arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

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phil29
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arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par phil29 »

Bonjour à tous,
L'auteur des menaces contre le philosophe Robert REDEKER a été arrêté au Maroc... Tous les détails ici:
http://www.aujourdhui.ma/nation-details51505.html
Voici le site du philosophe Robert REDEKER:
http://www.robertredeker.net/
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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he bien

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ça fait plaisir que les autorités marocaines collaborent.

Mais le probleme , c'est qu'avec ce genre de terroriste, il y a toujours un remplaçant pour reprendre le sale boulot.
phil29
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Message non lu par phil29 »

Conclusion apparente de l'affaire REDECKER:
Robert Redeker n’enseignera plus et va travailler au CNRS
samedi 20 janvier 2007

AFP 20.01.07 | Robert Redeker, le professeur de philosophie qui avait été menacé de mort après la publication d’une tribune critique envers l’Islam dans "Le Figaro", a annoncé samedi sur France Info qu’il allait cesser d’enseigner. Robert Redeker, 52 ans, qui vit caché depuis quatre mois à la suite des menaces de mort à son encontre, a annoncé qu’il allait cesser d’enseigner et avait accepté une proposition que lui a faite le ministre de l’Education nationale de travailler au CNRS. "Le ministre de l’Education Gilles de Robien m’a fait une proposition qui est une véritable réhabilitation, a-t-il dit sur l’antenne de France Info. Il a parfaitement compris la situation et a pris la décision de me verser au CNRS où je pourrai continuer à faire mes recherches. Je l’en remercie". L’auteur présumé des menaces de mort par internet à son encontre a été arrêté au Maroc le 19 décembre.
http://www.fairelejour.org/breve.php3?id_breve=1230
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yacoub
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

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Les menaces de mort et les fatwas islamiques laissent nos politiciens indifférents

jeudi 31 janvier 2008 par Guillaume

La liberté d’opinion et d’expression en Europe est de plus en plus une peau de chagrin. L’autocensure augmente à fur et à mesure que les menaces de mort et les fatwas des islamistes se multiplient contre les écrivains, les professeurs, et même contre les parlementaires comme Geert Wilders et l’ex-parlementaire Ayaan Hirsi Ali qui a perdu son mandat à cause des pressions islamistes sur le gouvernement hollandais.

Les journalistes qui disent que Geert Wilders est « populiste », ou libéral radical, ou « libéral d’extrême droite », tentent de camoufler « le problème fondamental » auquel l’Europe est confrontée : les islamistes fanatiques nous laissent le choix entre se soumettre à la charia ou en subir les conséquences comme dans les pays musulmans.

C’est aussi le but du Conseil européen de la Fatwa qui veut instaurer la charia dans tous les pays européens.

N’en déplaise aux politiciens islamo-gauchistes PVDA et autres, Geert Wilders est le seul parlementaire néerlandais qui a le courage de tirer la « sonnette d’alarme » et est conscient que l’Europe est en train de signer sa perte fasse à une religion qui produit des fanatiques qui se servent du Coran, dont ils sont endoctrinés, pour justifier leurs actes abominables.

Les journalistes qui attaquent le parlementaire Geert Wilders en le qualifiant de « populiste », de radical, d’extrême droite, etc., se trompent de cible et d’ennemis et renforcent les fanatiques musulmans dans leur détermination à agir par la menace, qui semble la politique la plus appropriée pour faire taire toute critique l’islam. Il ne s’agit pas ici de savoir de quelle tendance politique est Geert Wilders, mais de savoir s’il a raison ou pas quant au contenu du Coran.

Ce qui est en cause, c’est la liberté d’opinion et d’expression, c’est la survie de la démocratie tout simplement en Europe. Mais quel journaliste néerlandais ose défendre la démocratie en s’attaquant non pas à Geert Wilders, mais aux islamistes qui le menacent de mort ? Quel journaliste oserait dénoncer le contenu criminogène du Coran ?

Geert Wilders dénonce l’islam au péril de sa vie, et cela mérite au moins du respect. Les politiciens néerlandais savent que critiquer l’islam revient pratiquement à signer son arrêt de mort, et aucun autre ne veut prendre la défense du parlementaire audacieux.

On a vu les politiciens hollandais crier au scandale quand il a comparé le Coran au livre « Mein Kampf » dont la publication est interdite.

Mais le Coran qui incite à l’extermination de tous les non-musulmans est-il moins nocif que « Mein Kampf » ? La demande de Geert Wilders d’interdire la publication du Coran est-elle moins logique que l’interdiction de « Mein Kampf », alors que ce livre dit saint, ressasse inlassablement sa haine contre les non-musulmans et qu’il incite les fidèles à tuer les infidèles en le répétant pratiquement à chaque page ?

Peut-on inciter au meurtre dans un livre dit saint, sous prétexte que c’est un livre religieux, même s’il contient une idéologie criminelle ?

Critiquer l’islam, critiquer les religions est un droit constitutionnel dont jouit toute personne, qu’elle soit de gauche, de droite, d’extrême droite ou d’extrême gauche. Le droit d’expression appartient à tous les citoyens sans distinction.

Les réactions au film (court métrage) sur le Coran que le député Geert Wilders veut diffuser sont en soi des preuves irréfutables de ce que ce parlementaire entend démontrer. Les menaces de mort contre sa personne ne se comptent plus. Les islamistes veulent le tuer parce qu’en tant que parlementaire on lui dénie un droit constitutionnel fondamental : celui de critiquer l’islam dans son propre pays.

Les Pays-Bas seraient-ils déjà un pays musulman, soumis aux lois islamiques selon ces fanatiques ?

Le nombre de personnes menacées par les fanatiques musulmans ne fait que s’accroître en Europe, à un tel point que les politiciens ne s’en offusquent plus et trouvent normale cette atteinte à la liberté d’opinion. La soumission tacite des politiciens s’est établie en Europe.

Ils préfèrent condamner ceux qui osent encore s’exprimer plutôt que de réagir contre ceux qui font des menaces de mort.

Au lieu de condamner ce fanatisme religieux (menaces de mort, fatwas, etc.), le gouvernement néerlandais prend plutôt parti pour les extrémistes religieux, en critiquant Geert Wilders qui ne serait qu’un fauteur de troubles.

