déclarations d'ex-musulmans...

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
Avatar de l’utilisateur
spin
Major Virtuel
Major Virtuel
Messages : 2041
Inscription : jeu. 7 janv. 2010 13:51
Twitter : France, sud-est
Contact :
Status : Hors-ligne

déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par spin »

Bonsoir,
Je viens de mettre en ligne une petite compilation, http://daruc.pagesperso-orange.fr/divers/islamex.htm

Un peu à la va vite, même chez Hamid Zanaz ou Ibn Warraq il doit y avoir plus percutant. Je suis ouvert à toute proposition.

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par yacoub »

Combattre l'islam est un devoir humanitaire

Karim Labidi
Avatar de l’utilisateur
spin
Major Virtuel
Major Virtuel
Messages : 2041
Inscription : jeu. 7 janv. 2010 13:51
Twitter : France, sud-est
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par spin »

yacoub a écrit :Combattre l'islam est un devoir humanitaire
Karim Labidi
OK, je mets quoi, comme référence ? Peut-être à lui de le préciser... il faut d'ailleurs que je précise pour Sina.

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
Avatar de l’utilisateur
nexus
Colonel Virtuel
Colonel Virtuel
Messages : 5387
Inscription : dim. 4 sept. 2011 23:34
Twitter : france
Status : Hors-ligne

Re: déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par nexus »

Les ex-musulmans se rebiffent…Voir en Angleterre .Le témoignage de la jeune femme iranienne est très intéressant.

https://www.youtube.com/watch?v=eNjkol2AZio&t=17
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
Avatar de l’utilisateur
Fleur2jasmin
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
Messages : 407
Inscription : jeu. 4 juin 2015 01:38
Status : Hors-ligne

Re: déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par Fleur2jasmin »

http://www.postedeveille.ca/2015/01/apo ... anada.html

Dans de nombreux pays à majorité musulmane, renoncer à l'islam est un crime punissable de mort. Mais même dans l'Occident libéral, certains ex-musulmans continuent à craindre de quitter leur foi. Bien que les réformistes rappellent le verset coranique «nulle contrainte en religion», les ex-musulmans cachent leur incroyance ou risquent d'être rejetés par leurs familles et la oumma (la communauté) des croyants. Dans les cas extrêmes, ils croient que leur statut d'«apostats de l’islam» les met en danger.

Simon Cottee*, maître de conférences en criminologie à l'Université de Kent en Angleterre, a interrogé 35 anciens musulmans au Royaume-Uni et au Canada dans le cadre de la première étude sociologique majeure sur les ex-musulmans en Occident. Il a basé cet article sur son travail de terrain au Canada.

Halima, 18 ans, est une étudiante en biologie issue d'une famille musulmane stricte en Ontario.

Bien qu'elle continue de porter le hijab et des vêtements conservateurs, elle a cessé de prier et de jeûner. Elle ne respecte pas l’interdiction de l’alcool et du porc, et a oublié le coran – le livre saint qu’elle s’était engagée à mémoriser.

«Ma famille pense que je suis une mauvaise musulmane, dit-elle, mais je doute qu'ils aient jamais pensé que je suis une ex-musulmane». Elle ajoute qu'elle ne peut pas imaginer ce qui se passerait si elle l’avouait à son père, un leader religieux bien connu. «Ce serait la fin. Il n’accepterait jamais mon apostasie.»

Halima, qui a demandé que son vrai nom ne soit pas dévoilé, a de bonnes raisons de s’inquiéter. «Il y avait beaucoup de pression pour être complètement religieuse», dit-elle de son enfance. Et tous les écarts étaient vigoureusement punis.
Elle se souvient d'un incident en particulier. «Il y avait une déchirure dans une page et mon père a présumé que je l’avais déchirée. Il a pris ma main et l’a posée sur la cuisinière.»

Après qu’un enseignant a remarqué la brûlure, le Service de protection de l’enfance a interrogé ses parents, qui ont dit que c’était un accident. Le Service n’a pas poursuivi l’affaire, mais cela n’a pas apaisé son père, qui lui a reproché d’avoir amené des koufars (incroyants) dans la maison.

