ils esseillent de rentrée par tout les moyens :?
lien:
http://actu.voila.fr/Depeche/ext--franc ... ody-s.html
Le marché de l'assurance islamique, qui respecte les principes de la Charia ou loi islamique, devrait plus que tripler d'ici 2015, estime l'agence de notation Moody's dans une étude publiée mardi.
"Le marché de l'assurance islamique ("Takaful") a enregistré une croissance impressionnante d'environ 20% au cours des dernières années, avec un total de primes collectées de 2 milliards de dollars en 2005, qui devrait atteindre 7,4 milliards d'ici 2015", projette Moody's.
L'assurance islamique, qui a vu le jour en 1979 et compte maintenant 250 sociétés dans le monde, repose sur un principe de coopération ou solidarité qui ressemble à celui des mutuelles : "le but de la société n'est pas de faire des bénéfices mais de partager le risque entre les différents membres", souligne Timour Boudkeev, auteur de l'étude de Moody's.
L'assurance traditionnelle n'est pas compatible avec la Charia pour deux principales raisons, commente M. Boudkeev.
"Le rendement d'un contrat d'assurance dépend de la survenance de certains événements" et n'a donc aucun lien prévisible avec les primes versées, explique M. Boudkeev. Cette incertitude "disqualifie l'assurance traditionnelle comme produit financier acceptable pour la loi islamique", ajoute-t-il.
Par ailleurs, la stratégie d'investissement des sociétés d'assurance traditionnelles est également incompatible avec le principes de la Charia : celle-ci interdit l'usure, ce qui exclut les obligations et autres sources de financement conventionnelles des placements.
En outre, les investissements en actions ne peuvent se faire que dans les entreprises qui respectent la Charia, et ne sont donc pas liées au commerce de l'alcool, du jeu, des produits à base de porc, des services financiers traditionnels, etc.
Le développement de l'assurance islamique s'appuie donc largement sur celui de la finance islamique, qui fournit des produits d'investissements adéquats.
Comme l'assurance traditionnelle, l'assurance islamique se divise en deux grandes catégories : "générale" (dommages) et "famille" qui, outre de l'assurance vie, offre une couverture médicale et accidents, entre autres.
Par ailleurs, les primes sont qualifiées de "donations", une distinction "culturelle" plus qu'économique, souligne l'auteur de l'étude.
Et oui ils esseillent de rentrée par tout les moyens :?
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