Quiconque ose publiquement critiquer le Coran criminogène devient donc un fauteur de troubles. Ceux qui menacent de mort, qui lancent des fatwas ne seraient donc pas les coupables, ne seraient pas les vrais fauteurs de troubles, les vrais criminels qui détruisent nos libertés démocratiques... Ce raisonnement absurde doit plaire aux islamistes.

L’ex-ambassadrice de Malaisie aux Pays-Bas, Noor Farida Ariffin, annonce des émeutes « saintes » dans le monde si le film est projeté aux Pays-Bas. Les manifestations contre les caricatures danoises, qui ont engendré la mort de dizaines de personnes en Afghanistan, Libye, Nigeria et autres pays musulmans, ne seront qu’un « pique-nique » selon elle, comparé à ce qui se passera si ce film sort (Déclaration au Volkskrant).

Cette ex-ambassadrice donne au gouvernement hollandais le conseil de condamner en des termes très fermes ce film s’il sort parce qu’ainsi il sera peut-être possible de diminuer l’ampleur des émeutes qui suivront. En annonçant qu’il y aura des morts si le film est projeté, cette ex-ambassadrice tente un véritable chantage.

Le gouvernement devrait donc justifier les émeutes annoncées, par une déclaration publique, condamnant fermement la projection du film sur le Coran. La projection d’un film critique sur le Coran serait donc un acte condamnable, intolérable, inadmissible, justifiant des émeutes violentes par des fanatiques musulmans.

À travers les paroles de l’ex-ambassadrice de Malaisie, on doit donc comprendre qu’il vaut mieux ne jamais autoriser de critique sur l’islam, sinon l’Europe tout entière sera mise à feu et à sang.

Il n’y a donc pas pire sourd que celui qui ne voudrait pas se soumettre aux islamistes, c’est le message de l’ex-ambassadrice, qui oublie que les Pays-Bas ne sont pas encore un pays musulman et que l’obligation religieuse du respect du Coran, de Mahomet, etc. ne concerne que les fidèles de cette religion. Elle rappelle aussi qu’il n’y a qu’un Coran et qu’il est immuable. Autrement dit, elle précise qu’il n’y a pas un Coran ou un islam à la sauce européenne, cela est une utopie.

Celui qui veut changer le Coran est un apostat. Vous parlez d’« islamophobie », Mme l’ex-ambassadrice, c’est une tromperie parce que ce vocable ne veut rien dire d’autre que d’avoir peur de l’islam et l’islam est une idéologie et non pas une « race ».

La direction de NOVA qui voulait projeter le court métrage a abandonné cette idée, vu sa dangerosité, et se soumet comme il se doit aux menaces islamistes. Le ministre de la justice néerlandais examine la possibilité d’interdire le film. On ne prend donc pas de mesures contre les fanatiques musulmans qui menacent le parlementaire, mais on cherche à imposer l’omerta sur l’islam.

En Belgique, une manifestation contre l’islam fut également interdite, toujours dans le cadre de la même politique de soumission qui conduit à la suspension de nos droits fondamentaux. La victoire des islamistes est déjà assurée, les brebis politiques n’offrent plus aucune résistance. Quand des fanatiques musulmans manifestent à Bruxelles, même sans autorisation préalable, on ne bouge pas pour éviter le pire.

On préfère supprimer nos libertés plutôt que de s’attaquer à ceux qui les menacent. On préfère aussi acheter les voix des musulmans contre la vente de nos libertés fondamentales, pour rester encore momentanément au pouvoir.

Geert Wilders veut démontrer que le Coran est un livre terrible et fasciste incitant les fidèles à commettre des violences à l’aide des textes criminogènes dont on les endoctrine.

Qui peut dire le contraire lorsqu’on sait que le Coran dit du début à la fin qu’il faut exterminer les non-musulmans ? Autrement dit, au moins 5 des 6,5 milliards d’êtres humains que compte notre planète.

Un rappel de quelques sourates criminogènes parmi d’autres prouve combien Geert Wilders a raison de réveiller les Européens sur le sort qui leur sera réservé par la charia introduite petit à petit en Europe.

Le Coran annonce d’une manière générale : Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102).

Le Coran est clair, il divise le monde en un camp de fidèles musulmans et un camp d’infidèles composé de tous les non-musulmans.

Les insultes, multiples et variées, contre les mécréants, les impies, les incrédules, apparaissent partout dans le Coran, en voici quelques échantillons :

Les infidèles sont des méchants (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII, 38, sourate LII, 47, Sourate LXXI, 29) des perfides (II, 26), des imposteurs (Sourate III, 54), des pervers (Sourate V, 75) les plus pervers de tous les êtres créés (Sourate XCVIII, 5) des menteurs (Sourate VI, 28, Sourate LI, 10) il n’y a pas animaux plus vils, sourds et muets (que les infidèles) (Sourate VIII, 22, 57), des criminels (Sourate X, 14, Sourate LV, 43, Sourate LXXVII, 46) des injustes (Sourate IX, et Sourate X, 53) des fourbes (Sourate LII, 46), des suppôts de Satan (Sourate IV, 78), etc.

Le Coran ne laisse planer aucun doute sur le sort à réserver aux impies, aux mécréants, en voici quelques exemples pour confirmer ce que Geert Wilders veut prouver par son court métrage :

Les infidèles : Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez-les au col jusqu’à ce que vous réduisiez à merci. Alors serrez les liens (Sourate XLVII, 4). Incroyants : Ce sont vos ennemis. Évite-les. Que Dieu les extermine. Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre (Sourate II, verset 189). Extermine les méchants (Sourate LXXI, 29). Croyants ! Ne formez de liaisons intimes qu’entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs cœurs recèlent est pire encore (Sourate III, 11). Afin d’éprouver les croyants et de détruire les infidèles (Sourate III, 135). Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102). S’ils retournent à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami (Sourate IV, 91), etc.

À lire ces sourates peut-on encore croire que l’incitation au « terrorisme », à la « violence », et au « meurtre » n’est pas une « constante » dans le saint Coran ? Ne lit-on pas sur des sites musulmans que le fanatique musulman n’existe pas, parce que ce n’est qu’un musulman qui se conforme au Coran ?