Halima a continué de passer trois heures par jour à étudier l'arabe et le coran durant son adolescence, et manquait rarement les cinq prières quotidiennes qui sont obligatoires pour les musulmans.

Mais finalement, dit-elle «je ne pouvais tout simplement pas être en accord avec la plupart de ces choses, surtout avec le traitement des femmes, et ça m’a fait quitter l’islam».

Dans son adolescence, elle a également découvert le forum en ligne du Conseil des ex-musulmans du Royaume-Uni, qui lui a donné le courage de finalement admettre qu’elle ne croyait plus et voulait quitter l’islam. Avant cela, elle «n’avait jamais entendu parler des apostats».

Au cours des derniers mois, Halima a finalement dû prendre des décisions.

L'année dernière, son père a fait des démarches pour faire venir un ami du Yémen, un homme dans la mi-cinquantaine, pour l'épouser. Sous une pression immense, Halima a accepté de se fiancer et a signé les documents de parrainage pour permettre à cet homme de s’établir au Canada. Mais elle n’a pu aller jusqu’au bout, et s’est enfuie de la maison.

«J’ai rempli deux sacs avec mes papiers et mes trucs, j’ai dit à mon frère que je devais sortir les poubelles, et il y avait un taxi qui m’attendait et je suis allée directement dans un refuge».

Sa fuite a rendu ses parents confus et furieux. «Reviens à la maison, sinon tu le regretteras», a récemment prévenu son père sur Facebook.

Zain, 27 ans, est l'un des rares à avoir divulgué son apostasie à sa famille. Né au Royaume-Uni de parents pakistanais, il est arrivé au Canada à 20 ans.

«Enfant, je croyais vraiment de tout mon cœur, mais ma foi s’est tout simplement envolée, dit-il. Elle s’est éteinte. J’ai arrêté de sentir la présence de Dieu. Et c’est à partir de là que j’ai sérieusement envisagé la possibilité de la fausseté de l’islam».

Découvrir la philosophie - maintenant une de ses passions, en particulier les œuvres iconoclastes de Friedrich Nietzsche – l’a amené à conclure qu’il «n’y a pas vraiment une défense pour tout ça [la religion].» Cela a également ouvert son esprit à différents points de vue. «J’ai réalisé que je ne voulais pas me limiter à une seule façon de voir le monde.»

À 19 ans, il était agnostique, et amoureux de Mel, une femme de Winnipeg rencontrée sur Internet. Ils ont décidé de s’enfuir et elle s’est envolée pour le Royaume-Uni.

La famille de Zain a découvert leur projet et les a interceptés à l'aéroport. Un oncle était particulièrement furieux: «C’est un dur à cuire qui aime exercer son influence, et il disait 'Je pourrais te hacher en petits morceaux et te jeter dans la Tamise dès maintenant et personne ne te retrouverait'.» Son père était aussi en colère, et lui disait de ne pas «gâcher sa vie pour une fille».

«Terrifiée et désemparée», Mel a pris un avion pour retourner chez elle quelques jours plus tard. Peu de temps après, Zain a également pris un avion – pour le Pakistan, avec son oncle. Le but de leur voyage est devenu clair quand ils sont allés dans une mosquée où un imam a pris un verre d'eau, a commencé à prier puis à parler dans un anglais cassé.

Zain a demandé ce qu'il faisait et un autre homme a répondu: «Oh, vous ne savez pas? Vous avez un mauvais esprit dans votre corps, qui s’est attaché à vous à Londres, et cet esprit est en amour avec vous et refuse de quitter votre corps. L’imam parle à l’esprit en anglais, lui demandant de vous quitter».

On a demandé au jeune homme de boire un peu d'eau et de marcher autour de la salle, puis on lui a demandé comment il se sentait. «J’ai menti et répondu : Ouais, je me sens mieux, je vous remercie beaucoup».

Après un mois, Zain est retourné à Londres, mais la première chose qu'il fit fut de réserver un autre vol. «Je suis revenu le lendemain de Noël et le 3 janvier, j’ai pris ma guitare, quelques vêtements et un petit sac à dos et je suis parti pour le Canada.»

