LA DATATION DES ÉVANGILES
Publié : jeu. 13 mai 2010 16:56
LA DATATION DES ÉVANGILES
Il faut reconnaître qu’à notre époque, grâce aux progrès des sciences, nous vérifions tous les jours, par grâce et non sans une volonté divine, providentielle, que les Évangiles disent vrai, étant l’œuvre de témoins oculaires, bien plus, des acteurs mêmes des événements inouïs qu’ils racontent.
Il faut donc croire les évangélistes, à l’encontre de l’incrédulité invétérée, bétonnée, qui gouverne l’exégèse depuis cent cinquante ans, depuis Strauss et Renan jusqu’à Drewermann, Duquesne et Stanton. « Qu’une tempête se soit apaisée par un mot est une chose que nous ne croyons pas et que nous ne croirons jamais », écrivait Harnack dans l’Essence du christianisme, en 1900. Après cent ans de découvertes archéologiques et de progrès exégétiques, nous sommes en droit de répondre avec assurance : il faut pourtant le croire, d’autant que saint Marc écrivait sous le contrôle des témoins oculaires, comme le prouvent les fragments de papyrus grecs, datés d’avant l’an 50, découverts dans la grotte 7 de Qumrân, dont le n° 5, appelé 7Q5, conserve un passage de l’Évangile de Marc (Mc 6, 52-53).
suite:
http://www.crc-resurrection.org/Contre- ... ngiles.php
Il faut reconnaître qu’à notre époque, grâce aux progrès des sciences, nous vérifions tous les jours, par grâce et non sans une volonté divine, providentielle, que les Évangiles disent vrai, étant l’œuvre de témoins oculaires, bien plus, des acteurs mêmes des événements inouïs qu’ils racontent.
Il faut donc croire les évangélistes, à l’encontre de l’incrédulité invétérée, bétonnée, qui gouverne l’exégèse depuis cent cinquante ans, depuis Strauss et Renan jusqu’à Drewermann, Duquesne et Stanton. « Qu’une tempête se soit apaisée par un mot est une chose que nous ne croyons pas et que nous ne croirons jamais », écrivait Harnack dans l’Essence du christianisme, en 1900. Après cent ans de découvertes archéologiques et de progrès exégétiques, nous sommes en droit de répondre avec assurance : il faut pourtant le croire, d’autant que saint Marc écrivait sous le contrôle des témoins oculaires, comme le prouvent les fragments de papyrus grecs, datés d’avant l’an 50, découverts dans la grotte 7 de Qumrân, dont le n° 5, appelé 7Q5, conserve un passage de l’Évangile de Marc (Mc 6, 52-53).
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