Aucun journal en Europe n’ose ouvrir une chronique pour y critiquer les religions qui font le malheur de tant d’êtres humains dans le monde. Aucune idéologie ne crée plus de troubles et de dissensions entre les peuples dans le monde que les religions. Aucune idéologie n’a provoqué autant de mort dans l’histoire que les religions qui divisent et séparent les hommes et font qu’ils s’entretuent pour des idéologies absurdes et des dieux mythiques.

Quel journal oserait publier les sourates criminogènes du Coran et en faire la critique ? Aucun. Les islamistes menaçaient même le gouvernement et le Parlement français pour tenter de leur faire « retirer » le projet sur les signes ostensibles philosophiques ou religieux à l’école. Cela n’a même pas suffi à réveiller nos politiciens sur le sort que l’islam réserve à l’Europe impie. Les attentats de Londres, de Madrid, etc. commis par des fanatiques musulmans qui brandissent le Coran n’a pas aidé nos politiciens à comprendre qu’islamisme et islam c’est la même chose, parce que l’idéologie criminogène trouve sa base dans le Coran même.

En Suède Nyamko Sabuni, ministre suédoise de l’Égalité et de l’Intégration a dû être protégée parce que menacée de mort. Elle avait osé critiquer l’islam. Combien de Salman Rushdie, de Nyamko Sabuni, de Ayaan Hirsi, Ali, de Théo Van Gogh, de Houellebecq, de Redeker, d’apostats de l’islam devront encore être menacés avant qu’on prenne des mesures ? En Belgique, les terroristes condamnés avec double nationalité, subissent une peine insuffisante et puis ils sont de nouveau libres. Aucun politicien ne veut leur enlever la nationalité belge dont ils abusent et les renvoyer dans le pays dont ils détiennent toujours la nationalité.

C’est la seule mesure logique contre ceux qui veulent détruire l’Europe, ses institutions et nos libertés fondamentales, mais les politiciens n’ont aucun courage pour agir avec efficacité contre le terrorisme.

« Riposte laïque » attire à juste titre l’attention sur la Charte islamique européenne qui vient d’être signée et qui stipule notamment : « Lorsque les lois en vigueur s’opposent aux pratiques et règles islamiques, les musulmans sont en droit de s’adresser aux autorités pour expliquer leurs points de vue et exprimer leurs besoins. »

Cette charte européenne islamique affirme donc clairement que les musulmans n’acceptent pas les lois européennes et qu’ils exigent l’introduction des règles islamiques. Autrement dit de la Charia. Cette charte n’aurait eu un sens que si elle mentionnait clairement que les musulmans entendent respecter entièrement les constitutions européennes, la C.E.D.H et les lois européennes sans restriction aucune. Une telle déclaration ne s’y trouve pas.

C’est tout le contraire qu’ils déclarent : leurs besoins sont les pratiques et les règles islamiques, autrement dit la charia, la loi divine, qui doit primer sur la loi humaine. Pourquoi ont-ils alors quitté les pays musulmans paradisiaques où les lois islamiques, les lois divines sont appliquées pour venir s’installer dans des pays impies, dont ils contestent les lois humaines ?

Guillaume
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Georges
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Georges »

Affaire Redeker :
le jugement mis en délibéré

J.-M. P.
23/05/2008 |

Le professeur de philosophie réclamait 100 000 euros de dommages et intérêts.
Le tribunal correctionnel d'Orléans examinait, jeudi, la plainte de Robert Redeker contre Mustapha Dian, un homme de 27 ans poursuivi pour menaces de mort aggravées. En septembre 2006, Mustapha Dian avait adressé plusieurs messages électroniques menaçants au professeur de philosophie après la publication d'une tribune critiquant l'islam dans les colonnes du Figaro. Robert Redeker, enseignant dans un lycée de la banlieue toulousaine, avait alors été contraint de déménager. Il vit toujours au­jourd'hui dans la clandestinité sous protection policière.

Absent de l'audience jeudi, Robert Redeker, par la voie de son conseil Me Stéphane Baumont, a réclamé 100 000 euros de dommages et in­térêts. «Le dédommagement pour une vie quotidienne vécue comme un exil intérieur», selon Me Baumont.

L'avocat de la défense, Me Jérôme Wedrychowski, a quant à lui plaidé la relaxe pour son client, estimant que les menaces n'étaient pas constituées.

Alors que le procureur de la République a requis une peine de huit mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende à l'encontre de Mustapha Dian, le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré au 19 juin prochain.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Georges »

Islam : réponse à Robert Redeker

Leïla Babès professeure de sociologie des religions à l’université catholique de Lille.
QUOTIDIEN : jeudi 29 mai 2008
Invité dans l’émission de France 2 On n’est pas couché du 17 mai, vous avez reproduit, à peu de chose près, le contenu de l’article publié par le Figaro (19 septembre 2006) et qui vous avait valu une condamnation à mort sur Internet.
A l’époque des faits, le choc produit par les menaces qui pesaient sur vous, et l’urgence de la mobilisation contre cette atteinte à la liberté d’expression, me paraissaient plus importants qu’une réponse dont, de surcroît, je n’aurais souhaité pour rien au monde qu’elle fût interprétée par vos détracteurs comme un témoignage à charge. C’est pourquoi je m’étais bornée à intervenir sur votre site pour expliquer en quelques mots les raisons de mon soutien, et mon désaccord avec le contenu de votre brûlot.

Il est temps à présent que l’on ouvre le débat, moins pour vous répondre que pour poser les questions qui font cruellement défaut dans le tissu de poncifs qui vous tient lieu d’analyse.
A commencer par l’idée que les «musulmans modérés» ne vous ont pas assez soutenu. Voilà bien un qualificatif insultant, consacré par toute une vulgate médiatique qui s’interroge régulièrement sur le silence des «modérés», cette poignée de musulmans noyés dans le milliard d’extrémistes, tout juste assez civilisés pour être capables de répondre sans chercher à exterminer l’autre. J’en ai plus qu’assez d’entendre cette rengaine, lorsque ceux-là mêmes qui n’invitent que des prédicateurs islamistes, au mépris de tous les autres courants de l’islam, s’étonnent de ne pas nous entendre.
Lorsque j’ai signé la pétition de soutien, je ne l’ai pas fait en tant que musulmane «modérée», mais en tant que citoyenne convaincue qu’aucune critique, fût-elle blasphématoire - pour parler comme ceux qui instrumentalisent les religions pour nous intimider -, malhonnête ou ignorante, ne mérite de valoir à son auteur une condamnation.
La critique radicale de l’islam - et pas seulement de l’islamisme - est un exercice auquel je me livre périodiquement dans mes chroniques à Médi1, radio franco-marocaine écoutée par des millions de Maghrébins. Vous voyez, je n’ai rien d’une «modérée».

