Ci dessous un article sur cette organisation.
Effectivement, pour réellement détruire EI, il faudrait envoyer des troupes au sol, ce qui implique des morts dans les rangs occidentaux.
Obama voulait arrêter la guerre.
Pas prêt de voir des américains morts, surtout pour son opinion publique.
La solution, c'est d'armer des troupes locales, comme les kurdes.
Avec le risque que ces armes se retournent contre vous.
Ou qu'elles soient mal utilisées.
Au fait, je regarde les informations.
Kobane, à la frontière turque, en territoire kurde irakien, risque de tomber aux mains de EI.
Les turcs refusent de s'en meler.
Font ils toujours partie de l'OTAN?
Oui!
D'ailleurs, ils vont s'engager ?! Peut être aujourd'hui ou alors demain.
http://m.huffpost.com/fr/entry/5922056
Pour ce qui est de l'EI
Qu'ils n'aient pas de chars à disposition est une bonne chose.
Mais, cela les rends plus insaisissables.
Allez frapper des piétons ou en véhicules légers, avec des frappes aériennes.
C'est le problème d'une guérilla difficile à maîtriser par une armée régulière.
.
Il n'y a qu'à voir les difficultés des américains au Vietnam, des russes en Afghanistan.
Quand au pétrole ?!
C'est une des clefs, d'accord, mais pas tout.
L'eau aussi est une clef.
Cela casse les prix, cela emmerde tout le monde, mais laisser du pétrole à EI,c'est leur laisser de l'argent, donc des armes.
Donc pas de pétrole pour EI!
Au fait, l'armée irakienne était plus facile à attraper, plus visibleset moins motivées. , armée irakienne détruire en 20 jours !? Mais, n'en reste il pas des morceaux ?
Quand à la révolution en France à cause de l'essence ?!?
Ou ça ??? Rien vu !
On râle et c'est tout.
Ne pas oublier que les prix de l'essence est fait de taxes.
Bien sûr il y a aussi un peu de pétrole, mais bon.
Ci dessous l'organisation de EI,bien implantée.
Néanmoins, des opérations commandos, ou coordonnées avec des frappes aériennes, y compris avec des hélicoptère, contre les têtes de cette organisation, cela aurait son effet.
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Reuters
Organisation de Daech : voici ce que l'on sait du fonctionnement de l'État islamique
Nick Robins-Early The Huffington Post 02/10/14 18h44 CEST
INTERNATIONAL - Depuis que Daech (aussi appelé État islamique ou EI) a proclamé son califat en juin dernier, des centaines de rapports ont tenté de dresser un portrait du groupe, décrit comme une bande d’extrémistes. Si l’organisation est en effet vaste et complexe, elle est aussi composée d’hommes qui usent de leurs réseaux de contacts avec soin.
Ces hommes gèrent les structures de l’EI, soit des centaines de villes et de villages, des milliers de combattants et des millions de dollars qui renflouent leurs coffres. Tour d’horizon de son fonctionnement.
Le chef
À la tête de l’EI, on retrouve Abu Bakr al-Baghdadi. Né Awwad Ibrahim Ali al-Badri al-Samarrai au nord de l’Irak en 1971, Baghdadi a été élevé dans une famille sunnite pratiquante. Comme le rapporte le New York Times, il a obtenu son doctorat en études islamiques de l’Université islamique de Bagdad avant de commencer sa carrière comme chef religieux.
Il a été sur les radars internationaux pour la première fois après l’invasion américaine en Irak en 2003. Des rapports soulèvent qu’il aurait été détenu au Camp Bucca par les Forces armées. Même si la date exacte et la nature de son arrestation sont inconnues, on sait qu’il aurait été emprisonné en 2004 ou en 2005, et libéré en 2009.
Par la suite, Baghdadi s’est joint à Al-Qaïda en Irak (AQI) – il en est devenu le leader en 2010 après que les États-Unis aient éliminé les autres chefs. Son statut élevé lui a aussi valu d’être mis sur la liste des terroristes recherchés et d’avoir sa tête mise à prix pour 10 millions de dollars.
AQI a subi bien des changements sous le règne de Baghdadi. Le groupuscule s’est graduellement détaché d’Al-Qaïda en se mêlant de la guerre civile syrienne et en déclarant qu’il avait restauré la période des califats. C’est ainsi que « l’État islamique » est né.
Celui qui se prénomme maintenant calife Ibrahim est le chef religieux et politique du territoire de l’EI. Se faisant plutôt discret, sa dernière apparition publique remonte à juillet 2014 dans laquelle il urge ses fidèles à combattre « les ennemis de Dieu ».
Les analystes croient que les croyances et l’image de Baghdadi sont une version déformée d’une forme du courant fondamentaliste de l’Islam qu’on appelle wahhabisme.
Les députés
Aux côtés de Baghdadi se trouvent deux députés : Abu Muslim al-Turkmani, qui régit les opérations en territoire irakien, et Abu Ali al-Anbari, qui s’occupe du territoire syrien. Selon le Wall Street Journal, les deux hommes auraient été des généraux de Saddam Hussein.
Ces députés sont les plus hauts placés dans leurs territoires respectifs – ils parlent aux gouverneurs locaux, coordonnent avec les conseils et régissent la bureaucratie de l’État islamique. Si Baghdadi devait mourir, l’un des députés lui succèderait.
Les cabinets et les conseils
En plus des députés, d’autres structures aident à diriger l’État islamique, même si on dispose de peu d’informations à propos de leurs leaders principaux. Le cabinet principal conseille al-Baghdadi à propos des décisions de l’État, alors que le conseil consultatif le conseille sur les affaires juridiques – l’EI considère que la loi islamique est la seule loi applicable.
Preuve de l’influence considérable du conseil consultatif : il pourrait être à l’origine des décisions concernant la décapitation des journalistes étrangers.
Gouverneurs et cadres intermédiaires
L’État islamique est divisé en sept vilayets, ou provinces, avec un gouverneur local pour chaque. Ces gouverneurs travaillent avec des leaders locaux, qui se rapportent aussi aux députés pour toute initiative, que ce soit pour réparer un nid-de-poule ou encore couper les mains d’un voleur.
C’est à sur ce plan que l’horrible réalité de l’EI devient plus évidente. Avec son nombre de conseils en charge des finances, des stratégies média et de l’action militaire, c’est une société civile semi-fonctionnelle qui impose des lois brutales et sévères à toute la population.
Il peut sembler étrange qu’un groupe qui a crucifié des gens gère aussi un bureau de poste ou distribue des contraventions de stationnement, mais le maintien des services est un moyen de garder le contrôle sur la population.