"Cohérence" de la géopolitique étasunienne
Publié : ven. 3 nov. 2006 20:35
Les USA soutenaient et finançaient la dictature de Fulgencio Batista que Fidel Castro renversa en prenant part lui-même à l'assaut.
D'ailleurs, le 3 novembre 1970 Salvador Allende, président du Chili, fut assassiné.
Le candidat de l'Unité populaire (regroupant le Mouvement de la gauche révolutionnaire et le Parti communiste), est élu président de la République du Chili avec un peu plus du tiers des suffrages. Il mettra en œuvre une importante politique de réforme agraire et de nationalisations. Le 11 septembre 1973, les forces armées du général Pinochet, avec le soutien de la CIA, assassineront Salvador Allende dans son palais de la Moneda.
D'autre part, le 3 novembre 1987, l'affaire dite de l'Irangate éclate.
L’hebdomadaire libanais pro-syrien, Al Shiraa, fait éclater l'affaire des ventes d'armes secrètes des Etats-Unis à l'Iran. Entre 1985 et 1987, en échange de missiles livrés par Jérusalem, il s'agissait d'obtenir la libération des otages américains du Liban. Il s'agissait également de soutenir les révolutionnaires nicaraguayens, afghans et angolais, considérés alors par les Etats-Unis comme des défenseurs de la liberté.
Alors, lorsque l'on commandite l'assassinat d'un président nouvellement élu, que l'on cherche à en renverser d'autres par des guérillas, l'on est mal placé pour justifier le blocus d'un pays où l'on soutenait la dictature précédemment en place.
D'ailleurs, le 3 novembre 1970 Salvador Allende, président du Chili, fut assassiné.
Le candidat de l'Unité populaire (regroupant le Mouvement de la gauche révolutionnaire et le Parti communiste), est élu président de la République du Chili avec un peu plus du tiers des suffrages. Il mettra en œuvre une importante politique de réforme agraire et de nationalisations. Le 11 septembre 1973, les forces armées du général Pinochet, avec le soutien de la CIA, assassineront Salvador Allende dans son palais de la Moneda.
D'autre part, le 3 novembre 1987, l'affaire dite de l'Irangate éclate.
L’hebdomadaire libanais pro-syrien, Al Shiraa, fait éclater l'affaire des ventes d'armes secrètes des Etats-Unis à l'Iran. Entre 1985 et 1987, en échange de missiles livrés par Jérusalem, il s'agissait d'obtenir la libération des otages américains du Liban. Il s'agissait également de soutenir les révolutionnaires nicaraguayens, afghans et angolais, considérés alors par les Etats-Unis comme des défenseurs de la liberté.
Alors, lorsque l'on commandite l'assassinat d'un président nouvellement élu, que l'on cherche à en renverser d'autres par des guérillas, l'on est mal placé pour justifier le blocus d'un pays où l'on soutenait la dictature précédemment en place.