Si au lieu de vous contenter de lancer des stéréotypes du genre «christianisme = religion de l’amour, islam = religion de la haine», vous aviez sérieusement soumis votre objet de détestation à la critique rationnelle dont vous vous piquez en vous comparant à Voltaire, vous auriez peut-être évité de comparer le prophète de l’islam à Hitler.
Ce qui, au-delà de toute considération religieuse, est une niaiserie et un non-sens épistémologique surprenant de votre part. Mais vous avez décidé que l’islamisme est définitivement l’islam, comme le prouve votre article qui porte en son titre le premier terme alors que l’ensemble du texte ne parle que du second. Vous me pardonnerez d’ajouter que les islamistes sont décidément bien bêtes de condamner quelqu’un qui apporte de l’eau à leur moulin.
Bien entendu, vous avez raison de dénoncer le chantage à l’islamophobie, la ségrégation des sexes et le soutien apporté par des courants gauchistes aux islamistes, qu’ils considèrent comme les nouveaux damnés de la terre. Le problème est que vous rabattez tous ces faits sur une vision essentialiste et culturaliste de l’islam, que vous désignez comme l’ennemi de la civilisation. Vous pouvez bien vous défendre d’attaquer les musulmans, vous ne faites pas autre chose lorsque vous les comparez aux adeptes de Hitler qui suivent leur chef (Mahomet).
Lorsque vous parlez de l’islam qui «tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme», vous me paraissez hélas plus proche de Geert Wilders et d’Oriana Fallaci que de Voltaire, et certainement pas de l’islamologue Maxime Rodinson que vous citez dans votre article pour étayer votre maigre savoir sur l’islam.

Vous vous essayez au comparatisme dans une vision binaire séparant le christianisme, sécularisé, qui fait toujours passer l’autre avant lui, de l’islam, qui «tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence».
Le seul constat qui s’impose face à un tel concentré d’inexactitudes qui mêle théologie, préjugés et événements contemporains, de cette lecture grossière du choc des civilisations, est que l’historicité est le moindre de vos soucis. C’est oublier (ou ignorer ?) que la sécularisation s’est d’abord construite contre la religion, qu’elle a soumise à n’être rien d’autre qu’une confession.
Vous dites que «le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.»

Le problème est qu’au lieu d’ouvrir un débat serein sur la question de la violence dans l’islam, vous ne faites qu’opposer les deux religions, et ça, c’est violent. Il est dommage que les quelques vérités que vous rappelez là soient submergées par une vision caricaturale des choses. Un exemple : la figure d’amour et de non-violence de Jésus, non pas celle des Evangiles, mais celle du Coran où il est présenté comme le seul prophète exempt de péché (à part Marie), né du souffle de Dieu.
Force est d’admettre qu’à l’exception des courants soufis, la tradition musulmane a escamoté la dimension d’amour de Jésus pour ne retenir de lui que l’image d’un prophète important certes, mais un prophète parmi d’autres, ce qui est loin de correspondre à la place et au statut exceptionnels que le Coran confère au «Fils de Marie».
La question n’est pas d’opposer à votre schéma comparatiste l’argument naïf et contre-productif de ceux des musulmans qui s’indignent en répondant que non, l’islam est une religion de paix et de fraternité et qu’il est détourné de son sens profond par les méchants islamistes, mais de s’interroger sur les causes profondes de la violence, y compris en l’articulant, comme l’a fait Benoît XVI, à la foi. Vous écrivez : «Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran». Là, vous dites des sottises, M. Redeker. Ce qui habite les islamistes, ce n’est pas le Coran, qui ne leur sert que de source pour légitimer leurs actes, mais la prédication sauvage qui s’est développée à partir du début du XXe siècle. Je sais de quoi je parle, je descends d’une lignée de théologiens.

Vous avez pris soin, pour expliquer les causes profondes de la violence actuelle, de ne citer que les épisodes les plus troublants de la conscience musulmane, à commencer par le massacre de la tribu juive de Médine, les Qurayza.
Nous ne savons que peu de chose de cet épisode inouï, et les raisons d’un tel massacre nous échappent.
D’autres que moi vous l’ont certainement dit, si le texte coranique contient des versets de violence, il en contient d’autres qui contredisent cette orientation, comme c’est le cas pour la Bible.
La vraie question aujourd’hui est là : que faire pour empêcher que l’on se serve des sources qui légitiment la violence ? Quels sont les instruments théologiques et politiques qui permettront d’élaborer une charte de paix et de compromis avec l’autre ?

Ce qui empêche tout aggiornamento, ce n’est pas «la haine qui fonde l’islam dans ses origines», ce sont les despotes qui instrumentalisent la religion comme source de légitimation et comme moyen de censure et de répression de toute velléité d’expression libre et de démocratisation ;

ce sont des clergés qui puisent dans les lois les plus régressives - y compris en en détournant le sens - pour perpétuer leur pouvoir ; ce sont, enfin, les islamistes qui entendent faire de la loi religieuse l’unique source de leur projet totalitaire.
Ce qui manque, c’est le courage politique de décréter qu’il est interdit à quiconque de recourir aux textes religieux pour justifier la violence, de couper l’herbe sous le pied des terroristes et de tous les islamistes qui les soutiennent en les privant de toute légitimité religieuse. Il est urgent de constituer un comité de sages composé de dirigeants politiques et d’hommes et de femmes de bonne volonté pour établir ce consensus. C’est seulement dans ces conditions, en isolant les sources qui posent problème, en les protégeant même, qu’il sera possible d’entreprendre la réforme tant attendue.

