Les déterminants du second tour
Publié : lun. 30 avr. 2007 14:57
Une constitution n'a pas à se trouver ratifiée du seul fait d'en être une.
Le 29 mai 2005, un référendum organisé par ceux-là même qui en refusent la légitime application du résultat, a tranché la question de ratifier ou non le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Nous avons, par près de 55% des voix, exprimé non au TCE, la réponse démocratique à la question posée.
En tout, deux référendums européens ont déterminé l'orientation de la construction européenne.
Il importe que les fondements de l'Union Européenne s'identifient à la démocratie et au respect de sa légitimité.
Ce thème très important pour la France, pour l'Europe et pour le monde s'avère bien loin de n'être qu'un point de programme dans le projet des candidats.
Les nationalistes, les libéraux démocrates, les sociaux démocrates, les centraux démocrates et autres familles politiques encore doivent en être pleinement conscients.
Cette élection présidentielle n'est pas simplement une de plus parmi d'autres.
Le thème européen y occupe une place essentielle pour deux raisons.
La manière de le traiter procède d'une vision de la gouvernance et ainsi correspond à la question des méthodes.
Ceux partisans de ce que seul un référendum peut légitiment et pertinemment défaire ce qu'un précédent référendum avait fait se distinguent profondément de ceux partisans d'une correction en toute sécurité d'un "mauvais vote" au moyen du parlement comme instrument d'action.
Les centristes et les nationalistes par leurs façons de voter seront les déterminants cruciaux de l'issue de l'election présidentielle.
Entre deux candidats libéraux démocrates dont la nature de la présidence ne sera due qu'aux marches de manoeuvre de la France dans son intégration européenne et mondiale, le choix d'organiser un nouveau référendum sur l'Europe ou de lui préférer l'autorité de l'action parlementaire, est donc le facteur prépondérant.
Ségolène Royal, pareillement à François Bayrou, veut l'organisation du référendum.
Nicolas Sarkozy veut agir par le parlement.
A vous, citoyens électeurs, de trancher, le 6 mai 2007.
Le 29 mai 2005, un référendum organisé par ceux-là même qui en refusent la légitime application du résultat, a tranché la question de ratifier ou non le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Nous avons, par près de 55% des voix, exprimé non au TCE, la réponse démocratique à la question posée.
En tout, deux référendums européens ont déterminé l'orientation de la construction européenne.
Il importe que les fondements de l'Union Européenne s'identifient à la démocratie et au respect de sa légitimité.
Ce thème très important pour la France, pour l'Europe et pour le monde s'avère bien loin de n'être qu'un point de programme dans le projet des candidats.
Les nationalistes, les libéraux démocrates, les sociaux démocrates, les centraux démocrates et autres familles politiques encore doivent en être pleinement conscients.
Cette élection présidentielle n'est pas simplement une de plus parmi d'autres.
Le thème européen y occupe une place essentielle pour deux raisons.
La manière de le traiter procède d'une vision de la gouvernance et ainsi correspond à la question des méthodes.
Ceux partisans de ce que seul un référendum peut légitiment et pertinemment défaire ce qu'un précédent référendum avait fait se distinguent profondément de ceux partisans d'une correction en toute sécurité d'un "mauvais vote" au moyen du parlement comme instrument d'action.
Les centristes et les nationalistes par leurs façons de voter seront les déterminants cruciaux de l'issue de l'election présidentielle.
Entre deux candidats libéraux démocrates dont la nature de la présidence ne sera due qu'aux marches de manoeuvre de la France dans son intégration européenne et mondiale, le choix d'organiser un nouveau référendum sur l'Europe ou de lui préférer l'autorité de l'action parlementaire, est donc le facteur prépondérant.
Ségolène Royal, pareillement à François Bayrou, veut l'organisation du référendum.
Nicolas Sarkozy veut agir par le parlement.
A vous, citoyens électeurs, de trancher, le 6 mai 2007.