Le capitalisme implique déjà le libéralisme économique dans la mesure où les investisseurs de capitaux s'y trouvent libres d'agir économiquement selon leurs objectifs propres.
La volonté collective peut néanmoins s'exprimer et peser par la voie démocratique. Les régulations économiques restent possibles.
Plus le champ de compétence collectif est minimisé et plus le libéralisme économique en est maximisé.
L'on peut considérer un caractère libéral, un libéralisme prononcé, un ultralibéralisme voire un libéralisme absolu ou des mises en œuvre intermédiaires.
L'un des seuils particulièrement marqués de son application correspond à la restriction des pouvoirs démocratiques aux seuls prérogatives régaliennes que sont la défense, la justice et la police.
Les pouvoirs judiciaires, législatifs et exécutifs existant encore, un libéralisme économique même particulièrement poussé ne s'oppose pas à l’éventualité d'une législature développée et très orientée politiquement.
Celle-ci conserve ainsi la possibilité d’être nationaliste, raciste, ségrégationniste, antisémite, conservatrice, isolationniste, fasciste, c’est à dire socialement ou religieusement antilibérale.
Des références théologiques peuvent de cette façon se trouver inscrites dans une constitution économiquement libérale.
Toutes les activités collectives peuvent légitimement relever du domaine public pour peu que l'état soit pleinement démocratique et que l'équilibre entre les pouvoirs et les principes de droit reste respecté.
Les activités économiques peuvent notamment s'inscrirent dans le champ démocratique.
Les compétences légitimes de l'état sont alors maximisés c'est-à-dire le libéralisme économique minimisé.
Cela est totalement compatible et synergique avec la laïcité, l'émancipation féminine ou tout autre droit individuel ou collectif.
Les relations entre les divers libéralismes
- Sandra
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