Dernier ouvrage paru : Le voile démystifié, Bayard, 2004.



http://www.liberation.fr/rebonds/328755.FR.php
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Victorien2 »

Bonsoir,
J'ai regardé l'émission télé du 17 mai, sur la 2, où Robert Redeker a fait sa première réapparition publique. Il y a été lynché. Si on ne lui a pas dit qu'il n'a eu que ce qu'il méritait, ç'a été clairement signifié et à plusieurs reprises, notamment par l'animateur de l'émission .

Cet article de Leïla Babès ne fait que poursuivre le lynchage.
Elle a signé par principe la pétition pour le soutenir, dit-elle vertueusement, sans être d'accord avec le contenu de l'article incriminé, devenu sous sa plume "brûlot".
Cela ne vous rappelle rien ? Le travail controversé de Sylvain Gouguenheim, ravalé au rang de pamphlet. Ségolène Royal et la gauche caviar se précipitant aux côtés de Ayaan Hirsi Ali pour être devant la télé, mais la poignardant dans le dos dès le lendemain. Même technique, même infamie.
En fait, dans cette emission, Robert Redeker n'a pas "reproduit" le contenu de son article du Figaro, mais répondu aux questions qui lui étaient posées. J'ai trouvé qu'il répondait plutôt bien, avec pédagogie et souci de la démonstration, comme un bon professeur, sauf qu'il n'était pas à sa place dans une émission de divertissement et d'amuseurs publics.

Leïla Babès, qui se flatte de décendre "d'une lignée de théologiens" (y a t-il de théologie en islam ?) ne fait que décliner sur tous les tons le même discours : l'islam n'est pas l'islamisme. S'en prendre aux "despotes qui instrumentalisent la religion", ça, elle sait faire, on ne peut pas dire. On ne peut d'ailleurs pas le lui reprocher.
Le problème est que les musulmans, qu'ils soient "modérés" ou non, ont les même textes. Les uns les appliquent à la lettre, en quoi ils se montrent bons musulmans, et les autres pas. Et c'est précisément parce que ceux-ci ne les appliquent pas, le plus souvent par ignorance, qu'ils sont les premières victimes de ceux-là.
Laïla Babès le sait, mais elle joue une autre partition. On comprend alors pourquoi elle s'en prend à ceux, tels Robert Redeker, qui dénoncent la mystification.
Et ça se dit universitaire, avec ça.

Victorien
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par dexter »

amusante cette phrase : "Ce qui empêche tout aggiornamento, ce n’est pas «la haine qui fonde l’islam dans ses origines», ce sont les despotes qui instrumentalisent la religion comme source de légitimation et comme moyen de censure et de répression de toute velléité d’expression libre et de démocratisation ; " quand on sait que le premier despote musulman a régné sur Médine dès 622 puis ensuite sur la Mecque jusqu'en 632....
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Victorien2
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Victorien2 »

Je voudrais ajouter que Robert Redeker n'a pas comparé Mahomet à Hitler, ni l'islam au nazisme. Il répondait à une objection, invoquant l'impact d'une idéologie sur les masses et l'attitude qu'il y a lieu d'adopter, en prenant comme exemple le nazisme.
Dans l'émission télé, un saltimbanque a eu au moins la précaution de dire que les téléspectateurs peuvent entendre, de manière "subliminale": islam, nazisme, et associeraient les deux.
Il s'agit d'un faux procès qui lui est intenté par l'inénarrable Leïla Babès.

Victorien
dexter
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par dexter »

Ouai, mais c'est tellement mieux de faire passer son interlocuteur pour un extremiste.
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Victorien2
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Victorien2 »

http://www.ripostelaique.com/Afin-de-de ... Leila.html

Afin de démolir Redeker, Leïla Babès use de contre-vérités
mardi 3 juin 2008, par Pascal Hilout

Même si Mme Babès avait soutenu M. Redeker en son temps, elle lui en voulait tellement de s’être attaqué sans ménagement au Coran et au fondateur de l’islam. Il a osé la comparaison entre Mahomet et Jésus. C’est le défi de cette comparaison qu’elle n’a pas relevé. Mais elle a essayé de trouver refuge dans une comparaison qu’elle a inventée et qu’elle cherche à accréditer : entre « Mahomet et Hitler ».
Et c’est ainsi que Leila Babès se dévoile dans toute sa splendeur : une virtuose de l’approximation et du louvoiement sans aucune argumentation. Elle aimerait tant continuer à se faire mousser dans sa lutte contre les islamistes pour nous éloigner, comme eux, du cœur du problème : l’islam = Coran + Mahomet.

Afin que tout lecteur puisse reconstituer le fil et l’historique de la question ici-traitée, je lui recommande de relire la tribune de Redeker, de regarder la vidéo où ce philosophe est "lapidé" par un tribunal médiatique de bobos, avant de lire la tribune de Mme Babès où elle y va de ses grosses pierres ou plutôt de ses grosses ficelles :
1 – Le texte de Redeker paru le 19 septembre 2006 dans Le Figaro
2 – Redeker chez Ruquier le 18 mai 2008 (Malgré le souk, notez bien ce qui est exactement dit)
3 – Islam : réponse à Robert Redeker, tribune de Leïla Babès parue dans Libération le 29 mai 2008

Les curieuses méthodes de Madame Babès
Examinons d’abord cette phrase de Mme Babès, professeur de sociologie des religions :
« Si au lieu de vous contenter de lancer des stéréotypes du genre « christianisme = religion de l’amour, islam = religion de la haine », vous aviez sérieusement soumis votre objet de détestation à la critique rationnelle dont vous vous piquez en vous comparant à Voltaire, vous auriez peut-être évité de comparer le prophète de l’islam à Hitler. Ce qui, au-delà de toute considération religieuse, est une niaiserie et un non-sens épistémologique surprenant de votre part. »

Cette phrase montre très bien que Mme Babès met entre guillemets une affirmation à elle, inventée par elle, pour ne pas reproduire toutes les nuances de Redeker que voici :
« De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église. »