Quelques mois plus tard, lui et Mel se sont mariés. Zain regrette de ne pas avoir dit plus tôt à ses parents, face à face, qu’il avait perdu la foi.

«J’étais un lâche». C’est pourquoi, plus tard, il a décidé de sortir pleinement du placard et de poster son témoignage en ligne, sous son vrai nom, avec sa photo.

«Je voulais faire ma part pour la communauté des apostats, je suppose. Pour normaliser le processus d'apostasie ... Pour dire, ‘Je suis un ex-musulman, vous n'êtes pas seul, vous n'êtes pas le seul apostat dans le monde’. Il y a un réel tabou entourant l'apostasie dans l'islam.»

Il est conscient du chemin à parcourir avant que le processus ne soit normalisé. Quand sa famille élargie a découvert son témoignage en ligne, «ils ont collectivement jeté la honte sur mes parents pour être de mauvais parents», et ils refusent de les fréquenter.

————————————

Beaucoup d'anciens musulmans parlent de la solitude qu'ils vivent après avoir renoncé à l'Islam.

«Quitter votre religion est la pire chose que vous puissiez faire et je savais que ma famille ne comprendrait jamais», dit une jeune femme bengalo-britannique. «Il y avait donc beaucoup de culpabilité et de honte et de haine de soi.»

Elle se souvient de s’être sentie «perdue, comme si je ne savais plus qui j’étais». Et il n'y avait personne vers qui se tourner pour obtenir du soutien, du moins dans sa famille. «C’était dur et je pouvais à peine me ressaisir ... car je savais qu'ils ne m’accepteraient pas».

Mais les ex-musulmans ne sont pas tout à fait seuls ou sans soutien. EXMNA: ex-musulmans d'Amérique du Nord, a été créé en 2013 à Toronto et Washington.

Cette communauté s’est rapidement développée et compte aujourd'hui une douzaine de groupes, y compris en Ontario et au Québec. Bien que les membres peuvent communiquer entre eux sur la page Facebook EXMNA, son objectif principal est de faciliter les rencontres en personne.

Le groupe s’oppose à tous les types de sectarisme. Il est également opposé au fait de mette la religion, particulièrement l’islam, à l’abri de l'examen critique, que ce soit par les conservateurs culturels ou les multiculturalistes relativistes. D'où son slogan: «Ni sectarisme, ni apologisme».

«Il y a une grande animosité envers les ex-musulmans», dit Kiran Opal, l'une des fondatrices du groupe et une militante pour les droits humains.

«On est considérés comme des traîtres, juste parce qu’on ne croit pas la même chose. Et on est censés se taire et ne pas critiquer la religion».

Les activistes de EXMNA refusent d'être réduits au silence. En tant qu’anciens musulmans, ils savent combien il est important de créer un point de référence pour les autres, «car vous pensez que vous êtes le seul».

Mme Opal, d'origine pakistanaise, arrivée au Canada avec sa famille en tant que réfugiée, raconte une histoire familière.

Elle dit qu'elle avait toujours aspiré à être une «bonne musulmane. … Je voulais avoir un sentiment d’appartenance, me sentir connectée à mes racines, je voulais avoir une certaine identité. Et je voulais vraiment avoir la foi.»

Mais plus elle étudiait l’islam, plus elle s’en détachait. A chaque étape du chemin il y eu de la résistance: «Je me souviens d’avoir eu beaucoup de querelles avec ma mère, beaucoup de cris, et je me sentais très prise au piège, mais j’ai tenu bon».

C’est la perspective du mariage qui a précipité les choses. Ses parents prévoyaient qu’elle épouserait un musulman et lui ont présenté des candidats. Mais elle a refusé, songeant qu'elle serait emprisonnée pour toujours. Elle a donc quitté la maison, contre la volonté de sa famille.

Quitter l’islam, dit-elle, est beaucoup plus difficile pour les femmes musulmanes, car elles sont surveillées de plus près que les hommes.