Tout le monde peut encore s’en convaincre, dans sa tribune, Redeker a donc bien comparé ce qui est comparable : le Coran aux Évangiles et Mahomet à Jésus. Il ne se fait aucune illusion sur les pages noires du christianisme. A cette solide comparaison, Mme Babès n’a rien trouvé à redire.
M. Naulleau, non plus. Au lieu de démonter la proposition centrale de Robert Redeker, il la transfigure à sa façon et pose une question qui n’en est pas : « Quand vous dites Mahomet est un maître de haine, ça veut dire quoi ? Qu’il y a un milliard et demi de personnes dans le monde qui suivent un maître de haine ?! Qui vivent dans la haine ?! Vous savez très bien que 99% des musulmans vivent dans la paix, dans la quiétude de leur foi. »
M. Naulleau sait pertinemment que M. Redeker n’a jamais dit cela, mais, comme Mme Babès, il "postule" une fausse question, une diversion, pour échapper au fond du problème sur lequel tout le monde se casse les dents : la vérité historique de Mahomet, relatée par des historiens musulmans.
Le fait que la haine soit aujourd’hui le lot d’une infime minorité d’activistes et de tueurs musulmans ne démontre nullement le pacifisme du maître. La majorité "pacifiste" aujourd’hui et qui ne l’a pas toujours été, ne peut racheter le prophète de l’islam de ses razzias et massacres, narrés par des historiens bel et bien musulmans.

Redeker démonte immédiatement l’argument de M. Naulleau en posant une question du même acabit : « Combien de personnes suivaient Hitler ? » et puis il explique que « c’est le même type d’arguments… ». Le tac au tac fonctionne à merveille et tous les bobos sont effondrés, personne ne l’écoute plus. Il a dû attendre sagement la cinquième minute pour préciser : « … le même type d’arguments utilisés ici peuvent valoir pour défendre tous les extrémismes politiques, c’est pourquoi on ne peut pas les utiliser. »
C’est bien cet argument percutant que Mme Babès veut éviter de démonter en accusant Redecker d’avoir comparé Mahomet à Hitler. Elle se raccroche comme elle peut aux gesticulations de Métayer pour nous les transformer en réels propos de Redeker. Or, elle ne peut manipuler l’histoire et tout le monde peut revoir le fil de la vidéo pour constater qu’elle évite de relater des faits ! Mme Babès a donc beaucoup de mal avec l’histoire belliqueuse de Mahomet et elle a encore le même problème avec l’histoire récente consignée sur vidéo.

La question de fond reste toujours posée
Mises à part ces évidentes manipulations d’idéologues amateurs, reste donc la question à laquelle Mme Babès n’a pas répondu, elle qui connaît si bien l’islam et enseigne à l’université catholique de Lille : que pense-t-elle de Mahomet comparé à son homologue de Nazareth ? Que pense-t-elle de l’enseignement des Evangiles par rapport à celui du Coran ? Sa pseudo-réponse est totalement inouïe : protéger le Coran de ceux qui en abuseraient pour justifier leur violence. Hélas, c’est tout à fait le contraire qu’il nous faut entreprendre : mettre à nu le Coran et Mahomet pour que les musulmans puissent enfin regarder leur vérité historique en face, l’assumer puis la dépasser.
Fidèle à Voltaire, c’est cette question qui fâche que Redeker a osé traiter. Mais Mme Babès et tant d’autres penseurs musulmans, soi-disant progressistes, voudraient nous noyer dans le brouillard de leur sujet favori, jamais bien défini : l’islamisme et les islamistes. Ces feux de diversion et leur fumée leur procurent un excellent divertissement et un écran pour amuser la galerie avec leur jeu de clair-obscur.
Mahomet n’est ni un Jésus, ni un Gandhi, ni un Socrate… qui pensaient qu’il vaut mieux subir le mal que faire le mal. Mahomet est beaucoup plus proche de Bush : leurs adeptes et guerriers sont faits pour s’entendre et pour se renforcer mutuellement au Proche et Moyen-Orient.

Pascal Hilout, nouvel islam
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Georges
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Georges »

Comme Chebel, elle a l'instinct communautaire
même si elle ne pourrait vivre dans aucun pays musulman.

Récemment deux députées Koweitienes non voilées ont été rappelés
à l'ordred. :lol: :lol:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re : arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

Message non lu par Victorien2 »

http://www.mohamed-sifaoui.com/article-21037567.html

Les islamistes me menacent, les idiots utiles me poussent au suicide.
Dimanche 6 juillet 2008. Mohamed Sifaoui

Dans la polémique qui nous oppose aux islamistes, nous oublions souvent de citer ceux qui ne cessent de leur dérouler le tapis rouge et de légitimer, de fait, leurs discours haineux et rétrogrades ainsi que leurs menaces de mort et leurs intimidations. […] Ceux qui me dégoutent sont, avant tout, les idiots utiles. Et j'en croise de plus en plus souvent. Ils sont même fiers de ce qu'ils font et de ce qu'ils disent.
Il est difficile pour moi de reconnaître que la plupart d'entre eux sont des gens de gauche. C'est d'autant plus difficile que je me suis toujours reconnu dans les grandes idées progressistes et démocratiques. En clair, j'ai toujours été un homme de gauche et je ne me vois pas être autre chose qu'un homme de gauche. Et c'est de ce point de vue qu'il m'est insupportable de constater le décalage que j'ai depuis quelques années avec ceux qui sont censés appartenir à mon bord politique.
[…]
Je m'explique : aujourd'hui, un ami m'a conseillé de regarder comment Robert Redeker a été « accueilli » lors de son passage dans l'émission de Laurent Ruquier sur France 2 en mai dernier. J'avoue que je l'avais raté et donc, d'une certaine manière, je m'étais épargné la nausée que je viens d'avoir. Parce que c'est après le visionnage de cette vidéo sur le Net que j'ai décidé d'écrire cet article.
D'abord, Robert Redeker, est devenu un ami. C'est un ami avec lequel j'ai des désaccords, mais c'est un ami quand même. Je n'ai pas été d'accord avec certains passages contenus dans sa fameuse tribune du Figaro, mais je l'ai soutenu et je continuerai à le soutenir. Comment ne pourrait-on pas soutenir un philosophe ou un écrivain lorsqu'il est menacé sous prétexte qu'il dit des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord ? Dans quelle démocratie cela peut-être imaginable ? Quelle est la pensée voltairienne qui nous le pardonnerait ? Mais le problème ne réside pas à ce niveau uniquement. Le problème est plus profond, plus grave et il cause énormément de mal aux musulmans et notamment aux démocrates et laïques d'entre eux.
J'ai entendu, par exemple, au cours de l'émission quelqu'un s'indigner et lancer « Mais on ne peut pas heurter des croyants ». Ah bon ? Dans quelle civilisation ? Chez quels philosophes ? Dans quels grands livres ? a-t-on lu une telle ineptie. On a tendance d'abord d'oublier, soi-dit en passant, et c'est un croyant qui le dit, que beaucoup de religieux ne se privent pas de « heurter » les non-croyants. Lorsqu'en islam, il est clairement dit que les « athées sont voués à l'Enfer », ce n'est pas, en quelque sorte, heurter les non-croyants. Lorsque ces derniers sont considérés, dans le meilleur des cas, comme des « brebis égarées », comme des « ignorants » ou comme des « inconscients », ne sont-ils pas heurtés dans leurs convictions intimes et profondes ?

Mais de plus, depuis quand, nous n'avons plus le droit de discuter, de débattre, de décortiquer les dogmes ou même d'être injustes à leur sujet ? Les religions et les civilisations n'ont-elles pas évolué parce qu'elles ont été discutées, débattues et parfois violemment, attaquées ? En fait, ce que les « idiots utiles » veulent nous dire, c'est que ce qui a été possible pour le judaïsme ou le christianisme n'est pas possible pour l'islam. Les musulmans doivent demeurer dans leur obscurantisme crasse et leur ignorance totale. En somme, si je considère que Dieu m'a expliqué dans le Coran que les « juifs sont des porcs et des singes », je me dois de ne rien dire, de ne pas discuter, de ne pas réfléchir, de ne pas critiquer, sous peine de mort, décidé par un idiot de l'UOIF ou par un illuminé d'Al-Qaïda, ou encore par un débile illettré de Paris, Damas ou Alger, et de prendre à la lettre un tel verset et l'appliquer dans ma vie quotidienne en considérant chaque juif que je rencontrerais demain matin comme un « singe ou un porc ».
Lorsque je lis dans le Coran, « préparez-leur [aux mécréants] ce qu'il faut comme force et cavalerie afin de terroriser vos ennemis et les ennemis de Dieu », je dois donc acheter une jument, une épée et un bouclier et attendre que l'ordre me soit donné afin de me lancer sur les Champs Élysées pour décapiter les « mécréants » de ce pays. Je ne peux ni critiquer, ni discuter, ni me poser des questions sur ce verset, ni le contextualiser, ni le remettre dans son champ théologique, je n'ai le droit que de baisser les yeux, de stopper mon cerveau, et d'appliquer, à la lettre, ce que Dieu, Mahomet, l'imam, le débile de l'UOIF, le déglingué d'Arabie saoudite, l'illettré de Paris, Damas ou Alger me demandent de faire. Oui ! Parce que si je me mets à réfléchir, à me poser des questions, à débattre, à lire Voltaire ou Spinoza, à discuter avec Redeker, je deviens, un « apostat » qu'il faut éliminer pour les uns et un « islamophobe » qu'il faut diaboliser pour les autres.

« Il faut faire preuve de responsabilité à l'égard des musulmans ». C'est là une autre phrase prononcée au cours de l'émission. Que veut-elle dire sinon que ces musulmans sont tellement bêtes, ignorants, incultes et incapables de comprendre les valeurs universelles, les droits de l'Homme, la liberté d'expression qu'il est nécessaire de les infantiliser et de ne pas les considérer comme des êtres adultes et responsables. En gros, les « idiots utiles » nous expliquent que lorsqu'on est caricaturiste danois on peut dessiner Jésus parce que les chrétiens sont intelligents, qu'on peut se moquer de Moise parce que les Juifs sont tolérants, mais qu'on doit faire preuve de « responsabilité » et surtout de ne pas caricaturer Mahomet parce que les musulmans sont tellement cons qu'ils ne comprendront ni l'humour ni la subtilité contenues dans un dessin de presse. Cela, chers amis, ce n'est pas autre chose que l'expression d'un racisme mondain qui sévit en Occident et qui sévit notamment à gauche.

Laurent Ruquier aura le mot qui représentera à mes yeux le clou de l'émission. Il dira à Redeker quelque chose du genre : « il faut écrire de façon moins violente lorsqu'on ne veut pas avoir des réponses aussi violentes ». Voilà, en somme, Ruquier, représentant de la gauche bobo qui nous explique, en substance, que lorsqu'on veut rester en vie, il ne faut surtout pas « heurter » un intégriste. Oui ! Très bien, je comprends donc que Redeker a bien cherché sa menace de mort, Tahar Djaout, le premier journaliste algérien assassiné par les islamistes, a, lui, bien cherché ses deux balles de la tête, Katia, la fille qui refusait, à Alger, de porter le voile, a bien cherché sa décapitation, le Chevalier de la Barre a provoqué son supplice, etc.
C'est-à-dire que si nos femmes et nos filles ne veulent pas être violées par un détraqué sexuel, il ne faut surtout pas qu'elles portent une minijupe. Parce que, voyez-vous, Monsieur Laurent Ruquier, une minijupe, c'est « très violent » pour un détraqué sexuel ; un homosexuel, c'est aussi très violent pour un homophobe ; un noir, c'est très violent pour un raciste, un Arabe, c'est très violent pour un skinhead, un juif, c'est très violent pour un nazi et la liste est encore longue.

Arrêtons donc d'écrire des tribunes sur l'islam, cessons de critiquer l'islamisme, n'acceptons plus que nos femmes ou que nos filles portent des minijupes, les noirs doivent cesser d'être noirs, les Arabes devront arrêter d'être des Arabes, les juifs sont obligés de se déjudaïser, les homosexuels doivent revenir à la raison et devenir hétérosexuels. En somme, arrêtons toute critique des dogmes, des religions, cessons toute attaque contre les fanatiques et les intégristes, sinon nous sommes morts. Mais en ayant ce genre de débats ne sommes-nous pas déjà morts ou, à tous le moins, résignés à nous laisser submerger par l'intolérance et l'intégrisme ?
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Georges
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Re: arrestation de l'auteur des menaces contre REDEKER

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La rue, la mosquée
et la télévision

Par Robert Redeker
13/01/2009 | Mise à jour : 16:20 | Commentaires 15 | Ajouter à ma sélection .