«Les hommes peuvent sortir avec des filles, avoir des relations sexuelles en dehors du mariage, ils peuvent épouser une non-musulmane et prétendre qu’elle se convertira, ils peuvent faire semblant. Mais si les femmes veulent être libres, elles doivent quitter l’islam. Il n'y a pas de position de compromis pour les femmes ».

*Le livre de Simon Cottee : «The Apostates : When Muslims Leave Islam», sera publié en février chez Hurst & Co. Il a conduit ses recherches grâce à une subvention du Conseil de recherche économique et sociale.


Source : For Muslim apostates, giving up their faith can be terrifying, alienating and dangerous, par Simon Cottee, National Post, 2 janvier 2015. Traduction par Poste de veille

Rédigé le 06/01/2015
"Gentil, tu seras
Droit dans le cul tu te la prendras"
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: déclarations d'ex-musulmans...

Message non lu par yacoub »

http://ripostelaique.com/les-musulmans- ... igion.html

Les musulmans ont honte de leur stupide religion

Publié le 28 février 2016 - par Laurent Droit - 12 commentaires
Image

Les musulmans ne sont pas fiers de leur religion. Ils font juste semblant.

L’islam est par essence stupide, aliénant et nocif pour l’homme.

L’islam n’a jamais rien apporté à l’humanité en 1400 ans.

Son seul but est de conquérir et de dominer le monde et de faire disparaître toutes traces de civilisations antérieures.

L’islam est vide. Vide de sens, d’idéal, de projet humain, de spiritualité, de pensée, d’art, de culture, de science.

Le vide abyssal de la pensée musulmane le conduit à ne pouvoir exister que par la haine de l’autre et par la violence.

Selon un dirigeant religieux qatari d’origine égyptienne, Youssef al-Qaradawi (il est le leader spirituel de la Confrérie mondiale des Frères musulmans, basée au Qatar et la plus haute autorité en matière de « charia » de la Confrérie), « Sans la peine de mort pour apostasie, l’islam n’existerait pas aujourd’hui. »

Rien ne retient les musulmans dans cette religion, à part la menace d’être tué.
Une autre raison importante de la puissance de l’islam aujourd’hui: la richesse des États pétroliers.
L’islam est intrinsèquement stérile, liberticide et mortifère.

Tout ce que l’islam possède est le produit de ses conquêtes sanglantes et de ses pillages.
L’islam se résume en deux mots : le néant et la mort.

Le néant et la mort dans tous les domaines de la vie.

Il n’existe pas et il n’a jamais existé de grands cerveaux musulmans. Les musulmans ont toujours fait appel aux cerveaux non musulmans et se sont appropriés le fruit de leur travail, comme pour tout le reste.
Il ne peut pas exister de penseurs dans l’islam, car la pensée est un péché et une offense à Dieu et elle est interdite.
Pas de pensée, donc pas sciences, pas de lettres, pas de philosophie ni de technologies.
Toutes les prétendues grandes inventions que l’islam s’attribue ont été pillées à l’Asie et à l’Occident qui étaient alors largement en avance de civilisation par rapport à ces tribus de sauvages.
Non, pas de grands cerveaux ni de brillants scientifiques dans l’islam, car aucun être humain cultivé, doué de sagesse et de raison, ne saurait réellement approuver ni appartenir à une société aussi rétrograde et barbare que la société musulmane.
Si cerveaux il y a eu, ce furent des hommes qui n’étaient pas véritablement conditionnés ni soumis à l’islam et qui ont tout fait pour en sortir ou dénoncer son absurdité, ses excès et ses errements, au risque d’y perdre la vie.
La connaissance est forcément la porte ouverte à l’échec de l’islam qui ne repose que sur l’ignorance et l’acculturation des peuples.
Tout cela conduit ces peuples à se maintenir dans le désespoir et dans la médiocrité d’une vie sans attraits, vide de sens et ne permettant pas d’espérer un monde meilleur.
Le retard éducatif et culturel des 57 pays musulmans est effrayant et à un niveau de développement proche de celui que nous avions il y a près de mille ans.
L’islam n’a jamais toléré la critique ni toute autre forme de connaissance que ce qui peut être trouvé dans son livre unique, le Coran, supposé contenir toutes les réponses à toutes les questions de l’univers. Si c’était vrai, ils n’en seraient pas là… !
Les rares hommes musulmans qui ont essayé de montrer un autre chemin à l’islam ont été persécutés et parfois assassinés. Certains furent de grands hommes et bien évidemment en opposition avec leur société. Mais leur grande intelligence et leurs origines souvent riches les ont protégés de la malignité des religieux.
Nourris des grands penseurs et auteurs de l’antiquité, ils avaient compris la folie de cette pseudo religion.