Crédits photo : Alexandre GELEBART/REA
Le philosophe Robert Redeker juge que les manifestations contre l'offensive israélienne à Gaza du week-end dernier étaient loin d'être pacifistes.

Les rues de l'Europe - entre autres - résonnaient samedi 9 janvier d'une bien problématique colère. Londres, Rome, Paris, la minuscule ville d'Agen où, selon Le Post, une grande banderole hurlait «Nous sommes tous des Palestiniens» étaient de la partie, de même qu'Auch, Grenoble, etc. Ces manifestations importantes concernant ce qu'on appelle le «conflit israélo-palestinien» mettent en évidence deux phénomènes qu'il importe d'analyser. Le premier est une répétition, un feuilleton dont la gauche repasse à chaque fois le même épisode, le second est quelque chose d'inédit, source d'une angoissante question.

D'abord, ces défilés se sont produits comme une sorte de tromperie sur la marchandise. Comme à chaque fois, le pacifisme tel qu'il s'exprime dans la rue témoigne moins d'une volonté de paix que du désir du triomphe de l'un des camps, ici celui du Hamas. En réalité, tous les défilés pacifistes rendent visibles une prise de parti. Le Mouvement pour la paix, dans les années 1950, était actionné depuis Moscou. Il attaquait les États-Unis, vilipendait l'impérialisme, dépeçait le colonialisme, tout en protégeant le stalinisme, les camps, le goulag, l'exploitation éhontée des républiques sœurs, le totalitarisme.

Qui veut la paix ne manifeste pas en hissant haut les drapeaux et les banderoles d'un seul des belligérants. Les manifestations de samedi ont été recouvertes par une marée textile aux couleurs palestiniennes. De plus se mêlaient à la foule des oriflammes palestiniennes, les drapeaux verts de l'islam, rouges du PCF, de la LCR, rouge et noir des anarchistes, ceux bariolés de nombreux syndicats. L'autobaptisé «camp du progrès» est ici un drôle d'arc-en-ciel, plutôt sinistre quand on considère le passé criminel des différentes versions du communisme, les idées du Hamas et des islamistes. Sur des photos de la manifestation toulousaine, il a été possible de remarquer des pancartes affichant un signe égal (=) entre l'étoile de David et la croix gammée. Le mot «holocauste» a été employé pour caractériser les opérations israéliennes de Gaza. «Gaza génocide» a été scandé. Rien de pacifiste dans tous ces éléments, qui ne témoignent pas d'une volonté de paix mais d'une double volonté différente, même si elle est implicite : la victoire du Hamas, l'écrasement d'Israël. Si l'État hébreu croule un jour sous les bombes, ces manifestants d'aujourd'hui s'en scandaliseront-ils ? Peu probable.

Autrement dit, ces manifestations n'étaient pas des manifestations pacifistes, des manifestations de paix, mais des manifestations anti-israéliennes. Par suite, il faut les considérer comme un élément de la guerre, une prise de parti dans la guerre, un élément dans un rapport de force guerrier qui joue en faveur du Hamas. Ces manifestations sont un épisode de la guerre. Ce sont des manifestations au sein de la guerre.

Ensuite, ces manifestations, en France, se signalent par un trait nouveau, porteur d'un avenir inquiétant : elles sont issues de la rencontre de la télévision et de la mosquée. Chacun le sait : la télévision est le média chaud, hostile à la pensée élaborée, de l'émotion génératrice d'identification. Elle est souvent la seule culture des banlieues. Ici, nous avons affaire sur ce fond d'émotion à des processus d'identifications ethniques et religieuses. L'identification avec les émeutiers de la seconde intifada produisit, on s'en souvient, une grande vague d'antisémitisme dans les banlieues hexagonales. Aujourd'hui, les manifestations sont produites par l'identification non avec les victimes, dont on ne sait pas grand-chose, mais avec les images des victimes gazaouies telles que les télévisions les déversent sur l'opinion.

Insistons sur cette notion d'image objet de l'identification, ethnique et religieuse. La télévision est un média qui empêche de comprendre les tenants et les aboutissants ainsi que les contextes, d'une part parce qu'elle est le média de l'instant, qui retient le temps dans l'instant, qui concentre toute la charge émotionnelle sur l'instant de l'image, ensuite parce que la pression de l'Audimat exclut les longues et fastidieuses, antispectaculaires, explications indispensables pour se déprendre de l'identification, se déprendre afin de comprendre. La coloration islamique de ces manifestations, le contenu émotionnel des identifications à la source de ces manifestations attestent de l'influence de l'islam, de la mosquée. La majorité des manifestants s'est exprimée dans un horizon de solidarité musulmane. Le développement de l'islam en France n'est pas étranger au succès de ces manifestations. Nous sommes bien loin de Mai 68, qui réclamait la liberté, qui exaltait des valeurs incompatibles pour la plupart avec l'islam : hier, à des années-lumière de l'Odéon 1968, des barricades du Quartier latin, la rue française ressemblait à la rue du monde arabe en émoi, celle de l'Égypte par exemple, où d'ailleurs se déroulaient les mêmes manifestations, leurs clones, avec les mêmes drapeaux et les mêmes slogans.

Concluons. Le pacifisme ne sort pas de son impasse. Ici, il est en guerre contre Israël. Après avoir été pétainiste, il a longtemps été adossé au totalitarisme communiste ; aujourd'hui il est adossé à l'islamisme radical représenté par le Hamas.

Une question se pose : élément de la guerre au Proche-Orient, cette rencontre explosive entre la télévision et la mosquée est-elle l'acte de naissance d'une constellation destinée à durer, à peser dans l'avenir sur la vie politique française, sur de nombreux autres sujets, dont des sujets de société ? Le PCF, la LCR, le NPA, le Parti de gauche de Mélenchon lorgnent avec envie sur cet avenir qui pourrait être celui de l'islamo-gauchi
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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