Avicenne (980) http://fr.wikipedia.org/wiki/Avicenne
Avenzoar (1073) http://fr.wikipedia.org/wiki/Avenzoar
Averroès (1126) http://fr.wikipedia.org/wiki/Averro%C3%A8s
Ibn Khaldoun (1332) http://fr.wikipedia.org/wiki/Ibn_Khaldoun
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ibn_Khaldoun
Et bien d’autres encore.
Le Coran affirme que le musulman est le meilleur des hommes et que la communauté musulmane est la meilleure des communautés choisie par Dieu.
L’islam flatte ses fidèles, essentiellement les hommes, et leur donne des droits et des prérogatives qui les maintiennent dans la croyance de leur infinie supériorité sur les hommes non musulmans et sur les femmes.
L’islam prétend être la religion parfaite. Or, dès le début, cette perfection a été entachée d’un schisme entre les sunnites, partisans de la tradition de Mahomet, et les chiites, partisans de la succession d’Ali, qui se font la guerre depuis 1400 ans.
Par la suite, de nombreuses ruptures et conflits ont éclaté au sein de l’islam, le morcelant de multiples manières.
Si l’islam veut conquérir et dominer le monde, nul ne sait ce qu’il est supposé en advenir. En admettant que la chose se produise un jour, après l’extermination de milliards d’humains, quelle serait l’image de cet islam planétaire ?
Le conflit non résolu entre sunnites et chiites serait une entrave majeure.
Le choix et l’élection du calife mondial seraient probablement la cause de nouveaux conflits.
La violence intrinsèque de l’islam se trouverait soudain sans objet et peut-on croire qu’une culture de la violence et de la guerre de plus de 1400 ans se trouverait, un jour, tout à coup calme et paisible ?
Je ne le pense pas. La paix n’est pas une option dans la culture islamique. Le Coran est avant tout un livre de guerre.
Ce jour-là, faute d’ennemi et faute de guerre, l’islam s’effondrerait.
Car le modèle de son prophète haineux et guerrier contient en lui-même la mort programmée de cette idéologie qui ne peut exister que dans l’anéantissement des autres, mais jamais dans la paix ni le progrès.
Tout est haine et violence dans l’islam.
La peine de mort est applicable dans une longue liste de crimes et délits.
La banalisation du geste de donner la mort est entretenue dans des sacrifices animaux perpétuels.
La violence des hommes envers les femmes est la source même de la haine donnée aux enfants tout petits.
Les exécutions capitales toujours publiques et quotidiennes dans certains pays sont un facteur supplémentaire de peur et de haine contre celui qui a fauté. Décapitations, lapidations, amputations, tortures diverses fascinent les foules pauvres, incultes et oisives tout en les incitant à se comporter dans le respect de la loi pour ne pas subir le même sort que le supplicié.
Alors, pouvez-vous croire qu’aujourd’hui, avec la télévision et internet qui lui permettent de voir vivre le reste du monde dans la paix, le progrès le bonheur et la civilisation, le musulman soit fier de son acculturation, de son ignorance, de sa religion absurde, de sa société, de son univers citadin en ruine ou campagnard sous-évolué, de ses lois terrifiantes, de son ennui, de son interdiction de faire quoi que ce soit. Pas plus qu’il n’est fier de l’oppression que subissent les femmes, de l’absurdité des prêches tenus par les religieux, des guerres incessantes, des exodes, des révoltes écrasées, du manque total de respect de la vie humaine, animale et même de toute forme de vie sur Terre. Il ne peut qu’avoir honte de la folie de ces intégristes et jihadistes qui combattent le monde libre et civilisé comme s’il s’agissait du diable en personne, alors que c’est précisément du monde libre et civilisé que lui parviennent toutes ces choses dont il a besoin et qui apportent un peu de bien-être dans sa misérable existence.
En vérité, le musulman a honte.
Il a honte de voir que sa société est à la traîne du monde et de toutes les autres sociétés.
Il a honte de ne rien produire et de ne servir à rien.
Il a honte de cette religion qu’on lui impose et qui lui interdit tout, y compris d’être un humain libre et digne.
Il a honte du message que sa société envoie au monde.
Il a une honte globale ravageuse de tout ce qui constitue son univers.
Il a honte, il est frustré, il est devenu psychotique, paranoïaque, aliéné et suicidaire. Il devient fou.

Il devient homosexuel parce qu’il ne peut pas avoir de relations libres et normales avec des femmes.

Et l’homosexualité est punie de mort.

Il a peur et la peur le rend malheureux.

Et les femmes plus mal traitées que du bétail vivent une vie de souffrance et de douleur qui les conduit souvent à mettre fin à leurs jours, dans une indifférence totale.
Car le suicide ne peut pas exister officiellement dans l’islam qui est la plus parfaite des religions… On ne parle jamais de suicide, mais d’accident.
Oui, le musulman a honte de ramper pour prier un Dieu qui se trouve sur Terre dans la région la plus pétrolifère et la plus riche du monde, alors que lui ne possède rien.
Il a honte que son plus grand acte de piété soit d’aller tripoter une pierre volcanique noire incluse dans une sorte de vulve d’argent massif, symbole de l’obsession et de la perversion sexuelle que lui a léguées son prophète.
Il a honte de ce qu’on le pousse à penser, à dire ou à faire.
Il a honte de n’être qu’une sorte de sous-homme dont la malédiction l’a fait naître dans cette communauté où il n’a jamais connu que la souffrance, la peur, la haine et le désespoir. Il en finit même par haïr ce Dieu qui le force à vivre dans une telle misère.
Alors, il se couvre de vêtements malcommodes comme ceux d’un clochard, en même temps qu’il rêve de vêtements plus pratiques, comme en portent les Occidentaux.
Il a la tête couverte, le visage dissimulé par une barbe ou sous des artifices vestimentaires ou des cagoules.
Même quand il fait la guerre, il porte une cagoule, car il a honte de faire cette guerre stupide et stérile contre ceux à qui il doit tout : les Occidentaux.
Il a honte, alors il dissimule sa honte sous des dehors exubérants, bruyants, exigeants, méprisants et agressifs.
Il parle fort, il se plaint, il se présente en victime et il veut imposer ses avis, sa volonté et sa loi à ceux à qui il doit tout.
Le musulman est un être primaire qui a été privé volontairement de discernement, de critique et de raison.
Le musulman est un petit enfant capricieux qui ne peut pas vivre sans être guidé par ceux qui l’ont soumis à leur loi et qui lui ont retiré toute liberté et toute dignité.
Le musulman est un être perdu dont les capacités mentales ont été abolies par 1400 ans de manipulation éducative. C’est un gâchis terrifiant qu’il est pratiquement impossible de réparer pour lui donner une chance de redevenir un être humain normal, sain d’esprit, équilibré et doué de raison.
Le musulman n’aspire réellement et secrètement qu’à une seule chose, au fond, c’est à ne plus être musulman et à sortir de cette secte barbare qui a fait de lui un être inférieur.
Devenir un humain libre et profiter de la vie comme tous les autres humains. S’instruire, travailler, fonder une famille, rire et chanter et ne plus jamais redouter d’être assassiné pour ses idées ou sa manière de vivre.
Laurent Droit

Témoignages d’apostats musulmans :
http://www.exmusulman.org/temoignages-exmusulmans.html

La honte d’être musulman :
http://marie.roca.over-blog.com/article ... 56678.html

Les vrais musulmans n’ont pas d’honneur :



https://www.youtube.com/watch?v=FQforez7Mfg

[BBvideo=1280,720] https://www.youtube.com/watch?v=FQforez7Mfg[/BBvideo]
Répondre